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Les actions c’est la “FORCE ROUGE” des Casques Bleus Citoyens
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Les boycotts apparaissent pour beaucoup d’entre nous comme la maniére la plus facile de manifester notre désaccord. S’il était massif les citoyens des pays boycottés prendraient conscience (pour ceux
qui ne l’ont pas encore) qu’ils font du mal. L’économie est qu’on le veuille ou non la motivation principale de nos sociétés (occidentales).
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MOTHER EARTH Le 29 01 9999 , à MONDE PAS D'ARGENT POUR LA GUERRE - BOYCOTT
DES USA - BOYCOTT LA GUERRE
| | | www.motherearth.org/USboycott/index_fr.php
STOP CATERPILLAR Le 28 01 9999 , Jewish Voice for Peace welcomes end of punitive home demolitions, calls for end to all home demolitions | | | www.catdestroyshomes.org
MECCA COLA Le 27 01 9999 Tawfik Mathlouthi, à MONDE MECCA COLA veut concurencer COCA, enfin un produit de substitution pour dire non au néo-impérialisme des Etats-Unis | | | www.mecca-cola.com
Reprochent au fabricant [Caterpillar] d'engins de chantier de vendre des bulldozers à l'armée israélienne Le 15 04 2005 , dans Le Monde Caterpillar est devenue la cible aux Etats-Unis des organisations propalestiniennes. Ces dernières reprochent au fabricant d'engins de chantier de vendre des bulldozers à l'armée israélienne, qui les utilise pour détruire les maisons palestiniennes à Gaza et en Cisjordanie lors d'opérations de représailles.
Mercredi 13 avril, lors de l'assemblée générale des actionnaires du groupe, trois organisations catholiques, l'organisation non gouvernementale Human Rights Watch et le groupe Jewish Voices for Peace (Voix juives pour la paix) ont déposé une résolution demandant l'ouverture d'une enquête sur l'utilisation des bulldozers par Israël afin de savoir si elle est compatible avec les règles éthiques de la société.
Au même moment, plusieurs manifestations se sont tenues contre le groupe, notamment à Peoria, dans l'Illinois, où se tenait l'assemblée mais aussi à San Francisco et à Chicago devant les bureaux de Caterpillar. 'Il s'agit de montrer combien l'image de Caterpillar s'est dégradée', a déclaré Liat Weingart, directeur de Jewish Voices for Peace.[...] | | | www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-639550@51-639134,0.html
Boycott de bières japonnaises Le 07 04 2005 , dans METRO La plus grosse chaîne de supermarché de Chine a retiré des rayonages les bières de la marque japonaise Asahi. Il s'agit d'un signe de protestation contre un manuel d'histoire paru au Japon, qui embellit le passé militaire nippon et minimise les exactions en Asie dans les années 30. | | | Boycott Israeli academics Le 05 04 2005 , dans The Guardian [Extrait et Traduction] Le syndicat britannique des professeurs de l'enseignement supérieur envisagerait de boycotter trois universités israéliennes parce que ces établissements refusent de condamner la politique du gouvernement israélien dans les territoires.
Il s'agit des universités de Haïfa et Jérusalem ainsi que l'université Bar Ilan. Une résolution en ce sens doit être soumise au prochain congrès de ce syndicat et selon ses promoteurs, elle aurait de bonnes chances d'être adoptée.
[Original]
Israeli academics who refuse to condemn their government's actions in the occupied territories risk a boycott by the UK's leading lecturers' union.
The Association of University Teachers' annual council, which begins on April 20 in Eastbourne, will also debate whether to boycott three of Israel's eight universities - Haifa University, Bar Ilan University and the Hebrew University in Jerusalem - over their alleged complicity with the government's policies on the Palestinian territories.
The union voted against an academic boycott policy two years ago, but campaigners believe the motions are more likely to be passed this year.
The new boycott motion contains a clause to exclude 'conscientious Israeli academics and intellectuals opposed to their state's colonial and racist policies'.
Palestinian academics have also issued a call for an international boycott of Israel.
Sue Blackwell, a lecturer at Birmingham University and one of the authors of the motion, said: 'We are now better organised. One of the reasons we didn't win last time was that there was no clear public call from Palestinians for the boycott. Now we have that, in writing.'
The Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel called for a boycott last year. It was signed by 60 academic trade unions, non-governmental organisations and associations in the West Bank and Gaza. A separate poll of staff at al-Quds University, seen by Education Guardian, reveals that 75% support the boycott. [...] | | | education.guardian.co.uk/higher/worldwide/story/0,9959,1452283,00.html
Accusing the caterpillar of being responsible for killing Le 05 03 2005 , dans IPC The "Palestinian Young Parliament" formed by a group of children from Rafah city, south of Gaza Strip submitted a memorandum against the corporation by a group of American lawyers in Newyourk DC, accusing the caterpillar of being responsible for killing the Palestinian children and displacement of the Palestinian families as they were made homeless due to the Israeli occupation demolition of their houses.
The coordinator of the parliament Abed Al Rauf Barbakh said that a group of the international solidarity and the family of the peace activist Rachael Correi who was crashed to death by an Israeli occupation caterpillar while trying to prevent a house demolition in Rafah two years ago along together with the families who lost their dearly children by the Israeli occupation fire and the owners of the demolished houses in Rafah put their trust in a group of the lawyers , who in turn submitted a legal note against the caterpillar corporation and held it responsible for the suffering of the thousands of the Palestinian families.[...] | | | www.ipc.gov.ps/ipc_new/english/details.asp?name=3035
Contre le bulldozers Caterpillar en Palestine Le 04 03 2005 , à GRENOBLE dans AFPS Action contre l’utilisation de bulldozers Caterpillar en Palestine occupée
Deux sites de fabrication de matériels CATERPILLAR sont implantés, l’un à Grenoble, l’autre dans la proche banlieue, à Echirolles.
L’AFPS à pris une initiative de distribution de tracts dans le cadre de la campagne internationale destinée à obtenir de CATERPILLAR qu’il fasse en sorte que ses bulldozers ne soient pas vendus, directement ou indirectement, à l’armée d’Israël, qui les utilise pour des actions illégales de destructuction de maisons et de cultures.
Aux heures d’entrées et de sortie des usines des tracts ont été distribués pour sensibiliser les travailleurs à cette question, en février 2005.
À Echirolles les militants d’un groupe d’initiative fonctionnant sur cette commune ont distribué 300 tracts. Une autre équipe à fait de même à l’usine de Grenoble en distribuant 1000 tracts
Dans les deux cas nous avons pu constater un bon accueil à cette initiative et un intérêt marqué. Le document veillait à ne pas mettre en cause les travailleurs de ces usines, qui du reste ne fabriquent pas les matériels incriminés.
Les services de sécurité des entreprises sont intervenus pour faire part du mécontentement des directions et s’inquiéter de la poursuite éventuelle de ces actions.
L’objectif de cette action a été atteint, en distribuant un document à un public ciblé, directement concerné.
P.S : Une journée internationale d’action contre Caterpillar aura lieu le 13 avril 2005 à l’appel de nombreuses organisations :
http://www.catdestroyshomes.org/
| | | www.france-palestine.org/article1185.html
Les presbytériens retirent leurs billes [des boîtes qui viole le droit international] Le 24 02 2005 , dans Témoignage Chrètien Pour bâtir des colonies dans les Territoires palestiniens, il faut des entreprises qui démolissent des foyers palestiniens, équipent les colons et érigent le mur de séparation. Ces Boîtes participent indirectement à des violations du droit international. Il faut donc se 'désengager' d'elles, c'est à dire vendre des participations. Telle est, en substance, la recommandation du Conseil oecuménique des Eglises, odoptée le 21 février à Genève. Cette initiative surprenante, qui resemble à une mesure économique contre Israel, est inspirée d'une action de l'Eglise presbytérienne des Etats-Unis. Depuis quelques mois, celle-ci retire des investissements qu'elle avait dans des sociétés multinationales impliquées dans l'occupation. Inutile de préciser que les organisations juives américaines dénoncent ce 'désengagement sélectif' qui ne fait pas l'unanimité chez les presbytériens. Le centre Simon Wiesenthal estime que l'action a d'autan moins de sens qu'Israeliens et Palestiniens dialoguent à nouveau [note LCBC sic! : avec une annexion qui continue, c'est de la mauvaise foi].
| | | Comité de soutien aux inculpés de Palestine 33 Le 09 02 2005 Jacques Salles, à BORDEAUX Le 'comité Palestine 33' et le 'comité de soutien aux inculpés de Palestine 33' tiennent à remercier toutes les organisations qui ont manifesté leur solidarité envers nos deux amis inculpés pour avoir apposé des autocollants sur des produits 'made in Israël' :
26 organisations syndicales, politiques et associatives du département de la Gironde
41 organisations d'autres départements dont une grande majorité rattachée à l'A.F.P.S. : Palestine 24, Collectif 69 Palestine, AFPS pays de cornouailles,
comité poitevin France Palestine, comité rennais France Palestine solidarité,Palestine 13, AFPS Villeneuve saint georges, AFPS Beauvais,AFPS
Génnevilliers,Comité Evry Palestine, AFPS Pau, Palestine 14, Orléans Loiret Palestine, Palestine 12, AFPS Pas de Calais, AFPS Douarnenez, Palestine 89, AFPS Grenoble, AMFP Aubagne, AFPS 34, AFPS Nice, AFPS Roanne, Collectif Maconnais pour la Paix au Proche Orient, AFPS Drôme, Comité Saintonge Palestine, Comité 45, Comité 37, AFPS Allier, AFPS 95, AFPS Toulouse, AFPS 72, AFPS Haute Savoie, AFPS 04, AFPS 30, AFPS Ain, AFPS Douarnenez,
11 organisations nationales dont l'AFPS, le CNID ( Comité national indépendance et développement), la CAPJPO, l'INP (initiative nationale palestinienne), l'UJFP, les Casques Bleus Citoyens, Enfants de Palestine (Abnah Philistine), Mouvement Justice pour la Palestine, AC!, l'Emancipation Tendance Intersyndicale, l'Union Syndicale Solidaires, .
