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Quelques chiffres :

1 000 000 d’arbres arrachés (RFI le 28/09/04)
29 000 familles jetées à la rue(RFI le 28/09/04)
3325 morts palestiniens(RFI le 28/09/04)
 

940 israeliens (RFI le 28/09/04)
8000 prisonniers (RFI le 28/09/04)
2500 handicapés à vie (RFI le 28/09/04)


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Début du retrait de la bande de Gaza entre le 15 et le 17 août
Le 09 05 2005 , à GAZA
Le retrait israélien de la bande de Gaza débutera entre le 15 et le 17 août, a rapporté lundi la télévision publique israélienne, citant le Premier ministre Ariel Sharon. M. Sharon doit lui-même annoncer la date du début du retrait israélien, lundi soir dans le cadre d'une interview accordée à la télévision à l'occasion de l'anniversaire de la création de l'Etat d'Israël qui sera célébré jeudi, conformément au calendrier hébraïque. Le retrait israélien de la bande de Gaza devait normalement débuter fin juillet mais les responsables israéliens avaient envisagé de le reporter jusqu'à la mi-août pour ne pas froisser les sensibilités religieuses des colons juifs appelés à être évacués. La période de fin juillet à la mi-août est en effet une période de deuil et de prières qui s'achève le 14 août, soit le 9 du mois d'Ab du calendrier hébraïque, date de la destruction du Temple de Jérusalem par les armées de Babylone. Durant cette période funeste du calendrier juif, il est d'usage de ne pas se raser, de ne pas manger de viande et de ne pas célébrer des mariages.
infos.aol.fr/info/ADepeche?id=388378&cat_id=3
Conditions réunies pour une conférence internationale
Le 29 04 2005 Mahmoud Abbas, dans Cyberpresse (Canada)
Le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas a affirmé vendredi que les conditions étaient 'réunies' pour la tenue d'une conférence internationale sur la paix au Proche-Orient, à l'issue d'un entretien à Ramallah avec le président russe Vladimir Poutine.
'Nous accueillons favorablement la tenue d'une conférence internationale car la conditions sont réunies et il y a une occasion qui se présente. Nous sommes attachés à l'instauration d'une paix juste avec nos voisins israéliens et à ne pas manquer cette occasion qui se présente', a déclaré M. Abbas lors d'une conférence de presse commune avec M. Poutine.
M. Poutine a pour sa part répété sa proposition, formulée lors de son passage au Caire mercredi, d'accueillir à Moscou une rencontre internationale sur la paix au Proche-Orient.
'Nous ne renonçons pas à notre proposition d'accueillir une réunion internationale à Moscou à l'automne sur un règlement au Proche-Orient', a-t-il dit, précisant: 'Il ne s'agit pas d'un sommet mais d'une réunion d'experts à haut niveau'.
Il a affirmé que les responsables israéliens qu'il avait rencontrés jeudi ne s'étaient pas totalement opposés à cette idée tout en estimant qu'une telle réunion devrait être 'bien préparée'.
www.cyberpresse.ca/derniere_m/article/article_complet.php?path=/derniere_m/article/29/1,9980,9978,042005,1012732.php
Les militants religieux n'ont pas pu pénétrer sur l'Esplanade des Mosquées
Le 10 04 2005 , à JERUSALEM à ESPLANADE DES MOSQUEES dans Le Matin - Maroc
Les responsables palestiniens et israéliens sont sur le pied de guerre pour sauver la trêve. Le climat de confiance et détente qui semblait s'installer entre les deux parties a été mis à rude épreuve par des extrémistes juifs qui avaient menacés de prier sur l'Esplanade des Mosquées, suscitant une vive émotion dans toute la Palestine et dans le monde musulmans. Mais, les autorités israéliennes ont déployé d'énormes moyens humains pour empêcher l'escalade. Ainsi, neuf activistes d'extrême droite israéliens ont été arrêtés hier matin dans la Vieille Ville de Al-Qods. Ces extrémistes ont été interpellés dans la Vieille Ville, à l'extérieur de l'esplanade des Mosquées.[...]
www.lematin.ma/journal/article.asp?id=inter&ida=46351
Trois jeunes palestiniens tués par l'armée israélienne à Rafah
Le 09 04 2005 , à RAFAH dans EDICOM
GAZA - Trois adolescents palestiniens ont été tués par des tirs de l'armée israélienne à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, près de la frontière avec l'Egypte. Deux ont été tués sur le coup, le troisième a succombé à ses blessures. Selon des témoins, un blindé israélien a tiré à la mitrailleuse en direction de cinq adolescents jouant au football dans une zone interdite par l'armée, près de la frontière, tuant deux Palestiniens et blessant grièvement un troisième qui a succombé peu après. Deux des victimes étaient âgées de 15 ans chacun, le troisième de 14 ans, selon la source hospitalière.
www.edicom.ch/news/international/050409170032.sa.shtml
Manifestations de Palestiniens contre le projet d'extrêmistes juifs
Le 08 04 2005 , à GAZA
La police israélienne était vendredi sur le pied de guerre dans la vieille ville de Jérusalem pour prévenir des manifestations de Palestiniens contre le projet d'extrêmistes juifs de prier en masse dimanche sur l'esplanade des Mosquées.
Les branches armées des principaux groupes palestiniens ont mis en garde vendredi contre toute atteinte à l'Esplanade, troisième lieu saint de l'islam, affirmant qu'une telle action constituerait une 'déclaration de guerre'. Sur le terrain, plusieurs milliers de policiers israéliens ont pris position dans la matinée aussi bien aux entrées de la Vieille ville qu'à l'intérieur, en particulier autour de l'esplanade des Mosquées. Lire aussi :
Pour éviter des désordres que pourraient provoquer de jeunes Palestiniens, la police a limité l'accès de l'Esplanade pour la grande prière du vendredi aux seuls musulmans âgés de plus de 40 ans détenteurs d'une pièce d'identité délivrée par les autorités israéliennes.
Les Arabes d'Israël disposent d'une carte d'identité identique (bleue) à celle des autres Israéliens, tandis que les habitants palestiniens de la partie orientale de Jérusalem occupée et annexée depuis juin 1967 sont détenteurs d'une carte d'identité particulière de résident (orange).
Les Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza sont quant à eux interdits de séjour à Jérusalem et en territoire israélien, sauf pour ceux qui détiennent un permis spécial.
Ce dispositif a été mis en place à la suite de l'appel lancé par un groupuscule israélien d'extrême droite, Revava (Myriade), à prier en masse dimanche sur l'Esplanade, afin de marquer son opposition au plan de retrait israélien de la bande de Gaza prévu cet été.[...]
www.menara.ma/Infos/includes/detail.asp?article_id=7415&lmodule=USA
Israël étend trois de ses colonies
Le 22 03 2005 , à JERUSALEM dans 20minutes
Israël va agrandir ses trois principales colonies de Cisjordanie. Le gouvernement israélien a autorisé dimanche la construction de 3 500 logements qui relieront la cité-dortoir de Maalé Adoumim aux quartiers israéliens de Jérusalem-Est. Des constructions « légales et non sauvages » selon Israël. Le négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat, a accusé hier l’Etat hébreu de torpiller les efforts de relance du processus de paix.
www.20minutes.fr/journal/monde/article.php?ida=47122
Colonisation
Le 21 03 2005 Shaoul Mofaz, à JERUSALEM dans 20minutes
Le minitre israelien de la Défense, Shaul Mofaz, a approuvé le construction de plus de 3 500 logements supplémentaires dans la colonie de Maalé Adoumin à proximité de Jérusalem-Est
www.20minutes.com
Une circulation sans entrave entre Jéricho et Ramallah
Le 18 03 2005 , à JERICHO
L'armée a retiré dans la matinée les blocs de béton qui servaient à filtrer le passage au principal barrage à l'entrée sud de la ville, sur la route principale la reliant à Jérusalem. Le déplacement des blocs est censé permettre aux véhicules de pénétrer dans la ville plus librement, alors que les soldats toujours en place à ce barrage se contenteront de contrôler la sortie de la ville. Cependant, les soldats de la force d'occupation continuaient en début d'après-midi de contrôler les identités d'automobilistes et de passagers entrant dans Jéricho, selon un correspondant de l'AFP sur place. 'A quoi bon cet accord dont on a entendu parler à la radio', se lamente un chauffeur de taxi. De plus, un autre barrage est établi à 1 kilomètre plus loin par la police palestinienne pour contrôler les voitures entrant dans la ville et pour empêcher les Israéliens d'y pénétrer.( sic ) Par ailleurs, l'armée d'occupation a évacué le barrage d'Al-Douyouk au nord-ouest de la ville, ce qui devrait permettre une circulation sans entrave entre Jéricho et Ramallah. Toutefois, un 'point d'observation' sur une colline dominant le barrage a été maintenu. D'autres blocs de béton bloquant la route reliant Jéricho à Naplouse resteront en revanche en place à ce stade et pourraient être enlevés dans trois ou quatre semaines. Dans ces conditions, rejoignant le constat du chauffeur de taxi, le gouverneur de Jéricho, Sami Moussallam déclare à l'AFP : ' Il est faux de parler d'une remise du contrôle de Jéricho aux Palestiniens. Ce qui a eu lieu est une levée partielle du bouclage qui était imposée à la ville. Ils n'ont fait que démanteler un barrage et faciliter le passage à un autre'. 'Cet accord ne représente pas grand chose. Les soldats israéliens et leurs tours de guet sont toujours présents aux entrées de la ville et l'armée les contrôle totalement', a renchéri Fathi Barahmeh, directeur d'une agence de presse locale à Jéricho. 'Les Israéliens contrôlent toujours aussi la route 90', précise-t-il. Kadhem Al-Mouaqet, directeur de la Chambre de Commerce de Jéricho, a également minimisé le transfert. 'Le barrage israélien est toujours à l'entrée de la ville et les soldats peuvent à tout moment arrêter la circulation. Cet accord n'aura aucun impact sérieux sur la situation économique de la ville'.
