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Les morts Américains - War casualties (US side)

 

Varsovie rapatriera ses troupes d'Irak à la fin de l'année
Le 12 04 2005 , à BAGDAD dans REUTERS
VARSOVIE (Reuters) - Le gouvernement polonais, aux prises avec une popularité en berne et en pleine crise avec son parlement, a officialisé le retrait à la fin de l'année des troupes polonaises déployées en Irak.
'A l'expiration du mandat du Conseil de sécurité de l'Onu, soit à la fin de l'année 2005, les opérations menées dans le cadre de la mission de stabilisation polonaise devraient s'achever', a déclaré le ministre de la Défense, Jerzy Szmajdzinski.
La Pologne a envoyé 1.700 hommes en Irak et commande la force multinationale emmenée par les Etat-Unis dans la zone centre-sud du pays.
Le ministre a expliqué que l'amélioration de la situation en Irak, ainsi que le poids de la présence militaire polonaise sur les finances publiques du pays, avaient motivé cette décision.
'Nous sommes en train d'appliquer notre stratégie de retrait d'Irak', a-t-il ajouté à l'issue d'un conseil des ministres.
La participation militaire à la force multinationale sous commandement américain n'a pas déclenché en Pologne des critiques aussi fortes dans l'opinion publique qu'en Grande-Bretagne ou en Italie, deux autres alliés importants de Washington.[...]
www.reuters.fr/locales/c_newsArticle.jsp?type=topNews&localeKey=fr_FR&storyID=8157959
LE CAS AL-KHUBAISI EVOQUE DEVANT LA COMMISSION DES DROITS DE L'HOMME DE L'ONU
Le 22 03 2005 , dans Réseau Voltaire
Intervenant au nom du Forum social mondial à la 61è session de la Commission des droits de l'homme des Nations unies, le 20 mars 2005, notre ami le syndicaliste français Jean-Pierre Page (5è en partant de la droite sur la photo) sur a fait scandale en déclarant : « Si l'on veut préserver l'intégrité des hommes, nous devons respecter l'intégrité des États. Symbole de cette résistance pour le droit à exister, le FSM veut saluer le combat courageux d'un des 10 000 prisonniers politiques irakiens : M. Al Khubaisi [Abdul Jabbar Al Koubeissi], journaliste enlevé à Bagdad par les services de l'Ambassadeur des États-Unis. Hommage à ce patriote irakien, opposant hier d'un régime déchu, aujourd'hui combattant de la liberté pour la souveraineté d'un peuple que les États Unis n'arriveront ni à humilier, ni à briser ! J'en appelle au soutien à la résistance d'un homme et de tout un peuple qui en résistant font honneur à l'humanité toute entière ». Cette intervention n'aura pas été vaine, elle devrait déboucher sur un projet de résolution que les États membres de la Coalition s'emploient déjà à faire échouer.
www.reseauvoltaire.net
Varsovie va réduire de plusieurs centaines le nombre de ses soldats en Irak
Le 11 03 2005 , dans YAHOO
VARSOVIE (AP) - La Pologne envisage de retirer d'ici juillet plusieurs centaines de soldats de son contingent de 1.700 hommes en Irak, a annoncé le ministre polonais dans une interview publiée vendredi.
'Je peux simplement dire que nous envisageons une réduction du contingent polonais de plusieurs centaines de soldats', souligne Jerzy Szmajdzinski dans les colonnes du quotidien 'Rzeczpostpolita' sur la position de Varsovie lors de la rotation régulière des troupes prévue en juillet. [...] La Pologne envisage de rendre un peu plus tard le contrôle de deux autres provinces pour lesquelles elle est responsable -Babil et Qadisiyah, précise Szmajdzinski.
fr.news.yahoo.com/050311/5/4b9eo.html
Détail sur la coalition (chiffres à vérifier)
Le 08 03 2005 , dans STOPUSA (Belgique)
L'armée britannique fait état de 86 morts en Irak, l'Italie de 20, l'Ukraine de 18, la Pologne de 17, l'Espagne de 11, la Bulgarie de 8, la Slovaquie de 3, l'Estonie, la Thaïlande et les Pays-Bas de deux chacun, le Danemark, le Salvador, la Hongrie, la Lettonie et le Kazakhstan d'un mort chacun.
www.stopusa.be/newsletters/journal.php
Fin officielle de la mission des Pays Bas en Irak
Le 05 03 2005 , dans LCN CANNOE (Canada)
La mission des Pays-Bas a officiellement pris fin aujourd'hui en Irak, où les forces stationnées dans le sud du pays ont remis le commandement aux Britanniques.
