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Les actions c’est la “FORCE ROUGE” des Casques Bleus Citoyens

Manifestations contre la guerre en Irak
Le 21 03 2005 , dans 20minutes
A l’occasion du deuxième anniversaire du déclenchement de la guerre en Irak, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce week-end en Europe, en Asie et en Amérique pour protester contre ce conflit. Entre 45 000 et 100 000 Britanniques ont ainsi défilé à Londres pour réclamer notamment le retrait de leurs troupes. A Rome, plusieurs milliers de personnes ont exigé le retour immédiat d’Irak du contingent italien. D’autres manifestations ont eu lieu aux Etats-Unis, en Australie, au Canada mais aussi en Malaisie, en Turquie, en Egypte et en Grèce.
Samedi, le président américain George W. Bush a rendu hommage aux soldats américains tués en Irak. Depuis le 20 mars 2003, leur nombre s’élève à 1 510, selon un bilan de l’AFP établi à partir de statistiques du Pentagone. Aucun bilan officiel n’existe sur le nombre de civils irakiens morts depuis le début du conflit, mais en octobre, la revue scientifique britannique The Lancet avait estimé ce chiffre à 100 000.
www.20minutes.fr/journal/recherche/valid_recherche.php?rech=irak&rub=0
We appeal to the UN
Le 14 03 2005 , à RAMALLAH dans STOP THE WALL (Palestine)
Despite Occupation Checkpoints and Blocked Gates of the PNA Compound: Over 5000 Protestors Refuse to Accept the Apartheid Wall Making Their Voices Heard in Front of Kofi Annan
Latest News, The Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign, March 14th, 2005
RAMALLAH (WEST BANK), PALESTINE - While villagers were delayed, and in many instances barred entry at Occupation Checkpoints throughout the West Bank, a huge crowd of over 5000 thronged the streets of Ramallah to protest at the gates of the Muqata’, the compound of the Palestinian National Authority (PNA), where Secretary-General of the UN Kofi Annan was holding talks with Mahmoud Abbas.
The crowd assembled at al-Manara Square in the morning, with numbers swelling as they marched through the city to the Muqata' to deliver a memorandum to Kofi Annan, issued by the National Committee To Resist The Apartheid Wall.
In front of the barred main gates of the PNA Compound locking out the people and their demands, rallying speeches from the representatives of the local committees to resist the Apartheid Wall buoyed the crowd. Slogans and chanting condemned the Secretary-General for the UN policy that fails to apply pressure on Israel to abide by the International Court of Justice (ICJ) decision that the Apartheid Wall is illegal, and must be torn down. Anger was directed at the latest UN report on the Wall, published in February, which regards the Apartheid Wall as a matter of compensation, funding and humanitarian aid, and not as a political issue intrinsic to the whole colonial settler-based project which Israel is escalating in the West Bank. The UN report even goes so far as to adopt and give legitimacy to the Israeli position which calls the Apartheid Wall a 'security' measure.
Deep hostility has been created by Annan’s refusal to visit any areas of the Apartheid Wall, or any of the refugee camps which had invited him. [...]
stopthewall.org/latestnews/873.shtml
Basket-ball et Drapeau Palestinien
Le 13 02 2005 Porte parole ISM, à BARCELONE dans International Solidarity Movement
Fin de l’Apartheid israélien Lors d’un match de basket-ball entre le Mekavi Tel Aviv et Barcelone, l’ISM Espagne et plusieurs groupes de solidarité pro-palestiniens ont organisé une action contre l’Apartheid israélien. Israel va participer à plusieurs manifestations sportives en Europe dans les mois à venir, nous invitons tous les activistes et les groupes de solidarité à organiser de telles actions en tant que nouvelle avancée dans le mouvement anti-Occupation comme l’avait fait le mouvement Anti-Apartheid pendant l’Apartheid d’Afrique du Sud.
http://www.ism-france.org/news/rubrique.php?type=temoignage
Slogan 20 mars : Ceux qui s'assoient sur l'ONU/les Citoyens n'en veulent plus
Le 20 03 2004 Un Casque Bleu Citoyen, à PARIS à PLACE DE LA BASTILLE dans LCBC
Slogan 20 mars : DES CASQUES BLEUS EN PALESTINE
Le 20 03 2004 Un Casque Bleu Citoyen, à PARIS à PLACE DE LA BASTILLE dans LCBC
Millionen gegen Krieg
Le 20 03 2004 , à ALLEMAGNE dans Indymedia (Paris)
For the first anniversary of the invation on Iraq there were demonstrations against war and occupation in hundreds of cities everywhere in the world, which millions of people attended. Compared to last years 15th Feb when war was imminent, less people came to the streets except in Italy and the USA But as for the most this war seems to be terminated less people were expected to participate in the protests - especially in countries which didn't send soldiers to be stationed in Iraq. The numbers of participants in most cities were higher then expected however. Only in Germany there were less then hoped would come: in the whole republic, in 50 cities less then 10.000 people must have been on the streets altogether
de.indymedia.org/2004/03/77541.shtml
Place des Innocents contre le mur
Le 16 03 2004 Nadia Ben Othman, dans Saphirnet
Samedi 13 mars, Place des Innocents à Paris. Une petite centaine de personnes s'est rassemblée pour protester contre la construction du mur que mène l'Etat d'Israël sur les terre de Palestine. Qualifié par l'autorité Palestinienne de 'mur de l'Apartheid', ce mur fait l'objet d'une campagne de protestations internationales. Avec le slogan 'Stop the Wall' (stoppez le mur), les opposants à la politique du gouvernement de M. Sharon rivalisent de créativité pour informer l'opinion sur les conséquences du mur. Saisie par l'Assemblée Générale de l'Onu, La Cour internationale de justice doit donner prochainement un avis sur les conséquences juridiques de la construction de ce mur.