Le procès a eu lieu à Bordeaux le 4 février. Le délibéré a été fixé au 4 Mars à 13h30 au même endroit.
Le motif premier d'inculpation pour 'descrimination raciale' demandée par la police n'ayant pas été reconnu par le tribunal la plainte a porté sur 'dégradation de produits'.
Les avocats de nos 2 inculpés ont dénoncés la matérielarité de la plainte : l'un d'eux a posé un autocollant sur le bureau de la présidente du tribunal
en demandant de l'inculper si cet autocollant avait un tant soit peu détruit ou dégradé son dossier. De plus ils ont demandé que leur soit fournie la
preuve du prégudice : Auchan demande plus de 6.000 euros de dédommagement.
Une facture de ce montant ... de gardiennage! leur a été présentée. Les avocats ont alors exposé les motifs de l'acte : le non-respect des conventions européennes et l'ignorance systématique de toutes les résolutions de l'ONU ainsi que la 4ème convention de Genève établissant les droits des populations sous occupation étrangère...
En finale, ils ont demandé l'acquitement pure et simple des 2 inculpés au motif qu'ils ont agi en militants au service d'une décision collective de
plus de 15O associations appelant au boycott des produits israéliens tout le temps qu'Israël boycottera les décisions prises à son encontre.
Le Comité Palestine 33 remercie en particulier les amis de Millau, Nantes, Poitiers, Evry, Pau,Figeac, Toulouse, Biarritz,et peut-être d'autres qui ont
fait le déplacement pour être présents au procès.
Le Comité Palestine 33 vous informera des décisions prises par le Tribunal.
Pour le Comité Palestine 33, Jacques Salles
[Palestine 33 nous communique le verdict :]
Verdict inculpés Palestine 33
Ce vendredi 4 mars à 13h.30, le tribunal de Bordeaux a prononcé sa sentence. La plainte déposée par le magasin Champion était recevable mais les pièces fournies étaient sans rapport avec la plainte en conséquence la plainte a été déboutée. Par contre l'infraction a été retenue par le tribunal. Le motif de 'dégradations graves' a été requalifié en 'dégradations légères' au titre du R.655.1 - L'amende est de 300 euros est à verser par chacun des deux inculpés.
Par ailleurs les deux cabinets d'avocats qui ont accepté de défendre les inculpés le faisaient à titre gracieux et pout montrer leur solidarité. Palestine 33 remboursera les deux inculpés de l'amende qu'ils ont à payer.
Le résultat est donc plutôt positif et Palestine 33 a pu mesurer le poids de cette action concertée avec vous tous. De plus les témoignages reçus permettent de dire que cette action a été l'occasion pour un certain nombre de relancer cette campagne de boycott.
Amicalement à tous,
Jacques Salles, Président de Palestine 33
Ci-dessous, l'article de l'AFP d'aujourd'hui :
Amendes pour les militants appelant au boycott des produits israéliens
04/03 15:29 : Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné vendredi à 300 euros d'amende chacun, les deux militants du Comité Palestine 33 interpellés en octobre dernier alors qu'ils apposaient des autocollants sur des produits israéliens appelant au boycott des consommateurs.
Les faits retenus à l'encontre de Salira Arnaud, une assistante maternelle de 50 ans, et de Philippe Destandau, un éducateur de 37 ans, ont été requalifiés en 'dégradation légère'.
Ils étaient tous deux initialement poursuivis pour 'dégradation de biens' et le ministère public avait demandé lors de l'audience du 4 février dernier 1.000 euros d'amende pour chacun.
'C'est une demi-victoire', a déclaré à la sortie de l'audience de délibéré Sakira Arnaud. La militante arborait un autocollant sur lequel on pouvait lire 'Je refuse qu'on me traite d'antisémite parce que je dis non à l'occupation de la Palestine'. 'J'ai fait le même type d'action il y a 20 ans pour dénoncer la situation en Afrique du Sud ou en Chine', a ajouté la militante, précisant qu'elle ressentait 'beaucoup de colère et d'injustice' dans cette affaire.
De son côté, Philippe Destandau a déclaré 'nous ne sommes pas des délinquants, notre combat est militant et politique'.
Le 17 octobre dernier, les deux militants avaient été interpellés par des vigiles dans une supérette de Bordeaux en train d'apposer des autocollants 'Made in Israël-apartheid-Boycott' sur divers produits en provenance de ce pays.
Après leur action, les deux militants avaient été placés en garde à vue et le domicile de chacun perquisitionné. Un traitement dénoncé comme 'une criminalisation des syndicalistes et des militants' par les trois avocats de la défense lors de l'audience du mois dernier.
Par ailleurs, le gérant de la supérette du centre ville de Bordeaux dans laquelle les deux militants avaient mené leur action a été débouté de sa demande de dommages-intérêts.
Une trentaine de militants de diverses organisations (LCR, Sud, Palestine 33, Attac 33, Parténia 33, AC!, Union des juifs français pour la paix) sont venus vendredi manifester leur soutien devant le palais de justice.
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| palestine33.free.fr/actions/Boycott-Soutien_SakinaA-PhilippeD.htm
Deux militants de Palestine 33 inculpés pour leur appel à boycotter Le 04 02 2005 Jacques Salles, à BORDEAUX 12 responsables de Palestine 33 se sont réunis le samedi 23 octobre pour étudier les suites à donner à la dépêche de « l’agence France presse » publiée le 20 :
« Une supérette du centre de Bordeaux a déposé plainte contre deux militants de Palestine 33 pour avoir apposé des autocollants sur des produits en provenance d’Israël appelant les consommateurs au boycott, a-t-on appris de la police. Une enquête est en cours pour déterminer s’il s’agit d’un acte isolé ou d’activités militantes »
En effet deux de ses militants ont été arrêtés, menottés, conduits au poste, mis en garde à vue et perquisitionnés à leurs domiciles avec saisie du matériel informatique.
C’est Palestine 33 qui se considère poursuivi pour « dégradations graves » le 4 février 2005
Le Comité Palestine 33 voit dans ce comportement une volonté du gouvernement français de criminaliser toute expression contestataire.
Il estime disproportionnées les mesures prises au regard de l’action menée.
Il continue de revendiquer le droit à la critique et à la condamnation de la politique du gouvernement israélien.
Palestine 33 est une association de soutien au Peuple palestinien et dispose d’un certain nombre de moyens d’actions pour ce soutien..
Le boycott des produits « made in Israël » en est un. Il a été inauguré à Marseille en 2002 et de nombreux groupes , associations et comités à travers la France collent des macarons sur ces produits pour informer les consommateurs.
Même si cette action était illégale, elle n’en resterait pas moins légitime : le consommateur a le droit de savoir la provenance des produits. Or ces produits sont présentés indistinctement sous le label « made in Israël » qu’ils soient d’Israël, de ses colonies implantées en terre palestinienne ou des terres qui se retrouvent de l’autre côté du mur. La cour internationale de Justice a condamné sans appel, ce mur qui annexe encore un peu plus de terres dont les produits sont exportés sous label « made in Israël »
Or les produits des colonies sont interdits d’entrée sur le territoire de l’Union Européenne.
Palestine 33 demande la transparence sur les étiquettes
Cette action est complémentaire de celle qu’il mène avec beaucoup d’autres pour la suspension de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Israël tant que ce dernier ne se conformera pas à l’article 2 de cette convention, relatif au respect des droits de l’homme.
Les députés européens ont voté sa suspension à une large majorité.
Palestine 33 demande à la commission de Bruxelles de mettre en oeuvre la décision prise par le Parlement européen. | | | palestine33.free.fr/actions/Boycott-Soutien_SakinaA-PhilippeD.htm
Déclarations sur les sanctions (ICAHD) Le 28 01 2005 porte parole ICAHD, à ISRAEL Après des années d’efforts diplomatiques et politiques ayant pour objectif de contraindre Israël à cesser l’Occupation, tout en constatant que celle-ci est devenue de plus en plus contraignante et permanente,.../
l’ICAHD déclare soutenir une campagne à plusieurs volets et portant sur l’imposition de sanctions de nature à la fois stratégique et sélective, contre Israël, et ce jusqu’à l’arrêt de l’Occupation.
C’est-à-dire une campagne qui viserait l’Occupation par Israël plutôt qu’Israël per se. Nous pensons que si la législation existante, tant internationale que nationale, était tout simplement mise en oeuvre, cela aboutirait à rendre l’Occupation intenable, et contraindrait Israël à respecter les dispositions relatives aux droits humains. Egalement, s’agissant de moyens de pression tant moraux qu’économiques, nous sommes en faveur du désinvestissement et du boycott de façon sélective.
Puisque les sanctions constituent un puissant moyen, non-violent et accessible au public de résister à l’Occupation, une campagne de sanctions nous semble être l’étape prochaine et logique dans nos efforts pour faire cesser l’Occupation. Alors que cette campagne va commencer à se développer, l’ICAHD déclare dès à présent soutenir les positions suivantes :
Vente d’armement ou transfert d’armement à Israël : ils devraient être conditionnés à l’usage qui en serait fait et qui ne devrait pas contribuer à perpétuer l’Occupation, non plus à bafouer les droits humains et le droit international humanitaire ; tous ces manquements cesseraient si les gouvernements appliquaient la législation existante en matière d’utilisation d’armements en violation des droits humains.
Sanctions économiques sur Israël : en raison de ses manquements aux 'Accords d’Association' qu’Israël a signé avec l’Union Européenne, et qui interdisent la vente de produits fabriqués dans les colonies sous l’étiquetage 'Fait en Israël', et aussi en raison des manquements aux clauses de ces accords relatives au respect des droits humains.
