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Qui va faire la PAIX ? L'Europe Lire Articles -Cette culture humaniste de l’Europe Samir Amin, (Alternatives (Canada)) -Il faut que l’Europe affirme plus sa détermination [sur la scène proche orientale] Pascal Boniface,  -Une large gamme d'initiatives politiques et économiques Benita Ferrero-Waldner,  -Entrée en force de l’Europe dans le processus de résolution du conflit israélo-palestinien Paulette Guinchard-Kunstler,  -La Palestine fait partie de cette région dans laquelle l'Union attend un plein respect des droits de l'homme Michel Rocard, -Le plus important est le soutient Européen Saman Khouri,  -L’État hébreu pourrait à terme entrer en confrontation avec l’Union européenne Pascal Boniface, (ECONOMISTE MAGHREBIN - Tunisie) -COMMUNIQUE D'EVRY-PALESTINE A PROPOS DES ELECTIONS EUROPEENNES , -Sécurité en Europe Porte parole de Union Européenne, -Il y a un infléchissement sur l'Irak et la Palestine de la politique européenne Leila Chahid , (LCBC) -L'Europe saura-t-elle saisir la chance qui lui est offerte de répondre enfin à sa responsabilité MARIE-HELENE AUBERT,  -Comment l'Europe peut aider à la paix au Proche-Orient Paul QUILES, -Véritable volonté politique européenne de prendre une grande initiative pour la paix entre Israéliens et palestiniens ? Daniel Durand,  -Paris et Berlin deviendraient pratiquement invincibles Jacques Cheminade, -REFLEXIONS SUR LA MEDIATION EUROPEENE Etienne Balibar, -Une Europe qui doit se construire pour la paix Daniel CIRERA,  -Pour l'Europe, la question de la paix est déterminante NOEL MAMERE,  -S'opposer à la volonté des Etats-Unis Jean Daniel, (Nouvel Observateur) -Une Europe puissance dans le sens de la sagesse Jean Cot,  -Comment stopper la guerre : isoler totalement les Etats-Unis Tariq Ali, -Une attente forte s'exprime au Proche-Orient à l'égard de la France et de l'Europe Dominique De Villepin,  -L'Union Européenne semble se désintéresser de la situation au Moyen Orient Leila Chahid , -Comme si la paix dans notre mer intérieure ne pouvait être que le fruit de la contrainte d'une puissance Bernard Ravenel,
Qui va faire la PAIX ? L'intervention internationale Lire Articles -Organiser une solidarité internationale à tous les niveaux Tareq Sadeq, -L’intervention de la communauté internationale s’impose Michel Beaumale, -Garantir militairement les deux Etats israélien et palestinien Jean Daniel, (Nouvel Observateur) -Les Palestiniens sont tellement déséspérés qu'ils demandent que tout le monde vienne les aider Michel Warschawski, (Les Casques Bleus Citoyens) -53% des Palestiniens se disent favorables à une force multinationale , (Haaretz) -Il faut l'intervention d'un tiers pour sortir de ce cycle Leila Chahid ,  -L’envoi de forces d’interposition serait une mesure efficace pour empêcher l’escalade militaire Paulette Guinchard-Kunstler,  -Présence internationale sur la route Philadelphie Bernard DREANO, (Alternatives (Canada)) -Faire appel à la communauté internationale pour débloquer la situation ,  -Si l'on exclu la force de protection internationale, que reste-t-il, face à l'arrogance d'Israël Bernard Ravenel, -La France favorable à une présence internationale Michel Barnier, -Nous avons indiqué notre disponibilité pour une présence internationale Michel Barnier, (Ministère des Affaires Etrangères de la France) -Pour sortir d'un face à face déséquilibré, une intervention internationale est indispensable Danielle Bidart-Reydet, (SENAT FRANCAIS) -L'envoi par l'Union européenne d'une force de protection de la population Christophe Oberlin,  -L'envoi d'observateurs internationaux pour protéger le peuple palestinien Yasser Arafat, (International Press Center (Palestine)) -Kofi Annan favorable à une présence internationale sur le terrain Kofi Annan, -Seule une force d'interposition internationale sous l'égide de l'ONU pourra faire respecter le cessez-le-feu porte parole du Mouvement des Jeunes Socialistes, -Pour le déploiement d'une robuste force armée internationale pour la fin de violence entre Israéliens et Palestiniens Kofi Annan,  -Les Palestiniens demandent depuis plusieurs semaines le déploiement d'une force internationale Porte Parole Gouvernement Palestinien,  -Un mécanisme tiers d’observateurs pour être l’arbitre Leila Chahid ,  -Envoi d'une force d'observateurs... serait certainement utile Hubert VEDRINE, -Rapport Peel Alain Gresh,
Qui va faire la PAIX ? L'ONU démocratique Lire Articles -Nous n'avons pas mieux que l'ONU pour faire appliquer le Droit et la Paix de nos jours Boutros Boutros-Ghali, (Les Casques Bleus Citoyens) -Les sanctions diplomatiques économiques, voire militaires, émanant de l'ONU Mehr LICHT, -les crimes de génocide, contre l’humanité, de guerre et d’agression Porte Parole Aprod, -Le problème de l'Irak et du Moyen-Orient ne peut être résolu qu'à partir des Nations-Unies Amir Alfarge ,  -Les Nations-Unies doivent jouer un plus grand rôle pour nous aider, en engageant des pays arabes et musulmans en Irak Amir Alfarge ,  -L'ONU n'est pas une entité en l'air STEPHANE HESSEL,  -Une conférence inter-irakienne sous le parrainage de l'ONU et des pays de la région Michel Barnier,  -Protéger le peuple irakien et rétablir la souveraineté de l'Irak avec la présence des Nation Unies Amir Alfarge , -Envoi d'une force internationale de paix et de protection Daniel Cirera, -L'ONU doit elle intervenir en Palestine ? SONDAGE, -Une force d'interposition entre les deux parties qui serait la seule solution réelle Edgar Morin,  -L'ONU en Irak plutôt que 10 ans de guerre Abdul Jabbar Al Koubeissi, (Les Casques Bleus Citoyens) -La France souhaite que l'engagement de la communauté mondiale soit réaffirmé à l'occasion d'une conférence international Dominique De Villepin, -Peut etre avec l'aide de l'ONU Amir Alfarge , -L'Onu soutient la feuille de route du Proche-Orient Kofi Annan,  -Il faut une intervention internationale Mustafa Barghouti, (LCBC) -Les Palestiniens veulent transmettre la question du mur de sécurité devant la Cour internationale de justice Nasser el-Kidoua,  -Proche-Orient : la paix est dans la rupture Edgar Morin, (Libération) -Les mesures devraient être fermement appuyées par une présence internationale Kofi Annan,  -Si l'ONU est en Irak, c'est pour aider la population, et non pour aider les occupants GHASSAN SALAME, -Appel au déploiement d'une force d'interposition entre Israël et Palestine Faty Koumba , (Les Casques Bleus Citoyens) -Examinons très vite les modalités d'une présence internationale sur le terrain [en Palestine], civile et militaire. Dominique De Villepin, (Ministère des Affaires Etrangères de la France) -Pour soutenir Arafat les Nations unies contournent le veto des Etats-Unis Kofi Annan,  -La France favorable au déploiement d'une force d'interposition entre Israël et les Palestiniens Dominique De Villepin, (Ministère des Affaires Etrangères de la France) -Les Nations unies, seule source de légitimité internationale Daniel Durand,  -Il faut que l’O.N.U. revienne, et qu’elle soit au centre de l’action internationale Amir Alfarge , (LCBC) -L'ONU ne doit pas céder CLEMENT DOUSSET , (LCBC) -Pour une résolution enfin forte CLEMENT DOUSSET , (LCBC) -Je pense éventuellement à un déploiement de forces dans la région [en Palestine] Dominique De Villepin, -Quand l'ONU en Irak ? Dominique De Villepin, - U.N. Fears its Workers May Become Targets Thalif Deen, -Voeu pour le drapeau de l'ONU sur les Mairies Jacques Boutault , -POURQUOI NE PAS FAIRE CONFIANCE A L'ONU ? Sinon allons y nous même Un Casque Bleu Citoyen , -DES CASQUES BLEUS POUR L'IRAK Un Casque Bleu Citoyen , -Pourquoi pas des casques bleus pour la palestine Un Casque Bleu Citoyen , -FREIN A L'ONU = AIDER BUSH Un Casque Bleu Citoyen , -l'ONU n'a pas perdu sa raison d'être Paul QUILES,  -Conseil de sécurité de l'ONU : opposition nette à la politique US Daniel CIRERA,  -C'est une des premières fois que l'ONU dit non aux USA Daniel CIRERA,  -L’amorce d’une renaissance de l’ONU Nuri Albala,  -Il n'y a pas d'alternative aux Nations Unies STEPHANE HESSEL,  -L'évangile de la Charte des Nations Unies Roland Weyl, -Des institutions internationales démocratisées NOEL MAMERE,  -C'est n'est pas un pays seul qui a le pouvoir de décider de la force Hubert VEDRINE, -Faire jouer son rôle à l'ONU Jean Cot,  -L'intervention citoyenne internationale Nahla Chahal, -Nous avons besoin de la communauté internationale Oren Medicks,  -l'ONU sera-t'elle capable de décider d'une force d'interposition ? Edgar Morin,  -L'ONU sera-t-elle capable de décider d'une force d'interposition ? SAMI NAIR,  -Les Nations Unies joueraient pour une fois leur rôle Alain Gresh, -Situation dramatique si la communauté internationale n'entreprend pas une action décisive Bernard Ravenel, -ONU : envoi d'une force d'observateurs internationaux dans les territoires ,  -Décennie internationale de la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde Faty Koumba , -Résolution à l'ONU Mehr LICHT, -Conseil de sécurité des Nations demande à Israël de renoncer au Grand Jérusalem Mehr LICHT, -La résolution 478 Mehr LICHT, -La résolution 3236 - Assemblée générale des Nations Mehr LICHT, -La résolution 338 - Conseil de sécurité des Nations Unies Mehr LICHT, -Résolution 242 Alain Gresh, -La résolution 242 - Conseil de sécurité des Nations Unies Mehr LICHT, -La résolution 194 - assemblée générale des Nations Unies Mehr LICHT, -Vote du plan de partage à l'Assemblée Générale Alain Gresh, -L'UNSCOP doit remettre un rapport à l'ONU Alain Gresh, -Rien ne sera possible cependant tant qu'une force internationale ne viendra pas sur le terrain Denis Sieffert, 
Qui va faire la PAIX ? La campagne contre le mur Lire Articles -Débat public sur ce sujet du Proche-Orient à l'Assemblée Nationale Jean-Claude Lefort, -We appeal to the UN , -Communiqué de Presse de StoptheWall.org , -L’importance des campagnes contre le mur d’annexion porte parole des Verts, -La pétition contre le mur d'annexion citée à l'ONU Porte parole de la Plateforme des ONG,  -La légitimité d'un débat parlementaire sur ce problème (JL Debré) Porte parole de Droit Solidarité, -Reprise hier de la construction du mur , (Libération) -La question du mur portée à la présidence de l’Assemblée nationale ,  -Pétition Des élus contre le mur ,  -Pétition des élus contre le mur HELENE LUC,  -C'est comme une suture, une cicatrice qui défigure l'état d'Israel et la Palestine Nathalie Bourrus,  -[le mur] C'est une situation gravissime. Michel Rocard,  -La cour internationale de justice s'est prononcée cette année contre la construction de la barrière. , (Nouvel Observateur) -C'est comme ci voulant clore votre terrain, vous alliez dans la salle à mangé de votre voisin Francois Roux, -Appel international pour demander aux enseignants du monde entier de parler du mur , -La construction du mur est illégale : Israël obligé de le démonter Porte parole FIDH, -Impact du Mur sur la Santé (Médecins du Monde) , -Le groupe d'amitié Islamo-Chrétienne soutient la Campagne Stop the wall ,  -Un collectif français pour la paix au Proche-Orient lance une campagne contre le 'mur' Mouna Naim,  -Contre le mur Elik Elhanan, (Nouvel Observateur) -Communiqué de la CGT , (Libération) -C'est un mur monstrueux, inhumain et illégal (Gush Shalom) , (Haaretz) -Comité international de la Croix-Rouge contre le Mur , -Chirac dénonce le tracé de la barrière de séparation Jacques Chirac,  -Israël boycottera la Cour internationale de Justice ,  -Premier rapport sur les conséquences du mur , (International Press Center (Palestine)) -Début des auditions sur le Mur de Séparation à La Haye le 23 Février 2004 , -Le Parlement jordanien multiplie les démarches contre le mur de séparation israélien Parlement Jordanien, (Réseau Voltaire) -ONU : Mur israélien : la Cour internationale de justice autorise la Ligue des Etats arabes à participer à la procédure , (Libération) -Mur israélien : l'ONU saisit la Cour internationale de justice ,  -La Terre sainte n'a pas besoin de murs, mais de pont qui relient les hommes Jean Paul II, -Le Mur de l'Apartheid Jamal Juma,
Qui va faire la PAIX ? La Feuille de route ? Lire Articles -Démantèlement des colonies érigées depuis mars 2001 , 
Qui va faire la PAIX ? La France Lire Articles -Chirac accusé d'avoir travaillé contre les États-Unis ,  -Jacques Chirac qui a toujours défendu la cause du Moyen-Orient Amir Alfarge ,  -Merci la France, merci Chirac Hassan Balawi, (International Press Center (Palestine)) -Il n'y aura pas de soldats français en Irak, ni maintenant ni plus tard Michel Barnier,  -Il n'est pas question que la France envoie des troupes en Irak Michel Barnier,  -Jacques Chirac condamne un acte contraire au droit international Jacques Chirac, (REUTERS) -Recherche d'une solution au conflit israélo-palestinien. Jacques Chirac,  -Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre. Jacques Chirac, -La France osera-t-elle mettre en pratique ses dernières déclarations en prenant une grande initiative politique ? Daniel Durand,  -La France a un rôle à jouer Un Casque Bleu Citoyen , -Profitons du respect que la France a acquis aux yeux du monde Leila Chahid ,  -La France s'est acquis une grande autorité morale dans le monde arabe Jean Daniel, (Nouvel Observateur) -Chirac, l'intermédiaire entre Orient et Occident Ahmed YOUSSEF, -Opposer le véto de la France face aux pressions des Etats-Unis Michel Beaumale, -LA POLITIQUE ARABE DE LA FRANCE Ahmed Youssef, -Un usage de la force ne se justifie pas Dominique De Villepin,  -L’opinion [française] du côté des victimes Alain Gresh, -Une rue Charles de Gaulle A GAZA ,
Qui va faire la PAIX ? La Laicité Lire Articles -Il faudrait laiciser la laicité Georges Corm,
Qui va faire la Paix ? Le Quartet Lire Articles -C'est le conflit le plus central, qui a des conséquences partout dans le monde Michel Barnier, -Opposition de la France au boycott d'Arafat par Israël et les Etats-Unis Michel Barnier, (Libération) -COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU QUATUOR ,  -Le quartet piège Ariel Sharon , -Le Quartet exhorte Israël à un retrait total de Gaza ,  -Création d'un Etat palestinien définitif en 2005 Porte parole de Union Européenne,
Qui va faire la Paix ? Le souvenir d'Arafat ? Lire Articles -Dire de Yasser Arafat qu'il était un terroriste c'est de la propagande criminelle Latif Dori, (Libération) -Arafat - ONU en berne au SIEGE des Nations unies , -Israel exclu toute inhumation à Jérusalem. ,  -Liste des Hommages à Yasser Arafat Yasser Arafat, -Arafat sera finalement enterré à Jérusalem selon un député palestinien , -Enterrement du leader de l'OLP à Jérusalem-Est serait un début de véritable réconciliation Elias Sanbar,  -Yasser Arafat incarne une légitimité forte et historique pour le peuple palestinien Dominique De Villepin,  -Naissance de Yasser Arafat ,
Qui va faire la PAIX ? Les accords de Genève Lire Articles -La paix que l'on veut est celle décrétée par les Nations unies Tarek Arar,  -Congrès populaire contre le document de Genève , -Pacte de Genève : oui à la dynamique de paix, oui à l'espoir d'un règlement politique Richard Wagman, -La ruée vers Genève Denis Sieffert,  -Leçons d'Oslo Michel Warschawski, -La Force multinationale des Accords de Genève , (Solidarite Palestine) -Risquons la guerre pour faire la paix Florian Irminger , -Peut-on arrêter Sharon ? Patrick Seale, -Le droit au retour des refugiés palestiniens: droit, justice et reconciliation , (Centre Europe-Tiers Monde)
Qui va faire la PAIX ? Les altermondialistes Lire Articles -Ne pas céder à la facilité de la radicalisation Daniel Durand,  -La lutte contre la guerre est devenue un axe de lutte à part entière du mouvement altermondialiste. Christophe Aguiton,  -L'alter-mondialisme, ne peut pas, à lui seul, sauver la paix au M. Orient Georges Corm,
Qui va faire la PAIX ? Les américains Lire Articles -60 ans après le débarquement contre le nazisme...Vive la Résistance contre le militarisme de Bush ! Porte parole des Américains Against War (France), (LCBC)
Qui va faire la PAIX ? Les artistes Lire Articles -Mon Coeur est avec vous Ronaldo, (METRO) -RICHARD GERE A RAMALLAH Richard Gere, -Je suis Israelienne, mais je me soigne Sara Alexander, (Les Casques Bleus Citoyens) -L'Occupation israélienne est moralement inacceptable Daniel BARENBOIM, -Donner un concert aujourd’hui à Ramallah DANIEL BARENBOIM,  -Je préfèrerais écouter les pourparlers de paix en Palestine Wim WENDERS, -Cette guerre ne peut être gagnée par personne Jean-Marie Bigard, -Caricature des collons Eli Yatzpan,
Qui va faire la PAIX ? Les citoyens Lire Articles -La double mobilisation (anti-guerre et anti-mur) a permis la défaite de la doctrine de Bush et Sharon. Bernard Ravenel, -Dans mes rêves les plus doux je vois un engagement populaire Elik Elhanan,  -C'est une prise de conscience de l'opinion publique mondiale Michel Barnier,  -Nécessité impérieuse d’une force internationale d’intervention civile en Israël et en Palestine , -Pression citoyenne Leila Chahid , (LCBC) -Si on avait été 50000, la guerre n’aurait peut-être pas eu lieu Nadir Dendoune , -La paix sur la montagne , (The Guardian (Grande-Bretagne)) -Donnez votre avis sur le ressentiment américain envers la France (expression publique.com) Sondage, (expression-publique.com) -Evénements, personnalités : jugez l'année 2003 (expression publique.com) Sondage, (expression-publique.com) -Les mairies d'arrondissement s'impliquent dans le combat pour la paix Jacques Boutault , (LCBC) -De la réalité irakienne à la conscience citoyenne Christelle Chabaud,  -Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. repris dans L'HUMANITE Un Casque Bleu Citoyen ,  -Notre responsabilité citoyenne est de ne rien négliger pour créer les rassemblements puissants Daniel Durand,  -L'union fait la force Un Casque Bleu Citoyen , (LCBC) -Intervention à L'UNESCO Un Casque Bleu Citoyen , -Il faut inventer un contrepoids civique Monique Chemilier-Gendreau, -Des échanges culturels et économique de grande envergure auraient empéchés la guerre en Irak Monique Chemilier-Gendreau, -ET AUSSI DES BERETS BLEUS Un Casque Bleu Citoyen , -La société civile contre la guerre Pierre Bitoun,  -Missions civiles - Démocratiser l'ONU - Boycottons Medea Benjamin, -Manifester ne suffit pas Un Casque Bleu Citoyen , -Que faut il faire ? Un Casque Bleu Citoyen , -Une telle irruption simultanée des peuples c'est du jamais vu! Francis Wurtz, -La presse, les opinions publiques, les missions civiles sont notre unique protection Leila Chahid ,  -Il faut à tout prix continuer à agir Leila Chahid ,  -Bush passe outre l'ONU, l'Europe prend ses distance, utilisons cette situation Daniel CIRERA,  -Multiplier les pressions Daniel CIRERA,  -Nous Peuples des Nations Unies Roland Weyl, -Parlementaires du monde entier à Bagdad Maxime Gremetz , -Une opinion publique très majoritairement opposée à la logique de guerre des Etats Unis Michel Beaumale, -Il y a toujours des sursauts dans l'humanité Jacques Gaillot , -N'attendons pas qu'on nous accorde de faire la paix. Faisons-la ! Sapho,  -Contre la guerre, c'est maintenant ou jamais ! Christian Picquet, -Le citoyen du monde peut aujourd'hui faire avancer la paix chez les autres Jean Cot,  -L'opinion publique la deuxième hyper-puissance Daniel Durand, -Le chef palestinien sous contrôle de deux mille observateurs internationaux ,  -Une force d'intervention civile massive, protégée et encadrée par un corps armé international de l'ONU Alima BOUMEDIENE-THIERY, -Des Casquettes BLEUES De l'ONU en Palestine Faty Koumba , -Seule la mobilisation peut arrêter Bush Michel Collon, -L'ONU et les ONG Alain Rouy, 
Qui va faire la PAIX ? Les Irakiens Lire Articles -Boycotter définitivement les élections Amir Alfarge , -Défendre le pays, ce n'est pas défendre Saddame Hussain Amir Alfarge , -Un système d'occupation, ne permettra pas d'en sortir Jacques Chirac, -L'avenir d'un peuple dépend de sa capacité à résister Amir Alfarge , -Substituer à une logique d'occupation, une logique de souveraineté Dominique De Villepin, -Négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique Raid Fahmi,  -Les USA ont oublié l'existence d'un nationalisme irakien Leila Chahid ,  -LE PEUPLE IRAKIEN DOIT PRENDRE SONT AVENIR EN MAIN Un Casque Bleu Citoyen , -Ni Saddam Ni Bush Wathab Al-Sadi,
Qui va faire la PAIX ? Les Israeliens Lire Articles -Anarchistes Contre le Mur , (International Solidarity Movement) -UNE MAJORITE D’ISRAELIENS EN FAVEUR DU RETRAIT , (Haaretz) -Candidat au prix de Nobel pour la paix , -Lettre de refus des réservistes israéliens à Gaza , (Gush Shalom) -Des anciens combattant français d’Algérie apportent leur soutien aux soldats qui refusent de servir dans les territoires , -Soutenir les pacifistes israéliens Pierre Stambul, -La colonisation, ça ne marche pas Oren Medicks, 
Qui va faire la PAIX ? Les journalistes Lire Articles -L'ordre règne à Gaza Richard LABEVIERE,  -Les médias en France sont-ils de parti-pris ou d'abord des outils d'information ? SONDAGE, (expression-publique.com) -Seuil de pauvreté, le bouclage, malnutrition, dégâts, déraciné, jeté à la rue, 3327 tués, milliers de bléssés, prisons Dominique Roch,  -Un Proche-Orient abandonné aux soldatesques Richard LABEVIERE,  -Un ouvrage militaire dont le tracé rend impossible la création d'un état palestinien viable Dominique Roch,  -Arte mécène en Palestine porte parole Arte,  -Proche-Orient : la deuxième mort d'Oslo Gilles Paris, 
Qui va faire la PAIX ? Les médias Lire Articles -IMAGES INSOUTENABLES , (Euronews) -AGENDA MONDIAL FEVRIER 2004 , (METRO) -Certains MEDIAS persistent et signe dans la manipulation Un Casque Bleu Citoyen , (METRO) -Pourquoi nos médias sont-ils si influencés par la propagande israélienne ? ANDREAS PILARTZ ,
Qui va faire la PAIX ? Les Palestiniens Lire Articles -Déterminer une stratégie de résistance claire et unifier l'ensemble du peuple Tareq Sadeq, -Campagne populaire pour la résistance contre le Mur lana Sadeq-, -[interview d'un palestinien : ] 'Nous ne quitterons jamais notre terre' Dominique Roch,  -If Palestinian extremist organisations operations were to stop, Israel would immediately advance new demands. Alexei Vassiliev, -Raymond Aubrac s'adresse à la résistance palestinienne Raymond Aubrac,  -ne pas faire l'amalgame entre le terrorisme d'Al-Qaïda et les actions palestiniennes Leila Chahid ,  -Une sinistre farce consiste à demander à Arafat d'empêcher les attentats tout en l'empêchant d'agir Edgar Morin,  -Israël sera définitivement légitimé quand l'Etat palestinien verra le jour à ses côtés Bernard Ravenel, -Confusion entre la lutte antiterroriste et la destruction de l'Autorité palestinienne Porte parole de Union Européenne,  -Comment peut-on accuser les Palestiniens de ne pas juguler la violence ? Hubert VEDRINE, -Manifestation des Palestiniens d'Israel Alain Gresh, -L'Etat palestinien sera proclamé Leila Chahid , -Arafat souhaite assister au cinquantième anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz Alain Gresh, -Les Palestiniens proclament la naissance de leur Etat Alain Gresh, -Conseil National de la Palestine Alain Gresh, -Premiers communiqués de la révolte des pierres Alain Gresh, -L'OLP est chassée du Liban Alain Gresh, -Première action militaire du Fatah contre Israel Alain Gresh, -Véritable révolte populaire armée Alain Gresh, -1936-1939 La longue révolte Alain Gresh, -Ezzedine El Qassam est tué après avoir pris le maquis Alain Gresh, -Manifestation dans toute la Palestine Alain Gresh,
Qui va faire la PAIX ? Les pays arabes Lire Articles -La Tunisie et la Syrie demande l'establishment d'un état palestinien indépendant , -La Déclaration d’Alger , (EL MOUDJAHID (ALGERIE)) -Un sommet arabe pour la paix ,  -Mobilisation du monde arabe pour la libération des otages français Alain MENARGUES,  -Servitude et grandeur de la coopération arabo-arabe Richard LABEVIERE,  -Offre de paix aussitôt rejetée par Israel , -Premier sommet des chefs d'Etat arabe au Caire Alain Gresh, -Annexion de la Cisjordanie par la Transjordanie Alain Gresh, -L'Egypte assure son contrôle sur Gaza Alain Gresh, -Pénétration en Palestine des armées des Etats arabes Alain Gresh,
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Cette culture humaniste de l’Europe Le 30 05 2005 Samir Amin, dans Alternatives (Canada) [Question : ] Un internationalisme associant Asiatiques, Africains, Latino-Américains et Européens est-il envisageable ?
S.A. : Oui, les conditions existent qui permettraient un rapprochement, au moins, de tous les peuples de l’Ancien Monde. Ce rapprochement se cristalliserait, au plan de la diplomatie internationale, en donnant consistance à un axe Paris-Berlin-Moscou-Pékin, renforcé par les relations amicales entre cet axe et le front afro-asiatique reconstitué. La solidarité avec les luttes des peuples latino-américains est aussi fondamentale, bien sûr. Il va sans dire que des avancées dans cette direction réduisent à néant l’ambition criminelle des États-Unis. Ceux-ci seraient alors contraints d’accepter la coexistence avec des nations décidées à défendre leurs intérêts propres. Dans le moment actuel, cet objectif doit être considéré comme prioritaire d’une manière absolue.
Le déploiement du projet états-unien surdétermine l’enjeu de toutes les luttes : aucune avancée sociale et démocratique ne sera durable tant que ce projet hégémonique des États-Unis ne sera pas mis en déroute. Pour cela, l’Europe doit se libérer du virus libéral, et cette initiative ne peut venir que des peuples. Les segments dominants du capital, dont les gouvernements européens croient devoir défendre les intérêts en priorité, sont les défenseurs du néo-libéralisme et acceptent de payer le prix de leur subalternisation par les Etats-Unis. Les peuples d’Europe ont une vision différente du projet européen, qu’ils voudraient social, et de leurs relations avec le reste du monde, qu’ils entendent voir gérées par le droit et la justice. Si cette culture humaniste de l’Europe l’emporte -et c’est possible-, alors un rapprochement entre l’Europe et le Tiers-Monde constituera le fondement sur la base duquel pourra être construit un monde pluricentrique, démocratique et pacifique.
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Il faut que l’Europe affirme plus sa détermination [sur la scène proche orientale] Le 08 04 2005 Pascal Boniface, dans Oumma.com Entretien avec Pascal Boniface - Livre - Vers la Quatrième guerre mondiale ?
Pourquoi l’Union européenne n’ose pas encore vraiment s’affirmer comme un acteur majeur sur la scène proche orientale, alors qu’ elle dispose des moyens de pressions économiques et commerciaux sur Israël ?
C’est un autre paradoxe de la situation. L’Union européenne est le premier fournisseur d’aide pour les Palestiniens et le premier partenaire commercial des Israéliens. Comment expliquer qu’elle n’ait pas transformé ce poids économique en influence politique dans la région et que finalement elle soit toujours -ou trop souvent- récusée par Israël ? La première explication réside dans la difficulté que l’Europe a eu de tenir une position commune sur le sujet. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et les Britanniques et les Français s’ils ont été divisés sur l’Irak ne le sont plus pour mettre le règlement du conflit israélo-palestinien comme priorité stratégique. Les Allemands, pour des raisons historiques bien connues, s’interdisent d’être trop actifs dans la région. Il faut que l’Europe affirme plus sa détermination et sa politique, elle en a les moyens, c’est une question de volonté politique.
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Une large gamme d'initiatives politiques et économiques Le 09 02 2005 Benita Ferrero-Waldner, dans Le Monde Ce que les Européens ont à dire aux Israéliens et aux Palestiniens, par Benita Ferrero-Waldner
Ces dernières années, le conflit israélo-palestinien a parfois semblé si enlisé, et la volonté politique pour en sortir a paru si faible, qu'on pouvait presque désespérer de voir la paix progresser. Or, ces dernières semaines, une dynamique porteuse d'espoir s'est développée à tous les niveaux. Nous devons saisir cette chance et tout faire pour l'encourager.
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Nous savons tous ce qu'il faut faire pour y parvenir : la 'feuille de route' adoptée par le Quartet (Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU) et les deux parties concernées ont clairement établi les étapes nécessaires qui constituent toujours le seul chemin viable et réaliste vers la paix.
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Nombreux sont ceux qui sauteront sur la moindre occasion de faire valoir que l'approche pacifique est inefficace. Les dirigeants palestiniens, autant qu'israéliens, vont devoir faire preuve de beaucoup de courage et d'autorité pour éviter que le processus ne soit saboté par les intégristes.
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En dépit du soutien populaire grandissant pour une solution pacifique et du mandat très clair accordé au président Abbas, il reste encore des gens qu'il faut convaincre que la violence n'est pas le seul moyen d'obtenir des résultats et que le choix de la paix sera le mieux récompensé. Le peuple palestinien va vouloir constater très rapidement des signes tangibles de progrès - une amélioration de la situation économique, des institutions en état de fonctionnement -, et le président Abbas aura besoin de soutiens de tous côtés pour y parvenir. La Palestine, Israël et la communauté internationale ont chacun leur rôle à jouer pour assurer que les parties sont engagées de manière irréversible sur le chemin de la paix.
Le président Abbas a fait des efforts impressionnants pour contenir les militants palestiniens, mais il est crucial qu'il ne s'arrête pas là. Parmi les étapes essentielles, il doit récupérer les armes illégales et condamner les tunnels d'approvisionnement, lancer des enquêtes sérieuses quant aux défaillances passées concernant la sécurité, et prendre des mesures visibles pour mettre un terme aux incitations à la violence.
Israël a fait le bon choix en réagissant de manière aussi positive. Dès que la situation le permettra, les barrages devront être levés et la libre circulation des personnes et des biens devra reprendre. La libération des prisonniers palestiniens et le début du retrait coordonné des villes et des villages palesti-niens selon la 'feuille de route' constituent d'autres mesures importantes.
Les récents échanges diplomatiques entre Israël, la Palestine et l'Europe, les Etats-Unis et d'autres sont un signal clair que la communauté internationale ne demande qu'à aider les deux camps. La question occupera une place de choix lors de la visite du président Bush à Bruxelles, en mars. Le temps est venu de l'action, plus seulement des mots. Le soutien spécifique aux Palestiniens pour renforcer leur efficacité sur le terrain sécuritaire et l'aide à l'amélioration des conditions de vie sont des priorités.
Comme la Banque mondiale l'a nettement souligné, un soutien financier n'a qu'une valeur limitée si la situation politique n'évolue pas dans la bonne direction. Sans une libre circulation des personnes et des biens, l'économie palestinienne va encore dépérir, quelle que soit l'aide financière que nous lui accordions. Le choix est clair : soit l'Etat d'Israël donne la possibilité au président Abbas de s'engager vers la paix en soulageant la pression économique sur les Palestiniens et particulièrement les restrictions en termes de circulation, soit il observe les fragiles avancées actuelles se dissiper.
La question financière demeure importante. L'Union européenne est, de loin, le plus important donateur pour les Palestiniens et le plus grand contributeur du fonds fiduciaire de la Banque mondiale pour l'Autorité palestinienne. Nous sommes heureux de jouer notre rôle, mais ce n'est pas suffisant. La conférence de Londres sur les question d'économie, de sécurité et de réforme politique en Palestine, qui se tiendra le 1er mars, devrait être l'occasion pour les autres pays d'assumer leur part de responsabilité. Nous devrions insister pour que les Etats arabes honorent sans plus tarder leurs promesses financières du sommet de Beyrouth de 2002.
La Commission européenne contribue aussi au processus de paix par le biais de la 'Politique européenne de proximité', notre nouvelle initiative visant au rapprochement de l'Union européenne et de ses proches voisins, et à l'émergence d'une région où régneraient paix et sécurité. En décembre 2004, j'ai présidé à l'adoption de 'plans d'action' avec Israël et avec la Palestine, grâce auxquels nous allons soutenir des mesures pour renforcer la confiance entre les deux parties et proposer une large gamme d'initiatives politiques et économiques, parmi lesquelles la facilitation des échanges et la coopération concernant des objectifs pratiques tels que l'eau, l'énergie, les transports et l'environnement.
La part la plus ardue du travail, alors que nous reprenons la 'feuille de route' délaissée si longtemps, repose sur les épaules des Israéliens et des Palestiniens. La communauté internationale doit tout faire pour les assister, mais ce sont les dirigeants israéliens et palestiniens qui devront prendre les plus gros risques politiques. Les peuples se sont exprimés. Leurs dirigeants doivent répondre à leurs aspirations. Après tant de vies perdues, tant de destruction et de souffrances, les deux côtés sont arrivés à la même conclusion : le prix de l'échec est trop élevé.
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Entrée en force de l’Europe dans le processus de résolution du conflit israélo-palestinien Le 15 01 2005 Paulette Guinchard-Kunstler, dans ASSEMBLEE NATIONALE [Extraits du texte 'Lueur dans la nuit' paru dans le n° 59 de Tribunes Socialistes, journal du groupe socialiste de l’Assemblée nationale]
[...]Il est donc urgent pour l’Europe d’intervenir, pour ne pas se résoudre à une Palestine éclatée, morcelée autour de quelques villes, véritables bantoustans, avec une souveraineté réduite et une dignité amoindrie. Ramallah n’est guère plus éloignée de nous que Sarajevo ! Il faut créer une alternative à l’unilatéralisme américain (soutien inconditionnel d’Israël) par l’entrée en force de l’Europe dans le processus de résolution du conflit israélo-palestinien – et particulièrement du Parlement européen. L’Europe ne doit pas seulement agir dans l’humanitaire mais développer une véritable approche politique.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La Palestine fait partie de cette région dans laquelle l'Union attend un plein respect des droits de l'homme Le 07 01 2005 Michel Rocard, La Palestine fait partie de cette région que, depuis l'élargissement, nous appelons le 'nouveau voisinage de l'Europe' et dans laquelle l'Union attend un plein respect des droits de l'homme et de la démocratie. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Le plus important est le soutient Européen Le 06 01 2005 Saman Khouri, dans Témoignage Chrétien [...]On espère surtout qu'Abbas fera évoluer les positions d'Israel. Par rapport aux Etats-Unis, les Palestiniens sont soulagés : 'au moins ils veulent adresser la parole à Abbas'. Mais le plus important est le soutient Européen. Plus que jamais l'Europe est considérée comme une puissance amie. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L’État hébreu pourrait à terme entrer en confrontation avec l’Union européenne Le 27 10 2004 Pascal Boniface, dans ECONOMISTE MAGHREBIN - Tunisie Un document supposé être confidentiel, élaboré par le Centre de recherche politique du ministère israélien des Affaires étrangères a fait l’objet de fuites. Curieusement, ce document n’a pas été extrêmement commenté. Pourtant, son contenu est véritablement explosif et remet profondément en cause la politique actuelle du gouvernement israélien. Aujourd’hui, ce dernier se montre insensible au sort des Palestiniens et n’a aucune volonté de mettre en place une véritable paix avec eux. Le gouvernement Sharon estime qu’un retrait unilatéral de la seule bande de Gaza suffit à lui faire gagner du temps pour sa politique de fait accompli en Cisjordanie. Il sait que la communauté internationale condamne le maintien de l’occupation des territoires palestiniens et l’accroissement de la répression. Mais il compte surtout sur la protection absolue des États-Unis pour ne tenir aucun compte des demandes des pays européens et arabes de respecter ses engagements et le droit international. Or selon le document du Centre de recherche politique, cette stratégie conduit clairement Israël dans une impasse. Les auteurs du rapport estiment que l’État hébreu pourrait à terme entrer en confrontation avec l’Union européenne et devenir un véritable État-paria comme le fut l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid, si le conflit avec les Palestiniens n’est pas résolu de façon satisfaisante et juste.