C'est dans une ambiance bon enfant qu'ils se sont tous retrouvés. Jeunes, vieux, associatifs ou simples particuliers. Palestiniens, non palestiniens, Juifs, Musulmans, Français, Arabes et même Américains. Répondant à l'initiative de plusieurs associations oeuvrant pour la Palestine ils se sont donnés rendez vous à la Fontaine des Innocents au centre de Paris. Un rendez-vous militant et cosmopolite Sous un soleil timide de fin d'hiver, à deux pas de la Galerie des Halles, bondée en ce samedi après midi, plusieurs militants tiennent des stands et appellent à signer la pétition contre le mur. Ici, les Casques Bleus Solidaires [Citoyens], rédacteurs [co-organisateur] de la pétition, distribuent tracts, autocollants, informent et sensibilisent les participants. [...]
www.saphirnet.info/article_1061.html
Ensemble, les palestiniens et les israéliens contre le mur raciste de séparation
Le 08 02 2004 , à ABOU DISS dans International Press Center (Palestine)
Abû Dis. Palestine. 8 Février, 2004. IPC +des agences-- Près de 3.000 manifestants,dont israéliens et palestiniens, ont protesté, hier samedi, à Abou Diss en Cisjordanie contre l'édification par Israël d'un mur de séparation dedans la Cisjordanie .
'Non à l'apartheid', 'le Mur, c'est une prison pour les Palestiniens, un ghetto pour Israël', 'le mur tombera', ont affirmé les manifestants, dont beaucoup brandissaient des drapeaux palestiniens.
Cette manifestation a été organisée par deux groups, le mouvement pacifiste israélien judéo- arabe Tayoush et par le mouvement pacifiste israélien « Bloc de la paix », qui appellent à mettre un terme à l'occupation et à une retrait de la Cisjordanie.
Toutes les organisations palestiniennes ont répondu à leur appel, et également les mouvements islamistes comme Hamas et Jihad Islamique.
Des membres arabes israéliens de la Knesset, des députés palestiniens ainsi que des dignitaires religieux palestiniens, musulmans et chrétiens ont participé à la manifestation, qui est intervenue deux semaines avant l'ouverture, le 23 février, des audiences de la Cour internationale de Justice (CIJ) sur la légalité du mur de séparation.
Israël a prétendu qu'il a construit ce mur pour empêcher l'infiltration de kamikazes palestiniens, le mur de séparation devait initialement longer la 'ligne verte' séparant Israël de la Cisjordanie, mais son tracé actuel s'enfonce par endroits profondément dans les territoires palestiniens.
'Nous sommes devant ce monstre qu'Israël appelé « clôture ». Ce mur tombera et Sharon et son gouvernement tomberont aussi', a lancé aux manifestants le célèbre pacifiste israélien Uri Avneri.
'Vous parlez de paix mais vous pensez à une guerre interminable qui tuera tous les Palestiniens, même ceux qui ne sont pas encore nés', a-t-il ajouté à l'adresse du gouvernement israélien.
La foule agitait des drapeaux palestiniens, des bannières de factions palestiniennes et quelques portraits du dirigeant Yasser Arafat.
La manifestation, à laquelle un petit group d'activistes étrangers a également participé, a été organisée par une coalition de mouvements pacifistes israéliens et par l'association palestinienne 'les comités populaires de la lutte contre le mur de l'apartheid' dans la région de Jérusalem.
'Ce mur va accroître la haine et la violence et conduira à davantage d'effusion de sang dont Israël porte la responsabilité', a affirmé à la foule Nihad Abou Ghoush, parlant au nom 'des forces nationales palestiniennes'.
De plus, la foule a réservé un accueil particulièrement chaleureux au militant israélien Etaï Ryb, qui a purgé deux mois de prison en Israël pour avoir refusé d'effectuer son service militaire dans les territoires palestiniens.
'J'ai fait de la prison pour avoir refusé de servir dans les territoires. Ce mur c'est aussi une prison', a-t-il dit.
'Ce mur tombera comme le mur de Berlin. Le monde et tous les gens honnêtes sont avec nous et notre cause triomphera', a pour sa part déclaré l'activiste palestinien Moustapha Barghouthi.
Hatem Abdelkader, député palestinien pour Jérusalem, a pour sa part accusé Sharon d'avoir 'conçu ce mur comme un cimetière pour les Palestiniens'.