Désinvestissement : par les sociétés qui tirent profit de leur implication dans l’Occupation. Sous ce chef, l’ICAHD soutient des inititiaves comme celle de l’Eglise Presbytérienne aux USA qui vise les sociétés contribuant matériellement à l’Occupation, et au premier chef contre Caterpillar dont les bulldozers détruisent des milliers de maisons palestiniennes.
Boycott des produits des colonies et des sociétés qui fournissent les habitations des colonies, ou qui jouent un rôle majeur dans le maintien de l’Occupation.
Et enfin tenir tous les individus -- qu’ils soient des politiques, du personnel militaire exécutant des ordres ou autre -- tous personnellement responsables de ces violations des droits humains, y compris par la voie judiciaire devant les tribunaux internationaux, et ne pas leur permettre de voyager dans d’autres pays.
L’ICAHD en appelle à la communauté internationale -- gouvernements, syndicats, universités, organisations religieuses et aussi à toute la société civile dans son ensemble -- pour que tout soit fait en vue de rendre l’Etat d’Israël responsable de sa politique et de ses actions liées à l’Occupation, et ce en vue de hâter la fin de cette tragédie.
Tout en en appelant aussi à l’Autorité Palestinienne pour qu’elle adhère aux conventions relatives aux droits humains, le soutien que nous apportons à des sanctions sélectives contre l’Occupation israélienne est focalisé sur l’Etat d’Israël qui seul a le pouvoir de faire cesser l’Occupation, et qui seul viole le droit international quant aux obligations d’une puissance occupante.
| | | www.france-palestine.org/article1016.html
Se dégager des sociétés qui ont des relations économiques avec Israël Le 03 10 2004 , à TEL-AVIV Nous, soussignés, citoyens israéliens, apportons notre soutien à la décision
de l'église presbytérienne des Etats Unis de se dégager des sociétés qui ont
des relations économiques avec Israël.
En tant que citoyens israéliens, nous sommes conscients que de telles
sanctions pourraient nuire à nos familles et à nous-mêmes sur le plan
économique. En même temps, nous ne pouvons plus nous contenter de positions
morales qui, bien qu'ayant elles-mêmes toute leur valeur, ne peuvent mettre
fin aux atrocités, à l'oppression, ni même à la construction du fameux mur
de séparation. Nous reconnaissons, bien tristement, qu'aucun signe n'indique
que les changements radicaux nécessaires à mettre fin à l'occupation
israélienne ne viendront de l'intérieur des systèmes politique et judicaire
israéliens, du moins dans un avenir proche. Pour ces raisons, et au terme de
quarante années au cours desquelles la situation n'a ait que se détériorer,
nous avons décidé de soutenir publiquement des mesures externes décisives
qui incluent une pression économique effective contre Israël.
Nous souhaitons insister sur le fait que nous ne considérons pas de telles
pressions comme des actes anti-israéliens ou antisémites, mais comme une
action dirigée contre la politique israélienne d'occupation et d'oppression.
De plus, nous croyons que votre décision fait partie d'un ensemble visant à
mettre fin à la souffrance du peuple palestinien comme du peuple israélien
et à aider à amener la justice et la paix dans notre pays troublé. Nous
espérons que cette vision aidera à ce que s'instaure, pour Israël, un avenir
dont nous puissions être fiers, en lieu et place de la machine d'oppression
d'aujourd'hui. Nous voyons cela comme un intérêt capital pour Israël, qui
vaut la peine d'en payer le prix fort.
Nous espérons que votre position courageuse sera adoptée par beaucoup d'
autres et que votre voix ferme sera largement entendue.
Respectueusement
Oren Medicks Tel Aviv
Hisham Abdu Haïfa
Angela Godfrey Jérusalem
Juliano Mer Khamis Haïfa
Adam Keller Holon
Beate Zilversmidt Holon
Michel Warchawski Jérusalem
Nimrod Kerret Tel Aviv
| | | Oranges d'Israel: la vie Auchan sous surveillance Le 20 03 2004 , dans LIBERATION Vendre des agrumes israéliens pour des agrumes marocains. En ces temps où des appels au boycott des produits d'Israël sont régulièrement lancés, la gaffe avait peu de chances de passer inaperçue. Auchan l'a commise, l'Association franco-palestinienne d'échanges culturels (Afpec) n'a pas manqué de la relever. «Auchan essaie de nous refiler des mandarines et des oranges d'Israël en les étiquetant comme venant du Maroc et d'Espagne, s'indigne-t-elle dans un communiqué du 27 février. Le panneau d'affichage indique clairement : 'Provenance : Espagne ou Maroc', alors que la marque est 'Jaffa' et que sur la caissette il est indiqué 'product of Israël'.»
[...]
Pour l'instant, l'affaire en est là. Auchan reconnaît l'«erreur», plaide «la maladresse». Suleiman Abu Odeh, le coordinateur général de l'Afpec, laisse un peu de temps au distributeur pour juger de sa bonne foi : «Maintenant, on va attendre pour voir s'il a pris cette affaire au sérieux ou pas, puis à un moment donné on fera une tournée.» Ensuite, l'Afpec s'attaquera peut-être à Carrefour et à Monoprix. «J'ai reçu des dénonciations», affirme Suleiman Abu Odeh.[...]
| | | www.liberation.fr/page.php?Article=187722
Auchan Le 27 02 2004 Suleiman Abu Odeh,
|
Le Magazine InterCulturel
Bulletin francophone sur la
Palestine Edité par
: L'association Franco
Palestinienne d'Échange
Culturel

AFPEC
Numéro diffusé à 17.000
destinataires
Le
27 février 2004
NUMÉRO
SPÉCIAL

Auchan Tromperie ou
erreur ?
|
|
La
campagne de « Boycott de produits israéliens », a visiblement
déjà donné ses fruits. En fait, le citoyen français s?est révélé
particulièrement sensible aux explications claires et justes que nous
avons donné à cette campagne (voir notre communiqué). Pour toute preuve,
il suffit de lire les témoignages diffusés par-ci et par-là par des
militants et par des simples citoyens concernant l?attitude de certaines
chaînes de magasins.
Constatant l?effet immédiat de cette campagne sur le volume de
vente des produits israéliens, les directions de certaines chaînes de
magasins, pour des raisons qui ne concernent et n?engagent que ces
responsables, de passer outre la loi en vigueur, en falsifiant l?affichage
de la provenance des produits en question, trompant ainsi les
consommateurs et les induisant en erreur.
Suite
à des témoignages concernant la chaîne de magasins « Auchan »,
nous avons (comme d?autres militants et citoyens) réagi auprès de leurs
responsables. C?est ainsi que nous avons envoyé le message
suivant : |
|
Madame, Monsieur,
Vous trouverez en ce qui suit un message reçu d'un
ami m'informant d'une tromperie volontaire ou involontaire concernant la
provenance des produits.
Je vous demanderais
de le lire et me donner les explications qui s'imposent. Entre temps, nous
allons effectuer des tournées surprises de temps à autres dans vos
différents magasins. Dans l'absence d'une réponse satisfaisante ou/et
dans le cas où ces informations se révéleraient vraies, nous diffuserons
une dénonciation publique à votre égard. Suleiman Abu Odeh, Coordinateur général de
l'AFPEC (Association Franco Palestinienne d'Échange Culturel)
« Auchan essaye de nous tromper sur la
provenance de certain produits Attention Auchan essaye de nous refiler des
mandarines et des oranges d'Israël en les étiquetant comme venant du Maroc
et d'Espagne ! ! Le panneau d'affichage indique clairement "provenance :
Espagne ou Maroc" alors que la marque est "JAFFA" et que sur la caissette
il est indiqué " product of Israel". Le panneau principal, celui ou est
indiqué le prix au kilo, est celui que tout le monde regarde en premier.
Je ne sais pas si c'est volontaire ou pas, en effet un marchand m'a dit
que les produits frais venant d'Israël sont très difficiles à écouler
depuis quelques temps, beaucoup de personnes évitent d'acheter des
produits d'Israël et Auchan trompe ces personnes. » |
La
réponse a été rapide :
REF:ZBRQAA
Bonjour,
Nous
avons bien reçu votre réclamation et vous en remercions.
L'erreur d'étiquetage produits signalé au magasin de La
Défense a été immédiatement corrigée dès réception du
message.
Nos
approvisionnements d'orange se font en grande majorité en provenance
d'Espagne et du Maroc.
Cependant, nous avons également des
clémentines provenant d'Israël.
Ces
provenances multiples ne justifient pas cette erreur de balisage que nous
vous demandons de bien vouloir excuser.
Dans le but de ne pas renouveler cette maladresse, nous
transmettons ce jour un message à l'ensemble des chefs de rayons
concernés.
Nous vous
remercions de nous avoir alerter sur ce sujet.
Cordialement,
Yann
PUSLECKI Chef de groupe Marketing Relation Clients / AUCHAN
France ffkartobi@yahoo.fr
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La
réponse du chef de groupe Marketing Relation Clients concernait un seul de
leurs magasins. Cette même réponse était, d?ailleurs, un (copié/collé)
d?une réponse déjà envoyée à plusieurs personnes. Cependant, les
témoignages reçus montraient que cette pratique et courante dans
différents magasins de la chaîne, et laissent légitimement conclure qu?il
s?agit bel et bien dune politique délibérément définie par la direction
générale de cette chaîne.
Nous avons, alors, répondu au message comme
suite : |
|
Cher Monsieur,
Après diffusion de votre réponse que vous trouverez
en bas de ma signature, j'ai reçu, en réaction à votre réponse, d'autres
témoignages. Je ne souhaiterais pas vous ennuyer en vous citant l'ensemble
des témoignages ; mais je vous en cite un particulièrement
précis.
Je vous demanderais d'avoir la gentillesse ne pas
tenter de minimiser l'ampleur de ces incidents ; mais plutôt de nous
donner la promesse formelle de faire le nécessaire pour cela ne se
produise plus.