La reconstruction du mur de séparation a repris à Ariel
Le 25 01 2005 Porte parole du gouvernement français, à ARIEL dans Ministère des Affaires Etrangères de la France
(On dit que la reconstruction du mur de séparation a repris à Ariel, l'une des zones les plus disputées par les Palestiniens ., le tracé de ce mur engloberait des tracts de territoire palestinien. C'est un sujet très âpre, très sensible dans la région. Avez-vous des informations particulières à ce sujet et avez-vous un commentaire sur la nature de la reprise de la reconstruction de ce mur à un moment où la France demande l'apaisement des deux parties, des gestes aux Palestiniens et aux Israéliens ?)
Vous connaissez notre position sur cette barrière de protection, nous nous sommes exprimés, les Nations unies se sont exprimées non pas tant sur le principe, sur l'existence même de ce mur, mais sur son tracé. Les Européens ont eu, eux aussi, l'occasion de dire ce qu'ils pensaient de ce tracé. Je vous renvoie à ce qu'a dit le ministre Michel Barnier qui a été interrogé hier à New York[...]
(C'est bien de reprendre ce que le ministre a dit hier mais que fait-on avec le mur qui constitue une position officielle du gouvernement israélien ?)
Je n'ai vu que cette information dans la presse. Vous connaissez notre position sur le mur, je verrai s'il y a davantage à en dire plus tard.[...]
www.france.diplomatie.fr/actu/article.asp?ART=47214
Un coach [arabe] israélien pour la Palestine
Le 10 01 2005 , à GAZA dans METRO
L'équipe nationale de football de Palestine affiliée à la FIFA deouis 1998, a nommé samedi à sa tête un sélectionneur arabe israélien, Azmi Nasser, ancien entraîneur du club de Nazareth, qui dispose d'un laisser passer exceptionnel délivré par l'armée israélienne pour exercer son métier à Gaza
1,8 % de colons en moins, la 'democratie' israelienne peut mieux faire
Le 26 10 2004 , dans Témoignage Chrétien
Le plan de retrait voté aujourd'hui concerne 17 colonies dans la bande de Gaza et 4 au nord de la Cisjordanie, soit 8000 pertonnes, sur un total de 150 colonies comptant 250 000 habitants auxquels il faut ajouter 200 000 autres à Jérusalem-est. Cela fait 1.8 % (8 000 divisé par 450 000, chiffres publié dans TC)
La deuxième Intifada entre dans sa 5 ème année
Le 28 09 2004 , dans RFI
[A l'occasion des 5 ans de la deuxième Intifada, RFI passe de nombreux flash d'info sur la Palestine]
A Jérusalem, il y a 4 ans , Ariel Sharon, alors chef de la droite israelienne s, se rendait sur l'esplanade des mosquées provoquant un nouveau soulèvement palestinien qui a depuis fait au moins 4000 morts.[...] Un palestinien a été tué ce matin à Jénine, l'armée israelienne indique que l'homme, un déficient mental âgé d'une cinquantaine d'année à été touché par une balle alors qu'il se trouvait sur un toit [...] Hier en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, 6 palestiniens [...] avait été tué par des soldats de l'état hébreux, un septième a été abattu par un colon. Ces violences quotidienne persiste maintenant depuis 4 ans, depuis le début de ce qu'on appel la deuxième Intifada, ce nouveau soulèvement avait eu pour point de départ une visite controversée d'Ariel Sharon, alors chef de l'opposition de droite sur l'esplanade des mosquées à Jérusalem. Depuis plus de 4000 personnes dont trois quart de palestiniens ont perdus la vie et les négociation sont dans l'impasse [...].
Bande sonore disponible
Seuil de pauvreté, le bouclage, malnutrition, dégâts, déraciné, jeté à la rue, 3327 tués, milliers de bléssés, prisons
Le 28 09 2004 Dominique Roch, dans RFI
[A l'occasion des 5 ans de la deuxième Intifada, RFI passe de nombreux flash d'info sur la Palestine]
Plus de la moitié de la population palestinienne vit désormais en dessous du seuil de pauvreté avec un revenu inférieur à 2 dollars par jour. Avec le bouclage intérieur et extérieur des villages palestiniens, le produit national brut à chuté de 50%, l'activité commerciale c'est considérablement ralentie et chômage frappe une majorité de palestinien. Résultats, 30% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique. Les dégâts infligés à l'infrastructure par les raids israeliens sont évalués à 1 milliard de dollars un chiffre que l'on retrouve également pour les dommages subis par l'agriculture. Israel à déraciné plus d'un million d'arbres et rasé d'importante superficies de terres agricoles afin notamment de construire à intérieur des terre palestiniennes sa barrière de séparation. Au plan humain, les destruction de maison, notamment à Rafah, ont jeté à la rue 29 000 palestiniens. 3327 ont été tués , des milliers d'autres blessés. Il y a 2500 handicapés à vie et 8000 prisonniers.
Bande sonore disponible
Deux Palestiniens armés ont tué trois soldats israéliens
Le 01 09 2004 , dans 20minutes
PROCHE-ORIENT Deux Palestiniens armés qui tentaient de pénétrer dans la colonie juive de Morag, dans la bande de Gaza, ont tué trois soldats israéliens hier avant d'être abattus. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre Tsahal dans les territoires occupés depuis quatre mois. (REUTERS)
This April: 61 Citizens Killed Including 22 Children
Le 02 05 2004 , dans International Press Center (Palestine)
GAZA, Palestine, May 2, 2004 (IPC + Al Quds Al Arabi) - - The Palestinian Health Information Center (PHIC) revealed in its monthly report that 61 citizens were killed by the Israeli occupying forces (IOF) in April of this year alone, including 22 children
www.ipc.gov.ps/ipc_e/i! pc_e-1/e_News/news2004/2004_04/203.html
Israël a rejeté toute intervention de l'Onu
Le 20 11 2003 , dans Le Soir
Faisant fi d'une résolution du Conseil de sécurité et de critiques du président américain George W. Bush, Israël a rejeté jeudi toute intervention de l'Onu dans les négociations avec les Palestiniens et proclamé sa détermination à poursuivre la construction du «mur» controversé. En outre, il ne se sent pas engagé par la Feuille de route.
Le numéro deux du gouvernement israélien Ehud Olmert a affirmé que son pays ne «se sent pas engagé» par l'adoption à l'unanimité par le Conseil de sécurité de l'Onu de la «feuille de route», un plan de paix international qui prévoit la création par étapes d'un Etat palestinien indépendant d'ici à 2005. [...]
www.lesoir.com/articles/a_048C62.asp
Il faudrait peut-être une force qui se déploierait dans la région
Le 30 10 2003 Dominique De Villepin, dans FRANCE 2
Cela [les accords de Genève] complète la Feuille de route. Cela vient marquer et éclairer l'horizon de la Feuille de route. Le vrai problème que nous avons aujourd'hui, c'est de savoir comment nous rentrons dans cette mécanique de la Feuille de route, par quels procédés nous sortons de la bataille des préalables entre Israéliens et Palestiniens. Nous pensons qu'à ce stade, et la France a fait des propositions, il faut des mécanismes, comme par exemple une conférence internationale, un comité de supervision et de contrôle qui serait élargi notamment aux Européens et à l'ensemble des autres membres du Quartet. Il faudrait peut-être une force qui se déploierait dans la région et qui puisse garantir l'avancée du processus. Cela suppose deux choses : d'abord que les Palestiniens acceptent de renoncer à la violence et au terrorisme et de faire pression sur l'ensemble des groupes concernés, ensuite que les Israéliens, résolument, fassent les gestes nécessaires comme renoncer à la colonisation et accepter de ne plus organiser des tirs sur un certain nombre de cibles palestiniennes. Il y a un certain nombre de gestes qui peuvent être faits de part et d'autre, qui peuvent créer la confiance. C'est de cela dont nous avons besoin. Cela suppose que l'engagement américain continue et cela suppose que d'autres puissent apporter leur soutien, bien sûr les pays de la région, et l'Europe. C'est ce que nous avons fait en Iran, en nous mobilisant.
www.reseauvoltaire.net/article10990.html
Résolution de l'Assemblée générale de l'ONU à propos du mur israélien
Le 21 10 2003 Kofi Annan, dans Réseau Voltaire
Résolution A/ES-10/L.15 présentée par : Allemagne, Autriche, Belgique, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Slovaquie, Slovénie et Suède L'Assemblée générale,
Rappelant ses résolutions pertinentes, y compris celles qu'elle a adoptées à sa dixième session extraordinaire d'urgence, Rappelant les résolutions du Conseil de sécurité 242 (1967) du 22 novembre 1967, 267 (1969) du 3 juillet 1969, 298 (1971) du 25 septembre 1971, 446 (1979) du 22 mars 1979, 452 (1979) du 20 juillet 1979, 465 (1980) du 1er mars 1980, 476 (1980) du 30 juin 1980, 478 (1980) du 20 août 1980, 904 (1994) du 18 mars 1994, 1073 (1996) du 28 septembre 1996 et 1397 (2002) du 12 mars 2002,
Réaffirmant le principe de l'inadmissibilité de l'acquisition de territoire par la force,
Réaffirmant sa vision d'une région dans laquelle deux États, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l'intérieur de frontières sûres et reconnues,
Condamnant tout recours à la violence, au terrorisme et à la destruction,
Condamnant en particulier les attentats-suicide et leur récente intensification, avec l'attaque qui a eu lieu à Haifa,
Condamnant également l'attaque à la bombe perpétrée dans la bande de Gaza, entraînant la mort de trois agents de la sécurité des États-Unis,
Déplorant les exécutions extrajudiciaires et leur récente intensification, en particulier l'attaque perpétrée hier à Gaza,
Soulignant qu'il faut mettre fin de toute urgence à la violence qui règne actuellement sur le terrain, qu'il faut mettre un terme à l'occupation qui a commencé en 1967, et qu'il faut parvenir à la paix sur la base de la vision susmentionnée de deux États,
Particulièrement préoccupée par le fait que le tracé prévu pour le mur que construit Israël, la puissance occupante, dans le territoire palestinien occupé, y compris à Jérusalem-Est et alentour, risque de préjuger des négociations futures et de rendre la solution des deux États physiquement impossible à appliquer et rendrait la situation humanitaire encore plus difficile pour les Palestiniens,
Demandant une fois de plus à Israël, puissance occupante, de respecter pleinement et dans les faits la quatrième Convention de Genève de 1949,
Réaffirmant son opposition aux activités d'implantation de colonies de peuplement dans les territoires occupés et à toutes activités comprenant la confiscation de terres, la désorganisation des moyens d'existence de personnes jouissant d'une protection et l'annexion de fait de territoire,
1.Exige qu'Israël arrête et inverse les travaux de construction du mur dans le territoire palestinien occupé, y compris à Jérusalem-Est et alentour, qui s'écarte de la Ligne d'armistice de 1949 et qui est contraire aux dispositions pertinentes du droit international ;
2.Engage les deux parties à s'acquitter de leurs obligations en vertu des dispositions pertinentes de la Feuille de route ; engage l'autorité palestinienne à déployer des efforts visibles sur le terrain pour arrêter, désorganiser et dissuader les individus et les groupes qui exécutent et planifient des attaques violentes ; engage le Gouvernement israélien à ne pas prendre de mesures qui sapent la confiance, s'agissant notamment d'attaques contre la population civile et d'exécutions extrajudiciaires ;
3.Prie le Secrétaire général de faire rapport périodiquement sur la façon dont le paragraphe 1 de la présente résolution est respecté, son premier rapport sur la question devant être présenté dans un délai d'un mois, après quoi de nouvelles mesures devraient être envisagées le cas échéant par les organismes des Nations Unies ;
4.Décide d'ajourner à titre provisoire la dixième session extraordinaire d'urgence et d'autoriser le Président en exercice de l'Assemblée générale à reprendre les réunions à la demande des États Membres.