L’analyse du Centre de recherche politique réside sur leur vision d’une Europe qui va devenir de plus en plus un acteur majeur au niveau global dans les dix prochaines années, alors que parallèlement, les États-Unis qui sont le principal allié d’Israël vont à terme perdre de leur influence internationale. Si les 25 pays membres de l’Union dépassent leur division interne, et parlent d’une seule voix, leur influence globale pourrait s’accroître considérablement et correspondre plus à leur puissance économique.
Jusqu’ici, l’Europe est divisée sur les sujets de politique étrangère comme elle le fut par exemple sur la guerre d’Irak. Au cas où elle fasse entendre sa voix de façon plus unique, l’Europe pourrait demander à Israël un plus grand respect des conventions internationales et lui demander de limiter sa liberté d’actions dans le conflit avec les Palestiniens, prédirent les chercheurs du ministère israélien des Affaires étrangères.
Israël pourrait également payer le prix d’une plus grande compétition entre les États-Unis et l’Union européenne. Si l’Union européenne et Israël ont des relations profondes et étroites dans le domaine du commerce et de la recherche scientifique, ils ont des opinions très différentes concernant les Palestiniens. Jusqu’ici Israël a réussi à tenir l’Europe en dehors du volet stratégique et a préféré construire une alliance unique avec les États-Unis.
Mais mettre tous les oeufs dans le panier américain pourrait conduire à un isolement d’Israël. C’est certainement le message que le ministre des Affaires étrangères français, Michel Barnier a voulu faire passer à Ariel Sharon lors de la visite qu’il a effectuée les 18 et 19 octobre. L’Europe ne peut plus être considérée au Proche-Orient et ailleurs comme un supermarché qui distribue des chèques. L’Union européenne n’acceptera pas d’être cantonnée dans un rôle de soutien financier ou technique, a t-il dit lors d’une conférence de presse. « Elle a un rôle à jouer pour la stabilité du Proche et du Moyen-Orient et elle veut le jouer, nous voulons être un acteur politique ».
Il y a deux ans, devant la dégradation de la situation dans les territoires occupés, le Parlement européen avait demandé la suspension de l’accord commercial entre l’Union européenne et Israël.
Faut-il rappeler que l’Europe est le principal partenaire commercial d’Israël?
40% des importations d’Israël viennent de l’Union européenne qui absorbent 30% de ses exportations.
L’Europe a en fait, si elle le souhaite, les moyens de se faire entendre par Israël. Si elle n’a pas la puissance stratégique des États-Unis, sa force commerciale et économique lui permet de se faire entendre. Elle ne pourra rester trop longtemps dans une attitude attentiste car les Européens sont convaincus que la poursuite du conflit israélo-palestinien est l’une des sources majeures du terrorisme.
La morale et le réalisme politique se rejoignent donc pour que tout soit fait le plus rapidement possible pour le règlement pacifique et juste de ce conflit. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
COMMUNIQUE D'EVRY-PALESTINE A PROPOS DES ELECTIONS EUROPEENNES Le 17 05 2004 , Le Comite Evry-palestine, comité local de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS), jumelé avec le camp de réfugiés de Khan Younes dans la Bande de Gaza, appelle tous les militants qui défendent les droits légitimes du peuple palestiniens à être solidaires de l'ensemble des initiatives qui vont dans le bon sens, dont la présentation de la liste Euro-Palestine aux prochaines élections européennes.
'Dans la situation absolument tragique que vit la Palestine, et face à la passivité de l'Europe, deux formes d'action se développent à l'approche des élections européennes : l'interpellation des partis et des parlementaires d'une part, la constitution d'une liste 'Euro-Palestine' d'autre part.
Evry Palestine , comité local de l'AFPS, réuni le 12 05 04 , considère que ces deux initiatives sont complémentaires : l'interpellation des candidats met les partis politiques devant leurs responsabilités, la constitution d'une liste interpelle plus fortement les citoyens et donne une visibilité nouvelle au mouvement de solidarité avec le peuple palestinien.
Loin d'être exclusives, ces deux initiatives doivent se renforcer mutuellement.
Nous demandons à chaque association de solidarité avec le peuple palestinien de prendre conscience de cette complémentarité et de s'abstenir de critiquer les autres.
Toute division sur ce sujet nous parait artificielle, et ne pourrait que desservir la cause que nous défendons, à l'heure où le peuple palestinien attend plus que jamais, de notre part, une solidarité active et efficace'.
La Présidente , Martine Buffard | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
C'est aux peuples européens d'exiger de leurs dirigeants d'agir Le 19 04 2004 Suleiman ABU ODEH, dans AFPEC [...]La réaction honorable (mais uniquement au stade du verbe impuissant) de l'Europe et de la France en particulier montre clairement que cet intérêt [le grand Moyen Orien] n'est pas partagé par l'Europe. C'est cette partie du monde est la plus proche du centre du conflit, et si le plan amaricano-israélien d'embrasement du monde dans cette guerre sans fin se voit aboutir, c'est l'Europe qui en souffrira le plus.
En outre, les dirigeants de l'Europe sont parfaitement conscients que son intérêt est de s'opposer au plan américain et au monopole des USA du monde. Ils sont également conscients que l'avenir d'une Europe forte réside dans des rapports d'échange avec le Proche Orient et dans l'abandon de son ancien projet colonial. L'Europe aura-t-elle le courage d'affirmer son identité avant qu'elle soit dépassée par les événements ? C'est aux dirigeants de l'Europe de répondre à cette question, et c'est aux peuples européens d'exiger à leurs dirigeants d'agir dans le vrai sens de leurs intérêts.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Sécurité en Europe Le 01 04 2004 Porte parole de Union Européenne, dans Europe Textes adoptés par le Parlement
Edition provisoire : 01/04/2004
45. souscrit à la déclaration du Conseil européen sur la situation dramatique au Moyen-Orient et fait part de sa profonde inquiétude face à la situation qui règne au Moyen-Orient et condamne en particulier l'exécution extrajudiciaire du chef du Hamas, le cheikh Ahmed Yassin, et de sept autres Palestiniens par les forces israéliennes le 22 mars 2004;
46. réaffirme sa condamnation de tous les actes terroristes visant la population civile, commis par les deux parties, et demande aux Palestiniens de ne pas répondre à cette dernière provocation par des actes terroristes, de sorte que l'engrenage de la violence et du terrorisme puisse cesser;
47. condamne avec force, tout en reconnaissant le droit et le devoir d'Israël de défendre son peuple contre les attentats terroristes, le recours à l'assassinat extrajudiciaire dans la mesure où il est contraire au droit international et qu'il fait également des victimes innocentes, ce qui conduit à des représailles et à une recrudescence de la violence et invite la société civile et tous les partis politiques d'Israël, à exiger de leur gouvernement qu'il agisse dans le respect total du droit international;
48. demande au Conseil et à la Commission de respecter pleinement l'article 2 de l'Accord d'association conclu avec Israël s'il ne renonce pas à commettre d'autres exécutions extrajudiciaires;
49. demande au Conseil d'inviter les États membres de l'Union européenne qui font partie du Conseil de sécurité des Nations unies de déposer immédiatement une proposition de création d'une force internationale de maintien de la paix aux frontières de 1967 avec pour mandat de protéger la population tant israélienne que palestinienne des attaques terroristes et des incursions et interventions militaires;
50. déplore que les États membres de l'Union européenne n'aient pas été en mesure, au sein du Conseil de sécurité des Nations unies ni lors de la réunion de la Commission des droits de l'homme des Nations unies à Genève, de maintenir une position conforme à celle qui avait fait l'objet d'un accord au sein du Conseil européen des 25 et 26 mars 2004 à Bruxelles;
51. reste convaincu que, sans une forte pression de part et d'autre, la feuille de route restera lettre morte et invite l'administration des États-Unis à assumer ses responsabilités dans la crise actuelle et à demander au gouvernement israélien et à l'Autorité palestinienne de s'employer sérieusement à rétablir de véritables négociations, ainsi qu'à lancer, conjointement avec l'UE, un dialogue et une coopération plus approfondis entre tous les pays de la région du Moyen-Orient;
52. estime que l'Union européenne et les États-Unis d'Amérique, en accord avec d'autres organisations internationales, doivent proposer un 'partenariat pour la paix et la sécurité' avec Israël, la Palestine et les autres pays de la région, et que l'UE devrait proposer un accord spécial d'association avec Israël, la Palestine et la Jordanie afin de garantir un règlement pacifique et viable du conflit actuel; | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Il y a un infléchissement sur l'Irak et la Palestine de la politique européenne Le 01 03 2004 Leila Chahid, dans LCBC On a le sentiment que l'Europe commence à baisser les bras sur l'occupation en Irak. [...] Le partenariat Euro-Méditérannée bat de l'aile en face de la vision américaine d'un 'grand moyen orient' [à la conférence de presse campagne contre le mur] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'Europe saura-t-elle saisir la chance qui lui est offerte de répondre enfin à sa responsabilité Le 06 12 2003 MARIE-HELENE AUBERT, dans Le Monde Soutenir concrètement l'initiative de Genève, par Marie-Hélène Aubert et Sylvie Berline Bouleau [...]
L'Europe saura-t-elle saisir la chance qui lui est offerte de répondre enfin à sa responsabilité historique au Proche-Orient ? Il y a dix-huit mois, Bronislaw Geremek rappelait dans ces colonnes que 'la Terre sainte est en Europe' et nous invitait à faire partager au Proche-Orient notre expérience de réconciliation entre des peuples ennemis. A l'heure où son pays s'apprête à rejoindre l'Europe, un appel en ce sens redonnerait à la construction européenne un peu du supplément d'âme qui lui fait tant défaut.
Le balbutiement de l'Europe, nain politique, ne doit pas empêcher une initiative forte en faveur de la reconstruction de la Palestine. L'appui le plus crédible que ce géant économique puisse, en effet, apporter au processus de paix est de donner à certains réfugiés et à la population civile d'un Etat palestinien souverain les moyens de son essor économique et social.
Impuissante comme force d'interposition, l'Europe a, en revanche, la capacité économique pour lancer un plan Marshall au Proche-Orient. Elle s'honorerait de le faire au moment où elle solde, en s'élargissant, les séquelles de la deuxième guerre mondiale[...]
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Comment l'Europe peut aider à la paix au Proche-Orient Le 19 09 2003 Paul QUILES, Le manque d'imagination et de volonté des principaux responsables de ce que l'on appelle la Communauté internationale est inquiétant. Pétrifiés par la domination des Etats-Unis sur les décisions qui influencent l'équilibre du monde, ils se contentent d'acquiescer aux slogans généreux de l'actuel gouvernement américain. Mais ils ne paraissent guère se soucier des résultats pratiques de sa politique internationale.
[...] La résolution du conflit israélo-palestinien ? L'échec est ici sans doute le plus funeste, car ce conflit alimente le terrorisme et gèle toute évolution dans la région.[...] Dans tous ces domaines, il ne saurait y avoir d?action efficace sans la restauration de la primauté du droit international et sans un renversement de perspective qui fasse prévaloir la logique politique sur l'affrontement militaire. En Irak en particulier, le problème n'est pas de déployer plus de troupes, mais de transmettre le pouvoir aux Irakiens selon un calendrier établi en commun par l'ONU et les différentes forces politiques du pays.
Mais c'est l'aggravation du conflit israélo-palestinien qui inspire ces jours-ci les plus grandes inquiétudes.
[...] Un espoir sérieux de paix entre Israël et les Palestiniens serait le meilleur moyen de consolider la démocratie en Irak. Une vision nouvelle du processus qui pourrait conduire à la paix entre Israël et la Palestine suppose que quatre conditions soient remplies :
1. Il faut d'abord se convaincre que cette paix ne se fera que si Israéliens et Palestiniens le veulent et parce qu'ils se font confiance. Toute autre approche est vouée à l'échec, car on voit bien qu'actuellement aucune des parties ne croit en la volonté de l'autre de faire la paix. Israëliens et Palestiniens doivent être assurés que tous les efforts seront faits, toutes les garanties données, toutes les pressions nécessaires exercées par les partenaires qui auront décidé de les accompagner et de les aider dans leur dialogue.
2. Deuxième condition, corollaire de la première : il faut faire vite et ne pas étaler le calendrier dans le temps. D'entrée, l'Etat palestinien doit être établi et ses frontières fixées , ses institutions définitives doivent être mises en place le plus le plus rapidement possible ; la sécurité de cet Etat et celle d'Israël doivent être formellement garanties.
3. Troisième condition : il faut que ceux qui parrainent la paix soit impliqués pleinement dans celle-ci, ce qui impose de pouvoir trancher rapidement les litiges et d'imposer aux deux parties les solutions qui seront jugées équitables. D'où la nécessité de forces militaires d'interposition déployées sur le terrain le plus rapidement possible.
4. Quatrième condition : il faut une 'carotte' à cette paix, qui pourrait être l'engagement de la communauté internationale d'un effort massif de reconstruction et d'aide économique en faveur de la Palestine mais aussi d'Israël, conditionné par le respect des obligations souscrites de part et d'autre. Seule la prospérité économique pourra consolider la paix.[...] Dans ce schéma, les Etats-Unis joueraient un rôle important, mais non hégémonique. L'ONU s'affirmerait comme l'instance d'arbitrage et de tutelle qu'elle n'aurait pas dû cesser d'être. L'Europe, quant à elle, exercerait une responsabilité à la mesure de son poids économique, de son influence et de ses liens d'amitié avec tous les peuples de la région. En tant qu'acteur neuf et impartial, elle disposerait des meilleurs atouts pour assurer la réussite de ce plan.[...]
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Véritable volonté politique européenne de prendre une grande initiative pour la paix entre Israéliens et palestiniens ? Le 11 09 2003 Daniel Durand, dans L'Humanité Il y a bien deux États, deux territoires, deux peuples qui sont séparés, même si la frontière définitive n'est pas encore négociée et acceptée. Une pression suffisamment puissante de toutes les forces attachées à une paix juste et durable au Proche-Orient pour exiger que les membres du 'Quartet' permettent la mise sur pied de cette force d'interposition, est-elle envisageable ? Celle-ci permettrait le retrait des troupes israéliennes et rendrait plus difficile politiquement les infiltrations terroristes Ce serait le premier pas vers la visualisation de la souveraineté palestinienne. Le président Chirac a reconnu à demi-mot cette nécessité en demandant que soit 'établi sans délai le mécanisme international' chargé de superviser la mise en ouvre de la 'feuille de route'. La France et l'Union européenne ont, en effet, une responsabilité particulière pour faire aboutir cette exigence et permettre sa réalisation. La future conférence intergouvernementale des chefs d'État de l'Union européenne, qui va démarrer en octobre, pourrait constituer un test d'une véritable volonté politique européenne de prendre une grande initiative pour la paix entre Israéliens et palestiniens. À défaut, les débats sur la constitution risquent d'être très académiques.
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Paris et Berlin deviendraient pratiquement invincibles Le 18 04 2003 Jacques Cheminade, Après la chute de Bagdad, la France et l'Allemagne sont arrivées à un moment décisif de leur histoire. Ou bien elles entérinent l'occupation de l'Irak et consacrent le succès des faucons de l'administration Bush, ou bien elles entament le combat pour un nouvel ordre économique et monét
aire international seul susceptible d'extirper les racines de la guerre. Ce choix décisif ne peut être remis aux calendes grecques. Paris, Berlin et Moscou doivent sans délai sortir du dilemme par le haut, le « front du refus » de la guerre se transformant en une alliance positive pour la paix, par le développement mutuel des nations et des peuples souverains....
Certes, Jacques Chirac a eu formellement raison de déclarer dans un point presse, le mardi 8 avril, que « nous ne sommes plus à une époque ou un ou deux pays pouvaient assumer le sort d'un autre pays. Il appartient donc, a-t-il poursuivi, aux Nations unies et à elles seules d'assurer la reconstruction politique, économique, humanitaire et administrative de l'Irak ». Cependant, il s'agit d'un discours qui ne s'adresse malheureusement pas à la réalité de la situation. Le « modéré » Colin Powell y a répondu d'avance, le 7 avril : « Le commandement militaire (américain, ndlr) sera en charge du pouvoir pendant un certain temps afin de stabiliser le pays. Les membres de la coalition ont pris des risques politiques dans la guerre, ils ont engagé les finances publiques de leur pays, en ont payé le prix en vies humaines et ils doivent par conséquent assurer un rôle central dans la phase de transition, de reconstruction et de mise en place d'un gouvernement représentatif du peuple irakien. »
Jacques Chirac ne peut donc prétendre se battre sur le terrain défini par l'ennemi : entériner l'occupation américaine avec ou sans une certaine dose d'ONU ne change rien à rien. Hors des Etats-Unis, Chirac et Schröder, au lieu de tenir des paroles mielleuses vis-à-vis des « courageux » alliés anglo-américains et d'en appeler à l'entremetteur Blair, devraient aussi regarder du côté de la Russie. Là, Sergueï Glaziev, député à la Douma, principal conseiller économique de l'opposition et ami politique de LaRouche et de moi-même, vient de souligner que la principale raison de la guerre contre l'Irak n'est pas le pétrole en tant que tel, mais la crise générale du système financier international. Dans son interview donnée à la télévision russe (Canal 3), il a proposé que la Russie « aille à la rencontre de l'Europe » et « qu'à mi-chemin, l'euro et le rouble soient pris pour base de leurs échanges ». Il a souligné que les pays ayant recours au dollar financent aujourd'hui la guerre contre l'Irak. « Si nous voulons donc arrêter la guerre, nous devons proposer aux pays qui s'opposent à cette agression de passer à un nouveau système monétaire international. Il ne s'agirait pas d'enterrer le dollar, mais de revenir au moins à la situation prévalant avant 1971, lorsque les Américains ont mis fin à leur convertibilité du dollar en or et commencé à imposer leur devise au monde entier par la force. »
Nous avons donc des alliés. Nous ne sommes pas seuls, comme un ch?ur de pleureuses intéressé voudrait nous le faire croire.
Jacques Chirac devrait faire taire les Madelin, Barrot, Morin, de Courson et autres Goasguen de sa propre majorité et passer à une vitesse supérieure :
1) Exiger la présence des inspecteurs en désarmement de l'ONU en Irak, pour vérifier l'absence d'armes de destruction massive et, si c'est le cas, faire proclamer par les Nations unies que la guerre de la coalition anglo-américaine était non seulement illégale, mais non fondée au regard des buts mêmes de la résolution 1441 des Nations unies.
2) Le Conseil de sécurité des Nations unies étant bloqué par le veto des Américains et des Britanniques, avoir recours à la résolution 377, votée pendant la guerre de Corée, qui, en cas de ce blocage, permet à une simple majorité des Etats membres ou à sept Etats membres du Conseil de sécurité de saisir l'Assemblée générale. Celle-ci doit ainsi devenir le forum d'une « sortie de guerre », face à la perspective de guerre préventive illimitée des faucons américains.
3) Là devraient être débattus les fondements d'un nouvel ordre économique et monétaire international - un nouveau Bretton Woods pour la paix.
Paris et Berlin deviendraient pratiquement invincibles s'ils posaient le défi en ces termes, face à l'opinion mondiale et, en particulier, américaine, car nous représenterions le droit international et la justice. L'Europe ne doit pas avoir peur de reprendre l'initiative, depuis longtemps perdue, pour créer les conditions d'un autre monde.
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REFLEXIONS SUR LA MEDIATION EUROPEENE Le 01 04 2003 Etienne Balibar, dans L'EUROPE, L'AMERIQUE,LA GUERRE Sommes-nous au bord d'un embrasement du monde? De nombreuses voix se sont élevées en Amérique pour interpeller l'Europe : elle devrait exercer une médiation, fournir un contrepoids, pour retenir les Etats-Unis sur la pente de la militarisation et d'une remise en question des droits démocratiques, et préserver le monde entier d'une polarisation irrémédiable entre civilisations hostiles.
quatre propositions :
- sécurité collective dans un ordre public international
-relance du désarmement universel progressif et controlé, primat de la politique locale sur l'exploitation globale des -nouveaux conflits-
-construction de l'ensemble euro-méditerranéen comme réduction des fractures de civilisation. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Une Europe qui doit se construire pour la paix Le 24 03 2003 Daniel CIRERA, dans L'Humanité On pourrait dire, sous forme de boutade, qu'avant il y avait une politique européenne : la politique atlantiste. Or, Il vient de se produire une rupture qui a versé le débat de la guerre contre l'Irak dans une confrontation sur les rapports avec les USA. Les opinions publiques ont, elles aussi, fait entendre leur voix en portant l'idée d'une Europe qui doit se construire pour la paix et contre la domination et la guerre. Une Europe forte, pacifique et non inféodée aux Etats-Unis. Pas question d'une Europe clone des USA. L'objectif de l'Europe ne doit pas être de se militariser à outrance pour faire ' la guerre aussi bien que les Etats-Unis '. C'est, au contraire, de peser dans le monde pour changer les rapports de forces et imposer d'autres choix que la guerre et la domination. Cela pose bien évidemment la question de la construction européenne.
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Pour l'Europe, la question de la paix est déterminante Le 26 02 2003 NOEL MAMERE, dans ASSEMBLEE NATIONALE Il va nous falloir choisir entre un leadership américain dans tous les domaines et un monde fondé sur une gouvernance multipolaire, entre l'unilatéralisme fondé sur la force et des institutions internationales démocratisées. C'est le message que nous devons porter sans faillir avec, entre autres, l'Allemagne, l'Afrique du Sud et le Brésil. C'est le message que l'Europe, toute l'Europe, y compris les pays qui rejoignent notre « maison commune », doit apporter aux peuples. Si les Etats-Unis font aujourd'hui tout pour diviser l'Europe, c'est qu'ils savent que, pour nous, la question de la paix est déterminante. L'Europe s'est en effet constituée pour en finir avec la guerre sur le Vieux Continent. Elle vit peut-être, en ces jours tragiques, son heure de vérité. Sans un sursaut moral contre cette guerre insensée qui révolte la raison, l'Europe se précipitera dans la vassalisation. Le devoir de tout Européen convaincu est donc de tout faire pour empêcher cette guerre qui vise à réduire notre continent à une simple zone de libre-échange dominée par les Etats-Unis. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
S'opposer à la volonté des Etats-Unis Le 11 02 2003 Jean Daniel, dans Nouvel Observateur [Je suis éffaré d'entendre] Donald Rumsfeld déclarer que « les gouvernements qui ne sont pas avec nous devront bien finir par changer de position, sinon ils auront à en répondre un jour devant leur électrorat ». Et je salue comme lui [François Heisbourg] le fait que l'Allemagne, la France et la Belgique aient osé pour la première fois s'opposer à une volonté des Etats-Unis et de ceux qui les suivent inconditionnellement. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Une Europe puissance dans le sens de la sagesse Le 30 01 2003 Jean Cot, dans L'Humanité À un autre niveau l'Europe pourrait constituer un contrepoids à l'hégémonie américaine. On emploie parfois l'expression 'Europe puissance'. Toute la question est de savoir quelle puissance ? Une Europe puissance non pour se lancer dans une course avec les USA comme cela a existé avec l'URSS, mais une Europe puissance dans le sens de la sagesse. L'Europe a tellement de folie à son passif qu'elle doit avoir la vocation et les moyens de défendre le droit international et l'ONU. Dans le monde d'aujourd'hui, cela passe par une capacité d'intervention militaire.
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Comment stopper la guerre : isoler totalement les Etats-Unis Le 24 01 2003 Tariq Ali, Déterminer la stratégie des mouvements anti-guerre à travers le monde, vise à isoler totalement les Etats-Unis. Cet isolement passe bien évidemment par l'Europe. Problème : la Grande-Bretagne. Selon les sondages qu'il cite, 67% de l'opinion US est favorable à la guerre. Mais ce soutien perd 30% si les Etats-Unis sont seuls à la mener. La décision de Tony Blair est donc décisive par son influence sur le peuple états-uniens.
Autre espoir : l'ampleur du mouvement contre la guerre en Europe et au coeur même de l'empire, 'l'un des plus grands mouvements que nous n'ayons jamais vu, avant même que la guerre ait commencé'. Un million de personnes en Italie, un demi million à Washington et Londres, 77% des Allemands seraient contre, selon les enquêtes d'opinion, 75% des Français. L'opposition à 'l'impérialisme US' est très forte en Amérique Latine, pour les raisons historiques que l'on connaît. 'L'Amérique Latine est la première victime de l'empire nord-américain. Pour le reste du monde, l'unité de l'Amérique Latine contre le néo-libéralisme est très importante'. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Une attente forte s'exprime au Proche-Orient à l'égard de la France et de l'Europe Le 04 07 2002 Dominique De Villepin, dans Organisation des Nations Unies [...]Le ministre des Affaires étrangères a réaffirmé les options européennes, rappelées lors du Sommet de Séville, d'un retour aux frontières de 1967 comme base d'une relance politique. Devant la difficulté de la reprise du dialogue, le quartet (Etats-Unis, Union européenne, Nations unies et Russie) mais aussi le Comité d'initiative de la Ligue arabe pourraient constituer des enceintes appropriées. Il a souligné la nécessité d'un cadre adéquat pour définir les modalités de la paix, relevant qu'il existait peu d'alternative à une conférence internationale. Il a ajouté qu'il convenait de définir des termes de référence : les résolutions pertinentes des Nations unies, les conclusions de Taba ou encore le plan de la Ligue arabe. Y compris sur les sujets difficiles, Jérusalem, les réfugiés, il convenait de ne pas laisser le vide s'installer, sous peine de voir se nouer des liens entre les groupes les plus radicaux.
[...]
- une attente forte s'exprime au Proche-Orient à l'égard de la France et de l'Europe, ouvrant un champ très important pour notre diplomatie ; | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
COLLABOS avec les américains Le 18 02 2002 Marie-Hélène Miauton, ...Signataires des accords de Munich en 938...En cédant à Hitler, l'Europe croyait avoir évité la guerre, mais sa lâcheté n'a rien empêché, voire même a conforté l'Allemagne dans son sentiment d'impunité et de domination.
L'actuelle complaisance européenne vis-à-vis de l'Amérique ne relève pas des mêmes mobiles, George Bush n'a rien d'un Hitler et l'Amérique est une démocratie respectable luttant pour la bonne cause... mais sommes-nous bien certains qu'il n'y a aucune similitude?
Et comment l'Histoire jugera-t-elle les Etats-Unis du XXIe siècle? Comme les sauveurs de l'ordre mondial ou plutôt comme les responsables d'un prochain conflit durable opposant l'Amérique au reste de l'Occident, lui-même intimement lié au monde arabe? La façon dont le Pentagone désigne «l'axe du mal» montre bien le manichéisme qui prévaut aux bombardements, aux représailles et à la guerre sans merci décidée par les Américains. Le terrorisme semble jouer ici le rôle de cible idéologique qu'Hitler avait attribué au communisme. Les victimes civiles des bombardements de la «guerre propre» sont innombrables mais non répertoriées.
Quand l'Histoire en saura le nombre, qu'en dira-t-elle? Et lorsqu'elle pourra à loisir analyser les conséquences de l'embargo sur l'Irak, ne criera-t-elle pas au génocide? Quelle que soit la proximité de pensée et de culture qui est la nôtre avec le peuple américain, quelle que soit la longue amitié qui nous lie, avons-nous le droit d'être aveugles et de nous cacher que le discours sur l'état de l'Union du président Bush flaire le «Deutschland über alles» à plein nez! A l'époque, l'Allemagne était aussi pour nous ce qu'elle est redevenue aujourd'hui: un peuple ami. L'Europe doit avoir le courage aujourd'hui de parler clairement aux Etats-Unis. De leur dire qu'elle n'est pas d'accord avec l'extension prévue du conflit. De leur dire que tous les peuples du monde ont été émus par l'horreur du 11 septembre mais que cette horreur ne doit pas en justifier de nouvelles. De leur dire qu'elle ne les aidera plus dans leurs actions armées. De leur dire enfin, car la clé de nos cinquante prochaines années est là, qu'ils doivent urgemment participer à la résolution du conflit israélo-palestinien. Les Etats-Unis sont des nôtres, notre responsabilité est donc entièrement engagée!
[Centre de recherche sur la mondialisation]
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L'Union Européenne semble se désintéresser de la situation au Moyen Orient Le 15 03 2000 Leila Chahid, [...]Le problème est que si le Président CLINTON a beaucoup fait pour l'évolution du processus de paix, les choses sont actuellement figées, le rôle du Président CLINTON étant pour ainsi dire achevé et qu'on ne voit pas d'alternative.
L'Union Européenne aurait pu, aux yeux de Madame SHAHID, reprendre le flambeau. La déclaration de Berlin du 25 mars 1999, adoptée à l'initiative du Président CHIRAC, reconnaissant un Etat palestinien, à la condition que le Président ARAFAT accepte une prolongation de la période intérimaire, avait fait naître beaucoup d'espoirs. Le Président CHIRAC était même parvenu à convaincre le Président CLINTON de se rallier à cette position. La Déléguée Générale de Palestine déplore que, depuis cette date, l'Union Européenne semble se désintéresser de la situation au Moyen Orient. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Comme si la paix dans notre mer intérieure ne pouvait être que le fruit de la contrainte d'une puissance Le 01 01 1990 Bernard Ravenel, dans Méditerranée : Le Nord contre le Sud ? Évoquer le passé le plus ancien comme l'actualité la plus immédiate en Méditerranée provoque presque spontanément une représentation d'insécurité. Pour un Français, pour un Européen, la Méditerranée c'est d'abord un espace d'affrontement séculaire avec le monde arabo-musulman, c'est le terrorisme, c'est aussi la poudrière balkanique, la mafia sicilienne et ses multiples ramifications européennes.
Plus grave encore, la paix en Méditerranée c'est la pax romana d'hier, la pax americana d'aujourd'hui, comme si la paix dans notre mer intérieure ne pouvait être que le fruit de la contrainte d'une puissance ; comme si en Méditerranée, il ne pouvait y avoir de paix qu'impériale et comme si, par eux-mêmes, les Méditerranéens étaient de moins en moins capables de paix.
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Ils ont ôté au processus de Barcelone ses dernières illusions Le 00 00 0000 Hédi Mechri, dans ECONOMISTE MAGHREBIN - Tunisie Que le Royaume uni de Tony Blair joue les supplétifs et les auxiliaires de service de la puissance américaine en dépit d’une forte résistance interne, c’est sa vocation. Mais que l’Italie de Berlusconi ou l’Espagne d’Aznar se rangent servilement sous la bannière étoilée pour partir en croisade contre un pays arabe et musulman sans que rien ne justifie une telle agression sème le trouble dans les esprits et amène à réfléchir de ce côté-ci de la Méditerranée.
L’attitude de l’Italie et de l’Espagne portées volontaires, quel qu’en soit le mobile, quoi qu’il advienne de la légalité onusienne et quoi qu’il en coûte en extermination humaine, dans une coalition militaire contre l’Irak aux seules fins d’assouvir le désir d’hégémonie américano-israélien choque et dérange. Ce genre d’alliance est pour le moins dangereux, il porte en lui les germes d’une profonde fracture culturelle.
En faisant allégeance par voie de presse aux néo-conservateurs de l’exécutif américain, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, trois piliers de l’Euro-Méditerranée, ont choisi la famille, voire le clan contre la justice. Ils se sont rangés dans le camp de la guerre, au mépris de la raison. Ils remuent ainsi la vase d’un contentieux séculaire peu glorieux. La géopolitique s’est laissée contaminer par les reliques barbares du Moyen Âge. Le spectre des croisades resurgit de nouveau avec leur funeste cortège de dérapage sémantique.
Berlusconi persiste et signe ; il semble même trouver chez les intégristes qui gravitent dans la mouvance du Président Bush un réconfort moral à l’appui de ses thèses ténébreuses.
L’Italie, l’Espagne et le Portugal n’ont pas fait le choix que leur dictent le droit, leurs intérêts et ceux de la région. Ils n’y étaient pas obligés. Quel dommage ! Que reste-t-il de l’Euro-Méditerranée et que reste-t-il même de l’Europe ? Que de fractures en perspective ! Les pays les plus méditerranéens de l’Europe tournent le dos à la Méditerranée. Ils ont ôté au processus de Barcelone ses dernières illusions.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Qui va faire la PAIX ? L'intervention internationale Retour
Organiser une solidarité internationale à tous les niveaux Le 25 04 2005 Tareq Sadeq, [extrait de 'Entre le fondamentalisme et la corruption, quelle alternative pour la Palestine ?']
[...]Le peuple palestinien a besoin d'une stratégie basé sur deux pistes : [Pour voir la première piste, allez dans 'Qui va faire la Paix : Les Palestiniens] La deuxième piste est internationale, il s'agit d'organiser une solidarité internationale à tous les niveaux, faire entendre la voix des palestiniens notamment les plus touchés par l'occupation, montrer la souffrance du peuple palestinien et la politique israélienne de torture. Puis le plus important est d'appuyer dans le sens qu'Israël soit isolée avec la politique qu'elle mène, en appuyant pour des sanctions populaires et officielles vis-à-vis de l'apartheid. Le rôle que la communauté internationale doit prendre en ce moment en urgence est d'organiser une conférence internationale pour donner une vision claire de l'accord final pour une paix juste et durable entre les palestiniens et les israéliens fondé sur les résolutions de l'ONU, avant que cela soit trop tard, car la construction du mur d'apartheid et la colonisation de la Cisjordanie ne laissera aucune chance aux palestiniens d'avoir un état viable, où le peuple palestinien peut avoir sa propre économie et souveraineté. Une fois que le mur est terminé, Israël imposera les frontières du futur état palestinien morcelé et isolé du monde entier, qui ne peut jamais avoir une indépendance. Dans ce cas, le peuple palestinien n'aura que demander l'égalité de droits dans un seul état démocratique et laïque. Cette dernière solution n'est facile ni à appliquer ni même à revendiquer. Pour cela, nous devrons nous préparer à une lutte qui durera encore long temps et à faire le peuple palestinien tenir le coup devant l'occupation.
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L’intervention de la communauté internationale s’impose Le 10 03 2005 Michel Beaumale, dans AFPS [...]Les élus de la délégation se montraient souvent dubitatifs à l’égard des discours entendus, qui leur ont paru bien optimistes tant la réalité de terrain semble en contradiction avec la reprise du dialogue affiché. Certains, très choqués, se demandaient ouvertement « ce qu’il y a encore à négocier ».
« Le mur accompagne parfaitement le plan de continuité territoriale des colonies », expliquait Michel Beaumale, le maire de Stains, ville jumelée avec le camp de réfugiés d’Al Amari près de Ramallah, ajoutant que « l’intervention de la communauté internationale s’impose » plus que jamais. [...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Garantir militairement les deux Etats israélien et palestinien Le 10 02 2005 Jean Daniel, dans Nouvel Observateur [...]D'autre part, les Français dressent le bilan des soutiens qu'ils ont accordés dans le passé à Yasser Arafat personnellement et à la cause palestinienne. Ils n'ont pas l'intention de se renier ni de cesser d'afficher des positions non seulement légitimes, mais qui leur ont valu un appréciable crédit dans le monde arabo-musulman. C'est un fait que, grâce à la France, les Palestiniens se sont sentis moins seuls en Occident. Nous n'avons cessé ici de nous en féliciter, conscients que cette politique serait, à terme, bénéfique pour tous, et en premier lieu pour Israël.
[...] Il serait passionnant de voir à quoi pourrait aboutir une initiative française entraînant l'Europe. Elle consisterait à garantir militairement les deux Etats israélien et palestinien une fois leurs lignes de frontières admises. Il faudrait que cette garantie soit donnée en même temps par les Etats arabes selon la proposition qu'avait faite le prince héritier d'Arabie Saoudite en février 2002 et que Sharon et Bush n'avaient pas daigné alors examiner. Il y aurait tout de même bien des chances pour qu'ils le fassent aujourd'hui.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Les Palestiniens sont tellement déséspérés qu'ils demandent que tout le monde vienne les aider Le 04 02 2005 Michel Warschawski, dans Les Casques Bleus Citoyens Question posée par LCBC lors du DÉBAT AVEC MICHEL WARSCHAWSKI SUR LA SITUATION PALESTINE/ISRAËL le Vendredi 04 02 2005 à la Mairie du 02EME Arrondissement de Paris : 'Face à la situation catastrophique que vous venez d'énoncer, (il ne restera effectivement que 9% des terres aux Palestiniens et Bantoustanisés de surcroît), face à une mobilisation importante en France (LCBC recense sur son site internet 300 événements en 2004 avec des centaines d'intervention de personnalités), face à tout cela que reste t'il à faire ? De notre coté (LCBC) nous proposons une intervention international, comment est perçue cette possibilité en Palestine ET en Israel (nous savons malheureusement que du coté israelien, même pour des groupes pacifistes, beaucoup serait véxés d'une telle 'ingérence').
Réponse de Michel Warschawski : ' Les Palestiniens sont tellement déséspérés qu'ils demandent que tout le monde vienne les aider, surtout les européens, MEME L'OTAN ils sont prêt à l’accepter [sic !] ‘. par contre Michel Warschawski ne nous répond pas sur le coté israelien de notre question. Après le débat nous lui redemandons : 'du coté israelien, AUCUN groupe , AUCUN mouvement ne s'engage sur ce thème, éventuellement quelques personnalités isolée'.
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53% des Palestiniens se disent favorables à une force multinationale Le 22 01 2005 , dans Haaretz Environ 54% des Palestiniens sont en faveur d'une solution à deux Etats sur la base des lignes de 1967 avec corrections de frontières, et sans retour massif des réfugiés, ce qui confirme qu'il s'est produit un changement dans l'opinion palestinienne depuis le décès de Yasser Arafat. Ces chiffres figurent dans une étude d'opinion à grande échelle auprès de 1.319 personnes, réalisée fin décembre. Ils contrastent avec un sondage similaire effectué en décembre 2003, qui montrait que seuls 39% des Palestiniens étaient en faveur d'un accord avec Israël. Une étude parallèle réalisée en Israël montre que 64% des personnes interrogées sont aujourd'hui en faveur d'un accord de paix définitif, contre les 47% qui soutenaient le même accord l'année dernière.