Vous êtes bien libre de distribuer les produits
israéliens et soutenir un régime d'apartheid, et vous rendre ainsi
complice de crimes contre l'humanité. En fait, il n'existe
malheureusement pas de
sanction à priori contre ces agissements. Il peut y en avoir
à posteriori (on en a déjà vu !).
Par contre, vous n'avez aucunement le droit
d'induire en erreur des honnêtes citoyens qui n'aimeraient pas, quant à
eux, de participer sans savoir, par votre faute visiblement volontaire, à
ces crimes ignobles. Vous avez l'obligation légale (comme vous le
savez parfaitement) de rendre la traçabilité parfaitement possible et
claire.
C'est pourquoi je vous demanderais, Cher Monsieur,
une réponse claire qui arrête immédiatement cette
comédie.
Je suis désolé, Cher Monsieur, qu'en l'absence
d'une réponse assez claire et parfaitement vérifiable sur le terrain, et
qu'aucun témoignage concernant l'un de vos magasins ne viendrait pas
démentir, je me trouverais, en ma qualité de représentant légal de
l'AFPEC, dans l'obligation d'introduire une action judiciaire à votre
encontre.
Je suis certain, Cher Monsieur, que votre bonne
volonté (prouvée par votre réponse rapide) nous évitera d'en arriver
là.
Et voici le témoignage en question
: « (...) Je confirme qu?Auchan (à Villeneuve d'Ascq en
tous les cas) tente, et certainement y arrive, de nous vendre des fruits
et légumes made in Israël par voie de faux affichage. Le cas s'est produit
plusieurs fois concernant des avocats en promotion ( ben tiens !), placés
en tête de gondole et annoncés comme provenant du Mexique.
(...) » |
|
Et voici la
réponse reçu suite à ce message et qui porte la même
référence :
|
|
Cher
Monsieur,
Je prend note de votre
réponse avec un grand intérêt. Nous sommes particulièrement sensibilisés à
ces problématiques que nous ne cherchons en aucun cas à
minimiser.
Comme indiqué sur mon précédent e-mail, un
message a été envoyé ce mercredi à l'ensemble de nos chefs de rayons
et chefs de secteurs fruits et légumes leur rappelant nos règles de
balisage.
Le respect de ces règles est
bien plus qu'une obligation légale pour l'enseigne Auchan, c'est un
de nos engagements. Chacun de nos collaborateurs est formé et
responsabilisé à ces règles, et doit s'appliquer chaque jour à
les faire respecter.
Cet engagement de respect de
la traçabilité des produits se traduit au-delà de la volonté et des
actions de nos collaborateurs par d'autres preuves concrètes comme la
signalétique de nos emballages qui vous spécifie également les
provenances de nos produits.
Il est important de noter
que ces actions que nous mettons en oeuvre pour assurer cette
traçabilité est contrôlée par nos équipes internes mais également par
des organismes externes comme la répression des fraudes.
Un autre engagement de
l'enseigne Auchan est la satisfaction de ses clients. Nous avons
toujours mis le client au c?ur de notre politique commerciale et ne
cherchons en aucun cas à le tromper sur les produits vendus. Des erreurs
de balisage peuvent se produire mais ne correspondent en aucun cas à
des actions volontaires qui seraient contraires à notre politique de
fidélisation.
J'espère avoir répondu à
votre demande et vous remercie de votre compréhension et de votre
fidélité à notre enseigne.
Cordialement,
Yann PUSLECKI Chef de
groupe Marketing Relation Clients / AUCHAN France |
|
Sur ce,
nous ne pouvons qu?être satisfaits de cette réponse, à condition de
demeurer vigilants à toute tentative de la part de cette chaîne et
d?autres chaînes de transgresser la législation en vigueur pour écouler de
manière illicite ces produits.

Nous vous
invitons, donc, à surveiller régulièrement la légalité de l?étiquetage
dans les différents magasins ; notamment des grandes chaînes de
distribution et nous fournir des témoignages écrits, des photos ;
voire des films.
Dans
l?hypothèse où ces pratiques continuent, l?AFPEC (certainement
conjointement à d?autres
associations) saisira la justice pour mettre fin à cette comédie
tragique.
N.B. : Une
copie de cette diffusion est simultanément adressée au chef de groupe
Marketing Relation Clients / AUCHAN
France. |
|
Nous tenons à re-préciser l?esprit de notre
appel au boycott des produit israéliens. « la
campagne de boycott, loin de constituer un acte de guerre est au contraire
une réponse pacifique à une agression militaire de grande envergure. Il
s'agit aussi de s'opposer au négationnisme israélien qui réfute tout droit
au peuple palestinien à une vie digne quand il ne nie pas sa propre
existence. »
| | | | www.afpec.org
Nouvelle défaite des marques face aux citoyens Le 04 02 2004 , dans Réseau Voltaire Le 30 janvier 2004, le tribunal de grande instance de Paris a reconnu à Greenpeace France le droit de pasticher la marque Esso. En juillet 2002, Esso SA, filiale française du groupe américain ExxonMobil, avait intenté un procès en contrefaçon afin d'empêcher la campagne « STOP E$$O : ennemi climatique numéro un ». La multinationale reprochait à l'association d'avoir utilisé la marque Esso, en remplaçant les « S » par le signe « $ ». C'est, en France, la troisième victoire de citoyens face aux marques. Le 16 juin 1998, la cour d'appel de Paris avait autorisé le collectif « Elf ne fera pas la loi en Afrique » à utiliser le logo de la compagnie pétrolière sur ses affiches. Le 30 avril 2002, la même cour d'appel avait reconnu au Réseau Voltaire le droit de pasticher la marque Danone sur son site internet « JeBoycotteDanone ». Il est maintenant confirmé qu'en France l'usage parodique ou politique des logos de marques est autorisé. Les citoyens ont le droit de critiquer les entreprises et de les attaquer sur le terrain qu'elles voulaient leur interdire : celui de l'image de marque. | | | www.reseauvoltaire.net/article12365.html
La puissance des États-Unis repose sur un mirage Le 27 10 2003 Thierry Meyssan, dans Réseau Voltaire Quoi qu'il en soit, Washington ne peut plus reculer. En effet, la survie des États-Unis est menacée. Non pas par un ennemi extérieur, mais par une faiblesse économique intérieure et des tensions entre communautés. Beaucoup en sont conscients maintenant, la puissance des États-Unis repose sur un mirage : le dollar. Ce ne sont que des morceaux de papier qu'ils impriment, autant que de besoin, et que le reste du monde se croit obligé d'utiliser.
Depuis trois ans, Jacques Chirac et Gerhard Schöder ont engagé la France et l'Allemagne dans une guerre sans merci contre les États-Unis. Ils ont envoyé des émissaires dans le monde entier pour convaincre d'autres États de convertir leurs réserves monétaires en euros. Les premiers à avoir accepté ont été l'Iran, l'Irak et la Corée du Nord. C'est-à-dire précisément les États que George W. Bush a alors qualifiés d'« Axe du Mal ».
De son côté, Vladimir Poutine a entrepris de restaurer l'indépendance économique de la Fédération de Russie. Il a remboursé par anticipation les dettes que Eltsine avait contractées auprès du Fonds monétaire international. Et il devrait rembourser, également par anticipation avant la fin de l'année, les dettes restantes au Club de Paris.
Poutine vient d'annoncer tranquillement qu'il entendait reprendre le contrôle étatique des richesses naturelles de son pays. Il a rappelé que la fortune des oligarques s'est faite en une nuit, en s'appropriant avec la complicité de Elstine, tous les biens de l'URSS. Et a déclaré que l'État pouvait reprendre aux oligarques ce qu'il n'aurait jamais dû leur confier.
Recevant Gerhard Schroëder, au début du mois, Poutine a indiqué qu'il commencerait par récupérer le contrôle du gaz et du pétrole, et qu'il convertirait ces marchés, actuellement en dollars, en euros.
De son côté, le Premier ministre malais, le docteur Mahatir Mohammad, a expérimenté l'abandon du dollar dans les échanges internationaux, mais au profit de l'or. Il a signé des accords bilatéraux avec ses partenaires commerciaux. Les exportations et importations malaises se règlent désormais en or.
Fort de cette expérience, il a proposé à la Banque islamique de développement un plan pour en finir avec les États-Unis. S'inspirant du cartel arabe qui provoqua le choc pétrolier de 1974, il a proposé de provoquer un choc monétaire décisif. L'idée est de faire basculer le marché mondial du pétrole en or et de provoquer instantanément la chute du dollar et l'effondrement de l'économie US.
Au départ opposée à ce plan, l'Arabie saoudite, qui est en butte aux menaces des néo-conservateurs de Washington, l'a finalement rallié. La Banque islamique de développement l'a présenté au sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) qui vient de se réunir en Malaisie, sous la présidence du docteur Mahatir Mohammad.
Il a été convenu que des accords bilatéraux de passage à l'étalon or allaient être mis en place entre États islamiques au cours de l'année prochaine. Et que, lors du prochain sommet, qui se tiendra au Sénégal, les cinquante sept États membres de la Conférence islamique seront invités à signer un accord multilatéral.
Vladimir Poutine, qui était présent à la Conférence islamique car une immense population russe est musulmane, a encouragé ce plan.
L'abandon du dollar sera long et difficile, aussi bien pour les Européens que pour les États musulmans. Une campagne internationale a été lancée contre le docteur Mohatir Mohammad accusé de ressusciter l'antisémitisme. Henry Kissinger et Condoleezza Rice ont fait appel à l'oligarque Mikhail Khodorkovsky pour neutraliser Poutine. Mais celui-ci l'a fait arrêter et incarcérer ce week-end.