www.un.org/News/fr-press/docs/2003/AG1431.doc.htm
L'Assemblée générale de l'ONU veut établir l'illégalité du mur israélien
Le 20 10 2003 Kofi Annan, dans Réseau Voltaire
L'Assemblée générale extraordinaire de l'ONU, convoquée en urgence pour traiter de la question palestinienne, a repris ses travaux hier soir. Elle avait adopté, il y a trois semaines, une résolution intimant Israël de ne pas expulser ni menacer le président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat.
Les séances qui débutent examineront deux projets de résolution : D'abord la condamnation du mur dit « de séparation », qui serait assimilé à un mur d'annexion, voire de conquête, au sens des traités internationaux.
Ensuite, la saisie de la Cour internationale de justice de La Haye pour avis. La Cour devrait répondre à la question ainsi formulée : « Israël, la puissance occupante, est-elle, au titre de la loi internationale et des résolutions existantes du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale, soumise à l'obligation légale d'interrompre la construction du mur décrit ci-dessus dans le territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est, et d'en démanteler la portion exi stante ? »
Les membres permanents du Conseil de sécurité, y compris les États-Unis, ne disposant pas de veto au sein de l'Assemblée générale, ces deux résolutions devraient être adoptées à une écrasante majorité, au besoin après amendement.
Réunion d'urgence de l'Assemblée générale de l'ONU sur le mur.
Le 20 10 2003 , dans Organisation des Nations Unies
Déclarations
M. NASSER AL KIDWA, Observateur permanent de la Palestine, a estimé que l'édification d'un mur expansionniste sur les territoires palestiniens par Israël représentait un crime contre l'humanité. L'alternative, c'est soit le mur, soit la Feuille de route et la paix, a-t-il poursuivi, affirmant qu'il était impossible d'avoir les deux à la fois. A cet égard, l'Observateur a estimé que le Conseil de sécurité avait échoué à exercer son autorité lorsqu'un veto a été posé le 14 octobre dernier à l'égard de la résolution qui demandait l'arrêt de l'édification du mur ainsi que son démantèlement. La conséquence de ce veto, le deuxième de la part des Américains en mois d'un mois, c'est que la construction du mur va se poursuivre et créer davantage de drames dans le peuple palestinien, à moins que l'Assemblée générale ne se prononce sur la question, a-t-il souligné. A cet égard, il a appelé la communauté internationale à mettr e un terme à la construction de ce mur qui empêche la population de circuler librement et qui divise le territoire palestinien en plusieurs bantoustans murés, mettant ainsi un terme à tout espoir d'un Etat palestinien uni. Soulignant que dans certaines zones, ce mur était en béton et entouré par des fils de fer barbelés, des patrouilles et des radars, l'Observateur a déclaré que la première phase de sa construction s'était traduite par la confiscation et la destruction de 15 000 km2 de terres et avait isolé plus de 105 000 km2 de terres, ce qui correspondait à l'annexion illégale de facto de territoires palestiniens par Israël. Son édification représente une violation de la Charte des Nations Unies, du droit international et de la Convention de Genève, et elle constitue un crime de guerre, qui s'ajoute aux autres crimes de guerre d'Israël, dont les plus récents ont été commis à Raffah il y a quelques jours, a-t-il poursuivi. Le mur particip e de la même politique que les activités de peuplement d'Israël, responsable de la destruction de trois générations palestiniennes et des maux dont pâti notre société, parmi lesquels le phénomène du terrorisme, a en outre déclaré l'Observateur, qui a souligné que l'Autorité palestinienne avait toujours été opposée au terrorisme et que sa position était claire à ce sujet. Enfin, il a appelé l'Assemblée générale à s'opposer clairement à la construction du mur et à réclamer son démantèlement, ainsi qu'à demander un avis consultatif de la Cour internationale de Justice à ce sujet.
M. DAN GILLERMAN (Israël) a déclaré que la raison pour laquelle aucune résolution n'a été adoptée la semaine dernière tient au fait que ses coauteurs avaient refusé de négocier un texte juste et équilibré se référant explicitement aux responsabilités qui incombent aux Palestiniens pour mettre fin à leur appui à la pratique terroriste. Malheureusement ils sont devenus trop confiants dans leur capacité à abuser l'Assemblée générale et à soumettre à son vote des résolutions partiales, qui n'ont pu obtenir l'aval du Conseil de sécurité. M. Gillerman a ensuite réitéré les motifs pour lesquels Israël a été placé dans l'obligation de dresser une clôture de sécurité. Face à une campagne terroriste sans précédent, cette barrière est devenue une nécessité, a t il expliqué, pour mettre un terme à l'infiltration des terroristes encouragés à agir par les instances palestiniennes. Il s'agit aussi d'une méthode non violente très efficace dans la prévention du terrorisme et conforme au droit à l'autodéfense tel qu'exprimé dans l'Article 51 de la Charte des Nations Unies et entériné par les résolutions 1368 et 1373, qui ont reconnu le droit des Etats à user de la force pour se défendre contre les attaques terroristes. Par ailleurs, en construisant cette clôture, Israël a atteint un point d'équilibre entre les droits et les intérêts des populations locales et le droit des civils à vivre et ne pas périr dans des attaques terroristes. Par ailleurs, le droit humanitaire a prévalu dans la construction de cette barrière, a souligné le représentant : elle ne constituait en rien une ligne d'armistice pas plus qu'une ligne verte. Il a également affirmé que l'utilisation de terrains publics a été privilégiée et que lorsqu'il y avait eu réquisition, la détermination du tracé a été faite dans le respect du droit international, avec des compensations à la clef à chaque fois que cela a été néces saire. De même, des solutions individuelles ont été avancées, telles que la modification des points de passage à plusieurs endroits. Chaque citoyen est d'ailleurs en droit de saisir la Cour suprême palestinienne, a rappelé la délégation israélienne, qui a répété qu'il n'y avait aucune signification politique à l'édification de cette clôture, dont le seul objectif est de sauver des vies. Israël se dit d'ailleurs prêt à le démanteler si les conditions d'un règlement politique autour de négociations bona fide sont réunies. Le représentant s'est élevé contre la convocation de ce débat, qui n'est selon lui qu'une tentative supplémentaire par les Palestiniens de détourner l'attention des raisons véritables pour lesquelles Israël a été obligé de construire ce mur, c'est-à-dire des responsabilités qui leur incombent. Et proposer de saisir la Cour internationale de Justice pour des questions qui doivent faire l'objet de négociations jetterait le discrédit sur cet organe, remettant en question son statut juridique et ses fonctions, a conclu M. Gillerman.
M. FAYSSAL MEKDAD (République arabe syrienne) a condamné la construction du mur de séparation par Israël, qui sape la possibilité de mettre un jour en place un Etat palestinien. Le plus dangereux dans l'édification de ce mur, c'est qu'il sépare les Palestiniens des terres dont ils devraient avoir la jouissance, créant davantage de réfugiés et de déshérités. Le représentant a affirmé que si ce mur n'avait pas été construit sur la ligne verte ou au sein d'Israël, c'est précisément parce que ce mur est en réalité un symbole de la politique expansionniste d'Israël, qui s'en sert comme prétexte à accroître son occupation
M. RAVAN FARHÂDI (Afghanistan), intervenant en tant que Vice-Président du Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, a indiqué que si la reprise de la dixième session extraordinaire a une fois encore été rendue nécessaire, c'est que la situation dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, continue de se détériorer. La semaine dernière, a-t-il rappelé, une écrasante majorité d'orateurs a dénoncé la construction du mur de séparation, lors d'une séance du Conseil de sécurité. Le représentant a alors souligné « l'incapacité consternante du Conseil de sécurité d'exercer les responsabilités qui sont les siennes en vertu de la Charte des Nations Unies et de prendre des mesures décisives à cet égard ». D'où la nécessité de se tourner vers l'Assemblée générale, a-t-il expliqué.