Les Pays-Bas ont envoyé 1400 hommes dans la province relativement calme de Mouthanna dans le cadre de l'intervention de la coalition internationale dirigée par les États-Unis.
Deux soldats néerlandais ont été tués dans des embuscades pendant les 20 mois de mission, qui ont commencé en août 2003, après la proclamation par le président américain George W. Bush de la fin des combats majeurs.
Le gouvernement néerlandais a décidé l'an dernier de mettre fin à la mission en mars 2005 en dépit des demandes de Washington et de Londres pour que ses soldats restent plus longtemps. [...] Compte tenu de la rotation des troupes, 7000 soldats néerlandais ont servi en Irak.
www2.canoe.com/infos/international/irak/archives/2005/03/20050307-135827.html
L'Ukraine annonce le retrait de ses troupes
Le 01 03 2005 , dans LCN CANNOE (Canada)
L'Ukraine a annoncé aujourd'hui qu'elle entamerait à la mi-mars le retrait de son contingent de 1650 hommes en Irak, qui auront quitté le pays d'ici le 15 octobre. La décision du conseil national de sécurité et défense, présidée par le chef de l'État Viktor Iouchtchenko, était attendue.
Le président ukrainien a précisé que le retrait commencerait le 15 mars avec le départ de 150 hommes. Un second groupe d'environ 590 soldats quittera ensuite l'Irak, puis le reste du contingent. Le retrait sera «terminé d'ici le 15 octobre», a-t-il ajouté. [...]
www2.canoe.com/infos/international/irak/archives/2005/03/20050301-160450.html
Des élections sous occupation
Le 28 01 2005 Amir Alfarge, dans Le Monde
Entre satisfaction et dénonciation d'une élection 'pilotée' par les Américains, seuls quelques dizaines d'Irakiens ont voté pour l'instant en France. Quelques dizaines seulement d'Irakiens vivant en France ou dans des pays limitrophes ont commencé à voter vendredi 28 janvier à Paris [...]
'Moi, je vote pour la liste chrétienne unitaire. Notre communauté, menacée, ne doit pas disparaître', explique Jennan David, imprimeur à Paris.
Les Irakiens de France qui ne votent pas refusent pourtant très majoritairement 'des élections sous occupation'.
'Comment choisir des députés ou un gouvernement sous le contrôle des Américains ? Des élections, bien sûr, mais après le retrait des troupes', explique Amir AlFarge, président de l'Association des Irakiens de France, qui dénonce une 'farce', et 'une tentative de communautariser le pays'.
www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=886724
Dutch To Keep March Date for Iraq Withdrawal [retrait]
Le 14 01 2005 ,
[Commentaire LCBC : pourquoi cette dépeche AFP n'est pas reprise en France ?]
Foreign Minister Ben Bot said Jan. 14 the Netherlands would make no change in plans to withdraw its troops stationed in Iraq in mid-March, despite domestic political pressure to maintain Dutch forces in the troubled country.
Bot has repeatedly said the government would pull out its 1,350 soldiers in Iraq in March 'barring some unforeseen event'.
'I foresee no unexpected development,' he said Jan. 14, after the year’s first cabinet meeting in comments quoted by the Dutch news agency ANP.
But he conceded that two parties in the center-right majority coalition were pressuring the government to keep troops in Iraq. And he said 'we will not close our eyes to the development of the international situation and parliament’s position.'