'Nous allons le transformer en un cimetière pour lui et pour son gouvernement', a-t-il martelé.
Si la plupart des manifestants sont persuadés que la CIJ jugera le mur 'illégale', ils se font peu d'illusion sur les chances de voir Israël en tenir compte, l'Etat hébreu contestant la compétence du tribunal international.
Selon l'AFP, l'israélienne Sylvia Piterman du mouvement 'la Paix Maintenant' estime qu'une décision de la CIJ contre le mur pourrait ouvrir la voie à des sanctions contre Israël.
'Ce sera très douloureux pour moi de voir des sanctions imposées contre mon pays mais je ne pense pas que ce gouvernement comprenne un autre langage', a t-il ajouté.
'La décision de la CIJ sera au moins un signal de réveil pour la communauté internationale', a affirmé l'activiste italienne Germana Nijim, une retraitée.
www.ipc-ps.info
Grande Manifestation israélo-palestinienne contre le Mur
Le 07 02 2004 Uri Avnery, à ABOU DISS
Discours d'Uri Avnery
Nous sommes là, à l'ombre du monstre, et nous lançons un appel aux Israéliens : Ne dites pas : nous n'avons pas su ! Ne dites pas : nous n'avons pas vu ! Ne dites pas : nous n'avons pas entendu ! Nous nous tenons à l'ombre du monstre le monstre qui tue la paix, le monstre qui tue la coexistence, le monstre qui tue la sécurité, le monstre qui tue Jérusalem et le pays tout entier. A ceux qui font ce mur nous disons : VOUS construisez un mur. NOUS construisons un pont. VOUS construisez un mur de haine, un mur de séparation, un mur d'apartheid. NOUS construisons un pont entre les deux peuples, un pont de paix, un pont d'amitié. VOUS parlez de sécurité mais vous pensez guerre, une guerre sans fin, une guerre dans laquelle les Israéliens et les Palestiniens de demain s'entretueront. NOUS travaillons pour la paix entre les deux peuples de ce pays, une paix qui apportera la sécurité à nous tous, Israéliens et Palestiniens, de cette génération et des générations futures. Ici, à Jérusalem Est, la capitale du futur état de Palestine, nous déclarons : Le mur tombera ! Sharon tombera !
Le gouvernement des colons, par les colons et pour les colons, tombera ! Ensemble, seulement ensemble, Israéliens et Palestiniens, Palestiniens et Israéliens, nous apporterons la paix à l'ensemble du pays et à la ville de Jérusalem, la capitale d'Israël et la capitale de Palestine !
Deux Etats, deux capitales, sans murs, sans barrières un avenir commun pour nous tous !
Discours prononcé en hébreu au nom de Gush Shalom. Traduit de l'hébreu en Anglais puis de l'anglais en français.
Clôture du FSE : entre 40.000 et 100.000 manifestants à Paris
Le 15 11 2003 , dans AFP
AFP [...] De nombreux slogans, scandés en français, anglais, italien, se référaient à la situation au Proche et Moyen-Orient comme 'USA hors la loi !', 'Us go home', 'US/UK troops out of Irak now ! (Troupes anglaises et américaine hors d'Irak, ndlr).
Des pancartes réclamaient 'des casques bleus pour la Palestine', tandis que le cortège était fleuri de drapeaux arc-en-ciel frappés du mot 'PAIX'. [...]
www.local.attac.org/attac30/depeches/11_16fse.htm
Une mobilisation contre la guerre
Le 25 10 2003 , à WASHINGTON dans Washington Post
Comment le Washington Post et les autres médias ont couvert le 25 octobre.
La manifestation du 25 octobre 'Cessez l'Occupation de l'Irak' et 'Ramenez les Soldats à la Maison Maintenant' a été montrée en direct puis rediffusée plusieurs fois sur C-Span, elle a été largement traitée par CNN pendant 18 heures. Elle a également été mentionnée par des centaines de journaux régionaux et a suscité l'attention d'une large presse internationale. On trouvait une photo de la manifestation en la Une du Washington Post ; l'article qui l'accompagnait est reproduit ci-dessous dans son intégralité.
100 000 SELON LES ORGANISATEURS, 50 000 SELON LA POLICE, 10 000 SELON LE NEW YORK TIMES.
Nouvel exemple honteux de reportage faussé : le compte-rendu du 25 Octobre par le New York Times donnait une estimation du nombre des participants cinq fois plus faible que celle de la police de Washington DC elle-même. Pour un compte-rendu correct et objectif voyez l'article du Washington Post.
La manifestation du 25 octobre a compté un nombre record de membres de familles de soldats, de soldats à la retraite ou en service, des contingents de la communauté arabe et musulmane et beaucoup d'autres.

Des dizaines de milliers de manifestants anti-guerre ont défilé à Washington hier pour appeler à la fin de l'occupation américaine en Irak, venus en plus petit nombre que lors des mouvements de protestation avant la guerre mais montrant clairement leur opposition lors d'une procession bruyante mais calme.