[...]Environ 53% des Palestiniens se disent favorables à la proposition suivante : 'Israël aura l'autorisation d'utiliser l'espace aérien palestinien pour manoeuvrer, mais l'Etat de Palestine jouira de la souveraineté sur son espace aérien, sa terre et ses ressources en eau. De plus, deux stations de surveillance israéliennes seront établies en Cisjordanie pendant 15 ans, et une force multinationale demeurera dans l'Etat palestinien et sur les frontières pendant une période indéterminée. La fonction de la force multinationale est de veiller à l'application de l'accord, défendre l'intégrité territoriale de l'Etat palestinien et surveiller les passages frontaliers, la Palestine étant démilitarisée.' 45% sont contre. En 2003, 23% y étaient favorables, et 67% opposés. Du côté israélien, 61% soutiennent cette approche, alors que 37% sont opposés à la l'inclusion de cette proposition dans tout accord de paix définitif. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Il faut l'intervention d'un tiers pour sortir de ce cycle Le 17 01 2005 Leila Chahid, dans Le Monde Chat Lemonde.fr - 'Ripostes' - Israël, Palestine : un fragile espoir [...]
Electra : Pourquoi le Hamas a-t-il choisi de mettre M. Abbas en difficulté si rapidement après son élection ? Quel est le but de cette démonstration ?
Leïla Shahid : Avant tout, parce qu'Ariel Sharon a donné au Hamas une opportunité de le faire en assassinant, le lendemain des élections, deux responsables du Hamas en plein centre de Ramallah. Le Hamas a donc répondu à cette agression volontaire par des attaques contre le poste de Karni, à Gaza, et le cycle de violence a repris. Je crois qu'aujourd'hui il faut réellement réaliser qu'il faut l'intervention d'un tiers pour sortir de ce cycle.
Lila_1: Quel serait ce tiers ?
Leïla Shahid : Le seul tiers légitime est bien sûr la communauté internationale, et en l'occurrence, le Quartet, qui a la responsabilité de mettre en œuvre le plan qu'il a rédigé, qu'il a fait adopter au Conseil de sécurité, s'il veut préserver sa crédibilité. De plus, je ne pense pas qu'il y ait un conflit régional au monde qui puisse se résoudre uniquement à travers les protagonistes eux-mêmes. Nous l'avons vu dans toutes les régions du monde, dans les Balkans, en Afrique, au Moyen-Orient. Il faut qu'il y ait un arbitre objectif pour s'assurer que chacun des protagonistes met en œuvre ce que les Nations unies lui demandent, et ce que les accords signés exigent.
Electra : Sous quelle forme imaginez-vous cette intervention ? Qu'est-ce que le Quartet peut faire de plus ?
Leïla Shahid : Pour le moment, le Quartet n'a absolument rien fait, à part d'écrire un ordre du jour avec des mesures claires à prendre d'un côté et de l'autre. Malheureusement, le président Bush a écrit une lettre à Ariel Sharon, le 14 avril 2004, où il permet au gouvernement israélien de modifier le contenu de la 'feuille de route' sans en référer aux autres partenaires du Quartet.
Je crois donc que la première chose à faire, c'est qu'au plus haut sommet les membres du Quartet, à savoir les Américains, les Russes, les Européens et les Nations unies, se réunissent pour préciser comment ils comptent mettre en œuvre ce plan avec les deux protagonistes : Israéliens et Palestiniens, en respectant toutes les clauses de la 'feuille de route' sans réserve.
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L’envoi de forces d’interposition serait une mesure efficace pour empêcher l’escalade militaire Le 15 01 2005 Paulette Guinchard-Kunstler, dans ASSEMBLEE NATIONALE [Extraits du texte 'Lueur dans la nuit' paru dans le n° 59 de Tribunes Socialistes, journal du groupe socialiste de l’Assemblée nationale] L’envoi de forces d’interposition serait une mesure efficace pour empêcher l’escalade militaire et terroriste d’une part et pour assurer aux négociateurs une période suffisamment longue pour discuter et faire aboutir ces discussions. Le maintien d’observateurs pour le déroulement des élections législatives qui vont suivre la présidentielle peut être une première étape en ce sens. L’engagement de personnalités incontestées telles que Michel Rocard ou Jimmy Carter sont déjà de bon augure.[...]
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Présence internationale sur la route Philadelphie Le 11 01 2005 Bernard DREANO, à GAZA à LA ROUTE PHILADELPHIE dans Alternatives (Canada) [...]Le troisième scénario devrait être imposé à Israël car il suppose une présence internationale sur la route Philadelphie et dans le port et l’aéroport (reconstruits), assortie d’une vraie liberté de déplacement vers l’Egypte et le monde extérieur. Les Egyptiens et les Anglais semblent chercher à persuader les Américains des avantages de ce scénario. On parle déjà de 750 soldats égyptiens, d’un contingent néerlandais pour contrôler le port... . La banque mondiale s’impliquerait, et l’on envisagerait de donner à 35 000 palestiniens le droit de travailler en Israël.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Faire appel à la communauté internationale pour débloquer la situation Le 18 11 2004 , dans Témoignage Chrétien [...Noah Salameh] Directeur de l'important Centre pour la résolution des conflits et la réconciliation, il nous conduit à une cérémonie d'hommage à Arafat, non loin du camp de réfugiés Desde. Devant la « préfecture » de l'Autorité palestinienne, des membres du Fatah et de Hamas avec leurs drapeaux verts proclament, à haute voix, la nécessité de continuer le combat. Des membres de la famille d'Arafat les accueillent, les larmes aux yeux. Là encore, les discours sont fort consensuels. Ils parlent notamment sur la nécessité de faire appel à la communauté internationale pour débloquer la situation. À notre grand étonnement de voir le tristement célèbre Hamas aussi sage, Noah répond : « Moi, je suis contre toute violence, les attentats suicides en particulier. Mais lorsque nous pleurons Arafat, nous sommes unis. Nous n'allons pas non plus succomber à la violence entre Palestiniens. Nous serions les premiers perdants. Voilà pourquoi je pense que les élections présidentielles auront lieu le 9 janvier dans le calme. » Les différents discours entendus à Ramallah et Bethléem se réfèrent particulièrement à la France, qui a accueilli Arafat comme un chef d'état et qui l'a soigné. Un énorme portrait d'Arafat est accompagné d'une image, toute aussi imposante, d'un certain Jacques Chirac. « Ce que la France et Chirac a fait pour nous, nous ne l'oublierons jamais, dit Noah. Maintenant, il faut continuer dans cette voix de la solidarité internationale. »
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Si l'on exclu la force de protection internationale, que reste-t-il, face à l'arrogance d'Israël Le 26 10 2004 Bernard Ravenel, dans AFPS [...] Les Palestiniens ont certes réagi avec enthousiasme à l'avis de la Cour et au vote de l'ONU. Un enthousiasme peut-être excessif. Car le problème déjà posé en d'autres occasions est celui de donner des effets pratiques et concrets à des prises de position que la conscience collective du monde ressent comme justes et justifiées et pour lesquelles manquent la volonté politique et la détermination éthique de les imposer.
Si l'on exclut - heureusement - l'option militaire à l'afghane ou à l'irakienne, si l'on exclut - malheureusement - la force de protection internationale, sorte de force, de peace keeping de l'ONU, et si l'on exclut aussi les sanctions, que reste-t-il, face à l'arrogance d'Israël et au blocage imposé par l'allié automatique américain ? Car aujourd'hui, dans l'actuelle constellation internationale, l'avis de la Cour ne préfigure pas une secousse immédiate dans le conflit israélo-palestinien.
Dans l'immédiat, on peut donc exprimer un certain pessimisme. En même temps, comment ne pas partager l'espérance de Mustapha Barghouti lorsqu'il parle de très grande victoire ou d'un succès historique comme pour le vote en 1971 condamnant l'Afrique du sud pour l'occupation de la Namibie.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Protection internationale Le 30 09 2004 Porte Parole de la Ligue Arabe, dans 20minutes La ligue arabe a chargé le groupe arabe à l'ONU de faire un appel au Conseil de sécurité 'pour arrêter la guerre (...) et demander la protection internationale'. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La France favorable à une présence internationale Le 22 06 2004 Michel Barnier, dans Le Nouvel Observateur Gaza : la France prête à s'engager
La France s'est dite favorable à une 'présence internationale' dans la bande de Gaza qui serait un élément de la réussite d'un retrait israélien.
Michel Barnier (Sipa)
La France est favorable à une 'présence internationale' dans la bande de Gaza qui serait un élément de la réussite d'un retrait israélien, mais il est trop tôt pour parler d'une 'force', a déclaré mardi 22 juin à Amman le chef de la diplomatie française Michel Barnier.
'Nous avons toujours pensé qu'une présence internationale, sous une forme ou sous une autre, pouvait être une garantie, une assurance, un élément de la réussite de cette première étape (que doit constituer un retrait israélien) et nous restons dans cet état d'esprit et avec cette disponibilité', a déclaré Michel Barnier au cours d'une conférence de presse avec son homologue jordanien Marwan Moasher.
'S'agissant d'une présence militaire, d'une force internationale, il est trop tôt pour dire les choses', a précisé le ministre français.
Diponibilité
Lundi, au Caire, Michel Barnier avait 'marqué la disponibilité (de la France) pour participer, le moment venu, y compris à travers une présence internationale dont la configuration reste à déterminer' à la réussite d'un retrait israélien de Gaza.
La visite de Michel Barnier, lundi en Egypte et mardi en Jordanie, intervient alors que Le Caire tente d'obtenir un soutien international à une initiative égyptienne pour le maintien de la sécurité dans la bande de Gaza à la suite d'un retrait israélien, dont le début doit commencer en mars 2004.
Son homologue égyptien, Ahmed Maher, a déclaré lundi que l'Egypte avait 'besoin d'un rôle français et d'un rôle européen' après ce retrait.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Nous avons indiqué notre disponibilité pour une présence internationale Le 22 06 2004 Michel Barnier, dans Ministère des Affaires Etrangères de la France AU ROYAUME HACHEMITE DE JORDANIE
CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE
DU MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES,
M. MICHEL BARNIER,
ET DU MINISTRE JORDANIEN DES AFFAIRES ETRANGERES,
M. MARWAN MUASHER
[...]S'agissant de présence militaire, de force internationale, je crois qu'il est trop tôt pour dire les choses. Nous avons toujours pensé qu'une présence internationale, sous une forme ou sous une autre, pouvait être une garantie, une assurance, un élément de la réussite de cette étape et puis des autres, par la suite, et nous restons dans cet état d'esprit et avec cette disponibilité.
ENTRETIEN DU MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES,
M. MICHEL BARNIER,
AVEC LA RADIO JORDANIENNE
[...]Q - Concernant votre tournée ici au Proche-Orient, vous avez parlé d'une force internationale en cas de retrait israélien de la Bande de Gaza. Mais on sait qu'Israël a toujours refusé l'existence d'une force internationale, est-ce que vous avez l'intention d'entreprendre des démarches pour l'obliger à accepter l'existence d'une telle force ?
[...] Nous avons des entretiens très constructifs. Nous voulons être utiles, les Européens, la France et c'est dans cet esprit que nous nourrissons, et nous entretenons un dialogue aujourd'hui en Jordanie. La semaine prochaine je me rendrai à Ramallah et dans quelques semaines j'aurai une visite bilatérale en Israël. Il faut réussir cette première étape et je dis bien cette première étape qu'est le retrait de Gaza et nous pensons depuis longtemps qu'il faudrait, d'une manière ou d'une autre, certaines garanties, certaines assurances. Prenons une présence internationale, je ne peux pas dire sous quelle forme mais nous avons simplement indiqué notre disponibilité pour cela./.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Pour sortir d'un face à face déséquilibré, une intervention internationale est indispensable Le 09 06 2004 Danielle Bidart-Reydet, dans SENAT FRANCAIS Au Sénat Français : Mission d'information à l'étranger - Israël-Jordanie et Territoires palestiniens - Compte rendu
Mme Danielle Bidard-Reydet a souligné que le conflit israélo-palestinien occupait une place particulière dans les crises du Moyen-Orient et constituait un épicentre qui nécessite de concentrer sur lui tous les efforts. Pour sortir d'un face à face déséquilibré, une intervention internationale est indispensable, comme l'avait préconisé un précédent rapport adopté par la commission, sur ce conflit. Cette intervention est urgente, les limites du supportable ayant été franchies. La volonté politique permettrait de résoudre des questions considérées comme insolubles. Evoquant ainsi une réunion récemment tenue au Sénat en présence de MM. Yossi Beilin et Yasser Abed Rabbo, elle a rappelé que leurs approches s'appuyaient sur le contenu des pourparlers de Taba et qu'ils étaient parvenus à un accord sur des questions difficiles.[...]
Mme Danielle Bidart-Reydet a souligné que la nécessité d'un profond renouvellement du personnel politique était reconnue par beaucoup de Palestiniens, mais que les restrictions apportées à la liberté de circulation des populations rendaient matériellement très difficile l'organisation d'élections, initialement envisagées pour le mois de juin. En ce qui concerne le rôle de l'Union européenne, elle a estimé qu'il ne devait pas se réduire à celui de « banquier », nombre de Palestiniens estimant au demeurant qu'elle serait plus utile en pesant sur le plan politique qu'en apportant son soutien financier. Elle a rappelé à ce titre la clause relative aux droits de l'homme incluse dans les accords de partenariat et de coopération de l'Union européenne, et notamment dans celui conclu avec Israël, considérant qu'il y avait là un moyen d'exercer des pressions et, le cas échéant, d'appliquer des sanctions. Citant l'exemple de Bethléem, elle s'est vivement inquiétée du flux constant de départs vers l'étranger dans la communauté chrétienne de Palestine, en se demandant si certains ne pourraient pas tirer avantage de cette situation en réduisant le conflit à un affrontement entre le monde arabo-musulman et le monde occidental.
S'agissant de la sécurité, Mme Danielle Bidard-Reydet a reconnu qu'il s'agissait d'une question centrale pour Israël, mais s'est étonnée que les autorités israéliennes n'aient jamais donné suite à des propositions répondant à leurs préoccupations, comme, par exemple, le plan suggéré en 2002 par le prince Abdallah d'Arabie saoudite, qui tendait à faire reconnaître Israël et son droit à la sécurité par tous les pays arabes en échange d'un retrait des territoires occupés. Enfin, elle a souligné la montée de l'opposition à la politique du gouvernement Sharon au sein de l'opinion israélienne, en souhaitant, de la part de la France et de l'Europe, un soutien plus affirmé à cette composante pacifiste.
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L'unique solution est une intervention étrangère neutre. Comme celle des Nations Unies Le 04 06 2004 Oliver Stone, dans METRO Oliver Stone commentant la situation au Proche-Orient. Le réalisateur américain a présenté hier au Festival de Venise son dernier documentaire, Persona non grata, sur le conflit qui oppose Palestiniens et Israéliens | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'envoi par l'Union européenne d'une force de protection de la population Le 06 05 2004 Christophe Oberlin, dans 20minutes Le conflit israélo-palestinien s'invite dans la campagne des européennes. Des militants pro-palestiniens[?] ont annoncé hier le lancement de listes « Euro-Palestine » pour les élections européennes. Parmi eux, le sulfureux[?] humoriste Dieudonné et le chirurgien Christophe Oberlin, qui conduira la liste en Ile-de-France. Les « Euro-Palestine », qui se veulent « de toutes origines », demandent le retrait de l'armée israélienne des Territoires occupés, l'envoi par l'Union européenne d'une force de protection de la population palestinienne, et souhaitent que les gouvernements européens refusent de « participer aux sales guerres de l'administration américaine ». Leur logo: une colombe et un rameau d'olivier, sur fond vert. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'envoi d'observateurs internationaux pour protéger le peuple palestinien Le 25 03 2004 Yasser Arafat, dans International Press Center (Palestine) Le président Yasser Arafat a renouvelé hier, d'affirmer l'engagement de l'Autoriti Nationale Palestinienne dans la processus de paix, demandant l'application immédiate de la Feuille de Route ; et l'envoi des observateurs internationaux pour protéger le peuple palestinien. Le président Arafat a déclaré aux journalistes après sa rencontre avec une délégation de la Socialiste Internationale : « j'affirme de tenir nos engagements envers la «Feuille de Route » , nous demandons au Quarter de proposer des tableaux chronologiques et les moyens d'exécution, d'envoyer des observateurs pour superviser à l'appliquée en ensemble ,sans la partagée, pour y arriver à un accord finale, réalisera un retrait israélien jusqu'au les frontières de 4 juin 1967, dont Jérusalem, et réaliser la vue du président américain George Bush d'établir deux états, et ce qu'avait éprouvé par le dernier Sommet Arabe de Beyrouth »Il a ainsi remercié les pays arabes pour leurs soutiens, spécialement pour le président égyptien Hosni Moubarak , pour ses efforts affin d'appliquer la « Feuille de Route » , pour établir un paix juste et globale.
De plus, il a insisté qu'« on ai contre toute agression contre des civils quelque soit ; israéliens ou palestiniens, nous sommes pour un paix sur la terre sainte », il a déclaré qu'il y aura une rencontre entre palestiniens, israéliens et la délégations de Socialiste Internationale, aujourd'hui à Jérusalem pour discuter sur le processus de paix.
La délégation palestinienne va être présidée par Dr. Saeb Erakat , le ministre des Affaires de Négociations, de coté israélienne la délégation est présidée par le président du partie travailliste Shimon Pérez.
Le président palestinien a demandé au Quarter et aux Nations Unis de endosser leurs responsabilités, pour mettre fin aux crimes israéliennes contre le peuple palestinien, l'infrastructures, les lieux saintes, et les chefs palestiniens, signalant : « mon frère l'héros, le martyre Ahmad Yassine, et auparavant mon frère le martyre Abou Ali Mustapha, et les autres martyres héros ».
En outre, le président de « la comité du moyen orient dont la socialiste internationale, Thronople Igland , a insisté sur la nécessité d'appliquer « la feuille de route » affin d'arriver a deux états , sinon personne ne peut contrôler la dégradation de la situation dans le Proche Orient.
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Kofi Annan favorable à une présence internationale sur le terrain Le 01 12 2003 Kofi Annan, dans Centre de Nouvelles de l'ONU Alors que des efforts se font jour, - accords de Genève, déclaration de principes d'Ayalon et de Nusseibeh -qu'il est possible que le Gouvernement d'Israël et de l'Autorité palestinienne fassent prochainement 'des pas dans la bonne direction', le Secrétaire général a appelé à une action audacieuse de la part de la communauté internationale, indiquant que lui-même était favorable à une présence internationale sur le terrain.
En s'associant avec ceux qui 'expriment aujourd'hui leur solidarité la plus profonde avec le peuple palestinien qui continue de souffrir', Kofi Annan a affirmé, dans ses remarques formulées devant le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, qu'il n'en méconnaissait pas pour autant 'les souffrance du peuple d'Israël, qui continue de vivre dans l'insécurité et la terreur'.
Alors que l'ONU marquait la Journée internationale de solidarité au peuple par l'inauguration d'une exposition et la tenue d'une réunion du Comité, Kofi Annan a dénoncé à la fois les actions israéliennes- des exécutions extrajudiciaires à la construction d'une barrière à l'intérieur du territoire palestinien - qui « renforcent la misère et le sentiment d'impuissance parmi les Palestiniens » comme les attentats-suicide palestiniens « ces actes haineux qui ne peuvent se justifier et doivent être inlassablement et sans aucune réserve condamnés.'[...]
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Envoi de casques bleus qui auraient un rôle ponctuelle Le 13 04 2003 Taïeb Moalla, dans Radio Canada Ces manifestants ont silloné les rues dimanche après-midi entre le Musée du Québec et le consulat américain, en dépit de la chute de Bagdad. Ils refusent de baisser les bras et continuent de dénoncer l'action unilatérale, sans l'aval de l'ONU, des forces américano-britanniques.
L'un des organisateurs de la marche, Taïeb Moalla, affirme qu'il faut maintenant réclamer, entre autres, la fin de l'occupation du territoire irakien.
«Le peuple irakien est passé du statut de peuple opprimé à peuple colonisé donc il y a encore des raisons pour marcher pour soutenir le peuple irakien, dit-il. C'est aussi pour l'arrêt de la guerre parce que la guerre est pas totalement finie, il y a encore des frappes. Et pour l'arrêt de la colonisation irakienne; l'envoi de casques bleus qui auraient un rôle à jouer de façon nette et ponctuelle.»
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Seule une force d'interposition internationale sous l'égide de l'ONU pourra faire respecter le cessez-le-feu Le 28 08 2002 porte parole du Mouvement des Jeunes Socialistes, dans MJS [...]
Nous le réaffirmons aujourd'hui, seule une force d'interposition internationale sous l'égide de l'ONU pourra faire respecter le cessez-le-feu ainsi que l'application des résolutions de l'ONU, et donc poser les seules conditions de la paix dans un Proche-Orient déchiré. Notre responsabilité est que l'Europe prenne pleinement ses responsabilités pour porter cette solution, qu'elle parle d'une seule voix. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Pour le déploiement d'une robuste force armée internationale pour la fin de violence entre Israéliens et Palestiniens Le 18 04 2002 Kofi Annan, dans LCN CANNOE (Canada) Israël rejette l'appel de Kofi Annan pour le déploiement d'une force armée internationale
(AP) - Israël a rejeté jeudi l'appel lancé par le secrétaire général de Nations unies pour le déploiement d'une «robuste» force armée internationale qui mettrait fin à l'escalade de violence entre Israéliens et Palestiniens, et les États-Unis ont estimé que ce conflit ne pourrait être résolu qu'avec la participation des deux camps.
Kofi Annan a plaidé devant le Conseil de sécurité pour l'envoi au Proche-Orient d'une force multinationale impartiale assez imposante pour mener des «actions décisives», selon lui essentielle pour mettre fin au cycle meurtrier d'attentats et de ripostes et permettre aux Palestiniens d'instaurer de nouveau la sécurité dans les territoires qu'ils contrôlent.
Les Palestiniens demandent depuis plusieurs semaines le déploiement d'une telle force, et l'observateur palestinien auprès des Nations unies, Nasser Al-Kidwa, a engagé le Conseil a adopté une résolution dans ce sens dans les plus brefs délais.
Mais Israël a résisté, n'acceptant la visite que de quelques observateurs onusiens pour tenter d'atteindre un cessez-le-feu.
Juste après le discours de Kofi Annan, le premier ministre israélien, Ariel Sharon, a déclaré: «Israël ne peut accepter des troupes internationales ici.»
«Une force internationale ne va pas permettre une fin de la violence et de la terreur. Elle risquerait même d'aggraver la situation. D'une part, elle n'empêcherait pas les attaques terroristes perpétrées depuis le territoire palestinien. Elle n'empêchera pas les attentats-suicide. D'autre part, elle pourrait devenir un obstacle à nos efforts pour vaincre le terrorisme», a quant à lui expliqué le vice-ambassadeur israélien à l'ONU, Aaron Jacob.
Kofi Annan a cependant annoncé que les membres du conseil consulteraient leurs capitales et qu'il espérait qu'interviendrait «une action unitaire, ferme» de la part de la communauté internationale.
Les États-Unis, les Nations unies, l'Union européenne et la Russie travaillent ensemble pour tenter de trouver une solution, a-t-il assuré, et «j'espère que les États-Unis joueront un rôle important».
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Les Palestiniens demandent depuis plusieurs semaines le déploiement d'une force internationale Le 18 04 2002 Porte Parole Gouvernement Palestinien, dans LCN CANNOE (Canada) (AP) - Israël a rejeté jeudi l'appel lancé par le secrétaire général de Nations unies pour le déploiement d'une «robuste» force armée internationale qui mettrait fin à l'escalade de violence entre Israéliens et Palestiniens
[...]
Kofi Annan a plaidé devant le Conseil de sécurité pour l'envoi au Proche-Orient d'une force multinationale impartiale assez imposante pour mener des «actions décisives»[...]
Les Palestiniens demandent depuis plusieurs semaines le déploiement d'une telle force, et l'observateur palestinien auprès des Nations unies, Nasser Al-Kidwa, a engagé le Conseil a adopté une résolution dans ce sens dans les plus brefs délais.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Un mécanisme tiers d’observateurs pour être l’arbitre Le 14 08 2001 Leila Chahid, dans L'Humanité [...]Le déploiement d’observateurs internationaux est refusé par Ariel Sharon ?
Leïla Chahid. Cette idée de déploiement est soutenue par toute la communauté internationale puisque le G8 a adopté un texte qui dit très clairement qu’on ne pourra arriver à un cessez-le-feu et une application des recommandations du rapport Mitchell que s’il y a un mécanisme tiers d’observateurs (qui reste à définir dans sa composition) pour être l’arbitre de la mise en oeuvre des différentes clauses de ces recommandations. Il faut un arbitre pour vérifier que chaque partie a rempli sa part d’engagements. Israël ne peut pas être à la fois le protagoniste et l’arbitre du conflit. Nous non plus. Malheureusement, nous assistons sur le plan de la démocratie internationale à une démission totale de la responsabilité des États et en particuliers des Américains et des Européens puisque le refus de Sharon a conduit tout le monde à baisser les bras. Nous en payons le prix, celui des opérations terroristes, parce que les Palestiniens ont le sentiment qu’ils sont abandonnés à la loi du plus fort, c’est-à-dire à la loi militaire d’Ariel Sharon.
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Envoi d'une force d'observateurs... serait certainement utile Le 01 06 2001 Hubert VEDRINE, dans ONU [...](Il y a deux jours, M. Sharon a donné une interview au Monde où il a précisé ses conditions pour la paix liées à la condition sécuritaire d'Israël. En quelque sorte, il annihile tous les accords conclus. En s'appuyant sur le fait que Kofi Annan puisse jouer un rôle, croyez-vous à une possibilité de stopper la violence sans l'envoi de forces d'observation et de protection pour les Palestiniens. Est-ce à cela que vous faites allusion lorsque vous parlez du rôle de Kofi Annan ?)
Nous avons toujours dit que l'envoi d'une force d'observateurs, si elle était acceptée par les deux parties, serait certainement utile. ..
[...] (D'après la loi internationale, il suffit d'avoir l'accord de la partie sur le territoire de laquelle la force sera déployée. Qu'en pensez-vous ?)
Nous respectons la charte des Nations unies.
(C'est-à-dire que l'accord des Palestiniens suffit pour qu'une force de l'ONU soit déployée. Est-ce vrai ?)
C'est un raccourci excessif...
(M. Védrine dit qu'il faut que l'ONU joue un rôle accru et toutes les autres forces dans la région aussi. Qu'est-ce que cela veut dire ?)
Cela veut dire qu'il faut conjuguer les efforts, M. Kofi Annan peut jouer un rôle important, nous sommes prêts à soutenir ses efforts.
(Supposons que le Conseil de sécurité agisse au terme du chapitre 7 de la charte et qu'il n'y ait pas de veto américain, la France serait-elle prête à envoyer des observateurs ?)
C'est une bonne question mais elle est trop hypothétique pour que je puisse y répondre.
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Rapport Peel Le 07 07 1937 Alain Gresh, à PALESTINE dans ISRAEL PALESTINE VERITE SUR UN CONFLIT (p 49) Londres dépêche sur place une commission d'enquête. Le rapport Peel suggére le partage car il n'y rien en commun entre juifs et arabes. Peel propose 20% au juifs ainsi que 225 000 Arabes passe de l'entité juive à l'entité arabe. [mais avec le maintient du contrôle britannique -p189] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Qui va faire la PAIX ? L'ONU démocratique Retour
Nous n'avons pas mieux que l'ONU pour faire appliquer le Droit et la Paix de nos jours Le 19 04 2005 Boutros Boutros-Ghali, dans Les Casques Bleus Citoyens 'Nous n'avons pas mieux que l'ONU pour faire appliquer le Droit et la Paix de nos jours'. C'est en ces termes que l'ancien Secrétaire Général de l'ONU à accueillit la délégation Des Casques Bleus Citoyens. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Les sanctions diplomatiques économiques, voire militaires, émanant de l'ONU Le 08 04 2005 Mehr LICHT, dans Oulala [...]
Alors qu'à l'époque, le ministre Français des Affaires Étrangères Hubert
Védrine, après bien d'autres dirigeants, pouvait aussi déclarer que : 'Les
Israéliens trouveront toujours des raisons pour justifier une attitude
dilatoire', comment ne pas voir que seules les sanctions diplomatiques,
économiques, voire militaires, émanant de l'ONU sont susceptibles de faire
céder Israël et le ramener dans le droit international ?
Car si l'ONU avait quelques circonstances atténuantes dans sa funeste erreur de
1947 (son défaut de jugement quant à la malignité potentielle de l'idéologie
sioniste), cette excuse n'existe plus depuis longtemps, et devant l'état de
guerre permanent qui en est résulté dans cette région, et devant le mépris
affiché d'Israël pour la communauté internationale. Errare humanum est,
perseverare diabolicum !
Même le fameux mur de la honte, l'ONU l'a dénoncé et rien ne bouge, sinon son
continuel avancement en territoire palestinien.
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les crimes de génocide, contre l’humanité, de guerre et d’agression Le 31 12 2004 Porte Parole Aprod, L’ambition de faire prévaloir une justice pénale internationale est fort ancienne.
[...]L’acte de naissance de la justice pénale international n’interviendra cependant qu’au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale avec la création des Tribunaux de Nuremberg et de Tokyo. Sur le plan juridique, la valeur fondatrice du tribunal de Nuremberg réside dans la définition des infractions pénales internationales : les crimes contre la paix, les cimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Le statut de la CPI n’est guère éloigné de cette définition. Il reconnaît dans son article 5, quatre crimes : les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et les crimes d’agression. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Le problème de l'Irak et du Moyen-Orient ne peut être résolu qu'à partir des Nations-Unies Le 27 11 2004 Amir Alfarge, dans Le Matin - Maroc [...]Je pense toutefois que la vision politique française concernant l'Irak peut nous aider, de manière objective, car il s'agit d'une politique multipolaire. Le problème de l'Irak et du Moyen-Orient plus globalement ne peut être résolu qu'à partir des Nations-Unies. Or, la politique du Président américain, George W. Bush, est fondé, sur l'unipolarité. Il n'y a donc que la vision européenne multipolaire, que la France défend bien, qui peut contrer cette hégémonie américaine. [...]L'Irak ne peut pas accepter une puissance extérieure qui a une religion et des coutumes autres que les siennes pour venir le remodeler. Pour atteindre la paix sociale, les Nations-Unies doivent jouer un plus grand rôle pour nous aider, en engageant des pays arabes et musulmans en Irak afin de permettre aux Irakiens de se réunir entre eux et s'entraider pour rebâtir leur pays.
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Les Nations-Unies doivent jouer un plus grand rôle pour nous aider, en engageant des pays arabes et musulmans en Irak Le 17 11 2004 Amir Alfarge, dans Le Matin - Maroc [Extrait de propos recueillis par Aziza Nait Sibaha Correspondante à Paris]
Et quel serait selon vous le chemin vers cette paix sociale dont vous parlez ?
L'Irak ne peut pas accepter une puissance extérieure qui a une religion et des coutumes autres que les siennes pour venir le remodeler. Pour atteindre la paix sociale, les Nations-Unies doivent jouer un plus grand rôle pour nous aider, en engageant des pays arabes et musulmans en Irak afin de permettre aux Irakiens de se réunir entre eux et s'entraider pour rebâtir leur pays.
Comment voyez-vous justement, à ce jour, l'engagement des pays arabes dans la résolution de la question irakienne ?
Il faut ici distinguer entre quelques pays voisins qui profitent de la situation en Irak pour des raisons politiques ou économiques, et d'autres comme la Syrie, la Jordanie et bien d'autres qui veulent réellement nous aider. Mais vous savez, cela fait bien longtemps que l'Irak est laissé seul dans sa détresse, nous avons appris à nous battre seuls. La ligue arabe a elle même beaucoup d'efforts à fournir pour regagner la confiance du peuple Irakien.
Vous continuez par contre à faire confiance aux Nations-Unies qui étaient incapables d'arrêter les Etats-Unis de partir en guerre contre votre pays ?
Le peuple irakien a, en effet, perdu confiance en les Nations-Unies car les Américains ont pu les doubler facilement pour venir l'attaquer.
Or, aujourd'hui, les Américains sont dans un bourbier et n'ont pas pu réussir leur coup. Alors aujourd'hui, ils ont besoin d'une alternative
Quelque chose qui leur permette de sortir de l'Irak. Alors s'ils pensent que les Nations-Unies peuvent les aider dans ce sens, cela nous conviendra à nous aussi. On doit trouver des solutions valables pour tout le monde. Les Etats-Unis doivent aujourd'hui revenir à leur place de grande puissance respectée et non à craindre.
Quelle leçon tirez-vous de cette dure épreuve ?
Le mérite de cette guerre en Irak, dont le prix a été payé par la vie des Irakiens, aura été d'avoir permis de voir naître à partir de la région, un nouvel ordre mondial qui met fin à l'unilatéralisme américain.
C'est tout l'équilibre des forces géopolitiques sur l'échiquier mondial qui va désormais changer. Car rappelons encore une fois que nous ne sommes pas contre le peuple américain, mais plutôt contre la politique de George W. Bush.
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L'ONU n'est pas une entité en l'air Le 09 06 2004 STEPHANE HESSEL, dans L'Humanité [...] Parlez-nous de ce Collegium international auquel vous travaillez avec Michel Rocard ?
Stéphane Hessel. Nous travaillons, avec un nombre important d'hommes d'État internationaux, d'une part, et de philosophes et scientifiques, d'autre part, à une aventure à laquelle nous avons donné le nom de Collegium international éthique, scientifique et politique. C'est ce qui aujourd'hui me prend le plus de temps. L'intention consiste à profiter de l'expérience acquise par des hommes d'État, de préférence qui ne sont plus au pouvoir, et des hommes de penser, de sciences et de philosophie, comme Edgar Morin, côté français, Joseph E. Stiglitz (prix Nobel d'économie en 2001) côté américain, Jurgen Habermass (philosophe) du côté allemand. L'idée est de poser les problèmes, les grands enjeux et leurs priorités, proposer des solutions et faire appel aux dirigeants, aux opinions publiques et aux institutions qui peuvent les porter. Le premier mémorandum que nous avons rendu public l'année dernière concerne les Nations unies. Nous expliquons que nous avons terriblement besoin dans le monde actuel d'une organisation mondiale forte, qui surmonte ses faiblesses. L'ONU n'est pas une entité en l'air, elle est ce que les États membres veulent bien en faire. Il faut que travaillent ensemble les Chinois et les Indiens, les Anglais et les Allemands, les Américains et les Japonais, les Brésiliens et les Nigériens. Il faut renforcer cette organisation. Pour que les conditions d'entrée en guerre des États-Unis en Irak - ils n'ont pas respecté l'ONU - ne se reproduisent plus, pour que le Rwanda ne se reproduise plus. Encore une fois, j'ai la chance très vieux, quatre-vingt-six ans, ce n'est pas rien, d'être encore associé à cet effort auquel très modestement j'essaie d'apporter ma petite expérience, mais où surtout je me retrouve en contact avec des gens pour lesquels j'ai de l'admiration. Pour ne vous en citer qu'une, Mary Robinson, ancienne présidente de l'Irlande, ancien haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU.
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Une conférence inter-irakienne sous le parrainage de l'ONU et des pays de la région Le 13 05 2004 Michel Barnier, dans Le Monde [...]
Le Monde : Tout ce qui avait été dit par la diplomatie française il y a quelques mois s'est vérifié, mais on a l'impression qu'elle n'en profite pas. Sans se réjouir, ne faut-il pas tirer la sonnette d'alarme ?
Micel Barnier :Oui. Notre état d'esprit n'est ni de regarder en arrière ni de donner des leçons, mais il y a des leçons à tirer. Le moment est venu de prendre une initiative forte pour sortir de la tragédie irakienne, ce trou noir qui est en passe d'aspirer le Moyen-Orient et, au-delà, le monde. Dans le climat de gravité que je sens parmi mes collègues, il me semble qu'on peut retrouver une certaine unité européenne. C'est une première étape : que les Européens prennent conscience de leur responsabilité et l'assument ensemble. Puis nous devons demander - voire exiger -, dans le cadre des Nations unies, une conférence inter-irakienne sous le parrainage de l'ONU et des pays de la région, pour réussir ce qui doit être la première marche vers la stabilisation et la reconstruction de l'Irak : un gouvernement irakien qui gouverne non pas de façon artificielle ou déléguée, mais de manière souveraine. Il faut que les Irakiens aient la maîtrise de l'économie, des ressources naturelles, de la justice ; qu'ils aient au moins leur mot à dire, dans cette phase intérimaire entre juillet 2004 et les élections de janvier 2005, sur la présence et les initiatives de la force multinationale. Il faut que ce gouvernement soit accepté par la communauté internationale et par les différentes composantes irakiennes : d'où notre idée d'une conférence. Tout cela doit conduire aux élections de janvier 2005, c'est-à-dire au moment de la vraie légitimité populaire.