M. RASTAM MOHD ISA (Malaisie), au nom du Mouvement des non-alignés s'est déclaré profondément désappointé par le fait que le Conseil de sécurité n'ait pas pu déclarer le mur expansionniste d'Israël illégal, et n'ait pu ordonner sa destruction ainsi que l'immédiate cessation de sa construction. Il est dommage qu'une fois de plus un veto ait été utilisé au Conseil, a-t-il affirmé. C'était le 27e veto sur la question de la Palestine, a-t-il souligné. Qui plus est, cette non action par le Conseil peut être perçue comme l'approbation de pratiques inhumaines et de politiques répressives, autorisant la situation à s'éloigner encore un peu plus de la solution des deux Etats qu'envisage la Feuille de route. Après avoir condamné fermement la violence et le terrorisme, notamment les récentes attaques de Haïfa et de Gaza, le représentant a tenu à rappeler que le problème du conflit israélo-arabe n'était pas le terrorisme, mais l'occupation illégale par Israël de la Palestine. ...
M. DUMISANI S. KUMALO (Afrique du Sud) a déclaré qu'une fois de plus, le Conseil de sécurité a échoué dans ses obligations de maintien de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient. La résolution condamnant la construction du mur de séparation en Palestine a fait l'objet d'un veto, a-t-il regretté. L'accélération de sa construction ainsi que l'expansion des colonies de peuplement sur le territoire des Palestiniens est un acte d'annexion, ce qui est en contradiction avec les obligations d'Israël sous le droit international accepté par la Feuille de route et le Quatuor....
M. SUDJADNAN PARNOHADININGRAT (Indonésie) a déclaré que le Conseil de sécurité avait échoué en n'adoptant pas une résolution déclarant que la construction du mur de séparation dans les territoires occupés était illégale eu égard au droit international. Une fois de plus, nous avons vu que le Conseil était incapable de prendre les mesures qui s'imposaient pour forcer Israël à accepter les termes d'une solution équitable du conflit israélo-palestinien, a-t-il souligné. Il a regretté que le projet de résolution du Conseil n'ait pu être adopté. Il a en outre estimé que la construction du mur allait largement au-delà des mesures de sécurité et que c'était, de facto, une annexion de territoires palestiniens. ...
M. MOHAMMAD H. FADAIFARD (République islamique d'Iran) a déclaré que la construction d'un mur de séparation par le régime israélien sur le territoire occupé palestinien constituait une violation du droit international et des droits élémentaires du peuple palestinien. Elle ouvre également la voie à la confiscation de davantage de territoire palestinien, constituant une annexion de fait sous un prétexte de sécurité et complétant la politique illégale de colonisation dans les territoires occupés. Le représentant s'est ainsi inquiété du fait que l'édification de ce mur sabotait toute perspective de créer un Etat palestinien viable....
M. CHEIKH NIANG (Sénégal) a estimé que l'acharnement des forces d'occupation israéliennes à l'encontre des populations palestiniennes avait atteint de nouveaux sommets avec la construction de ce mur, dit de sécurité, en Cisjordanie occupée et dans le voisinage de Jérusalem-Est. Cet ouvrage de la honte est d'une longueur de 145 kilomètres dans sa phase initiale, a poursuivi M. Niang, et entraînera la démolition de nombreuses maisons palestiniennes et la confiscation d'un peu plus de 1 000 hectares de terres palestiniennes, plaçant, par ailleurs, de facto 50 000 Palestiniens sous juridiction israélienne. ...
M. SERGUEY LAVROV (Fédération de Russie), déplorant que la tension au Proche-Orient soit à son paroxysme, s'est opposé à toute action unilatérale dans les territoires palestiniens, y compris la construction du mur, et a demandé aux deux parties de mettre fin à la confrontation et de reprendre la mise en ?uvre de la Feuille de route. ...
M. SHERVANI (Inde) a rappelé qu'à la suite de l'accord signé il y a trois mois concernant le retrait des forces israéliennes de la bande de Gaza, préalable à des négociations entre les deux parties au conflit israélo-palestinien, la reprise des hostilités et l'escalade des activités militaires israéliennes avaient assombri les perspectives de paix. Stigmatisant l'édification injustifiée d'un mur de séparation, l'Inde a déclaré que la poursuite de sa construction serait interprétée comme la fin de ces négociations. ...
M. ZHANG YISHAN (Chine) a déploré la tension persistante au Moyen-Orient et condamné, en pareilles circonstances, l'entêtement d'Israël à construire le mur de séparation et à poursuivre les colonies de peuplement. L'argument de sécurité mis en avant par le Gouvernement israélien n'est pas convaincant, a jugé ensuite M. Zhang, avant de réitérer son appui à la constitution d'un Etat palestinien viable. Les racines du conflit actuel résident dans le manque de confiance entre Israéliens et Palestiniens, a indiqué ensuite le représentant, manque de confiance imputable à la poursuite de la violence qui ne peut être qu'exacerbée par la construction de ce mur....
M. MARCELLO SPATAFORA (Italie), au nom de l'Union européenne, a pris acte que, malgré le soutien de la communauté internationale, et notamment la déclaration ministérielle faite à l'issue de la réunion du Quatuor, qui s'est tenue le 26 septembre dernier, cela n'ait pas suffi à faire appliquer la Feuille de route. C'est pourquoi le représentant a appelé les deux parties, Israël et l'Autorité palestinienne, à trouver les moyens d'appliquer leurs engagements pris à Aqaba, le 4 juin 2003. Il a enjoint les deux parties à mettre en ?uvre des politiques propices au dialogue. Notamment, il a demandé une nouvelle fois à l'Autorité palestinienne de clairement faire la preuve de sa détermination à combattre la violence extrémiste. Son Président doit accepter de faire un pas décisif, en consolidant le pouvoir de son Premier Ministre et de son Ministre de l'intérieur dûment mandatés. Quant à Israël, le représentant lui a reconn u le droit de protéger ses citoyens des attaques terroristes mais il l'a appelé à interrompre sa politique de colonisation et à s'abstenir de toute forme de provocation. La barrière de sécurité constitue à cet égard un danger pour un retour à la paix, a-t-il conclu.
M. JAMES CUNNINGHAM (Etats-Unis) a rappelé que la semaine dernière, le Conseil de sécurité s'était opposé au vote d'une résolution quasi identique à celle présentée aujourd'hui devant l'Assemblée générale. Pourtant, les Etats-Unis sont prêts à discuter une nouvelle fois de la question, a-t-il assuré. Mais, il lui a paru inacceptable de voter une résolution qui ne prenait pas en compte la situation de terreur qui prévaut sur le terrain.....
M. MOKHTAR LAMANI, Observateur de l'Organisation de la Conférence islamique, a déploré que le Conseil de sécurité n'ait pas pu parvenir à un accord sur une résolution demandant à Israël de mettre fin à la construction de ce qu'il appelle une barrière de sécurité. Cette édification viole le droit international, annexe un territoire de facto et ruine tout espoir de paix, a-t-il poursuivi, estimant que la politique pratiquée par Israël était raciste. La motivation d'Israël n'a rien à voir avec une question de sécurité, il s'agit plutôt pour eux d'annexer des territoires, a ajouté l'Observateur. Estimant que la situation était en train de se détériorer gravement, il a réclamé qu'une force multinationale se déploie sur le terrain afin qu'Israël retire ses forces des territoires palestiniens.
Assemblée générale de l'ONU : Israël doit s'abstenir de menacer le président Arafat
Le 19 09 2003 Kofi Annan, dans Organisation des Nations Unies
L'Assemblée générale a exigé qu'Israël, la puissance occupante, s'abstienne de procéder à toute expulsion et cesse toute menace à la sécurité du Président élu de l'Autorité palestinienne. Présentée par le Soudan, au nom du Groupe arabe, et adoptée telle qu'amendée dans son préambule à la demande de l'Union européenne, par 133 voix pour, quatre contre (Etats-Unis, îles Marshall, Israël et Micronésie) et 15 abstentions (Australie, Cameroun, Canada, Colombie, Fiji, Guatemala, Honduras, Kenya, Nauru, Nicaragua, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Pérou, Tonga et Tuvalu)
Déclarations A/ES-10/L.12
M. NASSER AL-KIDWA, Observateur permanent de la Palestine, a déploré le veto des Etats-Unis contre la résolution condamnant la demande d'expulsion de M. Yasser Arafat par Israël, puissance occupante qui poursuit une colonisation ininterrompue de la Palestine depuis 36 ans. Il s'est demandé comment la communauté internationale, face à l'opposition d'une superpuissance, parviendra-t-elle à trouver une solution à ce conflit. Faisant suite à la destruction des infrastructures économiques et sociales viables pour le peuple palestinien, les menaces d'Israël lancées le 11 septembre contre le Président de l'Autorité palestinienne sont parfaitement illégales. En encourageant la colonisation, M. Sharon pratique une politique de bantoustans qui menace l'intégrité territoriale d'un futur Etat palestinien. C'est d'ailleurs à cet effet que l'édification d'un mur a été décidée, tout comme le transfert illégal de terres pales tiniennes. Le Premier Ministre Ariel Sharon continue, d'instrumentaliser la lutte contre le terrorisme international pour justifier ses crimes, alors que nous avons clairement condamné les attentats suicides à la bombe, qui ne servent pas l'intérêt du peuple palestinien. Pourquoi la condamnation des attentats commis contre les populations civiles palestiniennes n'est-elle pas aussi unanime, a-t-il demandé. Tant que cette politique se poursuivra, a ajouté M. Al-Kidwa en conclusion, il ne pourra y avoir de mise en oeuvre de la Feuille de route, pour laquelle le Conseil de sécurité doit jouer un rôle crucial.