Partis du Mall et tout au long d'un parcours qui encerclait le Washington Monument, la Maison Blanche et le Ministère de la Justice, les opposants ont exprimé des protestations nombreuses et variées contre les politiques intérieure et étrangère du gouvernement Bush, y compris contre le coût de l'occupation sur les plans financier et humain et les conséquences du ' Décret pour la lutte contre le terrorisme ' (Patriot Act) sur les libertés civiles. Selon les organisateurs des deux collectifs qui ont mis sur pied la manifestation, International ANSWER et United for Peace and Justice, le rassemblement du matin autour du Washington Monument et la marche dans la ville, qui n'a cessé de grossir pendant tout l'après-midi, sont le signe d'une renaissance du mouvement anti-guerre, qui n'avait pas organisé d'importante manifestation dans les rues de Washington depuis la chute de Bagdad au mois d'avril. 'Le mouvement se retrouve avec un fort vent en poupe au moment même où le gouvernement Bush baisse dans les sondages' dit Brian Becker, un organisateur d'ANSWER, qui signifie 'Agir Maintenant pour Arrêter la Guerre et Mettre Fin au Racisme' [Act Now to Stop War and End Racism].
La marche d'hier a coïncidé avec des mouvements de protestation dans plus de deux douzaines de villes à travers tous les Etats-Unis et de par le monde, y compris à San Francisco, Anchorage et Paris. La police fédérale et la U.S.Park Police étaient présentes en force en voiture, à moto, à vélo, et à cheval dans le district. Le chef de la police fédérale Charles H. Ramsey et un porte-parole de la Park Police ont dit en fin d'après-midi qu'il n'y avait eu jusque-là aucune arrestation.
Les manifestants représentaient un mélange varié d'opposition, des étudiants des universités périphériques aux retraités à cheveux gris, des pères de famille avec leurs enfants en poussettes aux étudiants de la faculté Musulmane Américaine qui criaient dans des porte-voix. Il y avait des membres de Poètes du D.C. contre la Guerre , de la Communauté de Louisville pour Agir pour la Paix, de Virginiens du Nord pour la Paix et de Central Ohio pour la paix, entre autres. Des banderoles en espagnol, en coréen, en urdu, en hébreu, en arabe et en tagalog condamnaient la guerre. Des manifestations plus petites sont parties de divers points de la ville pour rejoindre le rassemblement principal, y compris celles qui avaient été organisées par les Musulmans Américains et par des militants de Africains Américains.
Les manifestants ont critiqué les affirmations gouvernementales d'avant la guerre sur les armes de destruction massive de Saddam et ses liens avec Al Qaeda, et ils ont également condamné la guerre contre le terrorisme menée à l'intérieur du pays en tant qu'atteinte aux libertés civiles, en particulier le Patriot Act, texte législatif anti-terroriste dont le Président a fait une Loi en le signant voici exactement deux ans. Ils ont également dénoncé la demande gouvernementale de 87 milliards de dollars pour la reconstruction et les opérations militaires en Irak et en Afghanistan alors que l'argent pour l'Education et les Services Sociaux diminue aux Etats-Unis. ' Ne leur donnez même pas 87 cents ! ' a déclaré le candidat démocrate à la présidence Al Sharpton. 'Donnez un billet de retour à nos soldats !' Sharpton fut l'un des nombreux orateurs du jour. Leur cible principale était hors de la ville : le Président Bush était parti vendredi pour Camp David.
Apparemment la foule n'était pas aussi importante que pour la manifestation d'International ANSWER du 18 janvier, le plus grand rassemblement contre la guerre depuis la guerre du Viêt-Nam. Cette marche-là avait été évaluée à 100 000 participants selon la police et 500 000 selon les organisateurs. Néanmoins, pour Becker et d'autres organisateurs, la participation d'hier a dépassé leurs espérances et ils estiment la participation à 100 000, avec une foule qui s'étirait sur une longueur de plus de 23 blocs à Washington. Ramsey a estimé que l'événement avait attiré de 40 000 à 50 000 personnes.
Les organisateurs ont déclaré que de nombreux vétérans et familles de militaires comptant un être cher en Irak, avaient participé. Autour du cou, Nanci Mansfield, de Burnsville (Nevada), portait un écriteau en forme de coeur avec une photo de son fils en tenue militaire et les mots suivants : 'Aimez mon soldat. Détestez cette guerre.' Les applaudissements les plus nourris de la manifestation, qui remplissait un coin de l'esplanade du monument, la 17° rue et Constitution Avenue éclatèrent quand Fernando Suarez del Solar of Escondido (Californie) dont le fils, un marine, a été tué en Irak le 27 mars, s'est adressé à la foule pour dire : 'Il faut que nous fassions comprendre à M. Bush qu'il n'est pas propriétaire de la vie de nos enfants.'
