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La Maison Blanche mise en garde contre la tentation d’« utiliser » le Liban pour entrer en conflit avec la Syrie
Le 10 03 2005 , dans 20minutes
[...]Le succès de la manifestations des partisans des groupes pro-syriens réunis mardi à l’appel du Hezbollah [plus d'un million de personnes - source Canal+] est venu à la rescousse du régime libanais, en minimisant la portée des rassemblements quotidiens de l’opposition anti-syrienne. Le principal dirigeant de celle-ci, le leader druze Walid Joumblatt, a d’ailleurs insisté hier sur la nécessité d’engager le dialogue avec le parti chiite Hezbollah. Il a même remis en cause la nécessité de son désarmement exigé par la résolution 1559 de l’ONU. Dans un entretien à un journal allemand, le leader druze a également mis la Maison Blanche en garde contre la tentation d’« utiliser » le Liban pour entrer en conflit avec la Syrie.
www.20minutes.fr/journal/monde/article.php?ida=46161
Israel ne doit pas établir des colonies de peuplement au Golan
Le 24 11 2004 , dans Organisation des Nations Unies
[...] Aux termes du projet de résolution sur le Golan syrien occupé (A/C.4/59/L.18), adopté par 152 voix pour, une voix contre (Israël) et 9 abstentions (Albanie, Cameroun, République dominicaine, Haïti, Kenya, Îles Marshall, États fédérés de Micronésie, Tonga, États-Unis) l'Assemblée générale demanderait à Israël de renoncer à modifier le caractère physique, la composition démographique, la structure institutionnelle et le statut juridique du Golan syrien occupé et en particulier de renoncer à y établir des colonies de peuplement; elle demanderait à Israël de renoncer à imposer aux citoyens syriens du Golan syrien occupé la nationalité israélienne et des cartes d'identité israéliennes, et de renoncer à ses mesures répressives contre la population de ce territoire. Elle demanderait une fois de plus aux États Membres de ne reconnaître aucune des mesures ou décisions législatives et administratives susmentionnées. [...]
Le représentant de la République arabe syrienne a estimé, après l'adoption de ces projets de résolution, qu'un message clair avait été envoyé à Israël, pour qu'il mette fin à l'occupation du Territoire palestinien et du Golan syrien occupé. Il a noté avec satisfaction qu'aux termes des projets adoptés, les tentatives d'Israël d'imposer et d'élargir ses colonies de peuplement, au détriment notamment de la population du Golan syrien, n'avaient aucune implication juridique. Il a appelé à soutenir le Comité spécial chargé d'enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l'homme du peuple palestinien et des autres peuples arabes des territoires occupés. Ce Comité, a-t-il estimé, représente le visage de la communauté internationale. Il a affirmé que son pays, qui soutient l'initiative de paix adoptée par les pays arabes, avait adopté la politique de la main tendue pour une reprise des négociations. Il a regretté qu'Israël y ait répondu par l'indifférence et par la poursuite de pratiques en violation du droit international. Il a par ailleurs lancé un appel aux délégations qui se sont abstenues pour qu'elles rejoignent, lors du vote en plénière, ce qu'il a qualifié de consensus international. [...]
www.un.org/News/fr-press/docs/2004/CPSD307.doc.htm
Yitzhak Rabin en 1967 : Cela ne durera plus longtemps avant que nous marchions sur Damas
Le 01 10 2003 Lucas Catherine, dans Palestine. La dernière colonie ? (page 162)
[...]Le 12 décembre 1966, Yitzhak Rabin, à l'époque chef d'état-major de l'armée israelienne, déclare que 'les syriens sont les pères spirituels du Fatah, un groupe de terroriste arabes. Nous voulons donc par tous les moyens, pousser les Syriens à interrompre leur soutien à ces terroristes'. Six mois plus tard, le 11 mai 1967 ce même Rabbin déclare à la radion israelienne : 'Cela ne durera plus longtemps avant que nous marchions sur Damas'. Un jour plus tard son intervention est renforcée par celle du Premier ministre de l'époque Levi Eshkol : 'Nous prévenons les régimes arabes que nous frapperons au jour et à l'heure de notre choix'[...]
Guerre en IRAK II
Le 16 09 2003 , dans Réseau Voltaire
Simultanément, le département d'État accuse à la fois la Syrie et l'Iran de détenir et de produire des armes de destruction massive. Le discours, parfaitement rodé pour justifier l'attaque de l'Irak, est resservi sans modification.
La Syrie et le Conseil provisoire au pouvoir en Irak
Le 01 08 2003 Farouq Al-Sharaa,
La légitimation par la Syrie du Conseil provisoire au pouvoir en Irak serait la plus grosse erreur de l'histoire politique de la Syrie, vu que le Conseil ne bénéficie toujours pas de l'aval populaire en Irak. Cela ne signifie pas que nous ne coopérerons pas avec les membres du Conseil, la coopération étant une chose et l'octroi de la légitimité une autre.
Les pressions exercées sur la Syrie
Le 01 08 2003 Farouq Al-Sharaa,
Les pressions exercées sur la Syrie n'ont pas été aussi fortes depuis peut-être le 16ème siècle. Le danger vient du fait que ceux qui exercent ces pressions ne se rendent pas compte des implications, comme par exemple le Secrétaire d'Etat adjoint [en référence au sous-secrétaire pour le Contrôle des armes et la Sécurité internationale], John Bolton, qui a essayé d'attaquer la Syrie en l'accusant notamment [de détenir] des armes de destruction massive, ignorant que Damas a appelé le Conseil de sécurité [de l'ONU] à désarmer le Moyen-Orient de telles armes. Ce sont les Etats-Unis qui ne sont pas intéressés à entretenir de bonnes relations avec la Syrie, attitude qui s'explique par les pressions israéliennes exercées sur l'Administration américaine. Les responsables américains craignent Israël; comment pourraient-ils donc faire pression sur lui ?