The United States in November urged the Netherlands to reverse its decision to withdraw. [...]
www.defensenews.com/story.php?F=600301&C=mideast
Le nombre de résistants est supérieur à celui des militaires
Le 04 01 2005 , dans 20minutes
[...]Le chef des renseignements irakien a estimé que la rébellion pouvait compter sur plus de 200 000 personnes. « Je crois que le nombre de résistants est supérieur à celui des militaires », a-t-il estimé, hier. Un chiffre jugé plus crédible par des experts militaires que celui des 20 000 rebelles avancé par l’armée américaine.
www.20minutes.fr/dossiers/irak/?irak_note=39542
20 Polonais ont perdu la vie en Irak
Le 16 12 2004 , à IRAK dans Ambassade Francaise
[...]Actuellement, les soldats polonais en Irak utilisent six hélicoptères Sokot. Comme l’a indiqué l’adjoint du commandant du groupe d’assaut aérien, le lieutenant-colonel Czesław Skowroński, il n’y avait jusqu’à présent pas eu de problèmes avec ces hélicoptères bien qu’ils volent dans des conditions très difficiles. (...) Le Premier ministre et le Ministre de la défense (...) ont décrit cet accident comme un « un jour noir pour l’armée polonaise en Irak ». Le Ministre des affaires étrangères, Włodzimierz Cimoszewicz, a expliqué que la décision prise hier par le gouvernement de réduire l’effectif du contingent était le début de notre retrait d’Irak. « Nous voudrions beaucoup éviter que nos soldats risquent de perdre la vie mais, d’un autre côté, nous avions des raisons importantes de nous engager dans cette mission. (...) » Après la catastrophe d’hier, le nombre de soldats polonais qui sont morts en Irak est passé à 16. Au total, 20 Polonais ont perdu la vie là-bas : outre les soldats, deux anciens membres du GROM et deux journalistes. Des citoyens polonais ont également été enlevés par deux fois.
www.ambafrance.org.pl/v2/article.php3?id_article=501
Hongrie - Retrait des troupes en Irak
Le 16 11 2004 , dans 20minutes
Le Hongrie retirera ses forces d'Irak dès le 31/12/2004, le gouvernement n'ayant pas obtenu du Parlement, hier, la majorité nécessaire à un prolongement de leur mandat jusqu'au 31/03/05.
La Hongrie a annoncé son départ d'Irak
Le 04 11 2004 , dans 20minutes
La Hongrie a annoncé le départ de ses 300 soldats en mars 2005. Le pays fait partie de la coalition américano-britannique, qui a envahi l’Irak en mars 2003.
www.20minutes.fr/dossiers/irak/?irak_note=34409
LE CARNAGE IRAKIEN EN CHIFFRES
Le 03 11 2004 , dans Réseau Voltaire
L'élection présidentielle états-unienne pourrait bien précéder quelques révélations de taille sur la guerre d'Irak. Aux questions sur le véritable nombre de morts parmi la population civile directement imputables aux bombardements, aux opérations diverses ainsi qu'à l'occupation, un rapport publié par la revue médicale The Lancet apporte des réponses plus précises après une enquête de terrain : on estime au bas mot à 100 000 le nombre de victimes civiles irakiennes, qu'il faut ajouter aux estimations du nombre de victimes de l'embargo qui a précédé l'invasion. Concernant les pertes du côté de la coalition, loin de la propagande des médias conformistes qui font état de deux ou trois morts par jour en moyenne, le chiffre de 80 attaques quotidiennes contre les forces coalisées avancé par John Kerry la semaine dernière tend plutôt à confirmer l'analyse que nous avons faite de la situation militaire. Le magazine Newsweek affirme d'ailleurs, dans son édition de cette semaine, que le secrétaire d'État et ancien général Colin Powell a confié à des proches qu'il estime probable une victoire de la résistance. Celle-ci serait en effet parvenue à infiltrer totalement les forces irakiennes que la coalition tente de mettre sur pied. Or c'est précisément sur ces forces que George W. Bush comme John Kerry comptent s'appuyer pour gagner la guerre.
www.reseauvoltaire.net
Possible remise en liberté [des otages italiennes]
Le 24 04 2004 Abdul Jabbar Al Koubeissi, dans AMBASSADE DE FRANCE
Otages italiens détenus en Irak
[..] Alors que la fin de la semaine laissait entrevoir une possible remise en liberté d'après les propos d'Abdul Jabbar al-Kubaissi, chef de l'Alliance Patriotique Irakienne, le sort des otages redevient incertain le 1er mai. Les conditions de libération sont modifiées. [...]