Bill Perry, 56 ans, ouvrier en bâtiment à Levittown (Pennsylvanie), qui a servi au Viêt-Nam, se trouvait dans la matinée dans un coin de l'esplanade du monument, tenant un panneau fait maison demandant aux Etats-Unis de partir d'Irak et aux Nations Unies d'y aller. 'A peu près six blocs plus hauts dans la rue, il y a un beau monument à la mémoire de 58 000 de nos frères et soeurs morts au Viêt-Nam', dit Perry, qui portait un sweat-shirt jaune avec en blason l'aigle, insigne d'Airborne. 'Nous avons déjà perdu quelque 350 de nos propres frères et soeurs dans cette guerre. On ne peut pas s'empêcher de se demander quelle taille il faudra donner au mémorial de cette guerre-ci.' Selon les organisateurs, la manifestation était le signe d'une nouvelle phase dans la vie du mouvement anti-guerre. Elle illustrait une coopération nouvelle entre des factions souvent divergentes : pour la première fois, deux des plus importants collectifs ont mis leur force d'organisation au service d'un seul événement, partageant les frais et le travail de logistique. Mais il semble aussi qu'elle ait révélé la progression irrégulière du mouvement qui, après avoir connu le plus fort de sa mobilisation et de sa visibilité au début de l'année avec les manifestations à Washington, New York et dans le monde avant la guerre, n'a pu réunir aucune manifestation d'envergure dans les rues depuis avril, mais qui maintenant rassemble des milliers de personnes.
Les organisateurs ont dit qu'il était beaucoup plus difficile de mobiliser un grand nombre de personnes pendant une occupation qui se prolonge que sous une menace de guerre dramatique et imminente, et que les manifestations dans la rue n'étaient qu'une des modalités du mouvement. 'On ne changera jamais la politique des Etats-Unis en une seule manifestation ' dit Leslie Cagan, coordinatrice nationale de United for Peace and Justice, ' Mais cela fait partie d'une démarche, et une manifestation comme celle d'aujourd'hui aide à remobiliser les gens.'
Dans l'un des petits rassemblements précédant la manifestation d'hier, environ 75 'anti-capitalistes', ainsi qu'ils se nomment eux-mêmes, ont défilé autour du nouveau Washington Convention Center sous forte escorte policière, mettant en parallèle des affirmations selon lesquelles le gouvernement Bush exploite le peuple en Irak et des accusations portées contre les dirigeants américains, accusés de négliger les besoins des plus pauvres. Les manifestants ont encerclé le Convention Center où le maire Anthony A. Williams (démocrate) inaugurait une exposition pour les nouveaux investisseurs immobiliers et les nouvelles entreprises de la ville.
Tous les groupes présents hier n'étaient pas contre la politique gouvernementale. Des défilés coordonnés par le D.C. chapter of Free Republic, mouvement national conservateur, faisaient office de contrepoint à la journée, de même que deux petits groupes de contre-manifestants qui agitaient le long de la Constitution Avenue des pancartes dénonçant les manifestants. Les esprits étaient échauffés, mais il n'y a eu aucun incident majeur.
Dans un parc, à un bloc de distance de la Maison Blanche en allant vers l'ouest, environ 50 personnes ont exprimé leur soutien au gouvernement lors d'un rassemblement de Free Republic ; ils portaient des panneaux disant : 'Nous avons laissé une chance à la paix, nous avons eu le 11 septembre'. Le groupe a lancé des sarcasmes aux cris de 'Honte, honte' au passage des manifestants anti-guerre. L'un des contre-manifestants,
Doug Landry, de Baton Rouge (Los Angeles), étudiant de 19 ans à l'université George Washington, tenait une pancarte disant : 'Rentrez chez vous sales communistes'. Vers 16 h 00, alors que la marche prenait fin et que la foule commençait à se disperser, Mardi Crawford, de Albany (New York), disait que la journée avait été un succès. 'Je trouve merveilleux que les gens soient dans la rue à dire la même chose que beaucoup de gens chez eux, dit-elle.' Crawford a manifesté ici en janvier et en mars. Elle dit vouloir continuer à se rendre à Washington pour protester aussi longtemps qu'il le faudra.
paxhumana.info/article.php3?id_article=352
MANIFESTATION INTERNATIONALE 27 SEPTEMBRE 2003
Le 27 09 2003 ,
Thousands march in Europe, Mideast against Iraq war Posted:9:07 AM (Manila Time) | Sept. 28, 2003 Agence France-Presse
LONDON -- Tens of thousands of people demonstrated without incident across Europe and the Middle East on Saturday against the US-led occupation of Iraq and to voice support for the Palestinians.
The largest rally took place in London, where police estimated 20,000 demonstrators, although organizers put the tally at five times higher.
Demonstrations, attracting leading politicians, also took place in France, Belgium, Austria, Greece, Poland, Turkey and Lebanon, although turnout paled compared to the massive rallies earlier this year ahead of the Iraq conflict.
London's high-profile mayor and Labour dissident Ken Livingstone was among the speakers in the British capital.
The war has 'always been about oil and always (will) cost the lives of innocent Arab men, women and children', Livingstone told the thousands gathered in Trafalagar Square.
Britain contributed over 40,000 troops to the US-led invasion of Iraq in March. The fallout from the conflict, including the suicide of David Kelly, the respected government scientist at the center of claims Britain exaggerated its case for war, have left Prime Minister Tony Blair facing the worst crisis of his tenure.
Banners carried by demonstrators in London carried the slogans 'Blair must go' and 'UK troops out of Iraq'.