Quoi qu'il en soit, la guerre monétaire est déclarée. La domination états-unienne est menacée à moyen terme.
| | | www.reseauvoltaire.net/article10926.html?id_article=10926
Il faut suspendre les accords commerciaux avec le régime d'apartheid israélien Le 04 09 2003 ALIMA BOUMEDIENE-THIERY, à BRUXELLES dans PARLEMENT EUROPEEN Le gouvernement israélien s'est engagé dans une politique de discrimination religieuse. En avril 2002, le Parlement européen avait voté une résolution appelant au gel de l'accord d'association Union européenne-Israël. Mais cette résolution est toujours ignorée par la Commission européenne. Pourquoi ne pas paralyser nos accords commerciaux avec Israël, comme hier nous l'avons fait contre l'apartheid en Afrique du Sud ?
| | | France-USA le match de l'été 2003 Le 03 09 2003 , dans Le Figaro Constat chiffré des relations France-USA sur le marché de la fréquentation [des salles de cinéma] ... Les productions US ont eu un peu plus de difficultés à croquer leurs homologues tricolores qu'à l'accoutumée. A qui la faute ? En premier lieu ... autant de grands nom [d'acteur francais] peu habitués à pointer leur nez en été. Autre raison invoquée, la déception du public envers les suites yankees préformatées Terminator, Lara Croft...Résultats : la part de marché des films francais a grimpé pour avoisiner certaines semaines les 39% contre , au meilleur cas, 23% en 2002. Les films américains ont oscillé entre 60 et 75% au lieu de 86 voir 90% l'été passé et des années précédentes. | | | Which Allies Have Troops in Iraq? Le 25 07 2003 , The Pentagon is planning to rotate American troops in Iraq, who currently
number about 145,000. There are also approximately 13,000 non-American
soldiers patrolling the embattled nation. Where do these other 'allied
forces' come from?
Obviously, the bulk of these troops are British-about 11,000 of the
non-American total. Another 1,000 or so are Australians, down from a peak of
2,000 during the height of combat. After that, it's a mishmash of small
units, primarily from European countries. Getting exact figures on troops
sent by other participants is tricky, in large part because Centcom and the
Department of Defense are pretty cagey about keeping such data hush-hush.
(Click here for a Slate 'War Stories' account of the Pentagon's vagueness on
these matters.)
What is known, though, is that 380 Danish troops are keeping the peace in
the southern Iraqi town of Qurna, purported to be the site of the Biblical
Garden of Eden. The Danes also have command over 45 Lithuanians belonging to
the Grand Duke Algirdas Motorized Infantry Battalion. The Lithuanians are
preparing to commit another 50 troops shortly, and these newcomers will be
joined by a tiny unit from Latvia, too. Romania sent its first contingent of
77 troops on July 16 and aims to have 400 of its finest in place by month's
end. And Albanian Defense Minister Pandeli Majko has announced that 70 of
his nation's soldiers are assisting the 101st Airborne in Mosul, the city
where Odai and Qusai Hussein were recently killed.
The Poles currently have between 200 and 300 men in Iraq; several Polish
news sources report that at least 50 of those soldiers are members of Grupa
Reagowania Operacyjno Mobilnego, the country's elite special forces unit.
The Poles are scheduled to beef up their presence to 2,300 troops by Sept.
1, however, when they'll take over command of a large swath of southern
Iraq. Joining them will be 1,300 Spaniards and a smattering of Bulgarians,
Romanians, Hungarians, and Slovakians. And just yesterday, the Dominican
Republic announced that it will be contributing 300 troops to this
Polish-led effort, too.
The other contributions are a bit more piecemeal. Last month, a unit of
about 100 Italian troops arrived at Nasiriyah to help with humanitarian
duties rather than peacekeeping. Their ranks are slated to eventually rise
to 1,700, though it's unclear when this buildup will be completed. New
Zealand will be sending 60 armed engineers to aid in the reconstruction
effort. There have also been reports that Czech troops are assisting with
the peacekeeping efforts, but these may merely be remnants of the
chemical-weapons teams that Prague dispatched near the beginning of the war.
Last week, British Foreign Secretary Jack Straw announced that, aside from
the United States and Great Britain, nine nations had troops on the ground
in Iraq. However, Explainer had no luck trying to locate data on precisely
how many Norwegian, Dutch, and Ukrainian soldiers are helping out right now.
(Curiously, Straw failed to credit the Aussies or Albanians in his speech.).
Got any intelligence on these or other nationalities currently within Iraq's
borders? Let us know.
| | | Organising a mass boycott of US products (Jakarta Peace Consensus) Le 04 07 2003 , à MONDE Nous appelons à un boycott international de produits étasuniens le 4 juillet 2004, jour de l'Indépendance des Etats-Unis et soutenons d'autres initiatives pour le boycott des produits US.
The No War on Iraq coordination of Istanbul, in keeping with the resolution
of the Jakarta Peace Conference and the subsequent decision taken in Geneva,
is organising a mass boycott of US products on the 4th of July. We have put
out a poster with the following slogan (rough translation): 'Weapons of Mass
Destruction -- a lie; imperialist occupation of Iraq -- the truth!' We have
also started to distribute thousands of leaflets, focussing on three most
mass consumed products--McDonald's, Coke and Marlboro.
We held a press conference today and are going to have a small unauthorised
demo on the 4th in front of the US Consulate General in Istanbul (small
because the 4th is a workday) and an indoor concert titled 'Songs Against
War' in a cultural center in the center of Istanbul in the evening.
| | | Cola Turka Le 01 07 2003 , à ISTANBUL dans AFP Succès fulgurant d'un nouveau soda national face à l'Amérique
ISTANBUL (AFP) - Tout le monde en boit, toute la presse en parle, ses patrons se frottent les mains: le tout nouveau soda 'Cola Turka' arrive à point nommé, en pleine 'guerre froide' entre Ankara et Washington, pour damer le pion au célèbre rafraîchissement américain.
Moins de 15 jours après son lancement médiatique spectaculaire, la boisson pétillante en robe blanche et rouge s'annonce comme la véritable 'success story' commerciale de l'été, aux implications politiques très conjoncturelles.
'Nous n'avons pas choisi de profiter de la situation politique, mais simplement cherché à vendre un style de vie, celui des Turcs', raconte Eda Gokkan, chargée de la campagne publicitaire chez Young & Rubicam.
Un spot publicitaire télévisé met en scène un bon père de famille qui voit tous les buveurs de Cola Turka prendre les habitudes traditionnelles turques, de l'alimentation aux superstitions, jusqu'à l'apparition d'une moustache archétypique.
Le comble, c'est que la dernière publicité du soda US se passe dans le centre d'Istanbul avec une musique locale, alors que celle de Cola Turka se déroule au coeur des Etats-Unis, dans un café de New-York, avec chapeau de cow-boy et blue-jean.
Le succès de la campagne du produit commercialisé par la firme agro-alimentaire Ulker est en tous cas au rendez-vous, avec la conquête d'ores et déjà de près d'un quart du marché des 'colas' --un milliard de litres par an-- et dont 70% étaient jusque là chasse gardée de la firme d'Atlanta.
Le pari de vendre un produit typiquement américain en utilisant des ressorts profondément patriotiques semble avoir atteint son but, au moment où les deux alliés turcs et américains sont en froid sur des questions de politique régionale liée à l'Irak.
C'est 'la réaction +à la turque+' à l'arrestation des soldats turcs par les Américains (en Irak du nord le 4 juillet, ndlr), nous faisant réaliser ce que l'on n'avait pas compris de leur comportement en Afghanistan, en Irak et en Iran', écrivait récemment le journal Milliyet.
Car 'avec la guerre en Irak, 90% des Turcs n'aiment pas les Etats-Unis et préfèrent consommer local', explique-t-elle, estimant à 25% la progression journalière des ventes du soda turc, qui 'va bientôt détrôner ses concurrents'.
'La production n'arrive pas à suivre les ventes', se réjouit le chef des produits d'Ulker, tout sourire, Taner Karamollaoglu, à la télévision CNN-Turk. 'Les performances de notre produit sont parfaites'.
Ce au moment où les gazettes se font l'écho d'un sentiment anti-américain de plus en plus fort, tel ce restaurateur d'Antalya refusant de vendre des produits américains (tels les fameux soda), rapportait jeudi Hurriyet.
Le même quotidien notait d'ailleurs que, selon une enquête de l'institut Roper ASW, les ventes de produits nord-américains ont chuté de 13% en Turquie en faveur de la production nationale.
Le quotidien Vatan notait pour sa part jeudi que la guerre des sodas a aussi ses implications en politique intérieure: le fils de l'actuel Premier ministre Recep Tayyip Erdogan est distributeur de Cola Turka alors que le fils de l'ancien Premier ministre Mesut Yilmaz distribue l'original. | | | fr.altermedia.info/index.php?p=2131&more=1&c=1
Belgian Boycott Bush Le 16 06 2003 , à BRUXELLES campaigner dressed in U.S.military uniform,while anotherlying supine and covered with fake blood in an Esso station to protest the U.S.war for oil
actions closed Esso and Texaco petrol stations in most Belgian provinces.
The growing coalition of NGOs wants to force the U.S.government to once again join the international community, complying with the rules of the United Nations and international law.