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Thierry Ardisson propose des Casques Bleus en Palestine Le 08 05 2004 Thierry Ardisson, dans FRANCE 2 Après notre campagne de contact 'émissions de télévision' Thierry Ardisson, qui n'a pas pu échapper aux emails hebdomadaire qu'on envoi à 'Tout le monde en parle', pose une question qui fâche à Bernard Henri Lévy :
[...]Bhl : je suis pour la reconnaissance d' un état palestinien , il y eu ces derniers temps des efforts de la part du gouvernement israelien avec le projet d' évacuer la bande de gaza
Ardisson : vous ne croyez pas qu' on pourrais envoyer des casques bleus quand même c ' est l' onu !
Bhl : non je crois que ça ne servirait à rien [...]
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Protéger le peuple irakien et rétablir la souveraineté de l'Irak avec la présence des Nation Unies Le 03 04 2004 Amir Alfarge, dans AlArabia Nous sommes solidaires avec le peuple irakien contre cette occupation impérialiste et nous condamnons fermement le massacre des civils irakiens à Falluja et nous lançons un appel au monde entier afin de protéger le peuple irakien et rétablir la souveraineté de l'Irak avec la présence des Nations Unies.
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Envoi d'une force internationale de paix et de protection Le 09 03 2004 Daniel Cirera, Quinze palestiniens ont été tués lors de la dernière opération de 'ratissage' menée par l'armée israélienne à Gaza. Les autorités israéliennes ont délibérément fait le choix de l'escalade militaire. Ce choix de la politique de force est irresponsable.
Les communistes français condamnent avec la plus grande fermeté cette politique qui conduit au désastre annoncé pour le peuple palestinien comme pour les citoyens d'Israël.
Par cette politique du fait accompli, Ariel Sharon et son gouvernement espèrent imposer leur plan dit de désengagement unilatéral. Avec la poursuite de la construction du mur de séparation et d'annexion, il s'agit en fait d'un redéploiement de colonies consacrant le refus de toute reprise de négociations sérieuses en faveur d'un règlement politique. Ce plan non seulement traduit l'échec de la politique ultrasécuritaire de Sharon, mais il suscite un désespoir qui rend chaque jour de plus en plus difficile en Palestine l'action de ceux qui ont fait le choix d'une solution politique et s'opposent aux attentats terroristes. En Israël, avec le sentiment qu'elle conduit au désastre, grandit l'opposition à cette politique, jusque dans l'armée où le nombre de ceux qui refusent d'effectuer leur service dans les territoires occupés s'accroît.
Le conflit israélo-palestinien traverse une période cruciale, qui appelle une solidarité active avec toutes les forces qui veulent sincèrement la paix, en Israël comme en Palestine, et qui agissent pour la coexistence de deux états indépendants, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en sécurité. Dans ce contexte, l'initiative de Genève prend plus de force que jamais comme alternative aux politiques de force.
Cette situation grave appelle à des initiatives de la France et de l'Union européenne pour la reprise du dialogue, pour l'envoi d'une force internationale de paix et de protection, pour la mise en oeuvre des dispositions de la 'feuille de route', pour la tenue dans les plus brefs délais d'une Conférence internationale sous l'égide de l'ONU. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'ONU doit elle intervenir en Palestine ? Le 02 03 2004 SONDAGE, Devant les violences sans fin en Palestine ne serait-il pas judicieux d'envoyer une force d'intervention pour séparer juifs et arabes, et revenir au plan de partage de Nations Unis de 1947 prévoyant un état viable pour chacun ? 57% sont pour...vous pouvez aussi voter | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Une force d'interposition entre les deux parties qui serait la seule solution réelle Le 19 02 2004 Edgar Morin, dans Le Monde Extrait de l'article : 'Antisémitisme, antijudaïsme, anti-israélisme' [...]
Avec l'aggravation de la situation en Israël-Palestine, la double
intoxication, l'antijuive et la judéocentrique [soutient incoditionnel à l'état d'israel], va se développer partout
où coexistent populations juives et musulmanes. [...]
Y a-t-il une issue ?
L'issue serait effectivement dans l'inversion de la tendance :
c'est-à-dire la diminution de l'antijudaïsme par une solution équitable de la question
palestinienne et une politique équitable de l'Occident pour le monde
arabo-musulman. C'est bien une intervention au niveau international,
comportant sans doute une force d'interposition entre les deux parties,
qui serait la seule solution réelle. Mais cette solution réelle, et de plus,
réaliste, est aujourd'hui totalement irréaliste. Que de tragédies encore,
que de désastres en perspective, si l'on n'arrive pas à faire entrer le
réalisme dans le réel. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
The U.S. Begs for UN Backing in Iraq. What is the Danger to the United Nations if it Agrees to U.S. Terms? Le 02 02 2004 Phyllis Bennis, dans Foreign Policy In Focus [...] 1) If the UN completely rejects the U.S. proposal that it return to Iraq under the auspices of the U.S. occupation, it faces the possibility of escalating marginalization by the Bush administration, further threats to its independence, and the likelihood of being deemed 'irrelevant' by the world's sole super-power. Washington might make additional cuts in dues to the world organization and the humanitarian agencies, reduce its already insufficient political support, and increase its threats and punishments of UN member states who stand defiant.
2) If the UN agrees to return to Iraq under terms set by the U.S. occupation, the dangers are even higher. The global organization risks a serious loss of international credibility, and the danger of being deemed an agent for or facilitator of occupation. Aside from the credibility factor itself, UN staff in Iraq would again face the likely possibility of physical attack, based on the opposition's view that the UN was acting as an agent of an illegitimate occupation. Passed under extreme U.S. pressure, Security Council resolution 1483 arguably provides a kind of forced legality to the U.S. occupation of Iraq; it does not provide any legitimacy.
So, What Should Be Done
1) There should be an immediate end to U.S. occupation, and withdrawal of American troops. Because the U.S. invasion destroyed the governing capacity in Baghdad and undermined security for civilians throughout much of the country, the withdrawal of the U.S. forces should be followed by a temporary combined mandate for the United Nations, Arab League, and OIC (Organization of the Islamic Conference) to provide direct support for Iraq's reclaiming of sovereignty. That would include election assistance, humanitarian and reconstruction aid (including control over all international funds, including those coming from the U.S. Congress, designated for Iraqi rebuilding), and peacekeeping/security deployment.
2) The UN investigation team should reject the artificial U.S.-imposed June 30th deadline, and broaden its mandate to examine what conditions would have to change before an election could be organized, assess what time frame would be required to accomplish those changes, and determine whether any election conducted under foreign military occupation could be free and fair.
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L'ONU en Irak plutôt que 10 ans de guerre Le 06 01 2004 Abdul Jabbar Al Koubeissi, dans Les Casques Bleus Citoyens LCBC à entendu les éclaissicements que M. Al Koubeissi et M. Toma nous ont apporté sur la résistance irakienne (sentiment anti-occupation quasi généralisé, volonté très large de résister, y compris militairement).
Comme à l'acoutumée, nous avons demandé, lors du débat,quel pourrait être le rôle de l'ONU APRES un retrait des forces de la coalition.
M. Al Koubeissi nous a répondu qu'il préférait effectivement l'ONU en Irak plutôt que 10 ans de guerre qui feront souffrir encore plus le peuple irakien. Sa condition était qu'effectivement IL N'Y AI AUCUN pays de la coalition actuelle dans les futurs force de l'ONU. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La France souhaite que l'engagement de la communauté mondiale soit réaffirmé à l'occasion d'une conférence international Le 10 12 2003 Dominique De Villepin, Extrait de l'Allocution de Ministre des Affaires étrangères, à l'occasion du dîner de la chambre de commerce France-Israël
[...]
Chers Amis, la force de notre relation, son intensité et sa richesse constituent pour nous tous un motif de satisfaction et d'espérance. Ces échanges nous rendent d'autant plus sensibles à un environnement politique difficile et souvent angoissant. Vous le ressentez vous-mêmes dans vos activités, inévitablement touchées par l'impact de la crise économique israélienne et par les incertitudes qu'entretient la poursuite du conflit. La France veut s'impliquer davantage encore dans la recherche de la paix. C'est un devoir pour elle de contribuer au respect de deux droits fondamentaux dans cette région : le droit à la sécurité des Israéliens ; le droit à un Etat pour les Palestiniens. Les fondements de la démarche française sont connus de tous ici : la paix est la seule garantie d'une sécurité durable et réelle pour les Israéliens. Elle constitue le seul moyen pour Israël d'envisager un avenir serein au Moyen-Orient.
Cette paix ne sera acquise de façon durable et authentique que si le droit international est appliqué, là comme ailleurs, à travers la fin de l'occupation qui a commencé en 1967. Les éléments de cette paix et la méthode pour y parvenir existent. Ils sont rassemblés dans la Feuille de route élaborée par l'Union européenne, les Nations unies, la Russie et les Etats-Unis, que le Conseil de sécurité vient d'intégrer au droit international en adoptant à l'unanimité la résolution 1515. Les peuples israélien et palestinien, comme tous les peuples, préfèrent la paix à l'affrontement. Ils sont prêts aux concessions qu'impliquera nécessairement un règlement. Car la négociation signifie par essence compromis et reconnaissance des intérêts de l'autre. La violence qui a blessé si durement les Israéliens et les Palestiniens ces trois dernières années doit cesser. Le terrorisme, qui a frappé Israël en fauchant des vies innocentes, nous révolte tous. Rien ne justifie le terrorisme et nous devons lutter contre lui par tous les moyens disponibles.
Il faut mettre fin au désespoir, renverser les perspectives, montrer que la paix est possible. Le débat créé par l'Initiative de Genève a le mérite de représenter une nouvelle raison, une nouvelle occasion d'agir. Il nous renvoie à une évidence : oui, il faut prendre le risque de la paix ; oui, la volonté d'aller vers l'autre doit l'emporter. A partir de là, interrogeons-nous : la construction de la barrière de sécurité selon un tracé qui s'écarte de la Ligne verte, tout comme le développement des implantations, apporteront-elles davantage de sécurité ? Ne risquent-elles pas plutôt d'attiser inutilement les haines ? Je voudrais redire ici ma conviction : il n'y a pas de fatalité pesant sur le destin du peuple juif ou sur l'avenir des Palestiniens. Mais il n'y aura pas de paix sans volonté commune, pas de sécurité sans justice. Notre objectif est celui d'une paix globale et durable. Tous, nous devons nous mobiliser pour nous en rapprocher et mettre en ?uvre, sans délai et sans préalable, la Feuille de route. C'est pourquoi la France souhaite que l'engagement de la communauté mondiale soit réaffirmé à l'occasion d'une conférence internationale afin de relancer un processus qui, depuis le Sommet d'Aqaba, peine à s'enclencher.
Saisissons l'opportunité qui nous est offerte : la violence a un peu diminué ; un nouveau gouvernement palestinien est en place, qui mène avec les groupes radicaux des discussions difficiles mais dont nous voulons croire qu'elles peuvent aboutir à une véritable trêve. Les Etats-Unis s'engagent de nouveau. C'est maintenant qu'il faut agir, reprendre un cycle de négociations, faire les gestes de la paix pour montrer aux populations que le dialogue progresse et qu'à l'inverse de la violence, il produit des résultats et change leur vie quotidienne. Nous avons aujourd'hui toutes les raisons d'aller de l'avant. C'est ce que les deux peuples et le monde entier attendent.
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Peut etre avec l'aide de l'ONU Le 03 12 2003 Amir Alfarge, dans HAVRE LIBRE [...] Du nord au sud, les Américains sont maitres des lieux. Ils mis la main sur le pétrole du pays. Mais le citoyen n'accepte pas qu'un occupant étranger remodéle son pays par la force. Il défend sa citoyenneté. L'avenir de la région dépand en grande partie de l'avenir de notre pays. Nous, on souhaite un pays laique, pacifique, avec des liens entre les groupes ethniques et religieux. Pour cela, une société démocratique doit etre formée, peut etre avec l'aide de l'ONU. Il faut faire disparaitre les intéréts économiques. Les Américains,eux signent des contrats pour que l'irak soit dépandant de leur puissance. Mais ils ont détruit la structure meme de l'Etat irakien[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'Onu soutient la feuille de route du Proche-Orient Le 19 11 2003 Kofi Annan, dans Yahoo NATIONS UNIES (Reuters) - Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté mercredi à l'unanimité une résolution présentée par la Russie et endossant la 'feuille de route', document détaillant les étapes du processus de paix entre Israéliens et Palestiniens.
Par ce vote, l'Onu reprend à son compte le plan de paix formulé par le 'quartet' de médiateurs pour le Proche-Orient, à savoir les Etats-Unis, la Russie, l'Union européenne et les Nations unies.
Le texte demande 'ux parties impliquées de respecter leurs obligations, selon les termes de la feuille de route, en coopération avec le quartet, et de permettre l'avènement de deux Etats'
Sergueï Lavrov, ambassadeur de la Russie auprès du Conseil de sécurité, a présenté une première fois ce projet de résolution le mois dernier. Il l'a de nouveau fait circuler lundi auprès de ses 14 homologues du Conseil. Washington a depuis obtenu quelques légères modifications.
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Il faut une intervention internationale Le 14 11 2003 Mustafa Barghouti, dans LCBC [FSE PARIS La Villette] Les Casques Bleus Citoyens ont entendu M Barghouti appeler à l'aide, voici quelque unes des ses paroles : L'occupation doit césser, le combat en Palestine est un combat de libération, comme en Algérie et au Vietnam. Il faut une intervention internationale car mettre les israelien et le palestinien seuls dans une pièce pour négocier la paix, c'est comme mettre un lion avec un mouton. Nous devons travailler plus, comprenez s'il vous plait le sens de l'urgence. Ses propos se sont terminés par une standing ovation, lancée entre autre par Les Casques Bleus Citoyens | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Les Palestiniens veulent transmettre la question du mur de sécurité devant la Cour internationale de justice Le 06 11 2003 Nasser el-Kidoua, dans YAHOO NATIONS UNIES (AP) - Malgré les objections américaines et israéliennes, le camp palestinien a bon espoir que l'Assemblée générale des Nations unies approuve lundi une résolution appelant la Cour internationale de justice à donner son avis sur la légalité du mur de sécurité israélien.
Le délégué de l'Autorité palestinienne à l'ONU, Nasser el-Kidoua, a présenté cette résolution après que le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan ait accusé l'Etat hébreu le 28 novembre de ne pas se conformer à la demande de l'Assemblée générale, qui lui avait demandé d'arrêter la construction du mur.
'Si la communauté internationale n'est pas capable d'imposer l'arrêt de la construction de ce mur, alors nous devons au moins nous assurer que l'illégalité de cette construction est évidente (...) et nous pensons que c'est exactement ce que fera la cour', a déclaré le délégué palestinien vendredi à l'Associated Press.
Les Etats-Unis et Israël restent farouchement opposés à un transfert du dossier devant la CIJ. Ils affirment que cela 'politiserait' la cour et saperait les efforts pour parvenir à un accord de paix au Proche-Orient.
Approuvée par plus de 25 pays, la résolution affirme que le mur de sécurité est en violation de la ligne d'armistice négociée en 1949 sous l'égide des Nations unies, a détruit la terre palestinienne et ses ressources, et perturbé la vie quotidienne de milliers de civils. Elle exhorte la Cour internationale de justice à 'rendre d'urgence un avis' sur la question.
'Je sais qu'elle sera adoptée et je sais qu'elle obtiendra une large majorité', a assuré Nasser el-Kidoua. AP
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Proche-Orient : la paix est dans la rupture Le 29 09 2003 Edgar Morin, dans Libération par Yézékiel Ben-Ari, Edgar Morin, Véronique Nahoum-Grappe et François Tanguy
Pour régler le conflit israélo-palestinien, voici le plan de séparation que l'ONU devrait mettre en oeuvre.
A l'évidence, la «feuille de route» comme les accords d'Oslo agonisent. Etant donné la haine et la méfiance entre les deux peuples, le projet d'un Etat binational dans le territoire de la Palestine de 1948 est illusoire. Tout aussi illusoires sont les différents plans car ils impliquent tous un statu quo suivi d'un retrait partiel des colonies et des négociations sur le tracé définitif, offrant ainsi de nombreuses occasions aux extrémistes des deux bords de faire parler la poudre et interdire son application. Une internationalisation du conflit et la séparation des deux parties sont par conséquent la seule solution viable au conflit (cf. Elie Barnavi, Marianne, septembre 2003).
Nous proposons un plan de paix basé sur le principe d'une séparation complète sans négociations directes et un retour immédiat aux frontières du 6 juin 1967 avec une force d'interposition des Nations unies placée le long de la frontière de 1967. Pendant la période intérimaire limitée à deux ans , l'autorité palestinienne transfère ses pouvoirs à un gouverneur nommé par les Nations unies qui a pour charge en plus du commandement de la force d'interposition l'application d'un plan Marshall pour la Palestine. Ce plan est piloté par les pays du quartet et en particulier par l'UE que des liens équilibrés avec les deux parties et l'échec de l'approche américaine embourbée en Irak offrent une occasion unique de réinvestir une région et d'affirmer sa politique.
La démission de l'autorité palestinienne élue démocratiquement est injuste. Elle est cependant nécessaire car elle garantit aux Palestiniens la création d'un Etat viable sur tous les territoires occupés depuis 1967et permet d'obtenir les soutiens financiers pour la reconstruction de la Palestine. En ce qui concerne les Israéliens opposés de toujours à l'internationalisation du conflit , il est temps enfin d'adopter des mesures coercitives : en cas de refus, le blocage par l'UE de toutes les relations, y compris économiques, accompagné d'un embargo et l'inclusion des crimes commis pendant le conflit dans le cadre de poursuites devant les cours de justice internationales. Une attitude ferme aura un effet bénéfique sur une opinion publique en train de se rendre compte combien la politique de Sharon est un échec et représente à terme un risque pour la survie de l'Etat (cf. l'article de A. Burg, le Monde du 11 septembre).
L'assemblée des Nations unies vote la résolution suivante.
- Volet juridique
Article 1 : L'autorité palestinienne est dissoute et ses pouvoirs exécutifs sont transférés pour une durée de deux ans à un gouverneur nommé par le secrétaire général des Nations unies, sur proposition des membres permanents du Conseil de sécurité. Le président Arafat et les membres de son gouvernement recevront l'aide et la protection du gouverneur général pendant cette durée.
Article 2 : Le gouverneur commande les forces d'interposition, contrôle les finances, bat monnaie et possède les pouvoirs financiers et économiques y compris réception des dons attribués par les Etats et organisations caritatives et onusiennes (UNRWA, etc.). Il contrôle la police et nomme des représentants auprès d'organes de gestion et de gouvernement local. Cependant, les maires élus conservent leur pouvoir jusqu'à la prochaine élection.
Article 3 : Une assemblée constituante représentative composée de membres du parlement palestinien, de personnalités compétentes et de personnalités civiles palestiniennes de la diaspora est nommée par le secrétaire général des Nations unies six mois après le début d'application de cet accord. Elle fera une proposition d'organisation d'un Etat palestinien au plus tard dix-huit mois après le début de l'application de cet accord.
Article 4 : Des élections générales sont organisées sous l'égide des Nations unies, dix-huit mois après l'entrée en vigueur de ce plan. Elles aboutissent à l'élection des organes de gouvernement de l'Etat palestinien qui prend fonction six mois plus tard à la date d'expiration du mandat du gouverneur. Toutes les personnes vivant en Palestine ou ayant quitté le territoire depuis la guerre des Six Jours pourront voter et sont éligibles à ces institutions.
- Volets militaires et territoriaux
Article 1 : Les forces israéliennes quittent les territoires occupés depuis 1967 dans les six mois qui suivent l'adoption de cette résolution. Ces forces ne pourront en aucun cas intervenir en territoire palestinien quelle qu'en soit la cause. Les installations construites par Israël routes, bâtiments, camps militaires etc. sont cédées en l'état aux autorités de transition.
Article 2 : Une force d'interposition est placée sur la ligne de démarcation du 6 juin 1967. Ces forces de l'ordre de 10 000 soldats et officiers ont pour tâche principale d'interdire, y compris par l'usage de la force, tout passage entre des deux entités. Elle est placée sous commandement de l'UE avec la participation des Etats-Unis et des autres membres du quartet. Les forces israéliennes peuvent prendre toute disposition y compris la construction de murs et le placement de forces militaires afin de verrouiller la frontière à la condition expresse que ces éléments soit placés à l'intérieur des frontières de l'Etat d'Israël celles du 5 juin 1967.
Article 3 : Toutes les colonies israéliennes sont transférées à l'intérieur du territoire israélien au plus tard six mois après l'adoption de cette résolution.
Article 4 : Pendant la phase de transition, Jérusalem, y compris la partie Est, reste sous l'autorité d'Israël. Des propositions pour le statut définitif de la ville sont faites par une commission nommée à cet effet par le secrétaire général des Nations unies. Le principe est que cette ville doit rester unie avec les autorités centrales des deux Etats. Si les Israéliens refusent, la ville est partagée le long de la frontière de 1967. L'annexion de la partie Est de la ville par Israël qui n'a d'ailleurs pas été reconnue par la quasi-totalité des nations est nulle et non avenue ainsi que les confiscations de biens et terres par Israël depuis 1967.
Article 5 : Les forces de police palestinienne, composées notamment des policiers de l'actuelle autorité, sont placées sous l'autorité du gouverneur qui nomme des officiers y compris à partir d'éléments extérieurs.
Article 6 : Une amnistie générale est décrétée pour les personnes condamnées pour des délits liés au conflit y compris délits de sang. Les prisonniers détenus en Israël sont remis aux mains de l'autorité du gouverneur. De la même façon, les militaires israéliens ne sauraient être poursuivis pour faits liés au conflit et antérieurs à la signature de cet accord.
Article 7 : Un plan de démilitarisation est prévu dans l'accord. Il s'attache notamment une limitation de la future armée palestinienne en interdisant pendant vingt ans la possession d'armées de l'air et de mer et une limitation du nombre de chars d'assaut.
- Volet économique
Article 1 : Un plan type Marshall est décrété afin de reconstruire la Palestine. Il est doté d'un fonds conjoncturel de l'ordre de 10 milliards d'euros provenant des pays les plus riches (Club des 7, UE, Etats-Unis, etc.), des banques mondiales et des pays arabes. Ces fonds sont gérés par le gouverneur de la Palestine et affectés tant à la reconstruction des infrastructures routes, hôpitaux, port et aéroport que des maisons détruites par les combats. Les travaux de construction sont effectués par des ouvriers et techniciens palestiniens afin de faire redémarrer l'économie palestinienne.
Article 2 : Dans le même souci, l'UE, les Etats-Unis, le Japon et les pays arabes limitrophes acceptent de détaxer totalement les produits palestiniens pour une durée de deux ans à partir de la signature de ces accords.
Article 3 : Le fonds spécial dédommage les colons israéliens pour leurs propriétés à concurrence de 25 000 euros maximum à la condition que celles-ci soient laissées en bon état. Cette somme s'ajoute à celles qui peuvent être attribuées par les autorités israéliennes.
Article 4 : Les appartements et maisons laissées par les colons sont distribués par une commission nommée par le gouverneur notamment au profit de familles endeuillées par la disparition d'un membre pendant la guerre.
- Autres aspects
Article 1 : A la fin de la période intérimaire, les nouvelles autorités palestiniennes récupèrent leurs droits régaliens et peuvent adopter une loi du retour pour les réfugiés.
Article 2 : Un dédommagement est proposé aux réfugiés palestiniens et/ou à leurs descendants qui ont quitté la Palestine lors des guerres précédentes et notamment celle de 1948. Un budget financé par les donations des organismes et Etats riches qui garantissent l'application de cet accord est créé et géré par une commission nommée par le secrétaire général des Nations unies. L'Etat d'Israël reconnaît une part de responsabilité dans l'expulsion de Palestiniens en 1948 et participe au fonds spécial à concurrence de 10 % de la totalité de la somme fixée par les Nations unies .
[- Contact : ben-ari@inmed.univ-mrs.fr]
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Les mesures devraient être fermement appuyées par une présence internationale Le 26 09 2003 Kofi Annan, dans Organisation des Nations Unies Je suis inquiet de l'intensification de la violence et des souffrances toujours plus grandes parmi les Israéliens et les Palestiniens. Les deux parties ne semblent pas être en mesure de trouver une issue à l'impasse actuelle, en tous cas pas sans une aide extérieure. La communauté internationale représentée par le Quatuor a présenté aux parties la Feuille de route vers la paix. Malheureusement, les deux parties n'ont pas pris de mesures pour s'engager sur cette voie. La communauté internationale a été incapable d'inciter les parties à avancer. Le processus de paix fragile reste au point mort, et des faits surviennent sur le terrain qui rendent la vision des deux États encore plus difficile à réaliser.
Je voudrais saisir cette occasion pour rappeler au Gouvernement israélien, à l'Autorité palestinienne et à l'ensemble de la communauté internationale que si l'on exclut la solution des deux États, on fait face à un conflit à long terme et à l'instabilité. Il me semble que des mesures audacieuses, conformes à la Feuille de route, sont maintenant nécessaires pour sauver la paix. Les mesures progressives de petite envergure n'ont pas bien fonctionné. Elles ne fonctionneront vraisemblablement pas à l'avenir. De telles mesures audacieuses devraient traiter simultanément des besoins fondamentaux des deux parties : la sécurité pour les Israéliens et une fin à l'occupation pour les Palestiniens. Les mesures devraient être fermement appuyées par une présence internationale [en Palestine]. Des mesures audacieuses ne peuvent pas être prises sans l'assentiment des parties. De même, l'impasse actuelle et dangereuse ne peut être rompue que grâce à une participation in ternationale revitalisée et active. J'exhorte la communauté internationale à aider les parties à assumer leurs responsabilités envers leurs peuples. Si ces mesures ne sont pas prises, je pense que nous tous, nous aurons un lourd tribut à payer.
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Si l'ONU est en Irak, c'est pour aider la population, et non pour aider les occupants Le 26 09 2003 GHASSAN SALAME, dans Courrier International ... L'occupation est plus douloureuse et plus sanglante que ce qui avait été imaginé et que ce que les Irakiens peuvent supporter.
Quel doit être le rôle de l'ONU en Irak ?
Les temps sont durs après l'attentat du 19 août, drame sans précédent dans les annales de l'ONU, ne serait-ce que du point de vue des pertes humaines. Le secrétaire général ne veut pas faire comme si de rien n'était. Il ne s'agit pas de savoir si le rôle de l'ONU est plus ou moins important. Ce qui compte, c'est de savoir s'il est précis. La résolution 1483 donne un rôle à l'ONU, mais il est loin d'être clair. Pourtant, c'est de la précision du rôle de l'ONU que dépend celui qui sera dévolu aux Irakiens eux-mêmes. Si l'ONU est en Irak, c'est pour aider la population, et non pour aider les occupants. En conséquence, il faut certainement songer à élargir la marge de manoeuvre des Irakiens pour que l'ONU puisse participer au rétablissement de leurs institutions. Il ne faut surtout pas les reléguer dans un rôle passif.
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Appel au déploiement d'une force d'interposition entre Israël et Palestine Le 21 09 2003 Faty Koumba, dans Les Casques Bleus Citoyens Déclaration de la Présidente et Fondatrice : « Le Collectif Faty KOUMBA » association des Libertés, Droits de l'Homme et non-violence..
21 septembre 2003 : journée de la Paix..
Appel au déploiement d'une force d'interposition entre Israël et Palestine..
Il faut déployer une force d'interposition entre Israël et Palestine. Nous demandons à l'ONU d'assumer sa responsabilité par l'envoi immédiat d'une force internationale pour protéger les palestiniens..
Cette force d'interposition affirmerait clairement la volonté de la Communauté internationale à vouloir mettre fin à l'occupation de la Palestine. Car, il n'y aura pas une paix durable et viable sans justice..
La Communauté internationale doit exiger le respect des droits nationaux du peuple palestinien et l'application des résolutions des Nations Unies..
Cette force internationale doit mettre fin à la colonisation et exiger les démantèlements de toutes les colonies ; arrêter la construction du « Mur de séparation » sur les terres palestiniennes dont la véritable existence est de priver cette population d'un futur Etat palestinien..
Ce « Mur de séparation » partage l'Université palestinienne de Jérusalem ainsi, il prive les étudiants palestiniens d'étudier..
Selon Jean ZIEGLER le rapporteur spécial de l'ONU sur le Droit à l'alimentation de juin 2003, le gouvernement de Sharon applique « l'arme de la faim » : - plus de 22% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition (contre 7,6% en l?an 2000) ; - plus de 15% des enfants du même âge sont atteints d'anémie grave, avec toutes les conséquences physiques et intellectuelles sur leur développement qui en résultent. - Plus d'un ménage palestinien sur deux n'a plus qu'un repas par jour. - Plus de 60% des palestiniens vivent sous le seuil de grande pauvreté et presque autant sont totalement dépendants de l'aide internationale..
C'est pour ces raisons qu'on parle de « l'arme de la faim » et aussi c'est parce que la politique sécuritaire d'Israël limite les déplacements et empêchent les palestiniens d'accéder à la nourriture et à l'eau. A cela, s'ajoutent l'imposition généralisée de couvre feu, de fermeture des routes, de système de permis, de barrages sont la source de la crise humanitaire..
C'est pour ces raisons, nous demandons à l'ONU de dénoncer la politique sécuritaire d'Israël.
L'envoi immédiat d'une force internationale pour protéger les palestiniens est devenu urgent. Si la Communauté internationale continue à rester inactive face au désespoir du peuple palestinien pourquoi la France ne prendra pas seule l'initiative de l'envoi d'une force d'interposition. il n'y aura pas une paix sans justice Et une justice sans le respect du droit international. Vive la Paix et vive l'amitié entre le peuple du monde. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Examinons très vite les modalités d'une présence internationale sur le terrain [en Palestine], civile et militaire. Le 20 09 2003 Dominique De Villepin, dans Ministère des Affaires Etrangères de la France Parier sur l'éclatement du pouvoir chez les Palestiniens est un calcul de court terme. Il faut au contraire aider le Premier ministre Ahmed Qorei à réussir, l'aider à montrer aux Palestiniens qu'on obtient plus de résultats par la négociation que par la violence. La France s'y emploiera.
Les évènements dramatiques des dernières semaines ont pu sembler remettre en cause les grands principes qui présidèrent à l'élaboration de la Feuille de route et son calendrier. Nous pensons au contraire qu'il faut s'en tenir à ce plan de paix, accélérer sa mise en ?uvre et le rendre irréversible. Sur quelle base ? L'affirmation claire, ici comme en Iraq, du principe de souveraineté. Il constitue en effet le préalable indispensable à la responsabilité de chacun. Comment traduire ce principe dans les faits ? Par la reconnaissance d'un Etat palestinien, vivant aux côtés de l'Etat d'Israël, par l'appui de la communauté internationale, mais aussi par la voie démocratique : pourquoi ne pas envisager un referendum où chaque peuple pourrait se prononcer en faveur de la paix ?
Ce sont ces perspectives qui devraient être au coeur de la conférence internationale prévue par la Feuille de route. Elle doit constituer une étape majeure en marquant l'engagement du monde dans la résolution de ce conflit, à travers un processus de paix dont il faut rappeler le caractère global indispensable : les volets syrien et libanais sont un élément indispensable d'un règlement durable.
Dans le même temps, examinons très vite les modalités d'une présence internationale sur le terrain [en Palestine], civile et militaire.
Les Israéliens ont besoin de sécurité ; c'est là un droit imprescriptible. Ni la répression ni le mur qui se construit ne la leur apporteront. Les Palestiniens ont besoin de voir partir l'armée qui les occupe et qui étouffe leur économie. Ils ont aussi besoin d'une assistance technique forte pour recréer des services publics. Car la paralysie de l'administration palestinienne a créé des effets de substitution vers les groupes radicaux.
La communauté internationale n'est pas démunie pour traiter ces questions. Ailleurs, elle a déployé des forces qui ont rétabli le calme. Ailleurs, elle a remis sur pied des administrations détruites par un conflit. Nous sommes conscients des risques d'une telle mission. Ce sont les risques de la paix.
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Pour soutenir Arafat les Nations unies contournent le veto des Etats-Unis Le 19 09 2003 Kofi Annan, dans YAHOO L'assemblée générale des Nations unies. Contournant le veto dont les Etats-Unis ont fait usage au Conseil de sécurité, elle a adopté à une très large majorité une résolution exhortant Israël à renoncer à son intention d'exiler le président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La France favorable au déploiement d'une force d'interposition entre Israël et les Palestiniens Le 12 09 2003 Dominique De Villepin, dans Ministère des Affaires Etrangères de la France PARIS - La communauté internationale doit mettre en place une force d'interposition entre Israël et les Palestiniens, et convoquer une grande conférence qui 'marquerait avec énergie' le 'chemin' de la paix, a affirmé vendredi le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin.
'La solution c'est de prendre le risque de la paix. Une force d'interposition marquerait clairement l'engagement de la communauté internationale', a affirmé le ministre sur France-Inter.
Il faut 'que la force d'interposition puisse marquer clairement cet engagement; faire respecter sur le terrain les décisions qui sont prises; que nous avancions donc vers des grands rendez-vous de la communauté internationale', a précisé M. de Villepin.
'Nous avons préconisé depuis longtemps, et nous pensons encore que ce serait d'actualité aujourd'hui, une conférence internationale rassemblant l'ensemble des Etats concernés (...), qui marquera avec énergie et fixera le chemin', a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie française a affirmé que la question serait abordée samedi à Genève, au cours d'une réunion consacrée à la crise irakienne des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies: 'Nous ne pourrons pas ne pas aborder cette question du Proche-Orient. Nous aurons par ailleurs les uns avec les autres de longs entretiens bilatéraux, et nous avons tous conscience de la gravité et de l'urgence du moment. Il faut agir et c'est le devoir de la communauté internationale'.
Dominique de Villepin a par ailleurs condamné l'accord de principe accordé par le gouvernement israélien à une expulsion du chef de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat: 'Une telle décision serait une erreur, et même une faute', faute 'contre la sécurité' et 'contre la paix'. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Les Nations unies, seule source de légitimité internationale Le 11 09 2003 Daniel Durand, dans L'Humanité Fondamentalement, l'invasion de l'Irak par les troupes de la coalition américano-britannique, sans mandat du Conseil de sécurité, a détruit la souveraineté du peuple irakien. La souveraineté des États a constitué l'élément de base du système international : c'est donc ce qu'il faut restaurer en priorité.
C'est pour atteindre ce but que le contrôle et la maîtrise du processus doivent être donnés aux Nations unies, seule source de légitimité internationale. C'est pour permettre ce contrôle que les troupes ' occupantes ' au sens même de la résolution 1441 du Conseil de sécurité doivent se retirer et être remplacées temporairement par une force internationale de casques bleus.
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Il faut que l’O.N.U. revienne, et qu’elle soit au centre de l’action internationale Le 06 09 2003 Amir Alfarge, dans LCBC La violence et les attentats ont illustré une atmosphère chaotique dans laquelle se prépare la reconstruction de ce pays éprouvé . Les américains se sont très vite engagés dans un processus de guerre qu’ils ont voulu justifier à tout prix aux yeux du monde. Par leur force militaire, par leur choix politique et économique, ils se sont installés en Irak en maîtres des lieux. Quelle erreur stratégique ! Quelle mauvaise réflexion que de penser d’être accueillis en libérateurs. On ne change pas la pensée d’un peuple qui a dix mille ans d’histoire, même les plus initiés savent bien que la spiritualité de l’Irak ne leur a pas révélé encore tous ses mystères L’avenir d’un peuple Mesdames et Messieurs dépend de sa capacité à résister.
Pour sortir de cette crise, les américains viennent de proposer , encore une fois, un autre projet, permettant l’envoi des troupes multinationales mais sans partager le commandement, c’est à dire préserver le contrôle politique et économique de l’Irak . Prudence.... Méfiance.
Pour sortir de cette crise, il faut que l’O.N.U. revienne, et qu’elle soit au centre de l’action internationale et qu’un monde multipolaire juste, équilibré fasse l’essentiel pour
qu’un gouvernement légitime soit formé en Irak . Car aucun gouvernement constitué sous l’occupation américaine ne pourra représenter l’Irak.
La France quant à elle fidèle à ses principes et ayant des relations d’amitiés et d’histoire avec tous les peuples du proche et Moyen-Orient doit participer à l’avenir de cette région. c’est pour cela, la diplomatie française est la mieux placée pour jouer un rôle de médiateur de la paix.C’est une diplomatie de principe qui ouvre la voix à la paix que nous devons construire ensemble.
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L'ONU ne doit pas céder Le 04 09 2003 CLEMENT DOUSSET, dans LCBC Inutile de répondre à ceux qui triturent les chiffres pour démontrer que les occupants américains sont bien supportés en Irak. A reprendre leur arithmétique on pourrait prouver le grand amour des Français pour les occupants allemands qui n'ont pas eu un seul tué en 40 après l'appel à la résistance du 18 juin. Inutile de leur répondre car Bush vient de le faire pour nous. Sa sollicitation de l'ONU est un constat et un aveu. Oui, ça va mal pour les Américains en Irak. Oui ils ne peuvent faire face tout seuls au chaos qu'ils ont créé.
Il faut bien voir ce que les Américains sollicitent. Pas que de l'argent pour payer les dégats qu'ils ont faits. Des hommes aussi pour prendre des coups à leur place, pour être blessés ou tués dans une guerre à laquelle leur pays -France, Allemagne, Russie, Inde...- se sera refusé toujours, une guerre que la communauté des nations -au moins implicitement- aura reconnu illégale et injuste. Les Américains veulent l'argent et les soldats des autres pays pour mener sous un 'commandement unifié' qui serait le leur la politique de 'démocratisation' forcée qui les a conduits jusqu'alors à bombarder, envahir, occuper l'Irak, sans autre fruit que de porter ce pays au bord de la guerre civile et de lui donner la haine de l'étranger.