In mid-February 1.5 million demonstrators had marched against the then looming war in central London.
In Paris on Saturday, 3,000 people (8,000 according to organizers) took to the streets to protest US policy and voice strong support for the Palestinians, police said. French President Jacques Chirac had been at the forefront of European opposition to the Iraq war launched in March.
In Warsaw, about 100 demonstrated, calling for Poland's 2,400-strong contingent in the country to be brought home.
In Istanbul, Turkey's economic capital, close to 3,000 protested the occupation of neighboring Iraq and Israel's policies against the Palestinians, the Anatolia news agency reported.
Freedom to Palestine, long live the global intifada,' chanted the Turkish demonstrators.
An unspecified number of protesters also gathered in Ankara.
NATO member Turkey has yet to decide on whether to contribute soldiers to a stability force in Iraq, but the idea has attracted criticism from both the public and parliament -- which has to approve the dispatch of Turkish soldiers abroad.
There were also demonstrations in Greece, Austria and Belgium.
Some 3,000 demonstrators gathered in central Athens and another 500 in the eastern city of Salonika, Greece's second largest.
In Vienna, up to 1,000 took to the streets, including chairman of Austria's Communist Party, Walter Baier, who demanded a rapid withdrawal of US troops from Iraq while accusing Israel of being 'guilty of the worst rights abuses against the Palestinian people'.
Some 5,000 people marched in the streets of the Lebanese capital Beirut.
The procession, led by about 50 children from the dozen Palestinian refugee camps in Lebanon, came to a halt outside the United Nations building in Beirut, where large pictures of the Lebanese and Syrian leaders were displayed, an Agence France-Presse photographer said.
Police said 1,200 demonstrated in Brussels although organizers said the turnout was double that.
THOUSANDS PROTEST BUSH FUNDRAISERS in NORTHERN CALIFORNIA & LOS ANGELES
Le 27 06 2003 , à SAN FRANCISCO
Demonstrators in California poured into the streets on Friday, June 27 to protest Bush's visit to the state to raise millions for his re-election campaign. From Burlingame (south of San Francisco) to Los Angeles, the chants of thousands were heard throughout the state. The demonstrations in California, initiated by the A.N.S.W.E.R. Coalition, let Bush know that he cannot sneak in and out of the state without facing the anger of the people.
Bush in Burlingame
In spite of near triple-digit heat and snarled traffic, at 11 a.m. on Friday, 2,000 strong protested Bush in a Burlingame hotel near the San Francisco airport. Although located in a remote area that was difficult to access by transportation, demonstrators assembled right in front of the hotel.
Called by A.N.S.W.E.R. SF, the protest was endorsed by many organizations including the San Francisco and San Mateo Central Labor Councils and the California Labor Federation. Members of SEIU, CWA and Building Trades locals turned out in numbers. Protesters carried signs and chanted, 'Bush lied, Iraqis and GIs die,' 'President of the rich, enemy of the workers,' and 'Hey Bush, get out of Iraq, support the troops by bringing them back.'
10,000 in Los Angeles
That evening, people from all over Southern California -- Los Angeles, Orange County, Ventura, Santa Barbara, San Diego, Riverside -- converged to boo Bush in front of the Century Plaza Hotel in Century City. Called by A.N.S.W.E.R. LA, the militant demonstration had scores of endorsers and attracted participants from many communities. A rally took place from a large stage directly in front of the hotel, with banners against the U.S. occupation of Iraq, in solidarity with Palestine, and demanding money for human needs, not war.
DES CASQUES BLEUS POUR L'IRAK
Le 12 04 2003 Un Casque Bleu Citoyen, à PARIS à PLACE ITALIE
Une force internationale sous l'égide de l'ONU, dotée d'un mandat précis et limité dans le temps, pourrait par exemple assurer la transition jusqu'à la mise en place d'un pouvoir que le peuple irakien aurait librement choisi.
USA HORS LA LOI - RETRAIT DES TROUPES
Le 12 04 2003 Un Casque Bleu Citoyen, à PARIS à PLACE ITALIE
Les USA sont en Irak sans mandat de l'ONU et donc sans aucune légitimité
Contre La guerre de Bush, l'appel à l'ONU
Le 12 04 2003 STEPHANE SAHUC,
Samedi, plusieurs dizaines de manifestation contre la présence américaine en Irak ont eu lieu en France. À Paris quelque 15 000 personnes ont défilé pour exiger que l'ONU joue son rôle dans l'après-guerre
Ce n'est pas le rassemblement massif de plusieurs centaines de milliers de personnes du 15 février ou du 15 mars, mais les 15 000 manifestants qui défilaient samedi à Paris entre la place d'Italie et la place Montparnasse ne sont pas surpris. ' Plusieurs raisons expliquent la faiblesse relative de cette mobilisation ', explique Pierre qui défile dans le cortège du PCF, encore une fois l'un des plus imposants de la manifestation. ' Pendant près de deux mois, le rythme des rassemblements à été quasiment hebdomadaire, sans compter les initiatives locales, explique-t-il. Ensuite, pour beaucoup de gens, la guerre est terminée et c'est un vrai soulagement. ' Moins de monde, mais les anti-guerre sont loin d'être ridicules. La coordination de l'appel Non à la guerre a recensé plus de 50 villes où des défilés ont eu lieu.