Attac, America Watchers, ForMotherEarth and Christian Movement for Peace | | | 198.65.147.194/English/News/2003-06/15/article09.shtml
Les collaborateurs des USA Le 06 06 2003 , à VARSOVIE VARSOVIE (Reuters) - Les premiers soldats polonais, membres du contingent international dont Varsovie prendra le commandement, ont été dépêchés en Irak, a fait savoir le ministère polonais de la Défense. Selon Eugeniusz Mleczak, porte-parole du ministère, plus d'une dizaine de pays se sont engagés à contribuer à la mise sur pied de cette force de maintien de la paix qui sera déployée dans le sud du pays, dans une zone comprise entre les frontières iranienne et saoudienne. <>, a-t-il déclaré, sans dévoiler les pays contributeurs. Après la chute du régime de Saddam Hussein, en avril, l'Irak a été divisé en quatre zones. Les Etats-Unis, qui en contrôlent deux, ont confié à la Pologne le commandement de la zone Centre-Sud, en récompense de son soutien sans faille à l'option militaire. La quatrième a été attribuée à la Grande-Bretagne. Mleczak a précisé qu'une unité spécialisée dans les armes chimiques avait quitté sa base provisoire de Syrie en direction de l'Irak. Plusieurs dizaines d'officiers devraient leur emboîter le pas la semaine prochaine. L'Otan a promis une assistance technique au contingent polonais qui devrait totaliser 2.000 hommes. L'Ukraine a quant à elle promis l'envoi de 1.800 soldats. Bulgarie et Slovaquie dépêcheront des unités plus réduites, auxquels s'ajouteront des officiers norvégiens et danois. Les Pays-Bas ont par ailleurs manifesté vendredi l'intention de s'associer à cette force de stabilisation à hauteur de 1.100 soldats qui seront déployés dans la zone britannique du sud de l'Irak. <>, a déclaré le Premier ministre Jan Peter Balkenende, lors d'une conférence de presse retransmise à la télévision. | | | Les occupants s'internationalisent Le 20 05 2003 , La Grande-Bretagne, qui contrôle le pays chiite autour de Bassora (Sud), veut réduire ses effectifs de 35 000 soldats à 12 000 hommes d'ici à l'automne. La Polognea proposé d'envoyer 1 500 soldats, pour prendre la tête d'une division de 7 000 éléments, censée quadriller le nord de l'Irak. Le Danemark, qui fournit par ailleurs des cadres civils (dont, déjà, l'administrateur de Bassora), est prêt à envoyer 380 militaires, policiers et membres du personnel médical dans le sud de l'Irak, sous commandement britannique. L'Espagne, à partir d'un noyau de 1 500 de ses propres soldats, formerait une <> qui pourrait accueillir des pays d'Amérique latine tels que le Honduras ou le Nicaragua. L'un de ses généraux du cadre de réserve, Luis Feliu, devrait réorganiser l'armée irakienne. Les Pays-Bas et l'Albanie sont prêts à envoyer des troupes, la Bulgarie aussi, mais à condition que le coût soit assumé par un bailleur de fonds. | | | La section lilloise de l'UJFP (Union Juive Française pour la Paix) s'était réjouie de la relaxe de Jean-Claude Willem Le 22 04 2003 , à LILLE La section lilloise de l'UJFP (Union Juive Française pour la Paix) s'était réjouie de la relaxe de Jean-Claude Willem, maire de Seclin, poursuivi sur plainte de Monsieur Komar au nom de l'Action Cultuelle Israélite de Lille et de Monsieur Bensoussan, pour discrimination après sa décision de boycott des produits israéliens dans les cantines de la ville de Seclin, relaxe d'autant plus significative que le Procureur de la République avait déclaré dans son réquisitoire qu'il n'y avait pas lieu à poursuites.
Dans ces conditions la section lilloise de l'UJFP ne peut que s'étonner qu'après la position du Procureur de la République le Parquet de Lille ait fait appel sur instruction du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. On ne peut alors que faire le lien entre cet appel et le discours prononcé par le Premier Ministre lors du dîner du CRIF s'engageant à poursuivre devant les tribunaux ceux qui appellent au boycott des produits israéliens. Faut-il voir dans cet appel une intrusion du politique dans les décisions de justice conduisant à limiter la liberté d'expression lorsqu'il s'agit de s'exprimer sur la politique israélienne à l'encontre des Palestiniens contribuant ainsi à conforter l'amalgame entre les critiques de la politique israélienne et l'antisémitisme, amalgame auquel le CRIF n'a cessé de contribuer.[Pourrait-on ajouter ici que la pratique de l'amalgame ne peut que renforcer les actes et les discours antijuifs, ce que semble souhaiter le CRIF et que dans ces conditions on peut considérer la décision de Perben comme un acte antijuif.] Si la section lilloise de l'UJFP n'appelle pas en tant que telle au boycott des produits israéliens, la transformation de tout appel au boycott en délit assimilé à de la discrimination raciale nous semble une atteinte à la liberté d'expression et l'appel contre la relaxe du maire de Seclin est pour nous inacceptable.
La section lilloise de l'UJFP de Lille assure de son soutien Jean-Claude Willem et déclare qu'il est scandaleux que l'on puisse considérer la position du maire de Seclin comme participant de l'antisémitisme UJFP-Nord
| | | www.vertsderoubaix.org/article.php3?id_article=133
Poursuivi en Justice pour appel au Boycott Le 12 03 2003 Claude Willem, à LILLE Un Maire du Nord de la France poursuivi en Justice pour appel au Boycott de produits Israeliens reçoit le soutien d'un mouvement juif.
Après sa décision de demander à ses services de boycotter les produits israéliens, le maire de Seclin, Jean-Claude Willem, est poursuivi en justice pour incitation à la haine raciale et à l’antisémitisme. M. Willem vient de recevoir le soutien de la section lilloise de l’UJFP, l’Union juive française pour la paix. Certes, précise celle-ci dans un communiqué, « certains dans notre groupe n’approuvent pas le boycott ». Mais, poursuivent-ils,
« nous considérons unanimement cette accusation comme scandaleuse ; cette façon d’entretenir l’amalgame entre toute critique de la politique israélienne et l’antisémitisme doit être condamnés ». « Certains d’entre nous, concluent-ils, se sont rendus récemment en Israël et en Palestine, et sont prêts à témoigner sur les atteintes aux droits de l’homme perpétrés par l’Etat israélien. »
Le procès devrait avoir lieu le mercredi 12 mars, au Palais de justice de Lille. Tout au moins si l’audience n’est pas reportée, Jean-Claude Willem ayant l’intention de faire citer un certain nombre de témoins. Le procureur à l'origine des poursuites, réclame la relaxe. Jean-Claude Willem affirme qu'il voulait protester contre le sort des Palestiniens en empêchant sa commune d'acheter des jus de fruit israéliens.
Jean-Claude Willem, 69 ans, maire depuis 1991, est poursuivi par le parquet, après la plainte déposée en octobre par deux particuliers, Jean-Claude Komar, président de l'Association cultuelle israélite du Nord, et Guy Bensoussan. Il répond à l'accusation de 'provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, en l'espèce en demandant aux services de restauration de boycotter les produits israéliens'.
Jean-Claude Willem a indiqué qu'il avait appelé à boycotter les jus de fruits israéliens le 3 octobre dernier lors d'un conseil municipal, bien qu'il sût que sa municipalité n'en achetait pas. 'Je n'ai pas fait de calcul : il m'arrive quelquefois de faire de la politique avec mes tripes. Pourquoi les jus de fruits ? Parce que j'avais en tête les images scandaleuses des Palestiniens qui récoltaient des olives, gardés par l'armée israélienne', a expliqué M. Willem.
'Ma colère est outrée face à la haine qui s'est déchaînée contre moi', a-t-il affirmé. Il entend se défendre de toute intention d'attiser la haine raciale à l'égard de la communauté juive. Cet ancien journaliste a fait citer comme témoin le militant de gauche israélien Michel Warshawski, co-auteur du livre collectif 'A contre chœur' qui s'oppose à la politique d'Ariel Sharon envers les Palestiniens.
| | | boycott des produits israéliens et des universités israéliennes Le 26 02 2003 Gilles Lemaire, Une délégation du C.R.I.F., conduite par Roger Cukierman, son président et une délégation des Verts, conduite par Gilles Lemaire, secrétaire national, se sont rencontrés Mardi 25 février 2003 à 17 heures au siège des Verts à leur invitation.
Les deux délégations ont affirmé leur volonté commune de combattre le racisme, et l'antisémitisme et condamné le terrorisme sous toutes ses formes.
En ce qui concerne le Proche-Orient, les deux délégations ont estimé que la solution ne peut être que politique et qu'elle passe par la coexistence pacifique dans des frontières sûres et reconnues de deux Etats, celui d'Israël et d'un Etat palestinien.
Les deux parties ont noté leur désaccord sur la question du boycott des produits israéliens et des universités israéliennes.
| | | L'application de sanctions contre un Etat qui bafoue le droit et viole les résolutions de l'ONU [universités] Le 22 01 2003 Michel Warschawski, dans L'Humanité L'application de sanctions contre un Etat qui bafoue le droit et viole les résolutions de l'ONU n'est pas seulement un acte de justice envers ses victimes. C'est aussi un moyen de lui imposer des limites et rappeler la différence entre le bien et mal, pour parler comme George W Bush, entre la loi et ce qui est hors la loi.
C'est ce qu'a compris le Parlement européen quand il votait, à une très large majorité et toutes tendances confondues, le projet, soumis par le groupe parlementaire de la Gauche unitaire européenne, de suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël.
Cette résolution ne doit pas être comprise uniquement comme l'application stricte de l'accord qui stipule le respect des droits de la personne par les bénéficiaires de cette coopération, mais comme un rappel à un principe élémentaire : il n'y a pas de droits sans devoirs, il n'y a pas de privilèges pour qui se situe hors la loi. Des dizaines de résolutions du Parlement européen sont systématiquement violées par l'Etat d'Israël, de nombreuses demandes de l'Union européenne sont cyniquement ignorées par son gouvernement : pourquoi l'Europe devrait alors continuer à donner un statut commercial privilégié à qui ne cesse de répéter que seuls les Etats-Unis comptent dans l'arène internationale ?