L'attentat contre la mission de l'ONU, au fond, témoignait de cette haine. Il indiquait aussi par avance combien serait difficile la tâche de l'organisation internationale. Il impose une ligne de conduite aux pays dont les Américains sollicitent aujourd'hui l'accord pour le vote d'une résolution : ne pas céder aux Etat-Unis une portion du pouvoir qui doit revenir à l'ONU seule. Les Américains ont leurs supplétifs. Qu'ils se les gardent mais qu'ils n'en aient pas d'autres. L'ONU -et avec elle les forces de plusieurs nations comme la France, l'Allemagne, la Russie, l'Inde...- peut prendre la responsabilité et la charge de restaurer l'ordre en Irak et de rendre le pouvoir aux Irakiens mais que toute résolution lui laisse l'autorité pour le faire seule.
Les Américains doivent le comprendre ou s'enfoncer seuls dans le bou | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Pour une résolution enfin forte Le 23 08 2003 CLEMENT DOUSSET, dans LCBC Les Etats-Unis demandent à l'ONU d'adopter une nouvelle résolution. Ce peut être la meilleure ou la pire des choses. L'enclanchement d'un processus redonnant à l'Irak sa sécurité et son indépendance sous la seule égide des Nations Unies où l'agravation d'un dérapage auquel seraient bon gré mal gré associées, sous commandement américain, des troupes fraîches venues de pays auxiliaires. Un dérapage où l'ONU moribonde pourrait être conduite à la mort quand l'Irak s'enfoncerait dans le chaos.
On a dit, j'ai pu écrire avec d'autres sur ce forum que l'attentat contre la mission de l'ONU à Bagdad -quels qu'en soient réellement les objectifs et les responsables- révélait l'hostilité des Irakiens à l'égard de l'institution internationale. On a rappelé la guerre du golfe et l'embargo, on a dit que l'ONU n'avait pas empêché l'invasion et l'occupation, on n'a pas évoqué le pire, la résolution 1483, la plus lamentable, la plus faible que l'ONU ait adopté depuis longtemps, la résolution de la victoire américaine, la résolution de la défaite de la suprême instance internationale, réduite au rôle de croupion dans un pays tout entier aux ordres de l'occupant.
Et pourtant, France ou pas France à la pointe du combat, l'ONU appuyée par les manifestants du monde entier avait emporté bel et bien une victoire, elle avait refusé de se plier au diktat des Etas-Unis, refusé de leur accorder ce blanc-seing qu'ils attendaient d'elle. Elle avait retrouvé sa dignité si souvent mise à mal. Elle s'imposait aux yeux de tous -et des Irakiens donc- comme l'autorité du dernier ressort, le juge suprême et impartial unanimement respecté.
La résolution 1483, arrachée par le rebelle vainqueur, a fait redescendre l'ONU plus bas qu'elle n'était avant l'intervention, simple chambre d'enregistrement des volontés américaines, finalement complice d'une guerre dont rien ne montre assurément dans le texte qu'elle la réprouvait.
Si la prochaine résolution garde vis-à-vis de cette intervention le même silence diplomatique, elle redoublera la faiblesse de la précédente, elle légitimera en quelque sorte la politique américaine depuis mars, elle renforcera l'autorité des occupants et leur prépondérance vis-à-vis de l'ONU. Alors, sans prépondérance reconnue, qu'est-ce que l'ONU pourrait bien encore représenter ?
On ne demande pas l'impossible et -pour les Etats-Unis- l'inacceptable. C'est le métier des diplomates que de mettre les formes. Mais il faut aller au bout des formes pour que les choses soient définitivement claires: les Etats-Unis doivent être invités à se retirer de l'Irak qu'ils occupent indûment et l'autorité dans ce pays doit être remise d'abord aux instances de l'ONU et aux forces qui dépendront d'elles. Casques bleus ou troupes de pays tiers : France, Russie, Inde etc ? La question est posée et je ne prétends pas y répondre ici. Mais ce que je voudrais dire avec force c'est que si l'ONU acceptait de faire envoyer des troupes nouvelles en Irak sous une autre autorité que la sienne propre, alors elle s'humilierait à ne pas s'en relever.
Réprouver l'intervention et l'occupation des troupes anglo-américaines, mettre en place le dispositif international de forces destinées à accompagner le retrait de ces troupes, assurer la transition vers un gouvernement représentatif et accepté des Irakiens (si des élections doivent se faire en Irak, comment ces élections pourraient-elles se faire sous occupation américaine !) telles doivent être les grandes lignes et les lignes nécessaires de la prochaine résolution.
On voit tout de suite qu'une telle résolution -qui doit être adoptée vite mais pas de façon précipitée- nécessite des pressions de la part de ceux qui la reprennent à leur compte. Pressions de toutes sortes, des diplomaties (en particulier de la française qui doit retrouver sa fermeté de février), des ctoyens qui doivent se mobiliser à travers le monde, répéter ou accentuer les actions pacifiques dont on a parlé ici, des Américains eux-mêmes dont nous savons bien -plusieurs en apportent ici témoignage- qu'ils sont nombreux à penser que leur pays s'est engagé dans une impasse, que toute légalité, toute légitimité passe par le respect de l'ONU, que le martyr de ses représentants en Irak comme le martyr du peuple irakien lui-même paient bien un beau geste d'une nation qui peut encore retrouver une forme de prestige.
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Je pense éventuellement à un déploiement de forces dans la région [en Palestine] Le 22 08 2003 Dominique De Villepin, dans RTL Accélérer le processus en crédibilisant la paix. Nous en restons en permanence dans cette région aux préliminaires. Nous en restons à une expectative. Il faut résolument que du côté israélien on s'engage à se retirer des territoires, libérer les Palestiniens, pour que les Palestiniens puissent avoir le sentiment que leur vie va changer.
Et il faut, du côté palestinien, renoncer aux attentats de façon extrêmement claire. Et c'est alors que nous pourrons véritablement passer à de nouvelles étapes, mais qu'il faut rendre là aussi très crédibles. Je pense à une conférence internationale, à des élections palestiniennes. Je pense éventuellement à un déploiement de forces dans la région.
Il y a là des étapes indispensables, et il est important d'élargir la capacité d'action de la communauté internationale. Les Etats-Unis ne peuvent pas le faire seuls. Il faut que le quartet se réinvestisse, il faut que l'Europe se réinvestisse et que chacun prenne ses responsabilités.
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Quand l'ONU en Irak ? Le 09 07 2003 Dominique De Villepin, Mais le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, a affirmé au quotidien Le Figaro que toute présence militaire de la France en Irak 'ne pourrait être éventuellement envisagée que dans le cadre d'une force de paix des Nations unies'.
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U.N. Fears its Workers May Become Targets Le 23 06 2003 Thalif Deen, The United Nations is 'concerned', U.N. Coordinator for Iraq Ramiro Lopes Da Silva told reporters Monday, because 'we may be targeted one day'.
'The situation (in Iraq) is not fully under control.'
Since the United States is currently the occupying power in Iraq, the United Nations says that U.S. military forces are primarily responsible for security inside the war-devastated country.
But Washington has been more pre-occupied with the growing number of attacks on its troops.
According to published reports, about 91 U.S. soldiers have been killed since the ouster of the Saddam Hussein regime in early April. Additionally, about 102 American soldiers were killed during the fighting in March and April, for a total of 193.
In June alone, U.S. troops have been killed by guerrilla attacks at the rate of about one per day.
Da Silva complained that the 'lack of security' has continued to inhibit the work of U.N. humanitarian workers in Iraq.
But this insecurity is now being aggravated by fears that the Iraqis may also turn their anger on the United Nations, whose 12 years of sanctions against Saddam's regime caused immense suffering to citizens. The sanctions were lifted by the U.N. Security Council only last month.
Da Silva said U.N. workers still faced 'severe restrictions' on their movements inside the country. 'We have parts of the country where U.N. staff cannot operate. I am afraid it is going to remain so for a while'.
Asked if humanitarian workers were being viewed as part of the UK-U.S. coalition, Da Silva said, 'The concern exists'.
The United Nations has also suffered heavy casualties in Afghanistan, where humanitarian workers -- some of them working for de-mining agencies -- have been kidnapped and killed by remnants of the Taliban, which was ousted from power following U.S. military strikes in October 2001.
Since the fall of Baghdad in April, Iraq is being governed by the Coalition Provisional Authority (CPA), administered by the United States in its capacity as the occupying power.
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Voeu pour le drapeau de l'ONU sur les Mairies Le 27 05 2003 Jacques Boutault, à PARIS CONSEIL MUNICIPAL DE PARIS,
M. Jean-Bernard BROS, adjoint. - En soutien à une institution indispensable au triomphe des idéaux de justice et de paix nous émettons le vœu de placer symboliquement le drapeau des Nations Unies au fronton de l'Hôtel de Ville, dans le respect des règles protocolaires en usage, aux côtés des couleurs de la République et de celles de l'Union européenne.
Je vous remercie.
M. Jacques BOUTAULT, maire du 2e arrondissement. - Je souhaite apporter une petite précision qui ne figure pas dans le vœu. L'association 'Les casques bleus citoyens' vient de lancer une pétition pour que les mairies d'arrondissement arborent le drapeau de l'O.N.U. et pas uniquement l'Hôtel de Ville de Paris. Je voudrais m'associer à cette initiative, à cette démarche, et souhaiter, ainsi que l'ont déjà fait mes collègues du 11e, du 13e et du 20e, que toutes les mairies d'arrondissement arborent le drapeau de l'O.N.U. dans le cadre des règles protocolaires, en signe de paix dans le monde et de gouvernance mondiale.
C'était la précision que je voulais apporter.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - C'est ce que Pierre SCHAPIRA a dit.
M. Jacques BOUTAULT, maire du 2e arrondissement. - Je suis complètement d'accord avec Pierre SCHAPIRA. Mais les mairies d'arrondissement ne figurent pas dans le vœu, c'est la précision que je voulais apporter, sans aller jusqu'à amender le vœu, c'est un souhait que j'émets au nom du groupe 'Les Verts'.
M. Pierre SCHAPIRA, adjoint. - Comme d'habitude je suis d'accord avec Jacques BOUTAULT. J'avais bien associé les mairies d'arrondissement. Je l'ai dit clairement.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - C'est une très belle unanimité qui vient de se créer sur ce vœu.
Je mets aux voix, à main levée, ce voeu.
Qui est pour ?
Qui est contre ?
Qui s'abstient ?
Le vœu est adopté. (2003, V. 78).
(Applaudissements). | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'ONU MOINDRE MAL Le 15 04 2003 Militant LCR, dans LCBC Dans toutes les réunions anti-guerre [COLLECTIF CONTRE LA GUERRE PARIS CENTRE]
le débat POUR/CONTRE l'ONU est présent. Aprés des heures de débat, un militant LCR s'exprime timidement : c'est vrai que l'ONU est un moindre Mal. | Commentaire Les Casques bleus citoyens
: Débattre c'est bien, maintenant il faut agir dans l'union et la défense du droit international. Si l'éxtrême gauche dépassait ses tabous... | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
POURQUOI NE PAS FAIRE CONFIANCE A L'ONU ? Sinon allons y nous même Le 15 04 2003 Un Casque Bleu Citoyen, à REUNION AGIR CONTRE LA GUERRE (ACG) Nous rappelons que L'ONU à dit non à BUSH le 19 mars avant la guerre. Si ça nous semble insuffisant et si nous nous rassemblons par dizaines de milliers dans tous les pays, même si l'ONU n'est pas parfaite, nous aurons justement les moyens de la réformer. Pourquoi aussi ne pas se rapprocher des missions civiles qui font eux même ce qui leur semble juste. En effet, le terme de CITOYEN dans le nom de notre mouvement signifie, pour certains d'entre nous, que nous pouvons nous déplacer nous même pour défendre la paix. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
DES CASQUES BLEUS POUR L'IRAK Le 12 04 2003 Un Casque Bleu Citoyen, à PARIS à PLACE ITALIE Une force internationale sous l'égide de l'ONU, dotée d'un mandat précis et limité dans le temps, pourrait par exemple assurer la transition jusqu'à la mise en place d'un pouvoir que le peuple irakien aurait librement choisi. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Pourquoi pas des casques bleus pour la palestine Le 12 04 2003 Un Casque Bleu Citoyen, Après avoir vu le slogan DES CASQUES BLEUS POUR L'IRAK scandé par les Casques Bleus Citoyens lors de la manifestation du samedi 12 aril, un manifestant nous demande : pourquoi pas des casques bleus pour la Paléstine ? Deux poids deux mesures ? | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
FREIN A L'ONU = AIDER BUSH Le 08 04 2003 Un Casque Bleu Citoyen, Même si l'ONU à fait du mal : embargo en Irak, la côte d'ivoire ... (nous n'avons pas encore de spécialiste de l'ONU parmis Les Casques Bleus Citoyens) nous préférons avancer avec l'ONU comme outil plutôt que de ne rien proposer d'autre (ce commentaire est adressé à l'extrême gauche) [REUNION AGIR CONTRE LA GUERRE (ACG)] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
l'ONU n'a pas perdu sa raison d'être Le 01 04 2003 Paul QUILES, dans Assemblée Nationale Monsieur le ministre des affaires étrangères, ne serait-il pas souhaitable d'obtenir du Conseil de sécurité le vote d'une résolution demandant aux belligérants d'accepter des trêves de façon que des organismes comme le CICR puissent distribuer des vivres et des médicaments, dans des conditions de sécurité acceptables ? La population irakienne, qui a déjà tant souffert au cours des dernières années, ne peut être abandonnée à son triste sort. Refusant la guerre voulue par M. Bush, l'ONU n'a pas pour autant perdu sa raison d'être. A défaut de pouvoir apporter immédiatement la paix, qu'elle permette au moins d'alléger les souffrances des peuples (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste et quelques bancs du groupe UDF).
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Conseil de sécurité de l'ONU : opposition nette à la politique US Le 24 03 2003 Daniel CIRERA, dans L'Humanité Le mouvement antiguerre a déjà gagné quelque chose de fondamental. C'est grâce à son importance et sa détermination qu'a pu s'affirmer, au niveau du Conseil de sécurité de l'ONU, une opposition nette à la politique américaine. C'est pour cela que les Etats-Unis sont aujourd'hui isolés, que la guerre est non seulement illégitime, mais aussi illégale. Ils conduisent cette guerre dans les pires conditions politiques. La presse américaine note d'ailleurs que c'est un échec diplomatique majeur pour George Bush. Cette situation peut donner des points d'appui pour continuer et gagner l'arrêt de cette guerre. Est-ce que l'Europe, la France, les autres Etats dans le monde vont entériner cette guerre qui viole la charte de l'ONU ? Ou est-ce que ces pays vont continuer à marquer leur opposition et contraindre les USA à rentrer dans le cadre le la légalité internationale, les contraindre donc à arrêter la guerre ? | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
C'est une des premières fois que l'ONU dit non aux USA Le 24 03 2003 Daniel CIRERA, dans L'Humanité Les Etats-Unis ne font pas cette guerre sans l'ONU, ils la font contre l'ONU. Pour l'une des premières fois dans l'histoire des Nations unis, l'ONU a été un lieu où se sont affirmées des oppositions à la volonté de domination mondiale américaine. L'ONU y a gagné en crédibilité. C'est pour cela que la France devrait pousser pour remettre immédiatement la question de la guerre et de la paix en débat au Conseil de sécurité, mais aussi à l'Assemblée générale des Nations unies. Cela peut mettre en difficulté les USA qui, malgré tout, continuent à ne pas pouvoir se passer complètement de l'ONU puisse qu'ils se réfèrent sans cesse à une vieille résolution de 1991. Surtout si l'ONU décide de remettre la question de l'avenir de l'Irak entre les mains des Irakiens, et garantie la démocratie et leur souveraineté, politiquement mais également sur les ressources. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L’amorce d’une renaissance de l’ONU Le 21 03 2003 Nuri Albala, dans L'Humanité [...]Mais l’attitude américaine est particulièrement grave, très au-delà du cas de l’Irak même, très au-delà de souffrances qu’elle va occasionner : les États-Unis, en effet, prétendent faire la guerre dans l’intérêt de la paix dans la région, de la paix sur la planète, pour prémunir le monde des actions dangereuses de Saddam Hussein : ils se présentent comme les champions du bien contre le mal et donc comme les défenseurs de l’intérêt commun.
Or, justement, le préambule de la Charte, je le rappelle, dit qu’il ne sera pas fait usage de la force des armes ' sauf dans l’intérêt commun '. Qui doit décider ce qu’est ' l’intérêt commun ' ? Pour Bush, ce serait le privilège des USA, même si le reste du monde et l’ONU n’en sont pas convaincus.
Attention : c’est là la traduction qu’elle s’est donnée, d’une volonté de soumettre à leur volonté - et aux intérêts des multinationales ! - toute la planète et les organisations internationales, au premier rang desquelles l’ONU.
Mais les soubresauts qu’a provoqués leur arrogance guerrière ont fini par susciter la réaction, la ' révolte ' de nombreux gouvernements, d’accord avec leurs peuples : peut-être est-ce l’amorce d’une renaissance de l’ONU qui pourrait, avec la nécessaire réforme de ses institutions, redevenir l’espoir pour ' Nous, les peuples des Nations unies '.
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Il n'y a pas d'alternative aux Nations Unies Le 20 03 2003 STEPHANE HESSEL, dans France Culture On retiendra de cette émission spéciale l'amertume de Stéphane Hessel devant cette guerre excessivement nourrie, du côté américain, par des éléments de ressentiment personnel, incompatibles avec le droit international. L'ancien ambassadeur de France, qui a participé, du temps où il était jeune diplomate, à la naissance des Nations Unies, garde cependant confiance, malgré le camouflet reçu par l'ONU, en la pérennité des institutions internationales : 'il n'y a pas d'alternative aux Nations Unies'.
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L'évangile de la Charte des Nations Unies Le 03 03 2003 Roland Weyl, Aujourd'hui, quand il est indéniable que des gouvernements ont évolué à mesure du développement de l'action populaire, quand d'autres en ont béni le soutien, alors on peut dire que pour la première fois dans l'Histoire de l'Humanité commence à prendre corps et crédibilité l'évangile de la Charte « Nous Peuples des Nations Unies?.. par nos gouvernements? ». Il serait erroné de baisser les bras ou de pleurer défaite., ou de laisser fleurir l'idée que les Nations Unies sortiraient de cette épreuve affaiblies car l'affaire de l'Irak n'en est que le premier combat, et l'investissement est énorme, à la condition de comprendre le rôle des Nations Unies tel que la Charte leur en donnent la fonction..
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Une équipe de l’ONU voit un garçon se faire tirer dans le dos Le 01 03 2003 Mitch Potter, à GAZA dans International Solidarity Movement l’officier
israélien suspendu après l’incident
Un officier de l'armée israélienne a été suspendu après qu'un jeune
palestinien non-armé ait été tiré dans le dos à bout portant alors qu’il disait au
revoir à une délégation d’employés des Nations Unies, a appris The Star
Yousef Bashir, 15 ans, est toujours dans un état sérieux dans un hôpital de
Tel Aviv, où il a été emmené après l'incident du 18 février qui s’est produit à
la maison de sa famille près de la colonie Juive de Kfar Darom au sud de la
Bande de Gaza.'Il est partiellement paralysé sous l’omoplate, avec un éclat logé dans la
colone vertébrale', a dit le père du garçon.
Un porte-parole des Forces de la Défense Israélienne a confirmé hier que
l’officier, dont le nom n’a pas été révélé, avait été suspendu suite au tir, en
attendant le résultat de l’enquête.
Dans un conflit marqué par une surabondance de victimes civiles des deux
côtés, les Palestiniens revendiquent rarement des condamnations contre des soldats
de l’IDF en raison des rapports contradictoires des témoins oculaires.
Le tir sur Bashir est rare parce qu’il s’est produit sous les yeux de 3
membres du personnel des Nations-Unies qui étaient venus rendre visite à la maison
de la famille. Encore plus rare, le père de la victime, Khalil Bashir, a dit la nuit dernière qu’il ne voulait pas de punition pour le tireur. Au lieu de cela, il demande que la situation critique de Yousef devienne un moment décisif pour une réconciliation historique avec Israel.
'Nous faisons une erreur si nous laissons notre mémoire meurtrie guider notre
futur. La punition ne paye pas. Ce qui payera, c’est un changement de
mentalité, ' a dit Bashir, ému, au Star.'Il est temps d’être tolérant et de pardonner. Je veux que les Israéliens sachent que nous, les deux côtés, n'avons aucune autre option. Consacrons-nous à faire fondre la glace et trouvons une solution pour donner à nos enfants une
chance de vivre.'
Les employés des Nations-Unies ne sont pas habituellement autorisés à parler
directement aux journalistes sur des incidents de sécurité, mais
l'organisation a fait une exception dans ce cas.
Les témoins ont été autorisés à parler au Star avec l'approbation de leurs
supérieurs à condition que leurs noms ne soient pas cités.
'Le garcon était à 5 mètres de nous, il nous disait au revoir après notre
visite, dos au poste d’observation israélien'. explique l’un des membres de
l’équipe des Nations-Unies.
'Tout était absolument calme. Et un seul coup de feu a été tiré. Le garçon est tombé sur les genoux, puis il s’est écroulé sur le sol. C’était comme une vidéo au ralenti.'
'Il n’y a aucun doute dans mon esprit que la balle venait du poste d’observation israélien. Ils étaient à environ 20 mètres. Il n’y avait rien d’autre. Il n’y a pas d’autre explication.'
Le tir est l’incident le plus grave dans la longue lutte de la famille de Bashir avec l’IDF.
Il y a près de 3 ans, l'armée a confisqué une large bande de la propriété de
la famille pour agrandir la zone-tampon pour les colons juifs de Kfar Darom..
Lors de l’opération, la famille a indiqué que leurs serres avaient été démolies, presque 120 palmiers-dattiers ont été déracinées et l’IDF est réellement entré dans la maison, établissant des positions militaires au deuxième et au troisième étage, remplies de caméras de télévision à circuit fermé et de filets de camouflage.
Khalil Bashir, un directeur d’école de la ville voisine de Deir Al-Ballah, a
refusé d'évacuer la maison et a déplacé sa famille : sa vieille mère, son
épouse et ses cinq enfants, dans une chambre pour une personne au rez-de-chaussée.
Lors de ces dernière semaines, l’IDF a intensifié ses restrictions à la famille, interdisant les visiteurs sans accord préalable et leur donnant seulement un accès extérieur par leur jardin au nord. Le 3 février, juste quand le Premier Ministre Ariel Sharon dévoilait son plan
de retrait unilatéral des colonies israéliennes de Gaza, y compris Kfar
Darom, la famille de Bashir et les autres propriétaires du voisinage ont reçu des
ordres écrits par l’IDF pour des confiscations de terres supplémentaires.
Selon les ordres signés par le Général de Brigade de l’IDF, Dan Harel, les
Bashir et 17 autres familles palestiniennes étaient informées de la perte de 43
dunums (1 dunum = 1 000 m2) pour une nouvelle barrière de sécurité afin de
mieux protéger la colonie.
L’équipe des Nations-Unies, basée dans la ville de Gaza, rendait visite à la
famille dans le but d’enquêter au sujet de ces nouveaux ordres quand le tir a eu lieu.
'Nous sommes arrivés dans une véhicule blindée clairement marquée Nations
Unies, une voiture blanche avec des lettres noires' a indiqué au Star un second
membre de l’équipe des Nations Unies dans une autre interview.
Après une brève visite, un soldat a crié que les visiteurs des Nations-Unies
devaient partir. 'Khalil Bashir et son fils Yousef nous ont raccompagné à notre voiture. Nous
sommes montés à l’intérieur et nous avons commencé à reculer. Ils nous ont
fait au revoir de la main et c’est à ce moment que le tir a retentit et que le
garçon s’est effondré'. a expliqué le second membre des Nations-Unies.
'J'étais terrifié. On aurait pu aussi être pris pour cible. M. Bashir nous a
crié de venir l’aider. Nous nous sommes avancés, avons ouvert la porte du
véhicule blindé et avons mis le garçon à l'intérieur. Ses jambes étaient molles.
Mais il était conscient, parlait un mélange d'arabe et d'anglais. Nous l'avons
emmené d’urgence à l'hôpital de Deir al-Ballah.'
Bashir a été transférré cette nuit-là vers l’hopital Shifa dans la ville de
Gaza. Deux jours plus tard, il a été évacué en Israel pour un meilleur
équipement et où les docteurs de Tel Aviv font leur possible pour qu’il puisse
remarcher un jour.
Les témoins des Nations-Unies ont fait chacun leur rapport. Pour l’instant, ils n’ont toujours pas été interrogés par des enquêteurs de l’armée israélienne mais espèrent que leurs témoignages seront fournis aux autorités israéliennes par les réseaux diplomatiques des Nations-Unies.
'Malheureusement, en vivant à Gaza, nous sommes exposés à des choses moches'.
dit l’un des employés. Khalil Bashir a dit, la nuit dernière, qu’il n’avait pas été contacté par les enquêteurs de l’armée pour son témoignage au sujet du coup de feu sur son fils.
'Ils (les officiers de l’IDF) sont venus chez moi et ont fait des excuses à mon épouse à deux reprises, en disant que le tir était une erreur. Mais, qu'ils aient fait une erreur ou pas, la réalité est qu’ils ont tiré sur mon fils,' dit-il.
'Malgré mon amertume, malgré mon malheur et ma tragédie, je remercie Dieu que
mon fils soit encore vivant'» 'Dans mes remerciements à Dieu, je suis plus déterminé que jamais pour trouver un chemin vers la paix. Je demande à nos amis partout dans le monde de
m'aider à exploiter cette chance pour changer la mentalité. Je peux pardonner.
Pardonnons tous.'
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Des institutions internationales démocratisées Le 26 02 2003 NOEL MAMERE, dans ASSEMBLEE NATIONALE Il va nous falloir choisir entre un leadership américain dans tous les domaines et un monde fondé sur une gouvernance multipolaire, entre l'unilatéralisme fondé sur la force et des institutions internationales démocratisées. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
ONU AUX SECOURS Le 15 02 2003 Anonyme Manifestant, à PARIS à PLACE DENFERT ROCHEREAU dans LCBC Demander à l'ONU de jouer sont rôle de Paix | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Au sujet de la France et de l'O.N.U. Le 08 02 2003 FRANCOIS BAYROU, 'Un pays tout seul ne doit pas pouvoir décider de la guerre'. Avant d'ajouter que la France est 'le meilleur défenseur de l'ONU', au sujet de sa prise de position sur l'Irak. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
C'est n'est pas un pays seul qui a le pouvoir de décider de la force Le 31 01 2003 Hubert VEDRINE, Après s'être avancé aussi loin, comment George W. Bush pourrait-il renoncer ou différer la guerre, et avec quelles conséquences politiques pour lui? Cela dit, c'est le Conseil de Sécurité et non un pays seul qui a le pouvoir de décider de l'emploi de la force. Le Conseil ne doit le faire que si la menace est démontrée et s'il n'y a pas d'autres moyens que la guerre pour éliminer d'éventuelles armes de destruction massive. Pour l'heure, cette démonstration n'a pas été faite.
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Faire jouer son rôle à l'ONU Le 30 01 2003 Jean Cot, dans L'Humanité L'ONU est la seule organisation dont on peut espérer une certaine organisation du monde. Les Nations unies sont 'la' chance pour que la loi du plus fort ne reste pas éternellement la meilleure. Je me réjouis d'ailleurs que le gouvernement français ait mené la lutte pour faire jouer son rôle à l'ONU avec l'adoption de la résolution 1441 qui exclut la notion d'automaticité d'une guerre contre l'Irak. Je souhaite ardemment que le gouvernement français continue de résister. Sur la question de l'Irak, il faut s'appuyer sur la position allemande. C'est notre honneur de résister à cette espèce d'emballement selon lequel on pourrait jeter l'ONU aux orties. Si les USA intervenaient en Irak sans l'accord de l'ONU, il me paraîtrait évident que la France ne soit pas de cette aventure. Et pour que l'ONU décide d'une guerre, encore faudrait-il qu'il existe des preuves claires. Dans le cas contraire la France ne devrait pas hésiter à utiliser son droit de veto. N'oublions pas que les premières inspections de l'ONU ont cassé une immense majorité des capacités de destruction massive de l'armée irakienne. Il est impensable que celles-ci aient été reconstituées en quatre ans. Faire la guerre au côté des USA avec l'espoir que nous récupérerions suffisamment de 'permis d'exploitation' de pétrole pour nous rembourser me semble plus que limite.
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L'intervention citoyenne internationale Le 01 01 2003 Nahla Chahal, L'intervention citoyenne internationale ne peut en aucun cas remplacer une force officielle, que devrait constituer l'ONU afin d'assurer la protection du peuple palestinien. Nous réclamons la constitution et l'envoi d'une telle force. C'est indispensable et urgent. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Nous avons besoin de la communauté internationale Le 18 11 2002 Oren Medicks, dans L'Humanité [...] Comment l'état d'esprit des Israéliens a-t-il pu ainsi se renverser depuis la signature des accords d'Oslo ?
Oren Medicks. La droite israélienne a manifesté très vite contre les accords d'Oslo et, en février 1994, un extrémiste juif a assassiné des Palestiniens dans le tombeau des patriarches, à Hébron. Cet attentat a tout changé. À ce moment-là, même si Yitzhak Rabin s'était engagé pour la paix, il n'a pas pris les mesures fermes qui s'imposaient contre les colons. Le Hamas a entamé une campagne d'attentats contre Israël, et l'escalade a commencé : l'assassinat d'Yitzhak Rabin, l'exécution, sur ordre de Shimon Peres, de l'artificier du Hamas en février 1996. Pour avoir la paix, il fallait préparer le peuple israélien, par l'éducation, par les médias.
Aujourd'hui, cette volonté antérieure de faire la paix est toujours là. Mais la confiance a disparu.Dans le camp de la paix, nous prenons nos responsabilités. Mais nous avons besoin d'une intervention extérieure pour soigner cette maladie qui s'est emparée des Israéliens. Nous avons besoin des Européens, de la Ligue arabe, de la communauté internationale mais surtout pas des Américains, car ils sont dans une situation pathologique.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
l'ONU sera-t'elle capable de décider d'une force d'interposition ? Le 04 06 2002 Edgar Morin, dans Le Monde [...]Y a-t-il une issue ? Une haine apparemment inextinguible est au fond du c?ur de presque tous les palestiniens et comporte le souhait de faire disparaître Israël ; chez les israéliens, le mépris est de plus en plus haineux, et également semble inextinguible. Mais la haine séculaire entre Français et Allemands, aggravée par la seconde guerre mondiale, a pu se volatiliser en vingt années. De grands gestes de reconnaissance de la dignité de l'autre peuvent, surtout en Méditerranée, changer la situation. Des sémites (n'oublions pas que plus de 40 % des israéliens d'aujourd'hui viennent de pays arabes) peuvent bien un jour reconnaître leur identité cousine, leur langue voisine, leur Dieu commun,
L'énormité de la punition qui s'abat sur un peuple coupable d'aspirer à sa libération vont-il enfin provoquer une réaction dans le monde, autres que de timides objurgations ? l'ONU sera-t'elle capable de décider d'une force d'interposition ? Sharon ne peut qu'être contraint à renoncer à sa politique.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'ONU sera-t-elle capable de décider d'une force d'interposition ? Le 03 06 2002 SAMI NAIR, dans Le Monde [...]Des Sémites (n'oublions pas que plus de 40 % des Israéliens d'aujourd'hui viennent de pays arabes) peuvent bien un jour reconnaître leur identité cousine, leur langue voisine, leur Dieu commun. L'énormité de la punition qui s'abat sur un peuple coupable d'aspirer à sa libération va-t-elle enfin provoquer dans le monde une réaction autre que de timides objurgations ? L'ONU sera-t-elle capable de décider d'une force d'interposition ? Sharon ne peut qu'être contraint à renoncer à sa politique.[...]
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Les Nations Unies joueraient pour une fois leur rôle Le 01 10 2001 Alain Gresh, dans ISRAEL PALESTINE VERITE SUR UN CONFLIT [...]Malgrés l'escalade actuelle et la montée aux extrêmes, une entente fondée sur ces principes pourrait recueillir l'assentiment des deux populations, qui souhaite sortir d'une guerre sans fin. En soutenant un tel accord, en l'imposant, peut-être, la communauté internationale, les Nations unies joueraient pour une fois leur rôle.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Situation dramatique si la communauté internationale n'entreprend pas une action décisive Le 01 09 2001 Bernard Ravenel, Produit d'une pression grandissante de l'opinion publique, la prise en compte par le G8 de l'envoi d'observateurs internationaux au Moyen-Orient représente un progrès sensible même si elle n'est pas à la hauteur des risques actuels, car elle ne peut représenter une alternative au déploiement d'une force internationale chargée de protéger la population civile palestinienne sous occupation.
Or il y a urgence car, depuis quelques semaines, le conflit israélo-palestinien est entré dans une phase critique qui risque de conduire dans les prochaines semaines à une
pour stopper cette «course vers la catastrophe», pour reprendre la formule du regretté professeur Leibovitz.
Dès maintenant l'armée israélienne est sur le pied de guerre prête à mettre en oeuvre un plan soigneusement élaboré visant à prendre le contrôle par la force d'une grande partie des territoires autonomes palestiniens pour anéantir l'anp et contraindre ses dirigeants à l'exil.
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ONU : envoi d'une force d'observateurs internationaux dans les territoires Le 25 03 2001 , dans AFP Après six mois d'Intifada et à l'occasion du sommet arabe d'Amman, les Palestiniens vont revenir à la charge sur les questions de l'envoi d'une force de protection internationale dans les territoires et de l'aide financière des pays arabes. [...] Lors d'une réunion le 20 mars, la direction palestinienne a pressé le sommet de soutenir de tout son poids la proposition formulée devant le Conseil de sécurité de l'ONU sur l'envoi d'une force d'observateurs internationaux dans les territoires. Mais cette résolution n'a cependant quasiment aucune chance d'être approuvée en raison de l'opposition américaine. (AFP, 25 mars 2001)
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Décennie internationale de la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde Le 19 11 1998 Faty Koumba, dans UNESCO L'Assemblée générale des Nations Unies a voté le 19 novembre 1998 la résolution 53/25 proclamant « 2001-2010 Décennie internationale de la promotion d?une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde » (n°1). Elle invite alors « les Etats Membres à prendre les mesures nécessaires pour que la pratique de la non-violence et de la paix soit enseignée à tous les niveaux de leurs sociétés respectives, y compris dans les établissements d'enseignements » (n°3). | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Résolution à l'ONU Le 13 07 1998 Mehr LICHT, à PALESTINE la dernière prie Israël de : 'ne prendre aucune autre mesure qui compromettrait
l'issue des négociations sur le statut définitif de la ville' et de ' se
conformer scrupuleusement à ses obligations découlant de la 4eme convention de
Genève'.
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Conseil de sécurité des Nations demande à Israël de renoncer au Grand Jérusalem Le 13 07 1998 Mehr LICHT, à JERUSALEM le Conseil de sécurité des Nations
Unies demande à Israël de renoncer au Grand Jérusalem. L'ONU ne réagit pas...
(Et comme chacun sait, la colonisation de Jérusalem-Est s'est poursuivie à un
rythme toujours plus soutenu, y compris pendant le déroulement des pourparlers
entre les Israéliens et l'OLP, sous l'égide des États-Unis) | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La résolution 478 Le 20 08 1980 Mehr LICHT, à PALESTINE Cette résolution est la réponse de l'ONU au
décret israélien du 30 juillet 1980 instituant Jérusalem comme 'capitale
éternelle de l'État d'Israël'. Elle dénonce 'une violation du droit
international' et déclare cet acte de force de 'la puissance occupante' comme'
nul et non avenu'. À noter aussi que : L'Assemblée générale des Nations unies
réfère chaque année depuis 1948 'le droit au retour' pour les réfugiés
palestiniens ou, pour ceux qui renonceraient à ce droit, des compensations
financières. Le Conseil de Sécurité a fait depuis 1948 de multiples
déclarations appelant Israël à ne pas étendre ses colonies et notamment à
abandonner son projet de Grand Jérusalem. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La résolution 3236 - Assemblée générale des Nations Le 22 11 1974 Mehr LICHT, à PALESTINE La résolution réaffirme le 'droit inaliénable des Palestiniens de
retourner dans leurs foyers et vers leurs biens, d'où ils ont été déplacés et
déracinés, et demande leur retour' et ' le droit à l'autodétermination du
peuple palestinien'. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La résolution 338 - Conseil de sécurité des Nations Unies Le 22 10 1973 Mehr LICHT, à PALESTINE La résolution réaffirme la validité de
la résolution 242 et appelle au cessez-le-feu et à des négociations en vue
'd'instaurer une paix juste et durable au Moyen-Orient'.
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Résolution 242 Le 22 11 1967 Alain Gresh, à PALESTINE dans ISRAEL PALESTINE VERITE SUR UN CONFLIT (p 191) Le Conseil de sécurité des Nations unies adopte la résolution 242. Elle fait du droit à l'éxistence et à la sécurité d'Israel, mais aussi du 'retrait des forces armées des territoires occupés', les conditions d'une paix durable. Sa philosophie a été résumé dans le principe : 'la paix contre les territoires' | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La résolution 242 - Conseil de sécurité des Nations Unies Le 22 11 1967 Mehr LICHT, à PALESTINE Cette résolution décrète '
L'inadmissibilité de l'acquisition de territoire par la guerre' et ' exige
l'instauration d'une paix juste et durable au Moyen-Orient', qui passe par " le
retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent
conflit" et le ' respect de la souveraineté de l'intégrité territoriale et de
l'indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en
paix à l'intérieur de frontières sûres et reconnues, à l'abri de menaces et
d'actes de force.' Cette résolution sera reprise dans toutes les négociations
ultérieures de l'ONU. La base de la paix au Proche-Orient est l'évacuation par
Israël des territoires occupés.