www.ambafrance-it.org/_fr/actualite/documents/Ambassade-de-France_Synth%C3%A8se-de-la-pr
Le point de départ, est la souveraineté irakienne et nous sommes fidèles à cette règle
Le 30 10 2003 Dominique De Villepin, dans FRANCE 2
En Irak, c'est vrai, il y a une administration de la coalition. Nous avons toujours pensé que les conditions n'étaient pas réunies pour que nous puissions nous impliquer davantage parce que, pour nous, le point de départ, est la souveraineté irakienne et nous sommes fidèles à cette règle. Nous pensons que, pour que les choses puissent véritablement reprendre, il faut partir de cette situation nouvelle. Mais nous sommes, avec la communauté internationale, dans le cadre du Conseil de sécurité, évidemment très soucieux de mobiliser cette communauté internationale, d'agir pour faire évoluer les choses et donc tous prêts à pleinement participer à la reconstruction de ce pays dès lors que les conditions seraient réunies.
www.reseauvoltaire.net/article10990.html
Un soldat US tué dans une explosion
Le 24 10 2003 , à BAGDAD dans AFP
et deux autres ont été blessés dans l'explosion d'une bombe hier au nord de Bagdad, a déclaré un porte parole militaire. La bombe a explosé au passage d'un convoi qui traversait Baaqouba....Ce décès porte à 105 le nombre de soldats américains tués depuis que BUSH a décrété la fin des hostilités en Irak, le 1er mai.
73% des irakiens considèrent les anglo-américains comme force d'occupation
Le 03 10 2003 SONDAGE, à BAGDAD dans Le Monde
'Soixante-sept pour cent des Irakiens estiment aujourd'hui que les forces de la coalition sont une force d'occupation, contre 46 % lors de l'entrée des soldats américains à Bagdad le 9 avril', a annoncé le Centre d'Irak pour les recherches et les études stratégiques (CRIES). 'Le nombre de personnes qui voyaient en ces forces des libérateurs a considérablement diminué durant cette période, pour chuter à 15 % contre 43 % en avril', a ajouté le centre en présentant le sondage à la presse à Bagdad.
'Le nombre de personnes qui considèrent la coalition comme un occupant atteindra 73 % dans les trois prochains mois si les mêmes conditions de vie se poursuivaient, tandis que le nombre de personnes les voyant comme des libérateurs chutera à 7,5 %', précise le centre.
A Falloudja et Ramadi, bastions sunnites à l'ouest de Bagdad et théâtres d'attaques contre les forces américaines, 87,8 % et 86,2 % respectivement des sondés assimilaient dès le début les forces de la coalition à un occupant. [...]
www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-339295,0.html
Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre.
Le 22 09 2003 Jacques Chirac, dans New York Times
Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre. Je crois que la pression politique aurait conduit à la disparition de Saddam. Là encore, on ne peut pas réécrire l'histoire, je peux me tromper, chacun a sa conviction. Moi je pense que la guerre est toujours la plus mauvaise des solutions. D'abord parce que ça fait beaucoup de morts en général, et que ce n'est pas bien de tuer des gens quand il n'y a pas de nécessité absolue. Moi je trouve que la guerre est toujours la plus mauvaise des solutions. Alors voilà je pense qu'on pouvait l'éviter. Je l'ai dit à l'époque, et je ne l'ai pas dit pour embêter les uns ou les autres, comme je l'ai lu ici ou là. Je l'ai dit parce que je pensais que c'était la voix de la sagesse.
Access to the financial
Le 31 08 2003 Doug LORIMER,
On August 31, Peter McPherson, a former Bank of America executive, close friend of US Vice-President Dick Cheney and, today, the top US economic 'adviser' in Iraq, announced that the US-dominated Coalition Provisional Authority (CPA) had selected JP Morgan Chase to head a consortium of Western banks to operate the new Trade Bank of Iraq.
Operating the Trade Bank of Iraq will give banks access to the financial system of Iraq, the world's second-largest holder of oil reserves, where foreign bank companies haven't operated since a policy of nationalisation in the 1950s and 1960s, the Bloomberg financial news agency reported.
JP Morgan Chase, the second-largest US bank holding company, is the product of a formal merger in 2000 of the Morgan and Rockefeller family business empires, with controlling interests in the world's largest corporations ? ExxonMobil, General Electric and, in collaboration with the DuPont family, General Motors.
Attentat : au moins 82 morts dont un important chef chiite
Le 29 08 2003 , à NAJAF
Le chef de la principale faction chiite irakienne, l'ayatollah Mohammad Baqer Hakim, a été tué vendredi dans un attentat à la voiture piégée de Najaf (sud de Bagdad), où ont péri au moins 82 personnes et 229 ont été blessées, a annoncé à l'AFP le bureau de l'Asrii à Téhéran.