Les Etats-Unis veulent créer un conflit entre la Syrie et le Liban
Le 28 07 2003 Bashar Al-Assad, dans Al-Hayat (Londres)
[...]La demande qui nous est adressée de démanteler le Hezbollah a pour objectif d'éveiller tous les instincts ethniques et religieux jusqu'à arriver à une guerre civile, ce qui ouvrirait de nouveau la porte à une intervention israélienne au Liban. L'envoi de l'armée libanaise au Sud Liban, tout comme le Hezbollah, sont l'affaire du Liban. Le Hezbollah fait partie du tissu libanais; il a en outre prouvé qu'il était une organisation [nationale] dotée d'un fort sens des responsabilités. Les Etats-Unis veulent créer un conflit entre la Syrie et le Liban.[...]
Il semble qu'Israël et la Turquie aient déjà désigné leur prochaine cible : la Syrie
Le 02 07 2003 Abdallah El-Ashaal,
La période suivant l'attaque états-unienne contre l'Irak offre la possibilité de reconfigurer un ordre arabe affaibli par la conquête irakienne du Koweit, l'incapacité des Arabes à réconcilier l'Irak et ses voisins et à empêcher Washington d'attaquer Bagdad. Aujourd'hui, quoi qu'on pense de la guerre, il faut admettre que le régime irakien a été un des obstacles majeurs à la reconstruction d'un ordre arabe et d'une sécurité collective.
Après la guerre, on peut craindre la constitution d'une alliance entre les États-Unis, Israël, l'Irak, la Turquie et la Jordanie qui irait à l'encontre des intérêts arabes et relancerait les plans israéliens de domination de la région. Il semble qu'Israël et la Turquie aient déjà désigné leur prochaine cible : la Syrie. Cette dernière fait déjà l'objet d'accusations proches de celles qui ont été lancées contre l'Irak.
Sans unité arabe, le scénario irakien se répètera en Syrie et déstabilisera toute la région, ce qui est le but ultime de la campagne. Le monde arabe doit donc être uni derrière la Syrie, un pays qui n'est pas l'Irak, qui est engagé dans une profonde réforme sociale et politique et qui est sincère dans son attachement à la cause arabe. Les accusations de soutien au Hezbollah et aux organisations de résistance palestinienne ne doivent pas être un motif de honte, mais une preuve de l'engagement syrien pour la cause arabe.
L'affrontement serait contre-productif, aussi les Arabes doivent soutenir le dialogue entre Damas et Washington tout en revigorant le système de coopération arabe. [EGYPTE]
SECURITY COUNCIL EXTENDS DISENGAGEMENT FORCE (GOLAN)
Le 26 06 2003 Kofi Annan,
The Security Council this morning renewed the mandate of the United Nations Disengagement Observer Force (UNDOF) for a further six months, until 31 December. The Force has supervised the ceasefire and disengagement between Israel and Syria since 1974.
Through the unanimous adoption of resolution 1488 (2003), the Council called upon the parties concerned to implement immediately its resolution 338 (1973) of 22 October 1973.
Among the provisions of that 1973 text, the Council decided that, immediately and concurrently with the ceasefire, negotiations should start between the parties concerned under appropriate auspices aimed at establishing a just and durable peace in the Middle East.
Also by that resolution, the Council called upon the parties to begin implementation of resolution 242 (1967) of 22 November 1967, which affirmed that fulfilment of Charter principles included withdrawal of Israel's armed forces from territories occupied in the conflict, and respect for the sovereignty, territorial integrity and political independence of every State in the area.
According to the report, the ceasefire in the Israel-Syria sector was maintained during the period under review and the area of operation of UNDOF remained generally quiet, with two exceptions. On 8 January, there was a shooting incident in which one member of the Syrian security forces was shot and killed and another taken into custody by a patrol of the Israel Defence Forces (IDF). The latter was released through he intervention of UNDOF. The overall calm in the Shab?a farms area was disrupted once.
Nevertheless, the situation in the Middle East is very tense and is likely to remain so, unless and until a comprehensive settlement covering all aspects of the Middle East problem can be reached, the Secretary-General states.
The Secretary-General draws attention to the shortfall in the funding of the Force. At present, unpaid assessments amount to some $19 million, representing money owed to Member States that contribute the troops for the Force. He appeals to Member States to pay their assessments promptly and in full and to clear all remaining arrears.
États-Unis, Iran, Syrie
Le 16 06 2003 Muhammad Zuheir Maharkah,
Le vice-président syrien, Muhammad Zuheir Maharkah, a annoncé à Damas, dimanche 15 juin 2003, que les médias du monde arabe, particulièrement ceux de Syrie et d'Iran, doivent tout faire pour déjouer les complots ennemis, et notamment les complots états-uniens. « Les Américains sont conscients de la force et du rôle régional de l'Iran et de la Syrie, et ils ont commencé à émettre des menaces contre Téhéran et Damas, en parallèle de leur occupation de l'Irak », a-t-il déclaré. Soulignant l'importance du rôle des médias pour contrecarrer la « propagande américaine », Muhammad Maharkah s'est félicité de la visite du directeur général de l'IRNA, l'agence de presse iranienne, et a appelé à un renforcement des liens culturels entre les deux pays, notamment dans le domaine de la communication et de la diffusion d'information.