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La résolution 194 - assemblée générale des Nations Unies Le 11 12 1948 Mehr LICHT, à PALESTINE elle
stipule, à la suite du départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens : '
qu'il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent de rentrer dans leur
foyer le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des
indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux
qui décident de ne pas rentrer dans leur foyer et pour tout bien perdu ou
endommagé lorsque, en vertu des principes du Droits Iternational ou en équité,
cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités
responsables.'
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Vote du plan de partage à l'Assemblée Générale Le 29 11 1947 Alain Gresh, à PALESTINE dans ISRAEL PALESTINE VERITE SUR UN CONFLIT (p 98) [Résolution 181]
L'Etat juif devrait occuper 55% de la Palestine avec 500 000 juifs et 400 000 Arabes; l'Etat arabe, avec 700 000 Arabes et quelques milliers de juifs, le reste; la zone de Jérusalem comptera 200 000 personnes, pour une moitié juifs, pour une moitié arabes. [adoptée à la majorité des deux tiers - résolution 181] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
L'UNSCOP doit remettre un rapport à l'ONU Le 01 09 1947 Alain Gresh, à PALESTINE dans ISRAEL PALESTINE VERITE SUR UN CONFLIT (p92-98) L'United Nation Special Committee on Palestine réunit les représentants de 11 pays. La commission arrive sur place en juin et découvre un pays en guerre, paralysé par le terrorisme des groupes armés extrémistes juifs. Elle est boycottée par le Haut Comité arabe tandis que l'Agence juive, au contraire, l'entoure de toutes ses 'attentions' : elle va jusqu'a cacher des micros dans les salles[...]Trois élément vont emporter l'avis de la majorité des membres de l'UNSCOP et les amener à soutenir le partage de la Palestine et la création d'un Etat juif : la tragédie des 'clandestins'; la réussite de la colonisation; la visite des camps de la mort.[...] Un facteur contribue à emporter la décision des membres de la commission : c'est ce que je nommerais la 'vision coloniale'. [...] L'UNSCOP remet donc ses conclusions; elles sont sans surprises. Si l'accord est unanime pour mettre fin au mandat britannique sur la Palestine, la commission est divisée quant aux autres recommandations : la majorité préconise de partager la Palestine en deux Etats, l'un juif, l'autre arabe, avec une union économique entre les deux, la région de Jérusalem et des Lieux saints passant sous tutelle internationale. Une minorité préconise un Etat fédéral indépendant avec deux entités, l'une arabe, l'autre juive. Des négociations se poursuivent pour définir les contours des deux Etats. Finalement, le plan est soumis à l'Assemblée Générale le 29/11/1947. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Rien ne sera possible cependant tant qu'une force internationale ne viendra pas sur le terrain Le 00 00 0000 Denis Sieffert, dans Politis [...]Et si la résolution 1544 du Conseil de sécurité, adoptée le 19 mai, peut avoir une utilité, elle est en effet de rappeler que l'occupant est l'occupant, et que la résolution 242, qui lui fait obligation de se retirer des territoires conquis en 1967, reste valide. Rien ne sera possible cependant tant qu'une force internationale ne viendra pas sur le terrain, et tant qu'une contrainte ne sera pas exercée sur le pays occupant.
Pour cela, il ne faut pas compter sur George W. Bush. Et l'Europe pourra toujours en pure perte dénoncer « un mépris irresponsable » pour la vie humaine. Alors que va-t-il se passer ? Rien ? Loin de là ! La terrible erreur des responsables israéliens, et de ceux qui les soutiennent, est de croire que tout est militaire, comme d'autres pensent que tout est politique. L'opinion publique n'a pas d'hélicoptères de combat ; elle ne dispose pas de chars, ni de bulldozers. Mais c'est tout une psychologie collective qui se transforme et se déforme dans le double sentiment de l'impuissance et de l'injustice. On peut toujours voir Rafah et dormir. Voir Rafah et s'en prendre aux médias qui montrent des images qu'on ne devrait pas voir. Voir Rafah et instruire le procès en antisémitisme de tous ceux qui ne parviennent plus à canaliser leur colère, et même des autres, qui protestent selon les normes de la bienséance. Mais on sa it déjà que cette tactique est ravageuse. Alors pourquoi pas une manifestation pour la décolonisation des territoires palestiniens, et contre l'antisémitisme et le racisme ?
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Qui va faire la PAIX ? La campagne contre le mur Retour
Débat public sur ce sujet du Proche-Orient à l'Assemblée Nationale Le 11 05 2005 Jean-Claude Lefort, dans AFPS [Extrait d'une lettre envoyée à Edouard Balladur, Président de la commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale]
Alors que par la voix de notre collègue Jean Glavany en commission, le 12 avril, celui-ci nous indiquait que le groupe socialiste déposerait dans le cadre de sa 'niche' un texte donnant lieu à débat public sur ce sujet du Proche-Orient le 10 mai - demain -, on constatera que cette annonce n’est pas suivie d’effet...
...Monsieur le Président, je souhaite que la question d’un débat en séance publique soit demandé sous votre autorité, conformément à votre accord exprimé précédemment. Et qu’il soit bien organisé avant la fin de cette session. On m’informe, par ailleurs, que recevant des ONG actives sur ce sujet du Proche-orient, le Président de notre assemblée avait également exprimé son accord avec cette idée. Cela ne peut que renforcer cette volonté.
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Le tracé du mur n'est pas un tracé conforme Le 18 03 2005 porte parole du Quai d'Orsay, dans Ministère des Affaires Etrangères de la France 'Je voudrais vous dire que l'accord inter-palestinien qui a été obtenu hier au Caire, avec le concours de l'Egypte, sur une accalmie est à nos yeux un élément très encourageant. Nous espérons que cet accord inter-palestinien sera respecté et constituera ainsi une étape vers un arrêt complet et définitif de toutes les violences. Nous nous réjouissons de voir que les engagements qui avaient été pris à Charm el Cheikh, le 8 février dernier, sur la trêve, sur le transfert du contrôle sécuritaire des villes palestiniennes, et là je vous renvoie à ce que nous avons dit hier sur le transfert du contrôle sécuritaire concernant Jéricho, tout cela est progressivement mis en oeuvre. Nous encourageons donc les Israéliens et les Palestiniens à aller de l'avant.' [...]
[Question : ](Dans le contexte actuel, Jérusalem reste l'un des dossiers les plus épineux dans la paix qui sera faite heureusement entre Israël et la Palestine, Israël persiste et signe surtout dans la construction et le tracé de ce mur autour de Jérusalem à l'heure actuelle qui prive 49 000 paysans palestiniens d'accéder à leur terre dans 38 villages palestiniens. A un moment où les Palestiniens sont appeler à faire un effort énorme pour réconcilier les militants et pour faire une trêve, la France et l'Union européenne comptent-elles faire pression politiquement et diplomatiquement sur Israël, en dehors des déclarations, pour tenter de régler ce problème ?)
[Réponse : ]'Il n'y a pas que des déclarations, il y a des instruments internationaux, il y a une résolution des Nations unies, une prise de position de la Cour Internationale de Justice à La Haye, tout cela fait partie de ce message très fort que nous avons constamment adressé à Israël : c'est le fait que le tracé du mur n'est pas un tracé conforme, cohérent avec ce qui devra être, le moment venu, l'un des objectifs de la négociation finale. Il y a effectivement toute une série de problèmes qui sont posés par le tracé de ce mur. Ce n'est pas le principe du mur qui est en cause, nous l'avons toujours dit, c'est son tracé qui n'est pas conforme, qui préjuge en réalité ce que devra être la négociation finale sur le tracé des frontières.'
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We appeal to the UN Le 14 03 2005 , à RAMALLAH dans STOP THE WALL (Palestine) Despite Occupation Checkpoints and Blocked Gates of the PNA Compound: Over 5000 Protestors Refuse to Accept the Apartheid Wall Making Their Voices Heard in Front of Kofi Annan
Latest News, The Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign, March 14th, 2005
RAMALLAH (WEST BANK), PALESTINE - While villagers were delayed, and in many instances barred entry at Occupation Checkpoints throughout the West Bank, a huge crowd of over 5000 thronged the streets of Ramallah to protest at the gates of the Muqata’, the compound of the Palestinian National Authority (PNA), where Secretary-General of the UN Kofi Annan was holding talks with Mahmoud Abbas.
The crowd assembled at al-Manara Square in the morning, with numbers swelling as they marched through the city to the Muqata' to deliver a memorandum to Kofi Annan, issued by the National Committee To Resist The Apartheid Wall.
In front of the barred main gates of the PNA Compound locking out the people and their demands, rallying speeches from the representatives of the local committees to resist the Apartheid Wall buoyed the crowd. Slogans and chanting condemned the Secretary-General for the UN policy that fails to apply pressure on Israel to abide by the International Court of Justice (ICJ) decision that the Apartheid Wall is illegal, and must be torn down. Anger was directed at the latest UN report on the Wall, published in February, which regards the Apartheid Wall as a matter of compensation, funding and humanitarian aid, and not as a political issue intrinsic to the whole colonial settler-based project which Israel is escalating in the West Bank. The UN report even goes so far as to adopt and give legitimacy to the Israeli position which calls the Apartheid Wall a 'security' measure.
Deep hostility has been created by Annan’s refusal to visit any areas of the Apartheid Wall, or any of the refugee camps which had invited him.
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Communiqué de Presse de StoptheWall.org Le 14 03 2005 , dans STOP THE WALL (Palestine) Le Comité National de Résistance au Mur de l´Apartheid
Au Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Kofi Annan
c.c. UNSCO, OCHA,
Cher Monsieur,
Le mois dernier, les bureaux des Nations Unies en Palestine ont publié leur rapport concernant les effets du mur suite à la dernière publication par le gouvernement israélien d´Occupation de 'ses modifications'. Le dernier rapport des Nations Unies a révélé diverses positions qui compromettent, et même qui contredisent directement, le droit international et les principes d'autodétermination et les droits de l'homme tels que présentés dans sa Charte.
1 - Nous citons le paragraphe initial du rapport où l'ONU semble adopter la position officielle israélienne concernant ses motivations pour le Mur : 'En juin 2002, le gouvernement israélien a commencé la construction de la barrière suite à plusieurs attaques-suicides et à des attaques de militants Palestiniens contre des citoyens israéliens. Il maintient que la barrière est une structure provisoire pour séparer physiquement la Cisjordanie d´Israel afin d´empêcher de telles attaques contre les citoyens israéliens.'
2 - Le rapport fait référence au Mur en tant que 'Barrière' ce qui renforçe la perception que l'ONU approuve la terminologie israélienne, et de plus, qu´il achète le mythe que c'est un acte de séparation entre la Cisjordanie et Israel. Le plus alarmant est que cette position contredit les conclusions importantes faites par la Cour Internationale de Justice (CIJ) sur la nature du Mur. Leur insistance que c'était un Mur et non une barrière est issue de discussions et de recherches méticuleuses, et a été clarifiée dans ses résultats détaillés.
3 - Plus préoccupante est l'absence totale dans tout le rapport de l'illégalité du Mur comme déterminé dans la décision de la CIJ. L'ONU semble traiter le mur strictement en termes de question humanitaire. Il ne fait aucune mention à Israel en tant que Forces d´Occupation et néglige les questions politiques fondamentales concernant le Mur par rapport aux droits de l'homme, à la liberté, à l´autodétermination, à la résistance à l´occupation, ect...
4 - Le rapport ne mentionne pas la population qui sera isolée et affectée par le Mur à Jérusalem. Nous émettons de sérieuses réserves sur une telle initiative et la voyons en tant qu'élément d'un projet politique plus large pour ourvrir le débat sur le statut de Jérusalem en conformité avec les désirs israéliens d´avoir Jérusalem comme capitale.
5 - D'ailleurs, l'ONU a assimilé la situation des 'colons' avec celle des Palestiniens dans son évaluation des personnes qui seront affectées par le mur. Une telle comparaison entre les Palestiniens et les colons est un développement profondément troublant dans la façon de penser de l'ONU. Alors que le rapport devrait souligner l'existence illégale des colons en Cisjordanie, il a choisi d'être complice en acceptant leur existence De-facto en Cisjordanie par leur réflexion sur la façon dont ils 'seront affectés'.
6 - Le rapport ne mentionne en aucune façon, les projets israéliens d´isoler la vallée du Jourdain via le Mur Est. Alors que les modifications israéliennes n´abordent pas la vallée du Jourdain (pour des raisons évidentes), la signification du mur dans la stratégie israélienne pour cette région devrait mériter un grand intérêt de la part de l'ONU.
7 - Le rapport ne montre pas non plus de compréhension sur la façon dont l'expansion perpétuelle d'Israel en Cisjordanie est rendue possible par une impasse De-facto. Les signes considérables de l´occupation israélienne tels que les routes pour colons seulement, les zones industrielles et de sécurité, doivent être vu dans le contexte d'un système d´Apartheid imposé sur les Palestiniens. Le mur fait partie intrinsèque 'du projet colonial' israélien, élaboré dans le soi-disant 'Plan de Désengagement'.
Que ces prétendues 'modifications' constituent le principal enthousiasme du rapport de l´ONU, il ignore les implications plus larges du mur et de ses ramifications fondamentales sur la vie et l'existence des Palestiniens
Le refus du Sécrétaire Général des Nations-Unies de visiter le mur est une autre preuve que l'ONU ne soutient pas le droit légitime des Palestiniens à l'autodétermination.
En transformant les décisions significatives prises par la CIJ en questions humanitaires, l'ONU évite ses responsabilités face à son mandat, aux Droits de l'Homme et à la liberté.
Nous sommes profondément inquiets que la position de l'ONU paraisse être associée avec les intérêts des occupants et de leurs supporters aux Etats-Unis.
Nous exigeons que les Nations Unies respectent le droit international et travaillent à la destruction du mur et à la fin de l´occupation illégale, pour lequel il est mandaté.
C'est un moment crucial pour l'ONU de montrer s'il commencera à mettre en application les innombrables résolutions votées en soutien à la lutte palestinienne, ou s'il fera des gestes cléments et désespérés sous forme d'aide 'humanitaire'.
Nous vous prions de croire à l'assurance de nos salutations distinguées.
Le Comité National de Résistance au Mur d´Apartheid
c.c. Bureau du President, Mahmoud Abbas
c.c. Bureau du Premier Ministre, Ahmed Qurei
c.c. Bureau du Ministre des Affaires Etrangères, Nasser Al-Qidwa
Source : http://stopthewall.org/
Traduction : MG pour hwww.ism-france.org
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L’importance des campagnes contre le mur d’annexion Le 10 03 2005 porte parole des Verts, à PARIS [Communiqué des Verts et de l'AFPS] [...]Un débat à l’Assemblée nationale est plus que jamais nécessaire.
L’AFPS et les Verts - qui agissent par ailleurs dans le même collectif national unitaire - sont convenus de coordonner leurs efforts avec leurs partenaires respectifs, chacun dans son domaine d’action, à tous les niveaux possibles - Parlements, régions, villes, quartiers...- afin de contribuer à l’élargissement le plus ample de la solidarité et de l’action en faveur d’un règlement politique négocié dans le respect du droit et de la sécurité pour tous. L’importance des campagnes contre le mur d’annexion, et contre tous les murs, a été particulièrement soulignée, ainsi que la nécessité d’un règlement équitable de la question de l’eau.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Importance de l'avis rendu par la Cour internationale de justice le 9 juillet 2004 Le 09 03 2005 Monique Chemillier-Gendreau, à GENEVE dans Organisation des Nations Unies MME MONIQUE CHEMILLIER-GENDREAU, Professeur de droit public à l'Université de Paris VII, a souligné que, comme tous les spécialistes du droit international, elle est convaincue de l'importance de l'avis rendu par la Cour internationale de justice le 9 juillet 2004. Mme Chemillier-Gendreau a rappelé que la Cour a certes donné une «opinion» mais, en déclinant le détail des conséquences de cette opinion, elle a, comme jamais auparavant, ciselé dans sa réponse les droits et obligations de chacun relativement à la question examinée, de sorte que nul ne peut plus ignorer ce qu'il a à faire pour se conformer au droit international. À travers le texte de l'avis rendu, le droit a été dit par l'autorité judiciaire la plus haute ; il ne peut plus être contredit, a fait valoir Mme Chemillier-Gendreau. Elle a rappelé que la Cour fait porter les conséquences de ses conclusions très au-delà des deux protagonistes principaux du conflit. Certaines de ses constatations ont une portée erga omnes et la conclusion à laquelle parvient la Cour - l'illégalité du mur - induit des conséquences pour de très nombreux acteurs: Israël, mais aussi la Palestine, ainsi que tous les États et les organisations internationales. Tous sont interpellés clairement par la Cour relativement à leurs devoirs quant à la situation examinée, a souligné Mme Chemillier-Gendreau.
Depuis la publication de l'avis du CIJ, l'édification du mur se poursuit dans la plus insolente ignorance des principes de droit affirmés et avec un sentiment d'impunité rarement égalé, a poursuivi Mme Chemillier-Gendreau. C'est pourquoi les obligations découlant pour les autres États des déclarations de la Cour revêtent une grande importance. L'avis étant dénué de force exécutoire, c'est par le truchement des autres États que les conclusions de la Cour peuvent donc trouver l'effectivité que la catégorie «avis» ne permet pas, a indiqué Mme Chemillier-Gendreau. De ce point de vue, tous les États sont amenés à mettre leurs comportements en conformité avec le droit international, a-t-elle précisé. Elle a rappelé que dans son avis, la Cour réaffirme que le droit à l'autodétermination des Palestiniens a une valeur erga omnes; mais surtout, elle fonde l'illégalité du mur sur l'entrave qu'il représente à l'exercice de ce droit. En outre, dans cet avis, la Cour ramène dans le champ du droit humanitaire en cas de conflit armé la situation existant dans les territoires occupés, a souligné Mme Chemillier-Gendreau. Elle a rappelé que les États se trouvent devant une obligation déclarée clairement par la Cour de ne pas prêter aide ou assistance au maintien de la situation créée par la construction du mur. En outre, la Cour mentionne le rôle de l'ONU pour mettre fin à cette situation illicite. Mme Chemillier-Gendreau a par ailleurs estimé que l'Union européenne, associée à Israël par un accord qui comporte divers aspects, notamment commerciaux, ne peut pas ignorer plus longtemps que l'article 2 de cet accord en conditionne l'exécution au respect des droits de l'homme et de la démocratie. L'accord d'association doit être dénoncé pour manquement par Israël au respect de l'article 2, a-t-elle insisté.
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La pétition contre le mur d'annexion citée à l'ONU Le 09 03 2005 Porte parole de la Plateforme des ONG, à GENEVE dans Organisation des Nations Unies [...]Faisant observer qu'une pétition contre le mur a recueilli en France des centaines de milliers de signatures, le représentant de la Plate-forme française des ONG pour la Palestine a souligné que, sans pression politique, diplomatique ou économique contre Israël, il ne sera jamais possible de faire reculer le pouvoir en Israël. Il a indiqué que son organisation a commencé à intervenir auprès de la société Caterpillar afin qu'elle cesse ses livraisons à Israël de pelleteuses qui servent non seulement à construire le mur, mais aussi à détruire des maisons palestiniennes.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La légitimité d'un débat parlementaire sur ce problème (JL Debré) Le 00 03 2005 Porte parole de Droit Solidarité, Le Collectif National pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens, qui regroupe différentes associations (dont Droit Solidarité), s'est rendu en délégation à l'Assemblée Nationale en janvier pour présenter à son président une pétition de 200 000 signatures contre l'édification du 'mur'. M Debré a tout d'abord tenu à 'comdamner fermement' ce 'mur', avant de reconnaître la 'légitimité d'un débat parlementaire' sur ce problème, proposant même son aide dans les démarches procédurales à effectuer en vue de l'interpellation du gouvernement par les différents groupes de l'Assemblée et promettait de convaincre le Premier ministre de conclure ce débat ! Il reconnaissait également l'intérêt politique de l'envoi en Palestine d'une mission représentative de l'ensemble du Parlement. Mais c'était il y a 6 semaines, et rien depuis... | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Reprise hier de la construction du mur Le 25 01 2005 , dans Libération [...]Reprise hier après huit mois d'arrêt de la construction du «mur de séparation» en Cisjordanie, dans le secteur de Salfit, est un mauvais signal : les Palestiniens estiment qu'il les prive de 17 000 hectares.[...]
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La reconstruction du mur de séparation a repris à Ariel Le 25 01 2005 Porte parole du gouvernement français, à ARIEL dans Ministère des Affaires Etrangères de la France (On dit que la reconstruction du mur de séparation a repris à Ariel, l'une des zones les plus disputées par les Palestiniens ., le tracé de ce mur engloberait des tracts de territoire palestinien. C'est un sujet très âpre, très sensible dans la région.
Avez-vous des informations particulières à ce sujet et avez-vous un commentaire sur la nature de la reprise de la reconstruction de ce mur à un moment où la France demande l'apaisement des deux parties, des gestes aux Palestiniens et aux Israéliens ?)
Vous connaissez notre position sur cette barrière de protection, nous nous sommes exprimés, les Nations unies se sont exprimées non pas tant sur le principe, sur l'existence même de ce mur, mais sur son tracé. Les Européens ont eu, eux aussi, l'occasion de dire ce qu'ils pensaient de ce tracé. Je vous renvoie à ce qu'a dit le ministre Michel Barnier qui a été interrogé hier à New York[...] (C'est bien de reprendre ce que le ministre a dit hier mais que fait-on avec le mur qui constitue une position officielle du gouvernement israélien ?)
Je n'ai vu que cette information dans la presse. Vous connaissez notre position sur le mur, je verrai s'il y a davantage à en dire plus tard.[...]
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La question du mur portée à la présidence de l’Assemblée nationale Le 14 01 2005 , dans L'Agenda du Proche Orient Mercredi 12 janvier, une délégation de la 'Plateforme des ONG françaises pour la Palestine' et du 'Collectif national pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens' a porté les 200 000 pétitions contre le Mur au Président de l'Assemblée nationale, Jean-Michel Debré. La rencontre s’est avérée positive selon les membres de la délégation. ' Nous avons rencontré un homme qui partage nos points de vue ' a ainsi indiqué Stéphane Hessel, lors de la conférence de presse.
La délégation, composée de Bernard Ravenel, Michel Roy, Mouloud Aounit, Stéphane Hessel, Jean-Pierre Dubois[1], et d’une représentante des Femmes en Noir, a présenté les premiers résultats de la Campagne Internationale contre le Mur, lancée en septembre 2003 auprès des citoyens et des élus, parlementaires ou non. Au total, 200 000 signatures de pétitions citoyennes demandant l'arrêt de la construction du mur et le démantèlement de la partie déjà construite et 300 signatures de parlementaires français et européens demandant à l'Union européenne ' d’agir sur le plan diplomatique pour mettre fin à ces violations de Droit International qui mettent en péril la paix et la sécurité '.
La campagne s’appuie actuellement sur l’avis du 9 juillet 2004 de la Cour Internationale de Justice et sur la résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies du 20 juillet 2004 exigeant le démantèlement du Mur. Un échantillon de ces pétitions a été présenté au président de l’Assemblée nationale, dont notamment le Conseil général d’Ille et Villaine qui a adopté le vœu à l’unanimité.
La délégation, reçue pendant près d’une heure, a pu présenter à Jean Michel Debré ses quatre principales demandes : qu’il se positionne, en tant que représentant de l’Assemblée nationale, contre la construction du mur dans les territoires palestiniens afin que la France respecte la décision prise par la CIJ ; qu’il prenne l’initiative de mettre en place des débats au sein de l’Assemblée nationale, de développer la coopération interparlementaire et enfin qu’il encourage des missions parlementaires dans les territoires palestiniens avec des représentants des sociétés civiles française, palestinienne et israélienne œuvrant pour la Paix entre les deux peuples.
Pour l’essentiel de ces questions, ' les réponses ont été pour le moins très encourageantes ' a déclaré Stéphane Hessel. Jean Michel Debré aurait ainsi rappelé qu’il était depuis très longtemps un adversaire déterminé du Mur. Ce ' Mur est illégal et doit être condamné. C’est inacceptable '. De plus, le président de l’Assemblée nationale a affirmé avoir des relations très sympathiques avec beaucoup de Palestiniens. Stéphane Hessel a qualifié la position de Debré ' équilibrée et favorable à la paix '. Le Président de l’Assemblée Nationale a en effet insisté sur le fait qu’il était important de ne pas seulement condamner mais d’aller vers la paix. Quant aux autres points abordés, ce dernier a clairement indiqué que c’était de son rôle d’essayer de travailler en bonne liaison avec les différentes personnalités du Parlement. Il réfléchirait ainsi à l’idée d’effectuer un voyage en Palestine avec des Parlementaires et envisage également d’engager un débat sur le mur au sein du Parlement français avec réponse du Premier ministre.
Cette ' entrevue fructueuse ' s’inscrivait de plus dans un contexte favorable selon Bernard Ravenel. Le contexte nouveau pourrait permettre aux Palestiniens d’entrer dans un processus de négociations. ' Des pressions et des sanctions à l’égard du gouvernement israélien sont plus que jamais nécessaires afin de réaliser une paix basée sur le respect du droit international ' indique la pétition à l’initiative de la Coordination des ONG européennes travaillant sur la Palestine. Une mesure concrète en serait le démantèlement du mur.
Néanmoins, Stéphane Hessel a insisté sur l’énorme travail qui reste encore à accomplir : ' Ne soyons pas naïfs. Ne soyons pas non plus trop optimistes. L’obstacle qui reste à franchir est très sérieux. Aucun Parlement européen, aucun Parlement français n’est encore suffisamment courageux pour faire véritablement une pression, accompagnée de véritables menaces, pour qu’elle soit vraiment efficace '.
Une manière de rappeler que cette rencontre s’inscrivait dans une véritable continuité et ne constitue pas un aboutissement de la campagne contre le Mur. Celle-ci est loin d’être terminée, et ce malgré les 200 000 pétitions recueillies en France, malgré le fait que 150 Etats aient pris acte de l’avis de la CIJ dans la résolution de l’association générale des Nations Unies. Mouloud Aounit a insisté durant la conférence de presse sur l’importance de la continuité de cette action qui elle-même s’inscrit au nom de la justice, du droit et de l’universalisme.
Les nouveaux défis à relever ? La délégation a insisté sur trois grands axes à suivre : accentuer les actions de sensibilisation et d’interpellation des élus politiques, officialiser le débat via des réunions parlementaires puis s’adresser directement, ' à un moment ou un autre ', au Président de la République. Des revendications plus que jamais d’actualité dans cette période de transition politique en Palestine.
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Pétition Des élus contre le mur Le 13 01 2005 , dans L'Humanité Une délégation d’élus et de représentants d’associations réunies au sein de la plate-forme des ONG françaises pour la Palestine, s’est rendue hier à l’Assemblée nationale. Ils ont amené à son président, Jean-Louis Debré, 200 000 pétitions, dont 300 signées par des élus demandant à l’Union européenne de « prendre des mesures contre la construction du mur dans les territoires palestiniens ». La délégation dans laquelle se trouvait la sénatrice communiste Hélène Luc, ainsi que l’ambassadeur Stéphane Hessel s’est entretenue avec Jean-Louis Debré. Exprimant son accord avec les revendications figurant dans la pétition, ce dernier s’est engagé à inviter Jean-Pierre Raffarin à participer à un débat sur ce thème à l’Assemblée. Par ailleurs, selon Hélène Luc, l’envoi de délégations de sénateurs et de députés en Palestine serait à l’étude.
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Pétition des élus contre le mur Le 13 01 2005 HELENE LUC, dans L'Humanité Une délégation d’élus et de représentants d’associations réunies au sein de la plate-forme des ONG françaises pour la Palestine, s’est rendue hier à l’Assemblée nationale. Ils ont amené à son président, Jean-Louis Debré, 200 000 pétitions, dont 300 signées par des élus demandant à l’Union européenne de « prendre des mesures contre la construction du mur dans les territoires palestiniens ». La délégation dans laquelle se trouvait la sénatrice communiste Hélène Luc, ainsi que l’ambassadeur Stéphane Hessel s’est entretenue avec Jean-Louis Debré. Exprimant son accord avec les revendications figurant dans la pétition, ce dernier s’est engagé à inviter Jean-Pierre Raffarin à participer à un débat sur ce thème à l’Assemblée. Par ailleurs, selon Hélène Luc, l’envoi de délégations de sénateurs et de députés en Palestine serait à l’étude. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
C'est comme une suture, une cicatrice qui défigure l'état d'Israel et la Palestine Le 12 01 2005 Nathalie Bourrus, à PARIS à ASSEMBLEE NATIONALE dans France Info [transcrit par LCBC] La campagne s'appelle 'Stop The Wall', en français 'Arrêtez le mur'. Une délégation de la Plate-forme des ONG pour la Palestine qui regroupe une centaine d'ONG, a remis une pétition au président de l'Assemblée Nationale Jean-Louis Debré c'était ce matin [12/01/05] 200 000 signatures de citoyens, ils réclame l'arrêt de la construction du mur en Israel et la Palestine. Il s'étire sur près de 300 km et devrait en faire 650 km à la fin de l'année, un mur de sécurité pour l'état hébreux, un mur qui annexe des territoires palestiniens pour leurs opposants, Nathalie Bourrus : C'est comme une suture, une cicatrice qui défigure l'état d'Israel et la Palestine, c'est un mur de 650 km à terme, de 8 mètres de hauteur gris-béton. C'est une question de sécurité affirme l'état hébreux constatant en effet qu'il y a moins d'attentats depuis que le mur est là. Pour une centaine d'ONG, c'est un rempart à la paix. Ces ONG ont donc remis une pétition à Jean-Louis Debrè aujourd'hui, 200 000 signature dont celle de 71 parlementaires français. Stéphane Hessel, ancien ambassadeur rapporte les propos du président de l'assemblée Nationale : 'il condamne le mur sans ambiguïté, en tant que juriste lui même il estime que ce mur est illégale'. NB: Est ce qu'un débat au parlement est envisageable, est ce qu'il vous a parlé de cela ? Stéphane Hessel : 'il a clairement l'impression, je le dit tout a fait franchement, qu'il faut laisser un peut de temps après l'élection de Mahmoud Abbas, après les premiers contacts qui vont se prendre. Mais il estime aussi que le moment viendra, et il pense que cela peut être avant les législatives Palestiniennes du mois de juillet pour des missions parlementaires. NB : L'existence de ce mur a été condamnée 2 fois de façon internationale en 2004. Dans une résolution des Nations Unies parce qu'il annexe des territoires palestiniens, puis par la cours internationale de justice de la Hayes dans un avis. Bernard Ravenel le président de la plate-forme des ONG pour la Palestine : 'Les états qui ont soutenu cet avis sont partie prenante de cet avis, c'est à dire qu'ils doivent faire respecter cet avis de la cours internationale, faire respecter par les moyens qui sont prévus, à savoir des pressions économiques ou des pressions politiques' NB : La France est prête à faire quoi ? Bernard Ravenel : 'Non pour le moment il semble que le vote qui a eu lieu à l'assemblée générale des Nations Unies qui est un consensus de l'ensemble des 25 pays de l'Union Européenne à été conditionné par le fait qu'aujourd'hui les pays européens ne s'engageraient pas dans une procédure si j'ose dire de sanctions'. NB : Bernard Ravenel tient à rappeler que 2 associations juives pour la paix soutiennent ce mouvement contre le mur ainsi que de nombreux israeliens. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
[le mur] C'est une situation gravissime. Le 08 01 2005 Michel Rocard, dans France 2 [Michel Rocard lors du 20 Heures devant le mur d'annexion :] Vous voyez là cette fameuse barrière. Des dizaines ou des centaines de milliers de paysans sont coupés de leurs champs. Des enfants sont séparés de leurs écoles. C'est une situation gravissime. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La cour internationale de justice s'est prononcée cette année contre la construction de la barrière. Le 25 11 2004 , dans Nouvel Observateur [...]La barrière de séparation et l'évacuation de la Bande de Gaza font partie du plan de «désengagement unilatéral» d'Ariel Sharon. La barrière, dont le tracé longe le plus souvent la limite du territoire israélien mais s'enfonce aussi parfois plus profondément en Cisjordanie, servirait de frontière temporaire entre Israël et le territoire palestinien jusqu'à la négociation d'un accord de paix définitif.
Les autorités israéliennes arguent que la barrière, dont un tiers a déjà été construit, protégera l'Etat hébreu des infiltrations de kamikazes, tandis que les Palestiniens dénoncent une expropriation et mettent en avant les milliers de vies qui seront perturbées par la barrière. La cour internationale de justice s'est prononcée cette année contre la construction de la barrière. [...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
C'est comme ci voulant clore votre terrain, vous alliez dans la salle à mangé de votre voisin Le 10 10 2004 Francois Roux, dans France2 [discussion de Présence protestante diffusée de dimanche matin 'des voix pour la paix' un reportage sur le Mur et ses conséquences, à la rencontre de Palestiniens et pacifistes israéliens (Oren Mendick, Taayush, coalition des femmes...) suivie d'une discussion avec Stéphane Hessel et François Roux.]
François Roux :
Le Mur ne sépare pas deux états, mais empiète sur l'état Palestinien [Désolé Maitre Roux, l'état n'éxiste malheureusement pas encore, dans quelques mois d'après la feuille de route] . Pour faire une image dans le droit francais, [...] c'est comme ci voulant clore votre terrain, vous alliez dans la salle à mangé de votre voisin, c'est absolument ca que fait aujourd'hui le Mur.. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Appel international pour demander aux enseignants du monde entier de parler du mur Le 03 10 2004 , dans CNW MONTREAL, le 3 oct. /CNW Telbec/ - En 1994, l'UNESCO désignait le
5 octobre comme étant la Journée mondiale des enseignantes et enseignants.
Afin de permettre aux enseignantes et enseignants, aux parents et à toutes les
personnes intéressées par l'éducation de mettre en évidence l'importance du
rôle des enseignantes et des enseignants à travers le monde et son importance
pour la société.
Cette année, à cette occasion, une vingtaine d'enseignantes et
d'enseignants d'une douzaine d'institutions du Québec seront dans les
territoires palestiniens pour participer à une conférence internationale sur
l'Education, la mondialisation et le changement social. Cette conférence aura
lieu à Ramallah, en Palestine, du 4 au 6 octobre.
Cette activité est organisée en collaboration avec le groupe palestinien
Teacher Creativity Center, une organisation non-gouvernementale vouée à une
éducation publique, citoyenne et démocratique, Alternatives, une organisation
non-gouvernementale québécoise et la Fédération nationale des enseignantes et
des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN). Elle permettra à plus de 80
enseignantes et enseignants palestiniens d'échanger avec la délégation
québécoise qui sera sur place et plus d'une vingtaine des personnes
enseignantes d'ailleurs dans le monde, pays du Sud comme pays industrialisés.
Ronald Cameron, président de la FNEEQ-CSN qui conduit la délégation,
souligne que 'la conférence sera aussi l'occasion de lancer un appel
international pour demander aux enseignantes et aux enseignants du monde
entier de poser des gestes de sensibilisation aux impacts de la construction
d'un tel mur.'
Le 5 octobre, il y aura des activités ayant pour thème 'Le mur doit
tomber !' en référence au mur de 730 km, composé de clôtures électriques, et
d'une muraille de huit (8) mètres de hauteur qui encerclent le territoire
palestinien. A la fin des travaux, le mur affectera 250,000 Palestiniens
répartis dans 67 cités, villes et villages. Ils seront coupés de leurs terres
et de leurs lieux de travail. Les écolières et écoliers, les enseignantes et
enseignants sont coupés de leurs écoles ou le seront sous peu. Les
bénéficiaires des services de santé et des services sociaux sont aussi
affectés de même façon, les dispensaires étant situés à l'extérieur de leur
communauté enclavée ajoutant ainsi au drame humain et à la désorganisation
économique provoquée par le mur. Des maisons et des commerces ont été détruits
par centaines. Des oliveraies qui couvraient des milliers d'acres ont été
déracinées. Des milliers d'acres de terres en culture ont été dévastés, des
centaines de puits ont été détruits, des routes et des systèmes d'aqueduc ont
été saccagés et les réseaux de distribution d'électricité ont été endommagés.
La construction de ce mur est une grave atteinte aux droits de l'homme et
va à l'encontre du droit international comme le confirme l'avis de la Cour
internationale de justice (CIJ) de La Haye et la résolution A/ES 10/15 adoptée
le 20 juillet 2004 par l'Assemblée générale des Nations unies, au cours d'une
session spéciale. La résolution des Nations unies enjoint Israel de respecter
les obligations identifiées dans l'avis de la Cour internationale de justice.
Le Mur contribue à semer la haine et à répandre la discrimination en plus
de mettre en péril toute solution au conflit entre palestiniens et israéliens.
Le mur doit tomber !
La délégation est composée d'enseignantes et d'enseignants provenant des
cégeps Edouard-Montpetit, Lévis-Lauzon, Limoilou, Montmorency, Région de
l'Amiante, Rimouski, Saint-Laurent, Sherbrooke, Vieux-Montréal, du centre
d'études de Chibougamau, du Collège Regina Assumpta et de l'Université Laval.