L'exécutif européen reste, dans le mécanisme consensuel qui le régit pour l'instant, l'otage d'une minorité de pays qui refusent toute forme de pression sur l'Etat d'Israël. C'est donc au tour des Etats membres de prendre leurs responsabilités, et de traduire par des actes forts et responsables leurs propres déclarations de principe, ainsi d'ailleurs que le vote du Parlement. Et si les Etats tergiversent, c'est aux citoyens de jouer, comme l'ont montré les enseignants de l'université Paris-VI [appel pour la suspension d'accords qui donnaient des privilèges aux institutions de recherche israéliennes]. Ce faisant, ils n'appliquent pas seulement la décision démocratique des élus européens, mais font preuve d'un engagement citoyen et de responsabilité envers tous les protagonistes du conflit qui déchire le Moyen-Orient. Il faut le dire et le répéter : des sanctions contre Israël ne sont pas un acte hostile envers le peuple israélien, mais au contraire, l'expression d'un sens de la responsabilité envers un Etat qui devient victime de sa puissance. Et de son impunité.[...]
| | | www.humanite.presse.fr/journal/2003-01-22/2003-01-22-256870
Sur les relations entre universités françaises, israéliennes et palestiniennes Le 13 01 2003 Porte Parole du CICUP, à PARIS à FAC JUSSIEU dans La Lettre du CICUP Le Collectif Interuniversitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) approuve la motion qui a été votée par le Conseil d'administration de Paris 6 le 16 décembre 2002 et soutient l'action de son Président.
Il dénonce la désinformation qui a entouré la publication de ce texte. Il s'indigne que des hommes politiques et des intellectuels de renom aient répondu à l'appel lancé par l'Union des Etudiants Juifs de France pour manifester devant le campus Jussieu le 6 janvier, cautionnant par leur présence certains amalgames scandaleux [1] et un communautarisme radicalement contraire aux valeurs fondatrices de la République française. Il assure de sa solidarité les étudiants qui, pour avoir opposé, du haut des marches d'accès à l'université, leurs slogans à ceux des pro-Israéliens, ont été violemment frappés à l'issue de la manifestation, dans les sous-sols et à la sortie du campus par des groupes de l'extrême-droite sioniste. Et l'on doit s'interroger sur les responsabilités prises par les organisateurs du rassemblement qui ont voulu faire pression sur des instances élues d'universités autonomes et souveraines en mobilisant sur la voie publique des personnalités et des militants aux partis pris notoires sur tout ce qui concerne les questions du Proche-Orient.
On observera tout d'abord que la demande de non-renouvellement de l'accord d'association UE-Israël n'est que l'application au domaine universitaire de la résolution votée par le Parlement européen le 10 avril 2002, douze jours après le déclenchement par Ariel Sharon d'une offensive meurtrière contre les Territoires auxquels une certaine autonomie avait été progressivement consentie par Israël dans le prolongement des accords d'Oslo. Dans cette résolution, le Parlement européen se déclarait 'profondément choqué par la spirale de la tragédie humaine vécue par les populations israélienne et palestinienne' ; il s'inquiétait d'un affrontement 'source de tension grandissante dans les pays arabes', conduisant à la 'détérioration de la situation politique et économique internationale' ; il condamnait 'l'escalade militaire du gouvernement Sharon qui viole les lois internationales et humanitaires (…), l'oppression de la population civile palestinienne par l'armée israélienne ainsi que la destruction systématique des infrastructures en Cisjordanie' ; il exigeait 'la mise en œuvre complète et immédiate' des récentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et, d'abord, le retrait de l'armée israélienne des territoires autonomes palestiniens. Le Parlement demandait finalement au Conseil des chefs de gouvernement de l'UE de transmettre ces résolutions au gouvernement israélien et, dans ce contexte, de suspendre l'Accord d’association euro-méditerranéen UE-Israël.
Or les instances exécutives de l'Union Européenne ont immédiatement fait savoir qu'elles n'étaient pas engagées par le vote de Strasbourg. Aucune décision n’a suivi les recommandations du Parlement. La résolution du 10 avril a été entourée d'un si épais silence qu' Ariel Sharon s'est senti autorisé à l'ignorer totalement. L'armée israélienne poursuit toujours et amplifie ses exactions : en Cisjordanie et à Gaza, assassinats de résistants, régulièrement qualifiés comme autant de 'terroristes', assauts contre les principales villes palestiniennes accompagnés de tirs contre les civils et de rafles, destruction de maisons et de vergers, couvre-feux, bouclages privant les Palestiniens de toute liberté de circulation.
[...]
Dans un tel contexte, c’est le droit le plus stricte d’universités européennes de suspendre leur coopération avec des universités israélienne, si elles s’avèrent incapables d’expression collective. Ce faisant, nous répondons à un message rédigé il y a quelques mois par plus d’une centaine d’universitaires israéliens conviant « la communauté internationale à porter une attention sans faille aux événements qui se déroulent en Israël et dans les Territoires Occupés, à exprimer de façon absolument claire que des crimes contre l’humanité ne seront pas tolérés et à prendre des mesures concrètes pour empêcher ces crimes de se produire » [5]
Contrairement à ce qui a été déclaré et publié [6], la motion votée par le CA de Paris 6 ne peut être assimilée à un appel au boycott, ni à une mesure visant à déclencher un 'processus d'exclusion généralisée', conduisant à 'stigmatiser et à mettre à l'index des chercheurs et des enseignants pour leur seule nationalité'. Il s’agit simplement de l'interruption de coopérations en relation avec l’actuelle politique israélienne de destruction des institutions dont le peuple palestinien tente de se doter, d'écrasement violent de toute résistance, d'annexion de la majeure partie de la Cisjordanie et de Gaza, d'enfermement des Palestiniens dans des enclaves devenues des prisons, en attendant que le déclenchement de nouvelles hostilités au Proche-Orient permette des transferts de populations que certains préconisent ouvertement.
La motion votée par le CA de Paris 6 a le mérite de mettre l’accent sur une situation inacceptable, d’ouvrir le débat sur l’incohérence des instances politiques européennes, qui brandissent les droits de l’homme tel un emblème mais n’ont pas le courage de les faire respecter. Très légitimement, cette motion demande aux collègues enseignants et chercheurs exerçant dans les universités israéliennes de prendre clairement et rapidement position sur la situation concrète faite aujourd'hui aux enseignants, chercheurs et étudiants palestiniens, au même titre qu'aux ressortissants de leurs propres universités. | | | Réaction institutionnelle de soutien à la Palestine Le 01 01 2003 Alima BOUMEDIENE-THIERY, dans Les Verts
Le vote des universitaires ( le CA de Paris 6 Jussieu suivi par le vote de Grenoble 2) marque pour la 1ère fois une réaction institutionnelle de soutien à la Palestine, ce qui gêne le gouvernement israëlien !
Ce vote exprime la fidélité des universitaires aux valeurs de solidarité avec les universitaires, les peuples et cultures, victimes des oppressions et des violences..., afin qu'ils disposent d'un Etat souverain et qu'ils se libèrent de l'occupation coloniale
- il ne s'agit pas de boycott, mais de voter une motion pour que : 1) les universités restent un lieu de dialogue de rencontre et de libertés démocratiques, pour cela elles veulent nouer des contacts avec les autorités universitaires israéliennes et palestiniennes afin d'oeuvrer pour la paix, 2) suspension des avantages commerciaux et douaniers et ceux accordés aux universités israéliennes, suppression des privilèges et des financements supplémentaires aux universités israéliennes, 3) propose que l'autorité palestinienne, écartée injustement de la coopération universitaire, puisse bénéficier des mêmes avantages accordés jusqu'ici à Israël,
[...]Les universitaires n'ont fait que leur devoir de rappeler en rappelant que les droits sont bafoués en Israël, Car l'Université a précisément le devoir de crier lorsque les DH, fondamentaux, et les libertés démocratiques sont bafoués comme naguère en Afrique du Sud contre l'apartheid, comme en Chine par leur solidarité avec les étudiants, et aujourd'hui en Palestine.
Par leur motion, les universitaires mettent en oeuvre tous les moyens pour porter secours aux universitaires et étudiants asphyxiés et victimes de violences. Il s'agit d'une 'assistance aux personnes en danger' ou d'un devoir d'ingérence au nom du respect des droits humains universels.... La science n'est pas au-dessus du droit et ne peut servir de prétexte pour garder le silence !
[...]le vote d'une telle motion, dans la continuité du vote du PE, est un geste politique fort en faveur de la paix, juste, entre tous les peuples ... critiquer cette position et la déformer, revient à mon sens, à blanchir le gouvernement Sharon de toute responsabilité dans les crimes d'occupation, à lui donner carte blanche pour l'épuration ethnique et la déportation massive que prônent ouvertement certains ministres ... En organisant l'hystérie autour de ce vote, les Lanzmans, Lelouche, et consorts, font le procès des partisans de la paix et de tous ceux qui refusent le colonialisme en Palestine.
[...] | | | www.vertsedu.lautre.net/spip/imprimersans.php3?id_article=119
Texte de la motion votee par l’universite de Paris VI et proposee a Paris VII Le 16 12 2002 , à PARIS à FAC JUSSIEU Le Comité Jussieu de Solidarité avec les Universités Palestiniennes (CJSUP) a édité récemment (novembre 2002) une brochure d’information dont l’un des objectifs était, sur la base des informations qu’elle présentait, de faire adopter un moratoire des relations universitaires avec les institutions académiques israéliennes par les conseils d’administration des universités Paris 6 et Paris 7, s’inscrivant dans le gel de l’accord d’association EU-Israël. En plus d’une pétition qui circule actuellement axée sur le non-renouvellement de l’accord d’association spécifiquement et urgemment au niveau du 6ème Programme cadre des activités de recherche et de développement technologique (6ème PCRDT), les élus syndicaux de Paris 6 ont proposé au dernier conseil d’administration (le 16 décembre 2002) une motion qui a été adoptée à la majorité des deux-tiers et qui est la suivante :
Motion votée par le Conseil d’Administration de l’université Paris 6, lundi 16 décembre 2002 par 22 voix pour, 4 voix contre, 6 abstentions et 1 refus de vote.