M. ELFATIH MOHAMED AHMED ERWA (Soudan) s'exprimant au nom du Groupe arabe et présentant le projet de résolution A/ES-10/L.12, a affirmé qu'Israël était une force d'occupation brutale, qui entravait à ce titre toute initiative visant à trouver une solution politique, et notamment la mise en ?uvre de la Feuille de route. Il a estimé que, face à la décision brutale d'Israël d'expulser M. Yasser Arafat, la communauté internationale devait adopter une démarche ferme et concrète pour obtenir des résultats. En outre, le représentant a souligné qu'en ayant eu recours au veto au Conseil de sécurité, les Etats-Unis avaient choisi de ralentir le processus de paix, ajoutant que ce veto ne reflétait pas la volonté de la communauté internationale. Enfin, il a déclaré que le projet de résolution qui exige qu'Israël s'abstienne de procéder à toute expulsion du Président de l'Autorité palestinienne était le dernier recours d'un peuple qui croit à la légalité de son leadership.M. DAN GILLERMAN (Israël) a regretté que l'Assemblée générale, en dépit de l'appel à l'objectivité et à l'impartialité lancé par le Président de sa cinquante-huitième session, se retrouve de nouveau confrontée au dilemme de débats et de projets de résolution traînant en longueur et condamnant Israël. En début de semaine, a-t-il rappelé, le Conseil de sécurité s'est opposé à un projet de résolution qui entendait protéger un homme, Yasser Arafat, qui n'a cessé de saboter tous les efforts de paix de ces dernières années. M. Arafat est un obstacle à la paix et représente le passé sombre des Palestiniens, a-t-il dit : il est la plus grande tragédie qu'il soit pour la région et pour le peuple palestinien. ...
M. SERGEY LAVROV (Fédération de Russie) a déploré la reprise du cycle de violence, marqué par les exécutions extrajudiciaires et les attentats perpétrés par les groupes terroristes palestiniens, et s'est inquiété de la détérioration de la situation humanitaire. Il a invité les dirigeants de l'Autorité palestinienne à tout faire pour mettre un terme aux attentats terroristes qui sapent les perspectives de paix et a exhorté le Gouvernement israélien à mettre en ?uvre la Feuille de route, à cesser les exécutions extrajudiciaires, et à renoncer à l'expulsion du Président Arafat qui aurait des conséquences graves. Réaffirmant le rôle central de la Feuille de route, M. Lavrov a souhaité que la prochaine réunion du Quatuor, qui aura lieu à New York, permette de relancer les négociations sur sa mise en ?uvre.
M. GUANGYE WANG (Chine), inquiet des désaccords survenus lors de la mise en ?uvre des engagements de la Feuille de route, a rappelé que le Président de l'Autorité palestinienne M. Yasser Arafat, était le seul élu légitime de son peuple et que son départ ne ferait qu'aviver les tensions dans la région. Il a au contraire appelé la communauté internationale à continuer de promouvoir le processus de paix au Moyen-Orient avec toutes les parties concernées, en se basant sur le principe terre contre paix. ...
M. DUMASANI S. KUMALO (Afrique du Sud) a déploré l'incapacité du Conseil de sécurité à prendre des mesures pour mettre en ?uvre ses résolutions sur la question, donnant à l'armée israélienne l'impression qu'elle bénéficie d'un feu vert pour agir contre les civils palestiniens, et permettant aux groupes armés palestiniens d'agir en représailles contre les civils israéliens. Il s'est déclaré préoccupé par la décision du Gouvernement israélien d'expulser, et peut-être même de tuer le Président Arafat, qui est le dirigeant démocratiquement élu du peuple palestinien. ...
M. MARCELLO SPATAFORA (Italie), s'exprimant au nom de l'Union européenne, a lancé un appel aux deux parties pour qu'elles respectent leurs obligations de continuer à appliquer la Feuille de route et à faire avancer la paix et la sécurité dans la région. Il a en outre estimé que la décision israélienne d'expulser Yasser Arafat était une grave erreur et a regretté que le Conseil de sécurité n'ait pas pu adopter une résolution par consensus s'opposant à cette décision. Par ailleurs, il a précisé que l'Union européenne avait ajouté le bras politique du Hamas dans sa liste des organisations terroristes. Le représentant a également affirmé qu'il n'y avait pas d'autre solution que l'application rapide de la Feuille de route qui contient des échéances claires et qui exhorte les deux parties à prendre un certain nombre de mesures en ce sens. Il a enfin insisté sur la nécessité d'une action menée et coordonnée par toutes les part ies de la communauté internationale, précisant que l'Union européenne continuerait d'agir en ce sens.
www.un.org/News/fr-press/docs/2003/AG1406.doc.htm
The government of Israel has decided to assassinate
Le 13 09 2003 Uri Avnery,
A Disaster Foretold
So now it is official: the government of Israel has decided to assassinate Yasser Arafat.
Not any more to 'exile'. Not any more to 'expel or kill'. Simply to 'remove'.
Of course, the intention is not to remove him to another country. Nobody seriously believes that Yasser Arafat will raise his hands and allow himself to be marched off. He and his men will be killed 'during the exchange of fire'. This would not be the first time.
Even if it was possible to expel Arafat to another country, nobody in the Israeli leadership would dream of doing so. How come? Allow him to make the rounds of Putin, Schroeder and Chirac? God forbid. So the plan is to remove him to the next world.
Not immediately. The Americans forbid it. It may make Bush angry. Sharon does not want to annoy Bush.
Some people comfort themselves with the thought that this is just an empty resolution. It is supposed to be implemented at a time and in a way yet to be decided. But this is wishful thinking, a dangerous comfort. The decision legitimizing his assassination is by itself a far-reaching political act. It is intended to get the Israeli and international public used to the idea. What used to sound like a crazy plot by extreme fanatics now has the air of a legitimate political process, with only the time and mode of implementation still open.
La France favorable au déploiement d'une force d'interposition entre Israël et les Palestiniens
Le 12 09 2003 Dominique De Villepin, dans Ministère des Affaires Etrangères de la France
PARIS - La communauté internationale doit mettre en place une force d'interposition entre Israël et les Palestiniens, et convoquer une grande conférence qui 'marquerait avec énergie' le 'chemin' de la paix, a affirmé vendredi le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin.
'La solution c'est de prendre le risque de la paix. Une force d'interposition marquerait clairement l'engagement de la communauté internationale', a affirmé le ministre sur France-Inter.
Il faut 'que la force d'interposition puisse marquer clairement cet engagement; faire respecter sur le terrain les décisions qui sont prises; que nous avancions donc vers des grands rendez-vous de la communauté internationale', a précisé M. de Villepin.
'Nous avons préconisé depuis longtemps, et nous pensons encore que ce serait d'actualité aujourd'hui, une conférence internationale rassemblant l'ensemble des Etats concernés (...), qui marquera avec énergie et fixera le chemin', a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie française a affirmé que la question serait abordée samedi à Genève, au cours d'une réunion consacrée à la crise irakienne des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies: 'Nous ne pourrons pas ne pas aborder cette question du Proche-Orient. Nous aurons par ailleurs les uns avec les autres de longs entretiens bilatéraux, et nous avons tous conscience de la gravité et de l'urgence du moment. Il faut agir et c'est le devoir de la communauté internationale'.
Dominique de Villepin a par ailleurs condamné l'accord de principe accordé par le gouvernement israélien à une expulsion du chef de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat: 'Une telle décision serait une erreur, et même une faute', faute 'contre la sécurité' et 'contre la paix'.
www.france.diplomatie.fr/actu/bulletin.asp?liste=20030912.html
Le territoire du peuple palestinien est occupé illégalement par l'armée israélienne
Le 11 09 2003 Daniel Durand, dans L'Humanité
La situation est aussi dramatique qu'en Irak pour les populations civiles, en particulier, pour la population des camps de réfugiés. Là aussi, la question centrale est d'aboutir vite à la reconnaissance et à l'établissement de la souveraineté du peuple palestinien, dont le territoire est occupé illégalement par l'armée israélienne, comme le premier ministre Sharon l'a reconnu officiellement pour la première fois, cet été.
www.humanite.fr/journal/2003-09-11/2003-09-11-378572%20class=
Le commandement militaire (Israelien) était comme un toxicomane privé de sa drogue.
Le 23 08 2003 Uri Avnery,
C'était un putsch. Comme tout putsch classique, il a été réalisé par un groupe d'officiers : Sharon, Mofaz, Yaalon et les gros bonnets de l'armée.
Ce n'est un secret pour personne que le parti militaire (le seul parti qui fonctionne vraiment en Israël) était dès le début contre la houdna (trêve) autant qu'il était opposé à la Feuille de Route. Son puissant appareil de propagande, qui comprend tous les médias israéliens, diffusait le message : « La houdna est un désastre ! Chaque jour de houdna est un mauvais jour ! La réduction presque totale de la violence est un grand malheur : sous couvert de la trêve, les organisations terroristes sont en train de se redresser et de se réarmer ! Chaque coup terroriste évité aujourd'hui nous frappera plus durement demain ! »
Le commandement militaire était comme un toxicomane privé de sa drogue. On l'empêchait de mener l'action qu'il voulait. Il était tout près d'écraser l'Intifada, la victoire était à portée de main, il ne manquait plus que le coup décisif, et tout aurait été terminé. ...
Je pense éventuellement à un déploiement de forces dans la région [en Palestine]
Le 22 08 2003 Dominique De Villepin, dans RTL
Accélérer le processus en crédibilisant la paix. Nous en restons en permanence dans cette région aux préliminaires. Nous en restons à une expectative. Il faut résolument que du côté israélien on s'engage à se retirer des territoires, libérer les Palestiniens, pour que les Palestiniens puissent avoir le sentiment que leur vie va changer.
Et il faut, du côté palestinien, renoncer aux attentats de façon extrêmement claire. Et c'est alors que nous pourrons véritablement passer à de nouvelles étapes, mais qu'il faut rendre là aussi très crédibles. Je pense à une conférence internationale, à des élections palestiniennes. Je pense éventuellement à un déploiement de forces dans la région.
Il y a là des étapes indispensables, et il est important d'élargir la capacité d'action de la communauté internationale. Les Etats-Unis ne peuvent pas le faire seuls. Il faut que le quartet se réinvestisse, il faut que l'Europe se réinvestisse et que chacun prenne ses responsabilités.
www.ambafrance-ro.org/VillepinRTL.htm
Cycle of bloodshed resumes
Le 20 08 2003 porte parole GUSH SHALOM, à TEL-AVIV
The horrifying suicide bombing in Jerusalem, in which dozens of innocent civians were killed and wounded, deserves to be condemned in the sharpest terms. We offer our condolences to all the bereaved families. But it is imposible to avoid also considering how did this come to happen.