Pour Karine, 'même si beaucoup de personnes n'ont sûrement pas mesuré l'importance de continuer à manifester, cela ne veut pas dire qu'elles acceptent la domination américaine sur l'Irak '. Sur la poitrine, elle porte fièrement le badge arc-en-ciel frappé du mot ' paix ' que vient de sortir le Mouvement de la paix, la mode venue d'Italie s'est imposée en France. Les sept couleurs sont devenues ici aussi l'emblème des anti-guerre. Drapeaux, badges et même banderoles sont arc-en-ciel. Mais un autre drapeau à aussi la faveur des manifestants : celui de l'ONU. Pour les manifestants, l'invasion américaine s'est maintenant transformée en occupation et seule les Nations unies peuvent garantir à l'Irak et aux Irakiens un avenir démocratique et le contrôle de leurs matières premières, notamment du pétrole. Des dizaines de slogans dénoncent cette présence anglo-américaine. ' Retrait des troupes ', ' démocratie et indépendance en Irak ', ' l'Irak doit retrouver ses ressources et la démocratie ', ' les libérateurs ont semé la mort et le chaos ' et l'historique ' US Go Home ' donnent le ton du défilé.
' Les scènes de pillages démontrent qu'il y a besoin de casques bleus en Irak, estime Anna, professeur d'histoire. On a jamais vu des agresseurs bénéficier de l'autorité morale nécessaire pour faire un travail de rétablissement de la paix. C'est maintenant que l'ONU doit revenir dans le jeu. ' Le Mouvement de la paix appelle d'ailleurs sur sa banderole à la tenue rapide d'une ' assemblée générale de l'ONU et à une aide humanitaire d'urgence '. Un militant s'indigne : ' Les Américains ont mis les moyens pour sécuriser les champs de pétrole, mais rien en ce qui concerne la sécurité des civils. Cela démontre bien quels étaient leurs véritable objectif de guerre. ' Moussa, lui, s'étonne : ' Bush n'a cessé de parler de la menace irakienne, d'armes de destruction massive et finalement les GI n'ont rien trouvé. Les fameuses preuves de Powell où sont elles maintenant ?'
Derrière le carré de tête, qui rassemble les personnalités (1), défile le Forum irakien en France (qui regroupe l'opposition démocratique à Saddam Hussein) . Sur sa banderole, un mot d'ordre on ne peut plus simple : ' Halte à l'occupation, pour un Irak démocratique et indépendant '. 'Nous sommes heureux que Saddam le boucher ait été chassé. Mais, nous ne voulons pas devenir un protectorat américain. Nous voulons choisir nous-mêmes notre gouvernement. Nous n'oublions pas que les USA ont soutenu le dictateur pendant des années ', explique Mazin, un Bagdadien réfugié en France. Comme un symbole derrière ces Irakiens on retrouve les banderoles bleues des ' Américains contre la guerre '. ' Illegal war = illegal occupation ', soulignent les textes. Une femme s'est déguisée en statue de la Liberté. Elle porte une pancarte sur laquelle on peut lire ' J'en ai marre, je rentre en France'.
Comme un symbole aussi, la présence de cette banderole de l'Union juive française pour la paix au milieu des associations de solidarité avec le peuple palestinien. ' Juifs, arabes notre sort est lié. Paix juste au Proche-Orient ', affirme un calicot. Comme un camouflet à tous ceux qui prétendaient que ces défilés étaient un repère d'antisémites. D'ailleurs quand des provocateurs tentent de déployer un drapeau israélien marqué d'une croix gammée, le service d'ordre les expulse du cortège. De son coté, la police a interpellé trois personnes ' porteuses de pancartes antisémites et incitant à la haine raciale '. Elles ont été ' immédiatement ' placées en garde à vue à la police judiciaire pour être présentées à la justice. Le seul autre incident est à mettre au compte du zèle des forces de l'ordre à la fin du défilé (lire ci-dessous).
Pour les manifestants la mobilisation pour la paix et pour un monde plus juste est loin d'être terminée. D'autres manifestations, d'autres initiatives sont annoncées, comme ce débat concert qui aura lieu le 20 avril à l'initiative des communistes du XIe arrondissement de Paris et qui a pour thème ' Arrêtons le massacre, vite un autre monde '. (1) On notait notamment la présence de Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (les Verts), Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Pierre Villard (Mouvement de la paix), Mouloud Aounit (MRAP)...
ONU AUX SECOURS
Le 15 02 2003 Anonyme Manifestant, à PARIS à PLACE DENFERT ROCHEREAU dans LCBC
Demander à l'ONU de jouer sont rôle de Paix
CHIRAC LE VETO
Le 15 02 2003 Anonyme Manifestant, à PARIS à PLACE DENFERT ROCHEREAU
Arrêter les américains coûte que côute (même si on est pas pour d'autres idées de Chirac)
Une histoire de drapeau palestinien
Le 29 05 2002 Gretta Duisenberg,
Une histoire de drapeau palestinien déployé à Amsterdam par l'épouse de Wim Duisenberg commence à prendre de l'ampleur dans la presse.