Mazen Dana a été tué dimanche par les forces américaines
Le 24 08 2003 , dans Nouvel Observateur
Mazen Dana, un Palestinien originaire de Hébron en Cisjordanie, avait reçu plusieurs prix pour sa couverture du conflit israélo-palestinien. Il passait son dernier jour à Bagdad et devait rentrer à Amman en Jordanie retrouver sa femme et ses enfants pour le mariage de son neveu, selon son collègue ingénieur du son Nael al-Shyoukhi.
Mazen Dana a été tué dimanche par les forces américaines devant la prison d'Abou Ghraïb à l'ouest de Bagdad, où une attaque de mortier avait tué la veille six détenus et fait une soixantaine de blessés. Selon l'armée, les soldats ont pris la caméra de Mazen Dana pour un lance-grenade. Sa mort semble illustrer l'extrême nervosité des troupes américaines dans le pays alors qu'attaques des forces de la coalition, actes de sabotage, pillages se poursuivent.
Un soldat américain a été tué par une explosion à Bagdad, ont annoncé lundi des responsables américains
Substituer à une logique d'occupation, une logique de souveraineté
Le 23 08 2003 Dominique De Villepin, dans RTL
Est-ce que vous estimez qu'il faudrait repenser le rôle de l'ONU en Irak ?
Réponse de Dominique de Villepin : La vraie question, c'est de savoir s'il ne faut pas repenser l'action même qui est engagée en Irak, non pas seulement évidemment celle de l'ONU, mais celle de l'ensemble des partis, y compris de la coalition. La question que nous nous posons c'est de savoir si la logique dans laquelle nous sommes engagés, qui est une logique essentiellement sécuritaire, est la bonne.
Nous pensons qu'il faudrait très rapidement substituer à une logique d'occupation, une logique de souveraineté. La condition de tout, c'est de reconnaître la souveraineté irakienne. Que les Irakiens puissent avoir le sentiment d'être véritablement aux commandes, de reprendre en main leur destin. Je crois que c'est le point de départ de tout.
Mais alors comment se situe, par rapport à ce que vous dites, cette initiative américaine actuellement, de proposer une nouvelle résolution de l'ONU, afin que le contingent international soit élargi en Irak ?
Je crois que nous sommes effectivement confrontés devant un grand choix. Soit nous continuons à agir dans une certaine ambiguïté. Mais cela ne répond pas à la situation sur le terrain, qui est à la fois une situation de décomposition, de démobilisation du peuple irakien, et en même temps une logique de confrontation, avec un piège au bout du compte que l'on voit tendu du fait de regroupement d'un certain nombre de forces nationalistes en Irak, islamiques, et terroristes, face à cela. Est-ce qu'il faut rentrer dans une surenchère sécuritaire ? Je n'en suis pas sûr.
La France demandait une résolution, mais ce n'est pas celle qui est en train de se préparer apparemment.
La France estime que la première exigence c'est de renforcer l'autorité du conseil de gouvernement irakien, très rapidement s'engager vers un gouvernement provisoire, avec une perspective d'élections, dans un calendrier très resserré, peut-être d'ici la fin de l'année, pour élire une assemblée constituante.
Je crois qu'il y a une nécessité dans ce sens, redonner, reconnaître véritablement cette souveraineté irakienne, en liaison avec l'ensemble des pays de la région, en liaison avec les organisations arabes, la ligue arabe, l'organisation islamique.
Et c'est tout ça que vous voudriez voir dans une résolution.
Je crois que c'est la condition du succès. Sans quoi, le risque c'est de voir le piège irakien s'approfondir, c'est de voir ce cycle de violence s'aggraver. Nous le constatons aujourd'hui, la violence n'épargne personne, et n'épargne rien : adductions d'eau, pipe-line pétroliers, ambassade de Jordanie, l'ONU, les forces américaines. C'est donc une profonde émotion, quotidienne, de voir tous ces morts, qui malgré tout ne peuvent pas enrayer cette situation en Irak.