Ronald Cameron, président de la FNEEQ-CSN et Pierre Beaudet
, directeur
d'Alternatives sont également sur place. Ils sont disponibles pour des
entrevues.
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La construction du mur est illégale : Israël obligé de le démonter Le 09 07 2004 Porte parole FIDH, dans FIDH Décision historique de la Cour internationale de justice (CIJ)
La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) se félicite du remarquable avis consultatif rendu par la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye le 9 juillet 2004 déclarant que la construction de la barrière/mur dans les Territoires occupés palestiniens est contraire au droit international et viole les dispositions du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’Homme.
En statuant que la construction de la barrière/mur dans les Territoires occupés palestiniens par Israël, puissance occupante, enfreint le droit international et doit immédiatement cesser, que le mur doit être démonté et que les propriétaires palestiniens doivent recevoir une compensation pour la confiscation de leur terre, la CIJ a clairement pris position sur la question qui lui a été soumise en décembre 2003 par l’Assemblée générale de l’ONU et s’est visiblement opposé à la politique d’annexion menée par le gouvernement israélien.
La FIDH est satisfaite que la CIJ rappelle une fois de plus qu’Israël doit se conformer à ses obligations de respecter le droit d’auto-détermination du peuple palestinien et à ses obligations découlant du droit international humanitaire et des droits de l’Homme.
La FIDH souligne que selon la décision 'le mur, avec le tracé choisi, et le régime qui y est associé viole gravement de nombreux droits des Palestiniens vivant sur les Territoires occupés par Israël, et les violations résultant du tracé ne peuvent pas être justifiées par des exigences militaires ou par les exigences de sécurité nationale ou d’ordre public' ni par la légitime défense : par conséquent, il faut noter que le 'mur, avec l’itinéraire choisi', a été déclaré en violation avec les dispositions du droit international humanitaire et des droits de l’Homme notamment parce qu’il porte atteinte à la libre circulation des Palestiniens, à la liberté de recherche d’emploi, au droit à l’éducation et au droit à la santé.
La FIDH espère que l’avis consultatif rendu par la Cour Internationale de Justice renforcera le précédent juridique encourageant rendu par la Haute Cour de Justice d’Israël la semaine dernière empêchant la réalisation des travaux de construction sur la barrière/mur dans une section sud de Jérusalem.
Bien que certains présentent l’avis consultatif rendu par la Cour comme n’ayant pas force d’obligation légale en Israël, la Cour considère quasi-unanimement qu’Israël doit selon le droit international respecter ses exigences. Cette opinion émane du plus haut organe judiciaire de la communauté internationale, unanimement considéré comme compétent par ses membres. Par conséquent, la FIDH appelle les autorités d’Israël à l’appliquer sans délai, et ainsi monter qu’elles respectent la norme internationale.
De plus, la FIDH encourage l’Assemblée générale de l’ONU et le Conseil de sécurité, comme le demande la CIJ, de prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin à cette situation illégale créée par la construction du mur dans les Territoires occupés palestiniens, et d’assurer le respect des dispositions des Conventions de Genève de 1949.
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Impact du Mur sur la Santé (Médecins du Monde) Le 01 05 2004 , à JERUSALEM Trois organisations médicales, Médecins du Monde (MDM) - France, Physicians for Human Rights (PHR) - Israël et la Société du Croissant Rouge Palestinien (PRCS) lancent une campagne sur l'impact du Mur sur la Santé. S'appuyant sur les oeuvres d'artistes israéliens et palestiniens de renom, cette campagne ciblera le public local avant de se déplacer dans plusieurs villes d'Europe.
Depuis juin 2002, la construction du Mur a ajouté une nouvelle série d'obstacles venus isoler, fragmenter et ainsi détériorer le système de santé palestinien.
Chiffres :
. Sur les 622 km prévus pour le Mur, 255 km sont déjà construits ou en cours de construction. 85 % du tracé prévu du Mur ne suit pas le tracé de la Ligne Verte et empiète sur la Cisjordanie. La longueur prévue du Mur est le double de celle de la Ligne verte.
· Une fois le Mur terminé, 93 200 Palestiniens habiteront entre le Mur et la Ligne verte.
· 32,7 % de tous les villages de Cisjordanie n'auront pas accès libre et ouvert à leur système de santé à cause du Mur. Ce chiffre atteindra 80,7 % dans les zones fermées et dans les enclaves.
· 10 000 patients souffrant de maladies chroniques n'ont pas accès aux services médicaux essentiels. 117 600 femmes enceintes, dont 17 640 ayant des grossesses à risque pourraient avoir des difficultés à accéder aux soins prénataux, à l'accouchement en hôpital et aux soins postnataux. 133 000 enfants de moins de cinq ans risquent de ne pas pouvoir bénéficier à temps, ou même du tout, de tous les vaccins nécessaires.
· 26 centres de soins de santé primaire ont été isolés du reste du système de santé palestinien par le Mur. 52 % des médecins travaillant dans ces cliniques sont retardés pour accéder à leur lieu de travail, ou ne peuvent y accéder.
Le Mur est le symbole final et le plus visible d'un ensemble de barrières physiques et administratives, qui restreignent la vie et la liberté de mouvement des Palestiniens dans les Territoires occupés. Parce qu'il ne respecte pas la Ligne verte et empiète à l'intérieur de la Cisjordanie, le tracé du Mur est à la fois disproportionné dans son impact sur la santé et illégal. Il ne respecte ni les Droits de l'Homme, ni le Droit international humanitaire.
Les présidents des trois associations, Dr Françoise Jeanson, Dr Ruchama Marton and Younis Al Khatib parleront d'une même voix et présenteront un positionnement commun sur la question lors de deux conférences de presse, le 14 février à Tel Aviv et le 15 février à Ramallah. A cette occasion, Médecins du Monde rendra public un rapport intitulé L'ultime barrière, impact du Mur sur le système de santé palestinien, basé sur 83 témoignages recueillis sur le terrain auprès de patients et de personnel médical.
Afin de sensibiliser le grand public à la question, les associations ont collaboré avec 14 artistes israéliens et palestiniens. Un ensemble de posters sur le Mur a été réalisé sous le direction artistique de Miki Kratsman, photographe israélien, et de Amer Derbas, photographe et peintre palestinien. Ces oeuvres présentent différentes expressions artistiques du Mur et mettent en avant la collaboration entre les deux sociétés civiles, comme moyen d'apporter un changement positif dans la région. Le 17 février prochain, les posters, composés des oeuvres artistiques et d'informations médicales liées au Mur, seront insérés dans Ha'ir, magazine de Tel Aviv et dans Al Quds, quotidien palestinien. La campagne artistique sera ensuite déclinée à travers une exposition qui se déplacera dans plusieurs villes d'Europe.
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Le Mur : plaie ouverte empiète de 6 km. en territoire palestinien Le 23 04 2004 Gilbert Charbonnier, à JAYYOUS [...]
Depuis l'automne 2003, la « barrière de sécurité », comme l'appellent les autorités israéliennes, est une plaie ouverte dans cette communauté rurale. Le système mis en place couvre une bande de terrain de quelques 30 mètres de large, soit environ 30 hectares de terres cultivées rendues inutilisables, qui traverse tout son territoire (barrière métallique bordée d'une double voie carrossable, de part et d'autre. Un double cordon de fils de fer barbelés isole le système d'une approche extérieure). Au lieu de passer aux limites de la commune, suivant une ligne verte proposée par l'O.N.U. en 1967, cette ligne de défense empiète de 6 km. en territoire palestinien. Elle a été tracée de façon arbitraire sans aucune négociation avec les représentants de la population, au prix de gigantesques travaux de terrassement en certains endroits. Toute la population, mises à part quelques familles de bédouins, est d'un coté de cette ligne, et 75 % des terres cultivables sont de l'autre coté.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Le groupe d'amitié Islamo-Chrétienne soutient la Campagne Stop the wall Le 26 03 2004 , dans Oumma.com [...]Nous, chrétiens et musulmans membres du Groupe d'Amitié Islamo-Chrétienne, au nom de notre foi en un Dieu Unique, créateur de l'univers et des êtres humains, ne pouvons rester silencieux devant les innombrables violations des droits de l'homme qui ensanglantent l'ensemble du Proche-Orient et atteignent tout particulièrement les populations vivant dans les territoires palestiniens occupés et en Israël.
[...]Le GAIC décide d'apporter son soutien à la campagne « STOP THE WALL ! » coordonnée en France par la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine. Il appelle tous ses adhérents à signer et à faire signer dès que possible la pétition « STOP THE WALL ! »
C'est au nom de notre foi et des principes de l'ensemble de la communauté humaine représentée par l'ONU - Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, Charte des Nations Unies, Conventions sur les droits humains de Genève ainsi que les différentes résolutions adoptées sur le conflit israélo-palestinien par l'ONU - que le GAIC prend position. Saïd Ali Koussay, Président -
Higoumène Barsanuphe, Vice Président
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Un collectif français pour la paix au Proche-Orient lance une campagne contre le 'mur' Le 05 03 2004 Mouna Naim, à FRANCE dans Le Monde Le mur qu'Israël construit en Cisjordanie 'est la négation totale de la négociation. (...) Il constitue un danger existentiel grave pour Israël lui-même' . Au nom de l'association de 'refuzniks' israéliens Le Courage de refuser, Elik Elhanan, jeune objecteur de conscience, a apporté, lundi 1er mars, son soutien à la campagne que le Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens a lancée le même jour en France. Le résistant français Raymond Aubrac, qui a effectué en 2003 un voyage en Israël et en Palestine, y a joint le sien, lors d'une conférence de presse dudit collectif.
A l'heure où la Cour internationale de justice (CIJ) doit, à la demande de l'Assemblée générale de l'ONU, donner un avis consultatif sur la construction de ce mur, cette campagne vise 'deux objectifs essentiels', a précisé François Della Suda, membre du Bureau national de la Ligue de défense des droits de l'homme (LDH) : 'Obtenir le démantèlement du mur et la suspension de l'accord d'association' conclu entre Israël et l'Union européenne. Une résolution adoptée en avril 2002 par le Parlement européen et demandant cette suspension tant qu'Israël ne se sera pas conformé au respect des droits de l'homme est demeurée lettre morte dans les quinze Etats de l'UE, a-t-il déploré.
'Israël a bien sûr le droit de prendre les mesures nécessaires à la protection de ses citoyens, (...) mais pas en violant le droit international', a estimé M. Della Suda. Non seulement le mur 'n'empêche pas les attentats-suicides, mais il perturbe aussi la population israélienne, prise dans une logique de guerre' , a-t-il ajouté. La LDH est membre du Collectif, qui groupe une cinquantaine d'associations, d'organisations non gouvernementales, de syndicats et de partis politiques.
PÉTITION AUX ÉLUS
Dans le cadre de la campagne, une pétition 'à destination des élus et des gouvernants' a été lancée, a précisé Bernard Ravenel, président de la plate-forme des ONG françaises pour la Palestine. Pour Leila Shahid, déléguée générale de Palestine en France, 'il ne sert à rien de tourner autour d'un jargon juridique. La fonction du mur est d'imposer la frontière du nouveau bantoustan' palestinien. Mme Shahid considère que, en dépit des contorsions et des contradictions de la position européenne à propos de la consultation de la CIJ et malgré l'hostilité affichée des Etats-Unis et d'Israël, le fait même que la CIJ ait été consultée en décembre 2003, pour la première fois depuis 1947, et se soit penchée sur le sujet dès le 23 février, loin du droit de veto exercé par les Etats-Unis au Conseil de sécurité de l'ONU, constitue en soi 'un grand succès'.[...]
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Contre le mur Le 04 03 2004 Elik Elhanan, dans Nouvel Observateur «Le mur va mettre fin à tout espoir de négociation», a déclaré Elik Elhanan, jeune «refuznik» israélien venu à Paris pour soutenir l'initiative du Collectif national pour une Paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, qui a lancé lundi matin, en présence de Stéphane Hessel et de Raymond Aubrac, une pétition pour le démantèlement du mur et pour la suspension de l'accord d'association Union européenne-Israël, afin d'obliger le gouvernement d'Ariel Sharon à respecter le droit international. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Communiqué de la CGT Le 03 03 2004 , dans Libération Stopper la construction du mur de séparation en Cisjordanie La CGT demande le démantèlement immédiat du mur de séparation en Cisjordanie. Alors que la feuille de route prévoyait, dans un premier temps, la levée des entraves à la vie normale, le gouvernement israélien, au nom de la sécurité, met en oeuvre une politique de séparation unilatérale.
Ce mur ne délimite pas une frontière entre Israël et la Cisjordanie (il ne suit pas le tracé des frontières de 1967, appelé ligne verte) mais son parcours annexe des terres palestiniennes parmi les plus fertiles et confisque des ressources d'eau. Il inclut les colonies juives construites sur des terres palestiniennes et passe au bulldozer des centaines d'hectares de terre palestinienne.
Actuellement, des dizaines de milliers de palestiniens se retrouvent, soit entre le mur et la ligne verte, soit leurs habitations sont séparées de leurs terres agricoles.
Dans ces conditions, des habitants seront contraints d'abandonner leur maison ou seront expulsés. Les conséquences humaines auxquelles va s'ajouter une détérioration de la situation économique déjà catastrophique, vont rendre la viabilité d'un état palestinien totalement impossible.
Loin d'offrir les conditions de sécurité recherchée, ce mur va créer une situation dramatique rendant impossible la mise en oeuvre de solutions fondées sur la coexistence de deux Etats.
La CGT demande au gouvernement français et à l'Union Européenne, partie prenante de la feuille de route, de s'engager pour obtenir le démantèlement de ce « mur de la honte » et de créer les conditions pour contraindre Israël à respecter le droit international.
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C'est un mur monstrueux, inhumain et illégal (Gush Shalom) Le 23 02 2004 , dans Haaretz Gush Shalom salue les juges de la Cour internationale de La Haye alors qu'ils commencent leurs délibérations aujourd'hui à propos du mur qui est en train d'être construit à l'intérieur des territoires occupés Gush Shalom s'oppose à ce mur et demande la démolition, de la partie déjà construite. Gush Shalom est avide de paix et de réconciliation entre les deux peuples de ce pays, pour une vie d'égalité, de coopération et de respect mutuel entre deux Etats, Israël et Palestine. Nous sommes par conséquent opposés par principe à toute barrière de séparation entre nous.
Un mur pourrait être acceptable s'il était construit sur la Ligne Verte, comme mesure de sécurité temporaire jusqu'à l'avènement de la paix. Toutefois, le mur de séparation qui serpente à travers la Cisjordanie n'est pas construit pour des raisons de sécurité. Le gouvernement Sharon utilise de façon abusive le besoin de sécurité des Israéliens comme un prétexte pour annexer des territoires, confiner les Palestiniens dans des enclaves et étendre les colonies. Ce mur n'apportera pas la sécurité à Israël et à ses citoyens. Il génèrera plus de haine, réduira encore plus les chances de paix et perpétuera le cycle interminable d?effusion de sang.
C'est un mur monstrueux, inhumain et illégal. Ceux qui le soutiennent ne servent pas la cause de la sécurité d'Israël, mais les tendances destructrices des éléments extrémistes qui menacent notre avenir. Nous, Israéliens qui poursuivons la paix, l'avenir et la sécurité de notre Etat, appelons les citoyens d'Israël et la communauté internationale à faire entendre leur voix pour la paix et contre ce mur.
LE MUR DOIT TOMBER ! Gush Shalom
(Publicité publiée dans Haaretz éditions en hébreu et en anglais le lundi 22 février 2004)
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Comité international de la Croix-Rouge contre le Mur Le 18 02 2004 , dans Le Soir Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a vivement critiqué mercredi la barrière de sécurité érigée par Israël, l'estimant contraire au droit humanitaire international dans la mesure où elle empiète sur une partie des territoires occupés en Cisjordanie.
Le CICR estime dans un communiqué que «la barrière en Cisjordanie est contraire au droit international humanitaire, dans la mesure où son tracé s'écarte de la Ligne verte et empiète sur les territoires occupés». Le Comité -gardien des Conventions de Genève de 1949 sur la protection des prisonniers et des civils en temps de guerre- «demande donc instamment à Israël de ne pas planifier, construire ou maintenir cette barrière en territoire occupé», en soulignant les conséquences humanitaires et économiques pour des milliers de Palestiniens. La ligne verte est la ligne de l'armistice de 1949, qui sépare Israël de la Cisjordanie. C'est la première fois que le CICR prend une telle position publique, au moment où la Cour internationale de Justice (CIJ) doit se prononcer bientôt, à la demande de l'Onu, sur les conséquences juridiques de la construction de ce mur de séparation. «Dans les endroits où elle s'écarte de la Ligne verte et empiète sur les territoires occupés, ajoute le communiqué, la barrière prive des milliers de Palestiniens d'un accès adéquat à des services essentiels comme l'approvisionnement en eau, les soins médicaux et l'éducation, ainsi qu'à des sources de revenu telles que l'agriculture et d'autres types d'emplois».
Les Palestiniens coincés entre Ligne verte et barrière se retrouvent «de fait coupés de la société palestinienne à laquelle (ils) appartiennent» et l'édification de la barrière «continue de donner lieu à l'appropriation, largement répandue, de biens palestiniens» et à des destructions, poursuit le texte. «Les problèmes que connaît la population palestinienne dans sa vie quotidienne, estime le CICR, montrent clairement que la barrière va à l'encontre de l'obligation qui incombe à Israël, conformément au droit humanitaire, d'assurer un traitement humain aux civils vivant sous son occupation et de veiller à leur bien-être». Le CICR reconnaît le droit d'Israël à assurer sa sécurité et réitère sa dénonciation de tout acte de terrorisme. Mais il estime que les mesures prises par l'Etat hébreu «excèdent de loin ce qu'une puissance occupante est autorisée à faire aux termes du droit humanitaire».
Israël fait valoir que la barrière vise à empêcher l'infiltration de terroristes palestiniens et qu'elle empiète en Cisjordanie pour protéger des colonies juives. Selon son délégué général pour le Proche-Orient, Balthasar Staehelin, le CICR s'est fondé sur les constatations de ses représentants sur place et sur les Conventions de Genève, en particulier la 4ème qui définit les obligations de la puissance occupante envers la population civile. Le CICR, a-t-il souligné, a fait valoir ses arguments en privé aux autorités israéliennes, dans le cadre d'un «dialogue constructif». Le Comité a décidé de rendre publiques ses critiques parce qu'il considère avoir désormais assez d'informations sur l'impact de la barrière, dont un tiers est terminé. Le CICR emploie 65 expatriés et 250 locaux en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. La CIJ doit entamer ses audiences le 23 février. Ses avis ont pas d'effets contraignants. Elle doit définir «quelles sont en droit les conséquences de l'édification du mur qu'Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le Territoire palestinien occupé».
Selon le Bureau de l'Onu pour la coordination des Affaires humanitaires (OCHA), quelque 680.000 Palestiniens vont directement pâtir de ce mur, qui empiétera sur 850 km2 en Cisjordanie occupée, soit 14,5% de ce territoire. 274.000 Palestiniens vivront dans des zones fermées, entre barrière et «Ligne verte», et 400.000 autres devront traverser la ligne de séparation pour rejoindre leur lieu de travail
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Chirac dénonce le tracé de la barrière de séparation Le 13 02 2004 Jacques Chirac, dans YAHOO PARIS (AFP) - Le président Jacques Chirac a affirmé, dans une interview au quotidien israélien Yediot Aharonot publiée vendredi, que le tracé de la barrière de séparation qu'Israël construit en Cisjordanie 'n'est pas conforme au droit international' et risque de provoquer 'davantage de colère' chez les Palestiniens.
Personne ne peut 'dicter à Israël les décisions' à prendre pour assurer sa sécurité face au terrorisme, déclare Jacques Chirac dans cette interview dont le texte a été rendu public à Paris par l'Elysée et publiée quelques jours avant la visite d'Etat que le président israélien Moshe Katsav doit effectuer en France à partir de lundi.
Le président Chirac estime que le tracé de cette barrière 'dépossède des milliers de Palestiniens de leur terre et rend la vie encore plus dure à un peuple qui souffre déjà tant au quotidien'. Mais il souligne que 'si Israël estime qu'une barrière peut être techniquement efficace, il faut néanmoins qu'elle soit juridiquement acceptable'. 'Son tracé actuel n'est pas conforme au droit international', déclare le président en rappelant que les Européens avaient demandé à l'ONU en octobre dernier l'arrêt de la construction du mur.
Conçue pour empêcher l'infiltration de kamikazes palestiniens, la ligne de séparation devait au départ épouser la 'ligne verte' séparant Israël de la Cisjordanie, mais son tracé actuel s'enfonce profondément en Cisjordanie pour protéger des colonies juives. Le gouvernement israélien a décidé jeudi de boycotter les délibérations de la Cour internationale de Justice de la Haye (CIJ) qui examinera à la demande de l'ONU, à partir du 23 février, la légalité de ce 'mur' de séparation. 'J'ai le sentiment que la construction de cette barrière selon ce tracé créera de nouvelles frustrations et davantage de colère et qu'elle compromettra la solution de deux Etats qui fait l'objet d'un consensus international', dit-il.
M. Chirac a également jugé que l'évacuation des colonies de Gaza, annoncée par le Premier ministre israélien Ariel Sharon, constituerait 'un premier pas très positif dans l'application de la Feuille de route'. 'Mais il faudra aussi qu'Israël respecte les engagements pris en matière de suppression des implantations sauvages et l'arrêt de la colonisation en Cisjordanie', conformément au plan de paix international, ajoute-t-il. Il souligne aussi que les Palestiniens doivent de leur côté agir contre les 'groupes qui pratiquent le terrorisme'.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Israël boycottera la Cour internationale de Justice Le 12 02 2004 , dans YAHOO JERUSALEM (AFP) - Le gouvernement israélien a décidé jeudi de ne pas participer aux délibérations de la Cour internationale de Justice de la Haye (CIJ), qui examinera à partir du 23 février la légalité de la ligne de séparation qu'Israël construit en Cisjordanie.
En Cisjordanie et dans la bande de Gaza deux Palestiniens, dont un enfant, ont été tués par des tirs de soldats, au moment où les forces de sécurité israéliennes étaient en état d'alerte de crainte d'attentats après des raids meurtriers de l'armée la veille.
La commission ministérielle présidée par le Premier ministre Ariel Sharon 'a décidé d'adopter les recommandations des équipes d'experts et de ne pas participer aux audiences de la CIJ qui débuteront le 23 février', a annoncé la présidence du Conseil.
Israël s'en tient au document écrit de 150 pages remis le 30 janvier à la CIJ qui nie la compétence du tribunal, estimant qu'Israël assure son droit 'fondamental à la défense' en érigeant l'ouvrage controversé.
A ce propos, les autorités israéliennes relèvent la position des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Allemagne, du Canada, de l'Australie et d'autres pays 'qui ont établi que la CIJ n'avait pas compétence sur cette affaire', selon un communiqué.
Dix-sept pays, pour la plupart arabes et musulmans, de même que les Palestiniens, ont en revanche estimé que le dossier sur la légalité de la ligne de séparation était bien du ressort de la CIJ.
Le Premier ministre palestinien Ahmad Qoreï, qui effectue une tournée en Europe pour mobiliser l'opinion contre l'édification de la ligne, a obtenu l'appui du pape Jean Paul II.
'La Terre Sainte a besoin de réconciliation: de pardon, non de vengeance, de ponts, non de murs', a dit le souverain pontife en recevant M. Qoreï en audience au Vatican.
Conçue pour empêcher l'infiltration de kamikazes palestiniens, la ligne devait au départ épouser la 'ligne verte' séparant Israël de la Cisjordanie, mais son tracé actuel s'enfonce profondément en Cisjordanie pour protéger des colonies juives.
Les Palestiniens, qui la qualifient de 'mur de l'apartheid', dénoncent le fait qu'elle annexe de facto des secteurs entiers de l'Etat qu'ils ambitionnent de créer.
La CIJ a été saisie par l'Assemblée générale de l'Onu qui a condamné l'ouvrage et lui a demandé de se prononcer sur les conséquences juridiques de sa construction.[...]
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Israël n'a pas le droit de contester la compétence de la CIJ Le 11 02 2004 Kamal Qobaa, dans Al-Ahram Hebdo Kamal Qobaa est spécialiste palestinien en droit international et proche du président de l'Autorité d?autonomie Yasser Arafat
Al-Ahram Hebdo : Quels sont les arguments juridiques que présentera l'Autorité palestinienne devant la Cour Internationale de Justice (CIJ) dans l'affaire de la construction par Israël du mur de séparation en Cisjordanie ?
Le côté palestinien a formé un groupe d'experts juridiques connus pour leur compétence et habilité, dont certains sont de nationalité étrangère. Ce groupe est présidé par Nasser Al-Qédwa, représentant permanent de la Palestine aux Nations-Unies. Ces experts sont soutenus par d'autres commissions, technique, juridique et autres. Les arguments juridiques présentés par les Palestiniens devraient comporter plusieurs principes et fondements. En premier lieu, l'Autorité doit mettre en avant le fait que le mur est construit sur des territoires palestiniens occupés. D'après les accords de La Haye de 1899 et de 1907, les autorités d'occupation n'ont pas le droit de modifier ni la structure géographique ni démographique, ni même topographique de la région occupée. Le mur, tel qu'il paraît dans les photos d'illustration incluses dans le dossier palestinien, implique inévitablement une destruction des paysages palestiniens dans les lieux qu'il traverse d'un point de vue géographique et démographique. Il provoque ainsi des déséquilibres dans la structure démographique des deux côtés du mur et laisse présager des dangers imminents tels que l'exode des habitants palestiniens.
Deuxièmement, ce mur touche aux aspects économiques, notamment l'eau, et plus particulièrement les eaux souterraines. Si nous examinons plus minutieusement le tracé du mur et les régions qu'il traverse, nous remarquerons qu'il est question pour les Israéliens de s'emparer des nappes phréatiques de la Cisjordanie, notamment celle de l'ouest. D'ailleurs, il est important de signaler dans ce contexte qu'Israël vole plus de 80 % des capacités de la Cisjordanie. Le reste du mur longe également des régions de nature hydraulique. Cette question des ressources hydrauliques a été abordée à maintes reprises par les instances internationales, et plusieurs résolutions internationales ont souligné les droits de souveraineté du peuple palestinien sur ses ressources en eau, notamment les eaux souterraines. Troisième point, le mur représente une violation flagrante des principes régissant les territoires occupés du point de vue politique. Car il est interdit aux autorités d'occupation d'entreprendre des mesures de manière à changer sa configuration à même d'influencer l'avenir politique de ces territoires. Ce mur de séparation détruit le droit du peuple palestinien à l'autodétermination car il provoquera des divisions et des déséquilibres démographiques et topographiques. Ce qui signifie que le droit palestinien à l'autodétermination devient loin de toute portée.
Enfin, le mur constitue tout simplement une violation flagrante de tous les droits des Palestiniens et leur souveraineté sur leurs ressources naturelles. C'est une menace pour leur avenir. Israël dit que la construction du mur est une question politique et non juridique, et qu'elle doit être réglée dans le cadre de négociations politiques. Il conteste donc le droit de la CIJ de statuer sur cette affaire ... ? Israël essaie toujours de cantonner le conflit avec les Palestiniens dans des cadres politiques afin de pouvoir imposer sa tactique en négociations avec les Palestiniens dans l'objectif de vider leur cause fondamentale de son contenu. Le conflit à la base est d'ordre juridique et il a été considéré comme tel par plusieurs organisations internationales depuis la résolution de partage de l'Assemblée générale de l'Onu en 1947. La tactique d'Israël prétendant que l'affaire du mur est d'ordre politique est une tentative de profiter de sa domination et de l'hégémonie des Etats-Unis et du lobby sioniste pour imposer sa vision et ses intérêts. Israël tente également d'ôter aux Palestiniens l'arme juridique. D'où sa tentative pour transformer le conflit en une discussion politique sans aucun fondement ni base juridique à l'échelle internationale.
Mais les Etats-Unis, l'Union Européenne (UE) et la Russie semblent soutenir le point de vue israélien puisqu'ils se sont opposés à ce que la CIJ se saisisse de l'affaire du mur de séparation ... La CIJ est un organe qui fait partie du système des Nations-Unies créé après la seconde guerre mondiale. Il existe tout un chapitre dans la charte de l'Onu précisant les prérogatives de la Cour de justice. Si nous revenons à la charte de l'Onu, on pourrait lire textuellement que l'Assemblée générale de l'Onu a le droit de demander à la Cour des avis consultatifs concernant les questions qu'elle discute. Par conséquent, aucun Etat ne détient le droit d'objection, parce que l'avis que l'Assemblée générale demande sur le dossier est consultatif et non obligatoire ou exécutoire.
Il ne s'agit donc pas d'arbitrer un conflit entre protagonistes. Pour ce qui est de l'arbitrage, il faut qu'il y ait un accord entre les Etats concernés qui accepteraient le verdict de la Cour d'arbitrage. Concernant le dossier du mur, l'Assemblée générale a demandé un avis consultatif et personne n'a le droit de rejeter une telle requête.. Tout le tapage médiatique israélien actuel contre la saisine de la Cour internationale de justice est un moyen d'arrêter tout le processus de peur d'un avis défavorable. Signalons dans ce contexte les tentatives israéliennes d'écarter le juge égyptien, membre de la CIJ, Nabil Al-Arabi, dont l'intégrité et la compétence sont reconnues à l'échelle internationale. Les Etats n'ont aucunement le droit d'objecter l'examen d'un dossier quelconque par la CIJ. Et je crois que tous les points de vue présentés par l'UE sous pression de la Grande-Bretagne, de l'Allemagne, du lobby sioniste, des Etats-Unis et de la Russie qui nous ont particulièrement surpris ne paralyseront jamais les démarches de la Cour. Nous voulons un avis consultatif de la CIJ pour le remettre à l'Assemblée générale de l?Onu et par la suite porter l'affaire du mur devant le Conseil de sécurité. Nous savons que trois Etats, parmi les cinq membres permanents du Conseil, useront de leur droit de veto si cette affaire est portée devant l'exécutif onusien. Malgré tout, une résolution de l'Assemblée générale et l'avis de la Cour auront un impact moral et médiatique bénéfique.
Si la CIJ donne raison à l?Autorité palestinienne, le groupe arabe a-t-il le droit juridiquement parlant de demander l'expulsion d'Israël de l'Assemblée générale de l?Onu ? Oui, je le crois. Dans le passé, il y a eu plusieurs projets de résolution pour ne pas accréditer le représentant d'Israël auprès de l'Assemblée générale. Aujourd'hui, je crois que du point de vue juridique, il existe suffisamment d?arguments pour expulser Israël et suspendre sa représentation non seulement à l'Assemblée générale, mais aussi dans d'autres organisations internationales. Mais il faut d'abord que la communauté internationale soit sincère dans ses engagements devant l'Assemblée générale. Ce qui est difficile à concrétiser vu que plusieurs Etats sont soumis à la domination des Etats-Unis. Propos recueillis par
Mohamed Moustapha
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Premier rapport sur les conséquences du mur Le 01 02 2004 , à PALESTINE dans International Press Center (Palestine) Dans un rapport de l'IPC (le Centre International de Presse): le 'mur de séparation' raciste vise la confiscation de la moitié de cadastres de la Cisjordanie et les rend aux zones isolées
Le rapport, publié dernièrement par l'IPC, a averti de la confiscation israélienne de plus de 45% du cadastre total de la Cisjordanie par l'implémentation de son projet colonial ; qui est le « mur de séparation ».
Le rapport, préparé par l'IPC, a déclaré que les forces d'occupations israéliennes (FOI), ont confisqué presque 165 milles dunams (dont 124.323 dunams de terres des civils, au gouvernorat de Kalqilya, et 40.460 dunams de terres publiques des gouvernorats, dont la plupart se trouve dans le gouvernorat de Janine) afin de construire 'le mur' dont la longueur est normalement 620 Km et dont la profonde est entre 23-300 Km, dedans les terres de la Cisjordanie. En outre, les FOI ont rasé 22.298 hectares.
Il a aussi signalé que 'le mur' isolera 126 agglomérations humaines palestiniennes, plus 48 autres agglomérations comprenant 183.986 gens, assiégés entre le mur principal et le secondaire.
'Le mur' divise la Cisjordanie en trois zones :
1. la zone sécuritaire de l'est : une zone qui occupe 1.237 Km carrés dans les terres palestiniennes, qui veut dire 21.9% du cadastre de la Cisjordanie, dont le cadastre de 40 colonies israéliennes.
2. la zone sécuritaire de l'ouest : une zone de 1 328 km2, qui veut dire 23.4% des terres de la Cisjordanie.
3. la troisième zone : une zone de 54.7% des terres de la Cisjordanie. C'est la zone qui annexe les grandes villes palestiniennes, en fin cette zone divisera ce cadastre aux 8 endroits et 64 Ghettos palestiniens isolés.
Les FOI ont complètement détruit des maisons situées au nord de la Cisjordanie ; 80 à Tulkarem et 60 à Qalqilya, et ont endommagé plus de 4 400 maisons.
Ce mur influence la vie de plus de 875 milles palestiniens, car il empêche 400 familles (2.323 personnes) de rejoindre leurs terres, avalées par le mur, car il enferme 12.482 familles (42.097 personnes) entre 'le mur' et la Ligne Verte et il isolera 236 milles de civils dans des cantons déchirés, dont 115 milles entre le mur et la Ligne Verte.
Le report a clarifié qu'Israël, qui prétendait que la construction de ce mur est venue pour « la protection des civils israéliens» et pour « mettre fin aux attentats palestiniens dans la Ligne Verte », visait évidemment l'annexion de plus des terres fertiles, d'ou l'incapacité de créer un état palestinien indépendant, due au manque de l'unité de ses terres comme il sont déjà déchirées par le mur.
De plus, le rapport mentionne que la largeur du mur était entre 60-100 m, que son hauteur arrive à 8 m, que la deuxième partie de la construction du mur avait commencé il y avait quelques mois, après avoir terminé la première le 23 juin 2002 et qu'il diviserait la Cisjordanie en 7 zones isolées, en ayant confisqué plus de 45% de ses terres.
Les autorités occupationnelles ont confisqué 75 agglomérations humaines pour 'le mur de séparation', dont 26 étaient confisquées par des ordres militaires, 18 par la mainmise et 31 d'autres agglomérations par les deux moyens.
Ce mur influence sur tous les domaines de la vie en Cisjordanie, car il non seulement déchire l'unité de la terre palestinienne, mais encore il influence sur le domaine de l'eau par la perte de 12 millions m3 par la confiscation de l'eau du 'bassin de l'ouest', qui constitue la source de l'eau souterraine la plus importante en Cisjordanie, et par la confiscation de 40 puits d'eau situés entre 'le mur de séparation' et la Ligne Verte, qui servaient 32 milles civils résidés dans la zone et aux environs.
Le rapport a par ailleurs mentionné que 100 milles d'oliviers ont été déracinées, que le mur a annexé 165 milles hectares, qu'il a rasé 229 milles hectares de terres fertiles, qu'il a isolé 238.350 hectares et qu'il isolera les paysans des 71 villages de leurs terres. Le budget du mur au début était presque 120 millions $ pour qu'il arrive actuellement à 8.5 milliards NIS (une augmentation de 1.7 milliard $).
Le secteur éducatif est un des plus endommagé de ce mur après que 320 écoles, dont la plupart des lycées, plus la cour de l'Université d'Al-Quds, ont été isolées derrière ce mur d'ou la souffrance de 170 élèves.
En outre, le rapport a déclaré que le mur a causé l'isolation de 30 agglomérations humaines des polycliniques d'ou la prévention des 220 milles civils des services hospitalières et sanitaires.
Enfin, ce mur a aussi endommagé le secteur du tourisme, soit par la destruction expresse, des monuments archéologiques ou soit par la paralyse du mouvement de tourisme dans les grandes villes touristiques comme celle de Bethlehem d'ou la perte de la source financière de 65% des familles.
Un abus
Le rapport parle des côtés juridiques du projet du « mur de séparation raciste », affirmant que sa construction sur les terres palestiniennes en Cisjordanie présente une violation tangible contre toutes les lois et les normes internationales, surtout contre la résolution élaborée le 21 octobre 2003, qui appelle clairement à Israël d' 'arrêter la construction du mur et démanteler le segment construit sur les terres Palestiniennes occupées, dont Jérusalem oriental et ses environs '.
Il a indiqué que le mur s'efforçait à l'annexion illégale des terres palestiniennes à 'la Ligne Verte' pour y construire presque '75 colonies' israéliennes ou il résideraient 300 milles colons, cela peut-être traduit par l'annexion illégale de 108.918 palestiniens au Israël ou par leur encerclement dedans le mur.
Le mur vise aussi la division de la population palestinienne comptant sur des bases raciales, comme empêcher son mouvement par l'imposition des couvres feus et des clôtures, et la confiscation des milles de dunums, afin de ne pas arriver à leurs terres, qui constitue une transgression contre les lois et les compromis internationaux.
Les réactions
Le rapport montre les différentes réactions vis-à-vis du mur, en indiquant qu'elles se différencient entre le refus, l'approbation et le soutien, et affirme que le mur est fortement refusé par tous les palestiniens officiellement et publiquement.
Le rapport décrit la position arabe officielle et publique 'indifférente' en général malgré le danger établit de ce projet colonial, expliquant que la mobilisation arabe confine souvent dans les déclarations du refus et les condamnations, même si les arabes posaient fortement la question aux Nations Unies.
La position de l'Union Européenne était totalement contraire, car l'UE déclare les conséquences dangereuses de ce mur sur la vie quotidienne et les événements palestiniens.