L’occupation israélienne des territoires de Cisjordanie et de Gaza rend impossible l’activité d’enseignement supérieur et de recherche de nos collègues palestiniens : le renouvellement de l’accord d’association Union Européenne - Israël, en particulier en matière de recherche (6ème PCRDT), constituerait un soutien à la politique actuelle de l’État israélien et serait en contradiction avec l’article 2 de cet accord (« les relations entre les parties, de même que toutes les dispositions du présent accord, se fondent sur le respect des droits de l’Homme et des principes démocratiques qui inspire leurs politiques internes et internationales et qui constitue un élément essentiel du présent accord »).
En conséquence, le conseil d’administration de l’Université Pierre et Marie Curie :
se prononce pour le non renouvellement de l’accord d’Association UE-Israël,
demande à nos collègues enseignants chercheurs, exerçant dans les universités israéliennes, de prendre clairement et rapidement position sur la situation concrète faite aujourd’hui tant à nos collègues enseignants chercheurs des universités palestiniennes qu’à leurs étudiants et étudiantes et de mettre en œuvre tous les moyens dont ils disposent pour aider les uns à exercer leur métier et les autres à étudier,
mandate le président de l’université pour nouer des contacts avec les autorités universitaires israéliennes et palestiniennes afin d’œuvrer dans le sens de la paix et pour qu’il soumette l’ensemble de ces questions à l’assemblée de la conférence des présidents d’universités.
| | | www.ecoledemocratique.org/breve.php3?id_breve=14
BOYCOTT DES PRODUITS ISRAÉLIENS Le 04 11 2002 , à EUROPE (voir aussi dans la rubrique événements, le 04/11/2002)
Le Parlement européen a voté en avril dernier la suspension de l'accord d'association économique avec Israël, en raison du non-respect du droit international par ce pays. Nous exigeons que les responsables politiques de notre pays assument leurs responsabilités, et traduisent dans le droit français ce vote européen.
Dans cet esprit, nous appelons d'ores et déjà le public à ne plus acheter de produits israéliens, tant que durera l'occupation, par Israël, des Territoires palestiniens.
En particulier, nous demandons à chacun de cesser d'acheter les fruits, légumes et autres produits agricoles «Made in Israel». Plus généralement, nous appelons à ne pas acheter les produits portant le code 0729, qui est en général l'identifiant d'Israël. Quand l'origine des produits n'est pas spécifiée (ce qui est illégal), nous demandons à tous les citoyens de se renseigner sur leur provenance.
Le gouvernement israélien dirigé par Ariel Sharon aggrave de jour en jour sa politique de colonisation des territoires palestiniens, de répression et d'humiliation de la population palestinienne, de destruction de toutes ses infrastructures, et de violations du droit international, des droits humains et des conventions de l'ONU.
Les violations continuelles, qui sont la source d'une résistance désespérée de la part des Palestiniens, allant jusqu'à des attentats meurtriers contre des civils, ne peuvent qu'envenimer la situation, et rendre impossible une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens.
Tandis que l'hyperpuissance américaine soutient inconditionnellement Sharon dans son entreprise criminelle, le Parlement européen a demandé des sanctions économiques contre Israël. Mais pour que qu'elles entrent effectivement en vigueur, et amènent le peuple israélien à comprendre qu'en continuant de soutenir l'oppression, il se coupe de la conscience universelle, encore faut-il que nos dirigeants politiques (gouvernement, parlement) ratifient cette décision. Or, ils ont jusqu'à présent traîné des pieds, misant sur le découragement et la lassitude générale pour abandonner les Palestiniens à leur sort: c'est-à-dire, l'emprisonnement de tout un peuple dans son propre pays, prélude à sa déportation pure et simple.
Avec la construction de murailles bétonnées, électrifiées et armées, le gouvernement israélien renforce un système généralisé d'apartheid, comme naguère en Afrique du Sud, qui est intolérable.
Comme citoyens, nous devons exiger de nos dirigeants qu'ils mettent en œuvre les sanctions votées au niveau européen. Il ne faut pas hésiter à interpeller sur ce point chaque parlementaire, chaque élu.
Et nous pouvons leur montrer l'exemple. Nous avons la capacité, et le DEVOIR, d'agir DIRECTEMENT, comme CONSOMMATEURS.
Le recours au boycott, en mettant un accent particulier sur les produits agricoles estampillés CARMEL et JAFFA, est en effet un geste à la portée de chacun d'entre nous.
Il faut tout d'abord savoir que les produits agricoles «Made in Israel» sont cultivés, non seulement en partie sur des terres volées, mais également avec de l'eau volée, qui provient en majeure partie des territoires occupés, la gestion de l'eau étant totalement sous contrôle israélien.
Du fait de l'occupation israélienne, les Palestiniens n'ont en revanche aucune possibilité d'exploiter leur agriculture: leurs terres, quand elles n'ont pas été attribuées à des colons, sont détournées en zones militaires ou en «réserves naturelles «. De nombreuses plantations ont en outre été détruites (champs et serres dévastés, vergers arrachés), et les exportations de produits palestiniens sont bloquées ou sérieusement entravées par Israël.
N'oublions pas non plus qu'Israël enfreint également le droit en exportant un certain nombre de produits provenant de colonies installées en Palestine, sous la mention «Made in Israel «, une pratique frauduleuse clairement dénoncée dans l'accord économique euro-israélien.
Enfin, le boycott nous est aujourd'hui réclamé par de nombreux pacifistes israéliens, qui savent qu'il s'agit là aussi d'un moyen pour préserver l'avenir d'Israël et de son peuple.
C'est bien pourquoi le boycott des produits de l'apartheid israélien ne saurait justifier ou excuser la moindre manifestation d'hostilité à l'encontre de personnes ou d'établissements juifs, ou susceptibles d'être considérés comme tels par ignorance ou malveillance.
Notre démarche s'inscrit au contraire dans le cadre d'une lutte déterminée contre le racisme, qu'il s'agisse de l'antisémitisme ou de tout autre préjugé raciste.
ORGANISATIONS PARTIE PRENANTE DE CE BOYCOTT ET DU TEXTE :
Abnah Philistine Enfants de Palestine,
Les Alternatifs,
Alternative Libertaire,
ASHDOM,
Association des Jumelages France Palestine (AJFP),
Association des Marocains de France (AMF),
Association des Palestiniens en France,
Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF),
Association France Palestine Solidarité (AFPS),
Association Franco Palestinienne d'Échange Culturel (AFPEC),
ATTAC,
Civimed Initiatives,
Comité des Femmes Arabes de France,
Commission Boycott de la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP),
Collectif Marseille pour le Respect des droits du peuple palestinien,
Confédération Paysanne,
Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient (CAPJPO),
Coordination des Comités Solidarité Palestine Île de France,
Droit Au Logement (DAL),
Droits Devant ! (DD),
Évry Palestine,
Femmes en Noir,
Femmes Solidaires,
Forum Palestine,
Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR),
Mouvement Européen pour la Paix (MEP),
Palestine 12,
Palestine 33,
Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF),
Résister !,
SOS Sexisme,
Les VERTS.
| | | www.solidarite-palestine.org/cbi001.html
En Jordanie, la consommation de Coca Cola a baissé. Le 01 10 2002 Michel Collon, à AMAN dans Le couac Victimes aussi de la mondialisation, de nombreux pays arabes et musulmans rejettent ces politiques US, et aussi l'agression qui se prépare. «Les Arabes de Jordanie se détournent bien plus des États-Unis qu'en 1990», affirme Abou Odeh, conseiller de l'ancien roi(10). À Amman, McDo et Burger King ont dû licencier du personnel. La consommation de Coca Cola a baissé. | | | Boycotter le dollar Le 02 04 2002 Abdelmounaïm DILAMI, à RABA dans L'Economiste -Maroc Choisissez l'euro à la place du dollar. Telle devrait être la devise des opérateurs marocains et arabes.
Tout un chacun se demande quelle pourrait être sa contribution pour mettre fin au génocide qui a lieu sous nos yeux en Palestine. Nul ne doute que les Etats-Unis sont les principaux responsables.
Les pays arabes ne peuvent pas réagir sur le plan militaire, ce serait suicidaire. Ils ne peuvent pas réagir en utilisant l'arme du pétrole: cela n'a aucun sens sur les marchés contemporains. Ils ne peuvent pas boycotter les produits américains, parce que d'une part c'est insuffisant et d'autre part cela nuit davantage à nos propres économies qu'aux Etats-Unis. Il ne reste plus que la pression sous toutes ses formes, que ce soit en direction de la société civile américaine ou qu'elle s'exerce en direction de l'administration Bush elle-même. Le voyage de SM le Roi aux Etats-Unis s'inscrit dans cette logique.
Cela étant, les opérateurs marocains et arabes peuvent apporter leur propre contribution.
Choisir l'euro à la place du dollar est le moyen d'ébranler la domination américaine. L'hégémonie économique américaine et en partie basée sur le rôle international du dollar. C'est donc là qu'il faut agir. Ebranler sa position reviendrait à créer une faille entre la politique de l'administration Bush et les intérêts économiques américains.
C'est pourquoi dans la conjoncture actuelle, la meilleure réaction que les opérateurs économiques arabes puissent avoir, c'est de préférer l'euro au dollar dans leurs transactions internationales.
L'Economiste appelle les opérateurs marocains pour leur part, et chaque fois qu'ils le peuvent sans que cela nuise aux intérêts de leurs entreprises, d'opter pour l'euro et de boycotter le dollar. Ce faisant, ils accomplissent un acte militant fort et ils montrent que nous avons encore un rôle à jouer.
| | | www.leconomiste.com/print_article.html?e=1273
Je suis pour interrompre les échanges universitaires Le 01 01 2001 Jacques Gaillot, Alors que Paris 6 interrompt les échanges universitaires avec Israël. « Les palestiniens vivent l'oppression et l'humiliation au quotidien. Je suis donc pour interrompre les échanges universitaires, sorte d'arme ultime qu'il nous est possible d'utiliser » | | | | |