The renewed cycle of bloodshed has begun with the decision of the political and military echelons to implement - in the middle of the Hudna (cease-fire) - a series of 'targeted liquidations', knowing full well that that act would lead to retaliation bombings and to the breaking of the Hudna.
The perpetrators of the bombings came from Nablus and Hebron, two cities under full control of the Israeli army, and their deed of blood was committed in West Jerusalem, where the Israeli police is in charge. In none of these places does the Palestinian Authority exercise any measure of real control, and its police has no ability to operate there. The real immediate solution is to remove the IDF from the Palestinian territories and hand over full control to the Palestinian Authority - as was laid out in the Road Map.
5.000 nouveaux colons au premier semestre 2003
Le 20 07 2003 ,
La population des colonies en territoire palestinien s'est accrue de plus de 5.000 personnes au cours du premier semestre 2003, ont fait savoir les autorités israéliennes.
Les chiffres dévoilées par le ministère de l'Intérieur révèlent en outre une croissance constante depuis un an et demi. Cinq mille nouveaux arrivants avaient déjà été recensés dans les implantations de Cisjordanie et de la bande de Gaza durant le second semestre 2001, ainsi qu'au cours des six premiers mois de 2002. Les six mois suivants avaient vu affluer 7.200 nouveaux colons.
Depuis janvier dernier, 5.415 personnes exactement sont venues les rejoindre, et un millier d'entre elles se sont installées à Beitar Illit, colonie de Cisjordanie qui a connu le plus grand nombre d'arrivées.
Selon Betzalel Kahn, porte-parole de l'implantation proche de Jérusalem, cette croissance spectaculaire n'est due qu'à la modicité des loyers et pas à une quelconque politique du fait accompli visant à empiéter sur les territoires palestiniens.
Au total, les colonies rassemblent aujourd'hui 231.443 personnes, précise le ministère de l'Intérieur.
LE MUR : SES CONSEQUENCES ET SES DANGERS
Le 18 07 2003 AZMI BISHARA,
...Jusqu'ici, le mur a déraciné 83.000 arbres et démoli 35.000 mètres de tuyaux d'irrigation, et détruit 11.400 ares de terres agricoles. Egalement, le mur a annexé à Israël 31 puits, déniant ainsi aux Palestiniens quelque 4 millions de mètres cubes d'eau par an. Construire le mur n'est pas seulement une action de ségrégation raciale, mais aussi un crime de nature politique à l'encontre du peuple Palestinien. Il démarque des frontières politiques. Et lorsqu'il colle à la Ligne Verte, une nouvelle couche lui est rajoutée de l'intérieur, ce qui le sécurise de l'est, et sécurise les colonies qui sont à l'intérieur. Malgré tout, Israël prépare un mur de l'est le long de la vallée du Jourdain. Ce mur fait partie d'un plan de création de nouvelles colonies, dont ceux qui se réjouissent du gel de la colonisation ne sont pas informés. Et si nous incluons les colonies qui s'étendent sur son flanc ouest et est, la mise en place d'un apartheid devient totalement évident, même si de nombreux citoyens d'Afrique du Sud considèrent l'apartheid plus clément. ...
Al Hayat
Fin de non-recevoir à Ariel Sharon
Le 17 07 2003 ,
Le chef du gouvernement britannique, Tony Blair, a réaffirmé lundi à Sharon la position européenne: Arafat est incontournable en tant que président élu du peuple palestinien.
Accueilli en Norvège par des centaines de manifestants scandant des slogans tels que 'Ariel, va en enfer', le Premier ministre israélien a ensuite rencontré son homologue norvégien, Kjell Magne Bondevik, sur les rives d'un fjord du port de Molde, sur la côte occidentale de la Norvège.
Bondevik avait fait part auparavant de sa préoccupation au sujet de la construction par Israël d'un mur de sécurité autour de la Cisjordanie.
Bondevik a répété pour sa part que la Norvège ne céderait pas aux appels de Sharon pour une rupture des contacts avec Yasser Arafat, président de l'Autorité autonome palestinienne.
Tentatives illégitimes de pressions politiques sur les média
Le 01 07 2003 ,
L'Association de la presse étrangère en Israël a critiqué mercredi les sanctions prises par les autorités israéliennes contre la radio télévision britannique BBC, en affirmant qu'elles pourraient déboucher sur des 'pressions politiques'.
'Nous exprimons notre inquiétude devant ces mesures annoncées par le gouvernement israélien contre la BBC. Prendre des mesures contre un média pour le contenu de sa couverture s'est s'engager sur une pente qui peut mener à des tentatives illégitimes de pressions politiques', a affirmé l'Association dans un communiqué.
L'Association s'élève contre la décision de prendre des mesures contre des 'organismes (de presse) ou des journalistes dont les reportages sont jugés défavorables à la politique du gouvernement. Cela va à l'encontre des principes de la liberté de la presse dans un pays démocratique'.
Link between Iraq and Palestine
Le 01 07 2003 ,
This aside, it seems that the US is reluctant to create an Iraqi political order until its plans for the region are well established. This is because it wants to bring to power a political elite that will espouse normalisation and regional cooperation with all Iraq's neighbours, including Israel, and integrate it firmly into the world market. The US understands that such an elite cannot find support among the Iraqi people as long as images of dead children, destroyed homes and assassinated political leaders continue to flow out of Palestine. Thus the US is pushing ahead to create a solution to the Palestinian problem in order to create appropriate regional conditions to establish the new Iraq
If Palestinian extremist organisations operations were to stop, Israel would immediately advance new demands.
Le 01 07 2003 Alexei Vassiliev,
Basically, Russia agrees with the tasks set up in the Road Map, but there is little ground for optimism. On the Israeli side, the government is trying to impose changes that would undermine the very idea of a Palestinian state. It is also ignoring Arab demands regarding the status of Jerusalem and the return of refugees.
On the Palestinian side, the plan will be torpedoed by the extremist organisations that believe they have the right to operate in the occupied territories and Israel itself. On the other hand, if these operations were to stop, Israel would immediately advance new demands
Critique du Mur
Le 30 06 2003 , dans YAHOO
Au cours de son bref séjour, Mme Rice a critiqué la poursuite de la construction par Israël d'une 'clôture de sécurité' en Cisjordanie. Lancée en juin 2002, cet ouvrage devait théoriquement suivre grosso modo le tracé de la ligne de démarcation entre Israël et la Cisjordanie, mais elle s'enfonce de plus en plus en territoire palestinien, notamment pour englober des blocs de colonies juives.
Les négociations palestiniennes pour un cessez-le-feu ont abouti malgré d'importantes querelles internes
Le 26 06 2003 , dans Haaretz
Selon le conseiller légal des négociateurs palestiniens, Michael Tarazi, l'un des plus proches conseillers du Premier ministre palestinien, Mahmoud Abbas, les actions israéliennes contre le Hamas rendent très difficile la finalisation d'un accord de cessez-le-feu par les organisations militantes armées palestiniennes. Il a été annoncé, mercredi 25 juin 2003, que le Hamas et le Jihad islamique avaient donnée leur accord à une trêve de trois mois, pendant laquelle ils cesseront leurs attaques à la fois en Israël et dans les territoires occupés. L'accord n'est cependant toujours pas finalisé. Michael Tarari a ainsi déclaré, jeudi 26 juin, que l'affrontement « n'est pas un conflit militaire. C'est un conflit politique [?] Les Israéliens ne pensent qu'en terme de sécurité d'Israël. Le manque de sécurité en Israël est directement lié au manque de liberté palestinien. Il faut s'adresser aux deux côtés simultanément. » L'accord officiel pourrait être annoncé lors de la visite de la conseillère nationale de Sécurité états-unienne, Condoleezza Rice, ce week-end.
Les fuites concernant l'accord ont contraint Abdel Aziz Rantisi, considéré comme l'un des plus fervents défenseurs de la ligne dure du Hamas, à démentir qu'un accord ait été trouvé, mais tous les autres porte-paroles du Hamas à Gaza ont confirmé que les négociations avaient abouti, et que le cessez-le-feu serait limité à trois mois.
L'accord a été réalisé au cours du week-end, lorsqu'une délégation d'officiels du Fatah venant de Ramallah s'est rendue en Syrie pour y rencontrer la direction du Hamas, Khaled Mashal. Les hommes du Fatath, Kadura Faras et Ahmed Ghanem, étaient des émissaires du leader emprisonné du Tanzim, Marwan Barghouti, qui a joué un rôle décisif dans la médiation en vue d'un cessez-le-feu. Les déclarations contradictoires en provenance du Hamas et du Jihad isla mique sont le résultat de querelles internes. Abdel Aziz Rantisi est en effet proche de la branche armée du Hamas, et opposé à un cessez-le feu. Khaled Mashal et, d'une manière plus significative, le leader spirituel du Hamas, cheikh Ahmed Yassin, soutiennent l'accord de trêve, ainsi que deux membres importants du Hamas, Ismail Abu Shnab et Mahmoud a-Zahar.
Gretta Duisenberg accompagne une délégation médicale dans les Territoires occupés
Le 23 06 2003 Gretta Duisenberg, à PALESTINE
Le 23 juin prochain, une délégation médicale composée de cinq médecins des Pays-Bas et de Belgique, partira pour la Cisjordanie et la bande de Gaza, en compagnie de Gretta Duisenberg, présidente de l'association Stop de Bezetting. Mw. Duisenberg, l'épouse du président de la Banque centrale européenne, jouit d'une réputation internationale en raison de ses actions de solidarité pour les droits des Palestiniens, et a reçu en 2002 le prix de la Ligue des droits de l'homme.