'Gretta Duisenberg, l'épouse de Wim Duisenberg, directeur de la Banque centrale européenne (BCE), a accroché un drapeau palestinien à leur domicile', écrit le Trouw (p.4). 'Son mari n'a rien à voir dans cette affaire, mais il risque tout de même d'en faire les frais.' 'De retour de l'étranger, fin avril, Gretta Duisenberg a lu dans la presse qu'une manifestation pro-palestinienne allait avoir lieu à Amsterdam. 'J'ai immédiatement commandé un drapeau palestinien sur Internet.' Le 4 mai, elle a participé à la manifestation'.' 'Une fois rentrée à la maison, Gretta Duisenberg a estimé qu'elle devait faire plus pour la cause palestinienne. Après avoir consulté son mari, elle a décidé d'accrocher le drapeau palestinien à leur balcon. Il y est resté au moins cinq semaines. Elle trouve très grave d'avoir été accusée d'antisémitisme dans la querelle de voisinage qui a suivi.'
'Gretta proteste, dit-elle, contre le gouvernement israélien. 'Contre Sharon et ce qu'il fait. Pas contre Israël même, ni contre les juifs'.'
Le C.F.K. a remis une lettre aux Parlementaires européens
Le 27 02 2002 Faty Koumba, à BRUXELLES
Le C.F.K. : Le Collectif Faty KOUMBA (Association Loi 1901) milite pour les Libertés, Droits de l'Homme et non-violence. Le Collectif Faty KOUMBA participe à la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple palestinien.
Le C.F.K. est très préoccupé par les condition dans laquelle les enfants palestiniens sont détenus par l'Israël. Nous déposons au Parlement européen une Brique Symbolique 'Batissons la Paix dans la Fraternité' pour protéger et exiger les Droits des enfants palestiniens arrêtés, jugés et détenus par Israël. Ces pratiques constituent une violation injustifiable de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant ratifiée par ce Etat.
Nous vous demandons d'intervenir auprès des autorités israéliennes en faveur de la liberation des enfants prisonniers et d'agir pour :
- Garantir l'intégrité physique et psychologique de tous les enfants palestiniens arrêtés et détenus par Israël en mettant immédiatement fin à toute forme de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants conformément aux législations européennes et internationales.
-Faire abroger l'ordre militaire N°132 qui transgresse la jurisprudence de la Cour suprême d'Israël et les conventions internationales ratifiées par cet Etat, et s'assurer que les enfants arrêtés, jugés et détenus le soit dans des conditions respectant leurs droits et conformes aux normes européenne et internationale reconnues.
Nous voulons la Paix maintenant en Palestine. Nous réclamons une Paix durable et générale.
Le C.F.K. : Le Collectif Faty KOUMBA (Association Loi 1901) est désigné officiellement par la Commission Nationale française pour l'UNESCO 'Messager du Manifeste 2000 pour la Culture de la Paix'. Le Collectif Faty KOUMBA participe à la Campagne de la Décennie (2001-2010) 'de la Culture de la Paix et de la non-violence au profit des enfants du Monde'. : Décennie proclamée par l'ONU.
Le Collectif Faty KOUMBA a dédié 2002, l'année de la Campagne de la Décennie au profit des enfants palestiniens.
Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Parlementaires européens l'expression, de nos considérations distinguées.
La délégation des mille à Bruxelles
Le 27 02 2002 , à BRUXELLES
Souhaitant être ancrée au sein d'une société civile active, solidaire et plurielle, l'Association pour la Promotion des Jumelages entre les Villes de France et les Camps de Réfugiés Palestiniens organise une délégation à Bruxelles, le 27 février 2002 en solidarité avec le peuple palestinien
Lors de la délégation de fin d'année de 'L'Avion pour la Paix' partie soutenir les forces de paix en Palestine et en Israël, il a été constaté l'urgence de sauver la Paix des peuples de la région, à bout de souffle et désespérés et de contrecarrer les plans de ceux qui veulent profiter de la situation mondiale pour marginaliser la population palestinienne et rejeter les promesses internationales de la création de leur état.
L'avion pour la Paix était le début d'une chaîne de solidarité active de la société civile européenne pour tenter de sortir de l'impasse, protéger les populations civiles et soutenir les forces de paix en Palestine et en Israël. La délégation des mille à Bruxelles sera un des maillons de cette chaîne.
Des autocars venus de villes européennes partiront pour Bruxelles avec des revendications précises :
· Réclamer une force de protection pour les populations civiles,
· Rencontrer des responsables du Parlement Européen pour exiger qu'Israël respecte la clause du respect des droits de l'homme, des accords économiques qui la lie avec l'UE,
· Faire avancer l'idée d'une paix équitable et de la démocratie pour tous les peuples de la région en faisant respecter le droit international (application des résolutions de l'ONU).
Programme :
15 h : RDV à Bruxelles au Parlement Européen
17 h : grand meeting à Bruxelles / Retour tardif