La position américaine a deux faces à propos de cette question, selon le rapport, parce que les Etats-Unis le refuse dans les medias mais l'accepte implicitement. De plus, l'ONU est contente de montrer son inquiétude et trois réticences sans prendre des mesures tangibles contre l'essentiel de cette question.
Finalement, les autres positions internationales persistent sur les condamnations sans activations, après les activités faites par les départements de l'ONU, comme les rapports des différents comités, surtout ceux des organisations des Droits de l'Homme de l'ONU, et sur les longues des représentants des organisations, afin de montrer la réalité du mur, un refus fort a été récemment apparu dans l'Assemblée Générale, demandant au Israël de stopper les travaux de la construction et voire de lever la partie construite du mur. Finalement ce refus s'était traduit par le levé de la question du mur à la Cour Internationale de Justice, à La Hague, décembre dernier.
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Début des auditions sur le Mur de Séparation à La Haye le 23 Février 2004 Le 28 01 2004 , dans AFPS 59 62 La Cour Internationale de Justice à La Haye a annoncé que les auditions concernant le Mur de Séparation commenceront le 23 février 2004. Les arguments écrits devront être soumis à la Cour avant le 30 janvier 2004 et tout pays qui désire soumettre une déclaration orale ou une plaidoirie devra informer le Tribunal avant le 13 février.
Les arguments écrits devront être soumis à la Cour avant le 30 janvier 2004 et tout pays qui désire soumettre une déclaration orale ou une plaidoirie devra informer le Tribunal avant le 13 février. Les audition du Tribunal démarreront le 23 Février soit 10 jours après la date limite de soumission des plaidoiries.
Le planning a été communiqué par la Cour Internationale de Justice 11 jours après que l'Assemblée générale des Nations-unies ait adopté la résolution pour lui confier le cas.
Le Tribunal a déclaré qu'en dépit du fait que le Palestine n'en soit pas un membre, cela permettrait de soumettre le cas du Mur devant le Tribunal en demandant que son intervention dans l'étude du cas soit prise en tant qu'observateur
Pendant ce temps, Israël qui a déjà ignoré la dernière résolution d'octobre lui demandant d'arrêter la construction du Mur, continue la construction, sachant que lors des dernières affaires internationales, cela a pris au Tribunal plusieurs mois et même des années pour arriver à une décision et juger les affaires. Israël a également déclaré qu'il coopérerait avec le Tribunal mais, en même temps, a refusé d'observer son avis.
Le Mur de séparation, selon une étude menée par les Nations-Unies, bloquera 274 000 Palestiniens dans des minuscules secteurs séparés et interdira également à 400 000 Palestiniens d'atteindre leur travail, leur école, les hôpitaux et les Palestiniens vivant en Israël seront séparés de leurs familles et leurs amis vivant dans les territoires.
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Mots en guerre Le 24 01 2004 LE MEDIATEUR ROBERT SOLÉ, dans LE MONDE [...]
Pour avoir qualifié de 'ligne de sécurité'les travaux entrepris par les Israéliens autour de la Cisjordanie, Le Monde s'est fait vertement tancer par certains lecteurs.
'Je ne suis pas un spécialiste du génie civil, écrit Sultan Derb (courriel), mais je sais encore reconnaître un mur de béton quand je le vois à la télé. Vous avez choisi de l'appeler 'ligne de sécurité' comme s'il s'agissait d'une frontière imaginaire. Vous avez le droit de le considérer comme virtuel en niant son existence, car après tout les frontières artificielles ne sont pas là pour l'éternité. (...) Appelez-le ligne, trait, faisceau, limite, borne ou fil, la réalité c'est qu'il a coûté des millions à l'État hébreu et coûtera des vies aux Palestiniens, et ça ce n'est pas de la fiction.'
L'expression 'clôture de sécurité', employée dans un autre numéro du Monde, n'a pas été mieux reçue. 'Comment osez-vous qualifier de 'clôture' cette gigantesque construction de 8 mètres de haut, parsemée de miradors et autres accessoires joyeux ? demande Zineb Basset (courriel). Dans sa partie 'soft', elle est constituée de barbelés coupants comme des lames de rasoir et entourée d'immenses fossés infranchissables. Quant au mot 'sécurité', doit-on vous rappeler que ce sont les Israéliens qui colonisent, détruisent et volent les biens des Palestiniens, et non le contraire ?'
C'est bien un mur qui était montré en photo dans Le Monde du 20 décembre 2003, avec une légende faisant état de '150 km déjà construits'. Pour nous valoir, cette fois, une protestation en sens inverse, de Daniel Sée (Paris) : 'Vous n'êtes pas sans savoir que, si la 'barrière de séparation' (fence en anglais) fait actuellement 150 km, seuls 7,5 km sont en 'dur'. Le reste, ce sont des barbelés. Symboliquement et pratiquement, un mur de 150 km ou de 7,5 km, ce n'est pas pareil !'
Rappelons les faits. Israël a décidé unilatéralement, en juin 2002, de procéder à cette construction, affirmant se protéger ainsi des attentats-suicides. Plusieurs centaines de kilomètres sont prévus, dans le but d'isoler la Cisjordanie, sur le modèle de la bande de Gaza. Mais la partie bétonnée ne doit occuper qu'une petite portion, le long des autoroutes, aux abords de Kalkilya et de tulkarem. Ne suivant pas toujours la 'ligne verte', le tracé s'enfonce à plusieurs reprises en territoire palestinien pour englober des colonies israéliennes. Les Palestiniens y voient un 'mur de l'apartheid', visant à leur voler des terres et à créer une nouvelle frontière, tandis que l'Etat hébreu déclare qu'il ne s'agit pas d'une frontière, mais d'une mesure de sécurité temporaire, qui contribuera à rétablir le calme et donc à relancer le processus de paix.
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Le Parlement jordanien multiplie les démarches contre le mur de séparation israélien Le 22 01 2004 Parlement Jordanien, à JORDANIE dans Réseau Voltaire [Référence : « Deputies condemn construction of separation barrier, call for Yassin’s protection », par Sahar Aloul, Jordan Times, 22 janvier 2004.]
Les députés jordaniens ont condamné, mercredi 21 janvier 2004, la décision israélienne de poursuivre la construction du mur de séparation, et ont appelé à la protection immédiate du chef spirituel du Hamas, le cheikh Ahmed Yassin, menacé à plusieurs reprises d’assassinats par Israël. La motion, initiée par le parlementaire Abdul Munim Abu Zant, a été signée par 37 représentants.
De plus, plusieurs représentants ont appelé à une condamnation officielle des mises en garde proférées par Ariel Sharon à l’encontre de la Jordanie, au sujet de son implication dans la campagne internationale contre le mur de séparation. Le député Mamhoud Abbadi a ainsi appelé « à une condamnation des déclarations de Sharon et à la convocation de l’ambassadeur israélien pour une audition approfondie ».
Le ministre des Affaires étrangères jordanien, Marwan Muasher, a déjà rejeté les avertissements d’Ariel Sharon, qui avait déclaré que la Jordanie avait « beaucoup à perdre » dans ce dossier, et a présenté aux députés les arguments légaux que la Jordanie fournira à la Cour internationale de justice à cet égard. Il a souligné que la Jordanie était menacée par la construction du mur, et qu’en conséquence, le ministère des Affaires étrangères avait formé une équipe travaillant 24 heures sur 24 en coopération avec une équipe de juristes internationaux. « La Jordanie se coordonne actuellement avec la Ligue arabe, l’Autorité palestinienne et plusieurs pays amis pour préparer son argumentaire », a-t-il dit aux députés.
Un député du Front d’action islamique (FAI), Badr Riyat, a demandé à ce que la Jordanie aille plus loin, et appelé le gouvernement à annuler la prochaine visite du ministre des Affaires étrangères israélien, Silvan Shalom, qui doit se rendre à Amman la semaine prochaine. Selon lui, cette visite ne peut faire « que du tort » à la Jordanie. Marwan Muasher lui a répondu que cette visite était un effort diplomatique pour discuter de la question du mur ainsi que des prisonniers jordaniens actuellement détenus en Israël. [...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
ONU : Mur israélien : la Cour internationale de justice autorise la Ligue des Etats arabes à participer à la procédure Le 15 01 2004 , dans Libération La Cour internationale de Justice, organe judiciaire principal de l'ONU, a autorisé la Ligue des Etats arabes, à prendre part, à sa demande, à la requête pour avis consultatif qui lui a été faite par l'Assemblée générale de l'ONU sur les conséquences juridiques de l'édification par Israël d'un mur dans le Territoire palestinien occupé.
La Cour a décidé que, conformément à l'article 66 de son Statut, la Ligue était susceptible de fournir des renseignements sur la question dont la Cour est saisie et qu'elle était, par conséquent, autorisée à lui présenter un exposé écrit d'ici au 30 janvier 2004 et à participer à la procédure orale qui s'ouvrira le 23 février 2004, informe un communiqué de la Cour Internationale de Justice (CIJ) publié hier.
Dans une lettre en date du 29 décembre 2003, le secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, M. Amre Moussa, avait demandé que la Ligue soit invitée à fournir des informations par écrit et oralement sur sur cette question, est-il également indiqué dans le communiqué,
Le 8 décembre dernier, l'Assemblée générale de l'ONU décidait de demander à la CIJ de se prononcer sur la légalité du mur qu'est en train d'édifier Israël, 'puissance occupante', 'dans le Territoire palestinien occupé, y compris à l'intérieur et sur le pourtour de Jérusalem-Est.' Le délégué israélien avait alors condamné cette initiative et indiqué que son pays était prêt à démanteler la clôture en fonction de l'évolution des négociations sur le statut final.
La résolution avait été adoptée par 90 votes favorables, 8 voix contre (Australie, Etats-Unis, Ethiopie, États fédérés de Micronésie, Israël, Iles Marshall, Nauru et Palau) et 74 abstentions.
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Mur israélien : l'ONU saisit la Cour internationale de justice Le 08 12 2003 , dans LE MONDE Israël était indigné et les Palestiniens satisfaits, lundi soir, après l'adoption d'une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU demandant à la Cour internationale de justice (CIJ) de se prononcer sur le 'mur de sécurité' israélien.
L'Assemblée générale des Nations unies, réunie en session extraordinaire, a adopté, lundi 8 décembre, une résolution demandant à la Cour internationale de justice (CIJ) de se prononcer sur les conséquences légales de l'édification par Israël d'un 'mur de sécurité' en Cisjordanie.
L'adoption de cette résolution, qui, à la différence de celle du Conseil de sécurité, n'a pas force de loi, était acquise. La seule question qui demeurait en suspens était celle du nombre des abstentions. Quatre-vingt-dix pays ont voté pour, huit contre, dont Israël et les Etats-Unis. L'abstention a recueilli un nombre record de 74 voix, dont celles des pays de l'Union européenne (UE) et de leurs Etats associés. Les pays de l'UE, qui avaient voté en octobre 2003 un texte exigeant l'arrêt de la construction de cette ligne de sécurité et la démolition des parties construites, se sont cette fois abstenus.
La demande d'un avis à la CIJ 'n'aiderait pas les efforts des deux parties pour relancer le dialogue politique, et elle est donc inappropriée', a déclaré, au nom de l'Union européenne, l'ambassadeur d'Italie aux Nations Unies, Marcello Spatafora. Le recours à la CIJ 'a peu de chance d'avoir des résultats sur le terrain', a pour sa part indiqué l'ambassadeur de Grande-Bretagne, Emyr Jones Parry. 'Il est inapproprié car il n'a pas reçu l'accord des deux parties', a-t-il ajouté.
Un autre argument développé dans les couloirs par plusieurs pays en général favorables aux thèses palestiniennes a été exposé à la tribune par l'ambassadeur d'Ouganda, Charles Wagaba. 'Nous devons éviter de politiser la Cour, car cela diminuerait son impartialité et sa crédibilité', a-t-il dit pour expliquer son abstention.
La résolution adoptée lundi demande à la CIJ de se prononcer sur 'les conséquences légales de l'édification du mur qu'Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé'. Cette construction avait déjà été qualifiée dans la résolution adoptée le 21 octobre 2003 par 144 voix pour, 4 contre (Etats-Unis, Israël, îles Marshall et Micronésie), de 'contraire aux dispositions pertinentes du droit international' et avait 'exigé qu'Israël arrête et inverse les travaux'.
Le gouvernement israélien avait immédiatement annoncé qu'il n'en tiendrait pas compte et poursuivrait la construction d'un ouvrage qui se justifie, selon lui, par des motifs purement défensifs.
'LE DROIT ET LE DEVOIR'
Lundi, après le vote à l'ONU, Raanan Gissin, porte-parole du gouvernement israélien, a déclaré : 'Il est très regrettable qu'un groupe de pays se serve cyniquement de l'Assemblée générale de l'ONU pour délégitimer un Etat membre. L'Etat juif est le seul à avoir été mis en demeure de devoir rendre compte à un tribunal de son droit légitime à se défendre. (...) C'est très grave, au lieu de juger les terroristes et de défendre la civilisation, la CIJ va créer un précédent (...) Cela sert les pays arabes qui veulent figer la feuille de route.
L'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Dan Gillerman avait répété, lundi durant le débat, que 'la nature et le but de la clôture de sécurité ne devaient pas être faussement présentés'. 'Soyons clair, a-t-il estimé, cette clôture est construite par Arafat. C'est son terrorisme qui l'a provoquée et qui a rendu sa construction inévitable'. Répondant à ceux qui accusent Israël de l'utiliser pour s'emparer de nouvelles terres, l'ambassadeur israélien a affirmé qu'elle 'ne changeait pas le statut du territoire, n'était pas une frontière et n'avait pas de signification politique'.
Au contraire, l'Autorité palestinienne a vu dans ce vote 'une victoire pour le droit', et s'est félicité que cette résolution après l'adoption de la 'feuille de route' par la résolution 1515 du Conseil de sécurité de l'ONU. 'Il s'agit d'un message de la communauté internationale qui indique à Israël de stopper la construction du 'mur' et ses agressions', a ajouté l'Autorité dans un communiqué.
Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, avait indiqué, dans un rapport publié le 28 novembre, que cette 'ligne de sécurité' représentait un revers pour le processus de paix israélo-palestinien et une souffrance pour le peuple palestinien. Tout en reconnaissant 'le droit et le devoir' d'Israël de protéger son peuple, il avait ajouté que cela ne doit pas se faire 'en contradiction avec la loi internationale'.
Selon M. Annan, la ligne de sécurité, quand elle sera achevée, s'enfoncera jusqu'à 22 kilomètres à l'intérieur de la Cisjordanie et isolera quelque 400 000 Palestiniens. Cette ligne se présente sous forme d'un ensemble d'ouvrages défensifs d'une largeur pouvant atteindre plusieurs dizaines de mètres, comprenant une clôture équipée d'un dispositif électronique capable de détecter toute infiltration, des pistes de patrouille, des fossés antichar et, par endroits, une muraille de béton de huit mètres de haut.
Avec AFP et Reuters
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La Terre sainte n'a pas besoin de murs, mais de pont qui relient les hommes Le 16 11 2003 Jean Paul II, dans Le Nouvel Observateur Jean Paul II contre
la clôture de sécurité
'La Terre sainte n'a pas besoin de murs', a affirmé le souverain pontife qui appelle dirigeants israéliens et palestiniens à relancer le dialogue. Le pape Jean Paul II a critiqué dimanche la 'clôture de sécurité' qu'Israël est en train d'ériger [...]
'En réalité, la Terre sainte n'a pas besoin de murs, mais de ponts', a déclaré le souverain pontife aux catholiques réunis sur la place Saint-Pierre de Rome.
'Je renouvelle ma ferme condamnation pour toutes les actions terroristes commises ces derniers temps en Terre sainte. Dans le même temps, je dois relever le fait que malheureusement la dynamique de paix semble s'être arrêtée', a dit le pape.
'La construction d'un mur entre le peuple israélien et le peuple palestinien est vue par beaucoup (de gens) comme un nouvel obstacle sur la route conduisant à une cohabitation pacifique. En réalité, la Terre sainte n'a pas besoin de murs mais de ponts', a-t-il ajouté. 'Sans réconciliation des âmes, il ne peut y avoir la paix', a ajouté Jean Paul II dont l'attitude envers Israël a toujours conjugué le respect du droit à l'existence et à vivre en paix de l'Etat hébreu, avec la défense insistante des droits des Palestiniens.[...]
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Le Mur de l'Apartheid Le 01 11 2002 Jamal Juma, dans PENGON Ce n'est pas la première fois qu'Israël confisque unilatéralement des terres appartenant à des Palestiniens, et anéantit les moyens d'existence et la vie de Palestiniens, sous le prétexte habituel d'assurer sa sécurité, mais en vue de réaliser, en fait, des objectifs à plus long terme. Bien que le Mur de l'Apartheid constitue un élément indissociable de la politique d'occupation, au même titre que les bouclages et le siège des villes palestiniennes, et une poursuite, ou plutôt une escalade, de celle-ci, il est cependant unique en ce sens qu'il s'agit d'un mécanisme clair (un mur) et bénéficiant d'un large soutien (tant au sein de la population israélienne qu'en raison de la complicité internationale) utilisé par Israël pour accaparer et détruire une superficie massive des terres palestiniennes (quelque 10% de la Cisjordanie), et ravager la vie de centaines ou de milliers de Palestiniens.
Le projet israélien de construction du Mur de l'Apartheid a pu être observé dans les faits pour la première fois dans le nord de la Cisjordanie, où les préparatifs ont débuté en juin 2002 près du village de Salem, à l'ouest de Jénine. Mais en réalité, Israël a jeté les bases du Mur bien avant, à Jérusalem, et a entamé également plusieurs mois auparavant des travaux dans le secteur de Bethléem.
Depuis juin, l'armée israélienne et des compagnies sous contrat ont travaillé sans interruption sur les terres de milliers de Palestiniens, arrachant des arbres, confisquant des terrains, délivrant à des fermiers atterrés des ordres militaires déclarant leurs terres propriété de l'État d'Israël. Nous sommes maintenant en novembre, et les efforts d'Israël pour détruire les terres palestiniennes et en prendre le contrôle, en vue d'annexer des dizaines ou des centaines d'hectares et des dizaines de colonies, se poursuivent. Entre-temps, des membres du gouvernement israélien ont affirmé que le Mur de l'Apartheid serait achevé entre six mois et un an après le début de sa mise en oeuvre.
Selon les informations disponibles actuellement, la première phase de la construction du Mur de l'Apartheid, qui se déroule dans le nord de la Cisjordanie, va affecter au moins quinze villages, piégés entre le Mur et Israël, donc isolés de la Cisjordanie. Quinze villages supplémentaires resteront à l'est du Mur, mais leurs terres agricoles seront situées à l'ouest, et deviendront donc inaccessibles aux agriculteurs pour lesquels elles constituent leurs seules ressources, et leur raison de vivre. Cette première phase du Mur, au nord, sera longue de 115 kilomètres, et comprendra des clôtures, des tranchées, et des patrouilles de sécurité. Dans son intégralité, le Mur de l'Apartheid est censé s'étendre sur toute la longueur de la Cisjordanie, soit 350 kilomètres.
Une campagne a été lancée par des ONG palestiniennes, avec le soutien d'organisations internationales et de groupes de solidarité, afin de faire en sorte que cette nouvelle escalade de la politique d'occupation ne puisse se poursuivre sans que s'élèvent des protestations indignées, tant en Palestine que dans le monde entier. La Campagne travaille en étroite collaboration avec les communautés affectées par la construction du Mur, leur fournissant diverses formes de soutien, collectant des informations et alertant les médias et les organisations internationales.
Les habitants des villages concernés, privés de leurs terres, de leurs ressources en eau et de leurs sources de revenus, seront contraints d'abandonner leurs maisons: c'est donc bien l'expulsion forcée, ce que l'on appelle également un «transfert», qui constitue l'objectif final de l'érection du Mur de l'Apartheid.
Nous appelons toutes celles et tous ceux que touche le destin de ces populations menacées par ce Mur de l'Apartheid, et toutes les autres barrières dressées par l'occupation, à soutenir les efforts de la Campagne.
Traduction : Giorgio Basile
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Qui va faire la PAIX ? La Feuille de route ? Retour
Démantèlement des colonies érigées depuis mars 2001 Le 09 02 2005 , dans L'Humanité Condoleezza Rice a remis la « feuille de route » sur le devant de la scène. Celle-ci (proposée par le « quartet », c’est-à-dire les États-Unis, l’Union européenne, la Russie et l’ONU) devait, à l’origine, s’étendre de 2003 à 2005, et aboutir à la création d’un État palestinien après trois phases (la I prévoit la fin des violences, le retrait des Israéliens sur les lignes qu’ils occupaient avant le 28 septembre 2000, le gel de la colonisation et le démantèlement des colonies érigées depuis mars 2001, la II et la III approuvent la tenue d’une conférence internationale).
Pour les Palestiniens, ce n’est pas un problème en soi : ils l’ont toujours accepté. Ce n’est pas le cas d’Israël qui avait émis près de quatorze « réserves » avant de l’approuver, notamment la condition que chaque étape dépendrait de la réalisation intégrale de l’étape précédente et une supervision internationale gérée par les Américains. Sans être la panacée, cette « feuille de route » comporte des aspects positifs comme la reconnaissance d’un État palestinien et la nécessité d’un contrôle international qui n’existait pas avec Oslo. Évidemment, il y a beaucoup de généralités sur les questions finales, et les dernières rencontres israélo-palestiniennes, comme celle de Taba en janvier 2001 (où la question des réfugiés avait pratiquement trouvé une solution), ne sont pas évoquées. Il s’agit néanmoins d’une base permettant d’avancer vite s’il y en a la volonté. Le mur construit par Ariel Sharon en Cisjordanie contrevient totalement à cette « feuille de route ». De même, le désengagement de la bande de Gaza ne peut être considéré comme une fin en soi s’il est réalisé de manière unilatérale.
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Qui va faire la PAIX ? La France Retour
Chirac accusé d'avoir travaillé contre les États-Unis Le 12 04 2005 , dans LCN CANNOE (Canada) Le conflit franco-américain sur la guerre en Irak a laissé des traces. L'ambassadeur américain à Paris Howard H. Leach, qui doit quitter son poste samedi, a accusé Jacques Chirac d'avoir été le premier président français à «travailler contre les intérêts des États-Unis».
Lors d'un entretien avec quelques journalistes, Howard Leach, qui sera reçu vendredi à 18h à l'Élysée par le président français, a ajouté que «quand un de vos amis travaille activement contre vous, cela ne heurte pas seulement vos sentiments, cela vous met en colère».
Début 2003, la France a selon lui «changé brusquement» de position sur le dossier irakien, alors que, jusque-là, diplomates français et américains travaillaient ensemble «chaque jour» aux Nations unies sur l'élaboration de résolutions, et que leurs militaires discutaient.
Et la raison de ce revirement français demeure un mystère pour Howard H. Leach.
La France expliquait alors que la guerre ne pouvait intervenir qu'en «ultime recours» et réclamait une poursuite du travail des inspecteurs des Nations unies chargés de désarmer l'Irak, alors que Washington plaidait pour une intervention militaire immédiate.
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Jacques Chirac qui a toujours défendu la cause du Moyen-Orient Le 17 11 2004 Amir Alfarge, dans Le Matin - Maroc [Extrait des propos recueillis par Aziza Nait Sibaha Correspondante à Paris] [...] Et que pense le peuple irakien de la position française, et ses points de vue défendus avant, pendant et même pour l'après-guerre ?
Il est important ici de souligner que quand on parle de la position française, on veut parler de la position du Président Jacques Chirac, car il y a en France plusieurs tendances, avec des partis et représentants politiques qui sont plus clairement pour la politique américaine.
Donc concernant la position du Président Chirac, elle est claire et honnête à mon sens. Il défend une politique arabe du Général De Gaulle. Son point de vue est écouté et respecté partout dans le monde arabe surtout concernant le conflit israélo-palestinien et le dossier irakien. Si vous allez en Irak, outre celui du Général De Gaulle, il y a deux noms que les Irakiens connaissent très bien. Celui de Jean Pierre Chevènement, ancien ministre de la Défense qui avait démissionné pendant la première guerre du Golfe et celui de Jacques Chirac qui a toujours défendu la cause du Moyen-Orient.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Merci la France, merci Chirac Le 03 11 2004 Hassan Balawi, à GAZA dans International Press Center (Palestine) GAZA. Aujourd'hui vers 12h 00, un groupe de palestiniens, membres des différentes associations de la société civile, syndicats et des intellectuels palestiniens, s'est rassemblé devant le Conseil Législatif palestinien à Gaza et puis s'est dirigé vers le Centre Culturel français pour remettre une lettre de gratitude, adressée au Président Jaques Chirac, au directeur du Centre.
Au nom du groupe, quelques élèves ont remercié au peuple français et à son Président pour leur amitié montrée le long des années et pour le fait de faire possible l'accueillance du Président Yasser Arafat et de lui permettre de recevoir les soins médicaux nécessaires dans un hôpital du pays de la ' Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité '.
M. Hassan Balawi a lu la lettre et l'a remis au directeur du Centre, alors que les participants à la marche criaient : ' Merci la France, Merci Chirac ', et agitaient des drapeaux de deux pays et des affiches représentant les deux dirigeants pendant la visite du Président Chirac en Palestine.
Son excellence Monsieur Jacques Chirac
Président de la République Française
Monsieur Le Président,
Nous, associations de la société civile, syndicats et intellectuels palestiniens, réunis en ce 3 novembre 2004 au centre Culturel Français de Gaza, adressons nos plus vifs remerciements et sentiments de gratitude à la France et à son Président pour leur décision humaine et courageuse d'accueillir le Président Yasser Arafat et lui permettre de recevoir les soins médicaux nécessaires dans le pays de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité.
Une telle position de la part de la France n'a en fait rien de surprenant à nos yeux. En effet, nous ne pouvons oublier que se sont les navires militaires français qui ont accompagné notre départ en Beyrouth en 1982, et plus tard de Tripoli en 1983.
C'est d'ailleurs la France qui a été la première nation de la Communauté Européenne à soutenir le droit du peuple palestinien à l'autodétermination, illustré dans la célèbre déclaration de Venise en 1980.
Un grand merci donc pour le pays du Général de Gaulle, qui avait offert au Président Yasser Arafat la médaille de la Croix de Lorraine, et au ' Docteur Chirac '. Un terme par lequel notre Président aime designer Son ami, à tel point que ceci est devenu une réalité puisque c'est finalement Votre Excellence qui l'a accueilli pour lui faire prodiguer des soins !
De ce fait la France est devenue le pays d'accueil du symbole de la Palestine, de sa cause et la création certaine de son Etat indépendant.
Monsieur Le Président, du fond de notre coeur nous disons : Merci la France avec laquelle nous avons la Méditerranée en partage...; merci Chirac !
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Il n'y aura pas de soldats français en Irak, ni maintenant ni plus tard Le 13 05 2004 Michel Barnier, dans Le Monde [...]Le Monde :Vous avez dit qu'il n'est 'pas question' que la France envoie des troupes en Irak ? Est-ce un refus définitif ?
Michel Barnier :
J'ai dit que la question ne se posait pas. Il n'y aura pas de soldats français en Irak, ni maintenant ni plus tard. La France peut être bien plus utile encore par d'autres moyens. Elle sera présente dans la reconstruction politique et économique dont le succès sera crucial pour assurer la stabilité du pays et contribuer à celle de l'ensemble de la région. Nous prendrons notre part, y compris par la formation de policiers et de gendarmes, par une contribution à l'allégement de la dette irakienne, par des programmes de développement économique ou encore par le soutien à l'édification d'un véritable Etat de droit.
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Il n'est pas question que la France envoie des troupes en Irak Le 10 05 2004 Michel Barnier, dans Yahoo La France n'enverra pas de troupes en Irak même si elle prête à participer, sous l'égide des Nations unies et avec l'Union Européenne, à la 'reconstruction économique et politique' du pays, a affirmé lundi à Bruxelles le ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier.
'Il n'est pas question que la France envoie des troupes en Irak. C'est clair', a indiqué M. Barnier au cours d'un point de presse, en marge de ses rencontres avec son homologue belge Louis Michel, puis le Premier ministre belge Guy Verhofstadt.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Jacques Chirac condamne un acte contraire au droit international Le 22 03 2004 Jacques Chirac, dans Reuters Jacques Chirac a condamné lundi 22 mars 2004 'sans réserve' l'assassinat du cheikh Ahmed Yassine, un acte 'contraire au droit international'.
'La France, et c'est le cas de toutes les nations de l'Union européenne, condamne sans réserve le terrorisme mais également tous les actes de violence, notamment lorsqu'il s'agit d'actes contraires au droit international', a dit le président français lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre irlandais Bertie Ahern, président en exercice de l'Union européenne.
'C'est dans cet esprit que tous les pays européens ont condamné l'action qui avait été conduite contre le cheikh Yassine, parce qu'elle était contraire au droit international', a-t-il ajouté.
Bertie Ahern a condamné au nom de l'Union européenne 'ce type d'actes, quelles qu'en soient les raisons, qui sont des assassinats'. 'Nous reconnaissons le droit d'Israël à protéger ses citoyens mais nous ne reconnaissons pas le droit d'Israël à commettre ce type d'actes', a-t-il déclaré.
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Recherche d'une solution au conflit israélo-palestinien. Le 04 03 2004 Jacques Chirac, dans Yahoo [Jordanie] [...]Le projet américain de 'Grand Moyen-Orient' a été au centre d'un entretien entre Jacques Chirac et le roi de Jordanie, Abdallah II, jeudi, à la veille d'une rencontre entre le président français et son homologue égyptien, Hosni Moubarak [...] Du côté français, on se dit ouvert à un processus de réforme et de modernisation des pays du Moyen-Orient, mais à condition qu'il ne soit pas imposé de l'extérieur à ces pays.
La France plaide pour une approche 'coopérative' visant à encourager et aider dans cette démarche de réforme les pays concernés, parallèlement à la recherche d'une solution au conflit israélo-palestinien.
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Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre. Le 22 09 2003 Jacques Chirac, dans New York Times Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre. Je crois que la pression politique aurait conduit à la disparition de Saddam. Là encore, on ne peut pas réécrire l'histoire, je peux me tromper, chacun a sa conviction. Moi je pense que la guerre est toujours la plus mauvaise des solutions. D'abord parce que ça fait beaucoup de morts en général, et que ce n'est pas bien de tuer des gens quand il n'y a pas de nécessité absolue. Moi je trouve que la guerre est toujours la plus mauvaise des solutions. Alors voilà je pense qu'on pouvait l'éviter. Je l'ai dit à l'époque, et je ne l'ai pas dit pour embêter les uns ou les autres, comme je l'ai lu ici ou là. Je l'ai dit parce que je pensais que c'était la voix de la sagesse.
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La France osera-t-elle mettre en pratique ses dernières déclarations en prenant une grande initiative politique ? Le 11 09 2003 Daniel Durand, dans L'Humanité Si des pays comme la France, la Russie ou l'Allemagne continuent de dire qu'il faut ' affirmer la primauté du droit dans les relations internationales', si l'opinion publique continue de ne pas accepter les justifications de la guerre, si les Nations unies et son Secrétaire général ne veulent pas jouer les simples 'ambulances humanitaires', alors se pose la question : 'l'alliance magique' - opinions publiques, États antiguerre, institutions onusiennes - qui a permis de tenir en échec l'administration Bush pendant près de neuf mois se reconstituera-t-elle ?
Plusieurs inconnues demeurent : la première est la capacité du mouvement antiguerre, dans sa diversité, à écarter les considérations politiciennes, les stratégies à courte vue pour se concentrer sur l'essentiel : permettre au peuple irakien de recouvrer sa souveraineté au plus vite.
Une autre inconnue réside dans l'attitude officielle française : la France osera-t-elle mettre en pratique ses dernières déclarations en prenant une grande initiative politique lors de l'ouverture de la nouvelle session des Nations unies mi-septembre ? Peut-on, alors, imaginer une pression mondiale suffisante, à cette occasion ?
Les convergences les plus larges ne se formeront qu'autour de l'exigence de la souveraineté du peuple irakien, avec ses corollaires : contrôle temporaire par les Nations unies et remplacement des troupes d'occupation par une force internationale de casques bleus.
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La France a un rôle à jouer Le 01 07 2003 Un Casque Bleu Citoyen, La France a un rôle à jouer, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU; mais elle a aussi un devoir à accomplir, sachant qu'elle a été l'un des cinq pays qui ont permis la création de l'Etat d'Israël en Palestine au détriment du peuple palestinien, donc elle est responsable directe du malheur que ce peuple a subi depuis 1948 à nos jours Nous sommes en droit d'exiger de la France de jouer son rôle pleinement pour contraindre Israël à devenir un simple Etat comme les autres, sans privilège particulier, et permettre au peuple palestinien de disposer de ses droits et constituer son Etat souverain, avec ses frontières sûres, reconnus et inviolables | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Profitons du respect que la France a acquis aux yeux du monde Le 02 04 2003 Leila Chahid, dans L'Humanité Profitons du respect que la France - ses citoyens mais aussi son gouvernement - a acquis aux yeux du monde entier pour agir, car nous n'avons pas d'autre moyen que celui du droit pour édifier un ordre mondial démocratique et paisible. C'est le seul moyen qui permet à tous de coexister, il permet aux citoyens de coexister dans un même pays, respectueux de leur diversité d'origine. Il permet aux nations de coexister entre elles. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
La France s'est acquis une grande autorité morale dans le monde arabe Le 31 03 2003 Jean Daniel, dans Nouvel Observateur La France s'est acquis une grande autorité morale en Amérique latine, bien sûr, mais surtout dans le monde arabe | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Chirac, l'intermédiaire entre Orient et Occident Le 27 03 2003 Ahmed YOUSSEF, dans La Tribune [...]Il sera le seul à pouvoir cicatriser les blessures de l'Occident et du monde arabe. Aujourd'hui la haine de la rue arabe pour les Etats-Unis est sans limite. Chirac pourra jouer les médecins, l'intermédiaire entre Orient et Occident afin d'éviter que le fossé ne se creuse plus encore. Et il doit participer à la résolution du conflit israélo-arabe. Il doit convaincre les Arabes de faire des concessions à Israël. La France n'a pas suffisamment de moyens économiques et militaires mais elle peut user de son aura diplomatique actuelle. [...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Opposer le véto de la France face aux pressions des Etats-Unis Le 07 03 2003 Michel Beaumale, La menace de guerre est suspendue jusqu’au 7 mars prochain, date à laquelle le conseil de sécurité aura à examiner une nouvelle résolution déposée par les Etats unis et la Grande Bretagne.
Pour le président Bush, l’O.N.U. doit se plier à ses exigences et lui accorder le feu vert pour lancer son armada militaire sur l’Irak. Sans ce feu vert, les Etats unis oseront-ils braver la communauté internationale ?
La position de notre Président de la République a été ferme jusqu’à présent pour défendre une logique de paix mais osera t-il opposer le véto de la France face aux pressions des Etats-Unis ?
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
LA POLITIQUE ARABE DE LA FRANCE Le 01 03 2003 Ahmed Youssef, dans L'ORIENT DE JACQUES CHIRAC [...]
Les rapports étroits qu'entretient Jacques Chirac avec l'Orient découlent naturellement des liens très anciens entre la France et le monde arabe.
Si l'on retrace l'histoire de cette vieille liaison, de multiples projets politiques apparaissent, de Francois 1er au gaullisme arabophile en passant par le -royaume arabe- rêvé par Napoleon III.
C'est grâce à cet héritage et à son implication personnelle -notamment ses relations priviégiées avec les chefs d'état arabes- que Jacques Chirac pourra réussir, à l'heure de la tourmente, à préserver une certaine grandeur de la France.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
CHIRAC Le veto (Les Verts) Le 26 02 2003 NOEL MAMERES, dans ASSEMBLEE NATIONALE Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, mes chers collègues, parce que nous considérons que cette guerre est illégitime, parce que nous croyons que les peuples et les nations ont le droit de définir leur politique sans être soumis à l'hégémonie politique et militaire des grandes puissances, parce que nous refusons que cette guerre soit déclarée et menée en notre nom, permettez-moi, au nom des Verts, d'approuver ici la position de la France, défendue jusqu'à ce jour par le Président de la République et le ministre des affaires étrangères contre une guerre décidée de façon unilatérale par une hyperpuissance. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe de l'Union pour la majorité présidentielle.) Quand l'avenir du monde est en jeu, quand il s'agit de la paix ou de la guerre, il n'y a plus de place pour la politique partisane. Et quand une posture politique est juste, il faut le dire clairement et simplement. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
CHIRAC LE VETO Le 15 02 2003 Anonyme Manifestant, à PARIS à PLACE DENFERT ROCHEREAU Arrêter les américains coûte que côute (même si on est pas pour d'autres idées de Chirac) | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
Un usage de la force ne se justifie pas Le 14 02 2003 Dominique De Villepin, dans Organisation des Nations Unies [Intervention du Ministre des Affaires étrangères, M. Dominique de Villepin, devant le Conseil de Sécurité ]
[...]Dans ce contexte, l’usage de la force ne se justifie pas aujourd’hui. Il y a une alternative à la guerre : désarmer l’Iraq par les inspections. De plus, un recours prématuré à l’option militaire serait lourd de conséquences. [...]
Une telle intervention pourrait avoir des conséquences incalculables pour la stabilité de cette région meurtrie et fragile. Elle renforcerait le sentiment d’injustice, aggraverait les tensions et risquerait d’ouvrir la voie à d’autres conflits.
[...]
En quoi la nature et l’ampleur de la menace justifient-elles le recours immédiat à la force ?
Dans ce temple des Nations Unies, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'immense honneur qui sont les nôtres, doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com
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