Le voyage, intitulé « Medical Fact Finding Mission Palestine », est organisé par Stop de Bezetting, en collaboration avec Médecine pour le Tiers Monde, Médecins pour la Paix, l'Union of Palestinian Medical Relief Committees, CODIP, le Vlaams Palestina Komitee et la Plate-forme d'action Palestine.
Les cinq médecins sont, pour les Pays-Bas, Tariq Shadid, chirurgien de Sneek, et Henri van de Vall, interniste de Ouderkerk a/d Amstel ; pour la Belgique, Guido Vanham, interniste/virologue d'Anvers, Colette Moulaert, pédiatre de Charleroi, et Sofie Blancke, spécialiste en médecine tropicale/généraliste d'Anvers.
L'objectif de la visite de cette délégation est de rassembler des informations sur la situation actuelle des soins de santé dans les territoires palestiniens qui, selon des informations récentes, souffrent gravement de l'occupation israélienne. La fermeture continuelle de voies de communication due aux nombreux check points de l'armée israélienne a conduit, dans de nombreux cas, à des délais dans l'acheminement de l'aide médicale, ce qui a souvent été fatal pour les malades. Le bouclage des territoires a porté atteinte à l'économie locale, au point que l'état de santé en général, et celui des enfants, des malades et des personnes âgées en particulier, est gravement compromis, en raison de la sous-alimentation. Par ailleurs, on dénombre de nombreux cas de tirs contre du personnel médical, des ambulances et des hôpitaux par l'armée israélienne, et il n'est pas rare que lon déplore des morts dans ces attaques.
La délégation visitera des hôpitaux, des centres de santé et des camps de réfugiés, pour tenter de se faire une idée de l'ampleur de la problématique et en déterminer les causes.
A l'issue du voyage, le rapport qui découlera de cette mission sera soumis à David Byrne, le Commissaire à la Santé et à la Protection des consommateurs de la Commission européenne. Le rapport sera ensuite transmis au Parlement européen et aux gouvernements belge et néerlandais.
La délégation fera parvenir quotidiennement des nouvelles par e-mail, accessibles sur les sites web www.intal.be et www.stopdebezetting.nl. La délégation sera contactable en permanence par mobile, pour des interviews.
Personne de contact en Belgique :
Anne van Mackelenberg
Tél: (0032) 486 21 90 17,
annevm@pandora.be
www.intal.be
La colonisation, substantifique moelle d'Ariel Sharon
Le 16 06 2003 Michel Warschawski,
La feuille de route établie par l'Union Européenne, la Russie, les Nations-Unies et les Etats-Unis, la nomination de M. Mahmud Abbas au poste de premier ministre suivie quelques semaines plus tard des sommets de Charm el-Cheikh et de Aqaba, tous deux chapeautés par le président américain George Bush semblaient faire renaître un espoir de paix au Proche Orient. Même si l'histoire de ce conflit nous avait jusqu'ici démontré qu'il était vain de se faire des illusions sur une résolution finale de ce conflit. Car, l'os du problème, à savoir une haine grassement nourrie par la colonisation, substantifique moelle d'Ariel Sharon et de ses prédécesseurs, n'a pas trouvé solution. Et il ne trouvera pas de solution tant que le 'front du refus israélo-américain' persistera. 'Je ne vois pas l'équipe de Bush qui est plus Likoud que le Likoud, qui s'identifie totalement à l'extrême droite de l'extrême droite du gouvernement israélien, faire pression sur Sharon pour que celui-ci accepte de geler la colonisation', nous a déclaré M. Michel Warschawski, le directeur du Centre Alternatif de Jérusalem. Pour ce fils de Rabbin parti dans les années soixante à Jérusalem par passion religieuse, les dés étaient pipés d'avance: 'Le gouvernement d'Ariel Sharon a été établi par des colons, élu par des colons et s'il est là, c'est pour défendre la colonisation comme priorité numéro un'.
Force d'interposition en Palestine
Le 15 06 2003 Kofi Annan,
L'escalade dangereuse qui marque les développements dans les territoires palestiniens semble avoir convaincu le secrétaire général des Nations unies de la nécessité de mettre en place une force d'interposition entre Palestiniens et Israéliens.
Annan se rallie ainsi à la proposition avancée par le Président Ben Ali qui a maintes fois appelé à l'envoi en Palestine d'une force internationale pour protéger la population palestinienne.
AL QODS OCCUPEE ? Alors qu'une guerre sans merci semble s'être déclarée entre Israël et le Hamas, le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a proposé hier le déploiement d'une force d?interposition afin d'éviter l'escalade entre Israéliens et Palestiniens.
Avec 46 morts en quatre jours, le regain de la violence risque en effet de réduire à néant le lancement de la «feuille de route» du Quartette (Etats-Unis, UE, Russie, ONU), qui prévoit la création d'un Etat palestinien d'ici 2005.
Dans un entretien publié hier par le quotidien israélien Haaretz, M. Annan explique qu'il aimerait voir «une force armée de maintien de la paix agir comme tampon entre Israéliens et Palestiniens».
Or les Etats-Unis ont prévu de déployer des observateurs dans la région pour superviser l'application du plan international. Selon les responsables palestiniens, un premier contingent de 10 à 15 inspecteurs américains, dont des responsables de la CIA et du département d'Etat, devrait arriver aujourd'hui en Israël, avec à sa tête un collaborateur de Colin Powell, John Wolf.
Répondant à Kofi Annan, le ministre palestinien Yasser Abed Rabbo a estimé qu'une force armée serait «la seule solution réaliste pour sortir du cycle de violence». Israël a toutefois rejeté la proposition du secrétaire général de l'ONU. «Dans la feuille de route, il y a une place pour des observateurs américains, et rien d'autre», a tranché Raanan Gissin, conseiller du Premier ministre Ariel Sharon.
Les Palestiniens réclament de longue date une intervention extérieure mais les Israéliens s'y opposent.
Sur le terrain, Israël a confirmé que le Hamas était désormais sa cible prioritaire. Soutenu par Washington, l'Etat hébreu a décidé de viser les hauts responsables du mouvement dont le chef Cheikh Ahmed Yassine.
«Vos enfants, vos femmes, vos maris, tout Israélien est désormais une cible», a lancé de son côté l'un des chefs du Hamas.
Hier, deux automobilistes israéliennes ont été gravement blessées par balles près de Ramallah (Cisjordanie), une action revendiquée par les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, milice liée au Fath de Yasser Arafat. Parallèlement, l'armée israélienne faisait sauter l'appartement du kamikaze de jeudi à Al-Qods, un lycéen de 17 ans d'Al-Khalil, ainsi que le logement voisin d'un autre milicien palestinien.
Dans les territoires palestiniens, la population enterrait ses morts hier avec des appels à la vengeance. Un millier de Palestiniens ont manifesté à Naplouse en brandissant des bannières au slogan explicite : «Les kamikazes arrivent».
Compte rendu hebdomadaire de LAW pour l'ensemble des territoires palestiniens occupés
Le 12 06 2003 ,
POUR LA PÉRIODE DU 12 AU 18 JUIN 2003
Cette semaine, les troupes israéliennes ont tué 16 Palestiniens dont deux petites filles et une femme. Ce sont Khawla Taha (2) ; Amal al-Jarusha (8) ;Khaled Saqer (19) ; Fadi Jaradat (23) ; Nabil Jaradat (25) ; Islam Taha (25) ;Fouad al-Lidawwi (26) ; Ahmad Samour (30) ; Said Ghabayin (30) ; YassirTaha(31) ; Salih Jaradat (33) ; Mohammad Matar (34) ; Jihad al-Saudi (36) ; SalimSalha (41) ; Yassin Murtaja (52) et Rafat al-Za'neen.
Tentative d'exécution extra-judiciaire par Israël
Le 10 06 2003 Kofi Annan,
Le Secrétaire général exprime sa vive préoccupation devant la tentative d'exécution extrajudiciaire menée aujourd'hui à Gaza contre un haut dirigeant du Hamas par les Forces de défense israéliennes. Il réitère sa constante opposition à de tels actes. L'initiative d'aujourd'hui est susceptible de compliquer davantage les efforts du Premier Ministre palestinien de mettre fin à la violence et au terrorisme des groupes palestiniens.
Le Secrétaire général condamne le meurtre dans l'attaque perpétrée aujourd'hui de civils palestiniens dont une mère et sa fille âgée de trois ans. Il appelle, une nouvelle fois, le Gouvernement d'Israël à renoncer à l'usage disproportionné de la force, en particulier dans les zones à forte densité de population.
Le Secrétaire général est convaincu qu'Israéliens et Palestiniens font face à une alternative claire. Soit, ils suivent la Feuille de route qui mène à la création de deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en pays et en sécurité, soit, ils empruntent le chemin détourné qui mène à un cycle sans fin, de violence, de contre-violence et de représailles. Les évènements des derniers jours illustrent parfaitement les conséquences du deuxième choix. Le Secrétaire général lance un appel urgent aux deux parties pour qu'elles fassent preuve de la sagesse, du courage et de la retenue nécessaires à leur engagement dans la mise en ?uvre de la Feuille de route comme partie intégrante de la recherche d'un règlement juste, durable et global au Moyen-Orient.
l'ONU chargé d'enquêter sur les pratiques israéliennes
Le 10 06 2003 Kofi Annan,
[GENEVE] Le Comité spécial chargé d'enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l'homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés se rendra du 13 au 24 juin prochain en Égypte, Jordanie et Syrie.
Il est prévu que le Comité tienne des auditions au Caire du 14 au 16 juin ; à Amman du 17 au 20 juin ; et à Damas du 21 au 23 juin.
Depuis sa création en décembre 1968, le groupe d'experts composant le Comité s'est constamment vu refuser toute coopération de la part du Gouvernement d'Israël ainsi que tout accès aux territoires occupés. Il a néanmoins pu bénéficier de la coopération et de l'information que lui ont apportées des représentants des gouvernements de l'Egypte, de la Jordanie et de la Syrie. Les informations rassemblées durant les auditions, à partir des récits de témoins ayant une expérience récente et de première main de la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés ainsi qu'à partir des renseignements fournis par des représentants gouvernementaux, sont ensuite prises en compte dans le rapport que le Comité spécial présente à l'Assemblée générale. Les informations publiées dans la presse israélienne et dans la presse arabe des territoires occupés sont également mises à disposition du Comité. Celui-ci présente ensuite son éva luation de la situation, sous forme de conclusions, ainsi que des recommandations.
Le Comité spécial, mis sur pied en vertu de la résolution 2443 (XXIII) de l'Assemblée générale, est constitué de trois Etats membres : le Sri Lanka (qui assume la présidence de cet organe), le Sénégal et la Malaisie. Le Sri Lanka est actuellement représenté par M.C.Mahendran, Représentant permanent du pays auprès des Nations Unies à New York. Le Sénégal est représenté par M. Ousmane Camara, Représentant permanent du pays auprès des Nations Unies à Genève. L'Ambassadeur Camara ne participera pas à cette session du Comité et sera représenté par le Deuxième conseiller de la Mission permanente du Sénégal auprès des Nations Unies à Genève, M. Momar Gueye. M. Rastam Mohd Isa, Représentant permanent du pays auprès des Nations Unies à New York, représente quant à lui la Malaisie.
Le mandat du Comité spécial a été renouvelé pour une nouvelle période d'un an le 11 décembre 2002, en vertu de la résolution 57/124 de l'Assemblée générale. Les conclusions les plus récentes du Comité figurent dans le rapport présenté à l'Assemblée générale et daté du 16 septembre 2002 (document A/57/207).
Dans le cadre du mandat du Comité spécial, les territoires qui doivent actuellement être considérés comme territoires occupés sont le Golan arabe syrien occupé, la Cisjordanie (y compris Jérusalem-Est) et la bande de Gaza.
L'ONU dénonce les conditions de vie déplorables des Palestiniens
Le 30 05 2003 Kofi Annan,
Paris, Genève, le 30 mai 2003 Fédération Internationale des Droits de l'Homme Le Comité des Nations Unies sur les droits économiques, sociaux et culturels après examen du rapport de l'Etat d'Israël a rendu publiques ses observations finales particulièrement critiques par rapport à la situation à la fois dans les Territoires occupés et en Israël. En effet, le Comité a dénoncé les conditions de vie particulièrement 'déplorables' des Palestiniens dans les territoires occupés, 'résultant de l'occupation continue et des mesures conséquentes de fermeture des territoires, de couvre-feu, de blocus routier, de 'checkpoints' de sécurité' : 'absence de passage sécurisé de personnels médicaux et des malades aux points de contrôle, - entrave à la circulation pour les approvisionnements essentiels, pour l'accès au travail et aux établissements scolaires, - démolition de maison et confiscation des terres etc. Le Comité a également critiqué le projet de construction d'un 'mur' de sécurité autour des territoires et les politiques de distribution d'eau dans les territoires occupés. Par ailleurs, le Comité s'est inquiété de la différence de traitement persistante entre citoyens juifs et non-juifs, en particulier les communautés Arabe et Bédouine. Le Comité a critiqué les expropriations massives des villages Bédouins non-reconnus (confiscation de terres, destruction de maisons, de cultures, de plantations?). Le Comité des droits économiques et sociaux a rappelé 'qu'une insistance excessive sur l'Etat en tant qu' ' Etat juif' encourage la discrimination et confère aux citoyens non-juifs un statut de seconde zone, ce qui se traduit par un niveau de vie plus faible parmi les Arabes israéliens du fait notamment d'un accès restreint aux syndicats, du manque d'accès au logement, à l'eau, à l'électricité, aux soins de santé et d'un niveau d'éducation plus faible '. Ces éléments rejoignent les conclusions d'une misson d'enquête de la FIDH réalisée en 2001 qui avait déjà dénoncé les multiples discriminations tant légalisées qu'empiriques à l'égard des citoyens arabes israéliens (Cf. Rapport de mission : Des étrangers de l'intérieur : le statut de la minorité palestinienne d'Israël). La FIDH se félicite de ces conclusions tant la question des discriminations envers les Arabes israéliens est rarement mise en exergue par les instances internationales. Ces conclusions révèlent également avec force les conséquences de l'occupation sur la vie quotidienne des populations des Territoires occupés. A cet égard, la FIDH appelle d'urgence une résolution politique du conflit israélo-palestinien et la fin de l'occupation. Source : Fédération Internationale des Droits de l'Homme vu sur le site de l'AFPS
SOUTIENT A BUSH : ON NE MANIFESTE PAS AVEC DES ANTISEMITES
Le 13 04 2003 Pierre SHAPIRA,
[MONTORGUEIL] Au lendemain de la manifestation de PLACE D'ITALIE le 12 Avril 2003, nous décidons, fort du succés de nos Casques bleus, d'aller dans toutes les réunions qu'il nous seraient possible de faire. Par chance, il y a une permanence du PS à montorgueuil (paris 2ème). M Pierre SHAPIRA (no 2 de DELANOE), alors que je lui expliquai l'idée de soutenir l'ONU, n'a pas levé un regard sur moi, n'a pas voulu commenter un article sur Jacques Lang qui disait qu'il soutenait l'ONU et Chirac (il lisait le Parisien). Quand je lui ai dit qu'il n'y avait pas beaucoup de PS à la manif de la veille il me répond : ON NE MANIFESTE PAS AVEC LES ANTISEMITES
[Commentaire des Casques Bleus Citoyens : nous considérons que ne pas manifester, c'est choisir la force contre le droit et c'est équivalent à soutenir les USA ouvertement]
Pourquoi pas des casques bleus pour la palestine
Le 12 04 2003 Un Casque Bleu Citoyen,
Après avoir vu le slogan DES CASQUES BLEUS POUR L'IRAK scandé par les Casques Bleus Citoyens lors de la manifestation du samedi 12 aril, un manifestant nous demande : pourquoi pas des casques bleus pour la Paléstine ? Deux poids deux mesures ?
Identification avec les combattants palestiniens
Le 28 03 2003 Dominique De Villepin, dans ASSEMBLEE NATIONALE
[extrait du Rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH)] Le ministère de l'intérieur observe que les pires flambées de violence se sont produites à la fin de l'année 2000, après l'éclatement de la seconde Intifada, et au printemps 2002, lors de l'opération Rempart de l'armée israélienne contre les territoires autonomes. Il estime que l'escalade au Proche-Orient « a conduit nombre de jeunes à afficher une identification avec les combattants palestiniens, censés symboliser les exclusions dont eux-mêmes s'estiment victimes dans la société occidentale ». Mais il circonscrit beaucoup plus précisément le milieu dont proviennent les « auteurs des exactions recensées » : « Adolescents ou jeunes adultes, (ils) sont, en grande partie, issus de quartiers sensibles où demeurent leurs parents, bien souvent immigrés d'Afrique du Nord. »
La LCR répond à Hachomer après les agressions du 22 mars
Le 26 03 2003 Olivier Besancenot,
... Il n'est cependant pas inutile, Monsieur le Porte-Parole, de préciser que ce genre d'actes n'est le fait que de groupes absolument marginaux, qui s'infiltrent dans des manifestations de très grande ampleur et tentent d'en dévoyer la signification.
A cet égard, si nous nous félicitons qu'un mouvement de jeunesse comme le vôtre récuse 'les comparaisons hâtives et les délits d'opinion', nous voulons aussi vous mettre en garde contre la tentation de pratiquer, à votre tour, des amalgames injustifiés.
Jamais, aucune des manifestations auxquelles nous avons participé n'a fait preuve de complaisance envers des slogans antijuifs ou des organisations prêchant la haine et la discrimination. S'agissant de la guerre contre l'Irak ou de la situation en Palestine, il n'y a toujours été question que d'un combat pour le droit et une paix juste, combat qui suppose la reconnaissance du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Donc la possibilité pour le peuple palestinien de créer son Etat viable et souverain, aux côtés de l'Etat d'Israël, dans les conditions prescrites par les résolutions des Nations unies. Donc la nécessité, pour les peuples du monde, d'agir ensemble, par-delà les frontières et les différences nationales, culturelles ou religieuses, dans l'esprit qui est celui du grand mouvement qui s'est levé depuis des années en faveur d'une autre mondialisation.
Nous ne pouvons donc accepter que vous évoquiez notre complaisance à marcher 'côte à côte avec des personnes animées par la haine'. De telles personnes sont étrangères à nos idéaux, nous l'avons signifié publiquement à d'innombrables reprises. La responsabilité de pancartes isolées, contradictoires avec les objectifs des manifestations que vous évoquez, ne saurait donc être imputée aux organisateurs qui ont toujours empêché leur présence, lorsqu'ils avaient pu en avoir connaissance.
Création de la fonction de Premier ministre de l'Autorité palestinienne
Le 11 03 2003 Dominique De Villepin,
L'approbation par le Conseil central de l'OLP et le Conseil législatif palestinien de la proposition du Président Arafat de créer une fonction de Premier ministre constitue une étape importante dans la voie des réformes souhaitées par le peuple palestinien comme par la communauté internationale. Nous avions salué, le 14 février dernier, la décision annoncée par le Président Arafat de progresser dans cette direction. Le Conseil européen du 17 février avait fait de même.
Nous devons naturellement étudier en détail le projet de loi adopté par le Conseil législatif, notamment en ce qui concerne les compétences attribuées au Premier ministre. Il reste d'ailleurs au Président Arafat à désigner officiellement le Premier ministre. Le processus n'est pas achevé et nous continuons à le suivre et à l'appuyer.
Projet de transfert de centaines de milliers de Palestiniens vers la Jordanie
Le 26 02 2003 NOEL MAMERE, dans ASSEMBLEE NATIONALE
Enfin, cette guerre [...] poussera l'armée israélienne à une répression accrue des Palestiniens et pourrait même ouvrir la porte au projet de transfert de centaines de milliers de Palestiniens vers la Jordanie..
La conduite à tenir envers l'état d'Israel (Les Verts)
Le 25 02 2003 Gilles Lemaire,