Des responsables anglais voulaient faire taire le Dr Kelly
Le 21 08 2003 , dans REUTERS
Des documents officiels dévoilés mercredi montrent que des responsables britanniques avaient essayé d'empêcher le Dr Kelly de révéler ses doutes à propos du dossier controversé sur lequel le Premier ministre Tony Blair s'est appuyé pour justifier la guerre contre l'Irak. Ces documents ont été révélés lors de l'enquête sur la mort du Dr Kelly, microbiologiste spécialiste de l'armement irakien, qui s'est suicidé quelques jours après avoir été présenté comme la source principale d'un reportage
www.reuters.com/locales/newsArticle.jsp?type=worldNews&locale=fr_CA&story
US warned a week ago about Baghdad UN bomb
Le 21 08 2003 Karl Ritter,
US authorities in Iraq were warned last week that a large-scale terrorist attack on a 'soft' target in Baghdad was being planned. The warning emerged as rescue teams searched the wreckage of the bombed UN headquarters where at least 20 people, including the senior UN envoy Sergio Vieira de Mello, died in yesterday's suicide truck bombing.
The Independent
Une mission de la Bundeswehr n'était pas à l'ordre du jour
Le 21 08 2003 Joschka Fischer, dans Süddeutsche Zeitung
Le ministre fédéral des Affaires étrangères estime que la responsabilité de l'Allemagne est engagée en Afghanistan, mais il ne veut pas parler d'une mission de la Bundeswehr en Irak. Même après l'attentat perpétré contre le quartier général de l'ONU à Bagdad, le ministre Fischer ne voit aucune raison de réviser la position de l'Allemagne à l'égard de l'Irak. Dans son entretien avec le Süddeutsche Zeitung, il a déclaré qu'une mission de la Bundeswehr n'était pas à l'ordre du jour.
CIA knew Sept 11 hijacker’s training plans, says report
Le 20 08 2003 , dans AFP
The US let in one of the future September 11 hijackers in mid-2000 for flight lessons despite suspicions of his links to Al Qaeda, a German magazine reported today.
The weekly Stern news magazine, citing from a confidential FBI report, said that Ziad Jarrah was questioned for four hours during a January 2000 stopover in the UAE. He was returning from an Al Qaeda training camp in Afghanistan to his then home in Hamburg.
Jarrah told the UAE officials of his Afghanistan stint and of his plans to take flight training lessons in Florida, according to Stern. The officials passed the information to the CIA. Four months later, Jarrah was allowed into the US after receiving a visa. He is understood to have piloted a fourth plane which crashed in rural Pennsylvania after passengers fought back.
Le siège des Nations Unies à Bagdad a été visé
Le 19 08 2003 , dans Nouvel Observateur
Le siège des Nations Unies à Bagdad a été visé mardi à 12h40 GMT (14h40 à Paris) par un attentat à la voiture piégée, a annoncé l'organisation internationale. Selon le conseiller américain au ministère de l'Intérieur irakien, Bernard Kerik, il pourrait s'agir d'une attaque-suicide.
L'explosion a provoqué l'effondrement d'une partie du bâtiment et fait au moins 15 morts, selon un porte-parole de l'ONU, dont Sergio Vieira de Mello, le représentant spécial de l'Onu en Irak. Lors de la très violente explosion, Sergio Vieira de Mello était resté prisonnier des décombres.
Les Américains qui comptent le pétrole
Le 15 08 2003 , dans Nouvel Observateur
Deux jours seulement après la reprise des exportations de pétrole irakien vers la Turquie, l'oléoduc a dû être coupé vendredi en raison d'un important incendie causé par un sabotage, a annoncé samedi l'armée américaine. L'incendie sur l'oléoduc reliant Kirkouk (nord) au port méditerranéen turc de Ceyhan 'est dû à un acte de sabotage', a annoncé samedi après-midi à Badgad le responsable irakien du ministère du Pétrole, Thamer Ghadbane, en ajoutant que les exportations de brut irakien avaient été interrompues.
'Il n'y a pas de pétrole qui coule vers la Turquie actuellement', a précisé le colonel Bobby Nicholson, ingénieur en chef de la 4e Division d'infanterie. Les exportations de brut irakien sont précieuses pour les Américains qui comptent sur elles pour financer la reconstruction du pays.
Attentat meurtrier contre l'ambassade de Jordanie à Bagdad
Le 07 08 2003 ,
Onze personnes ont été tuées et 57 autres blessées dans un attentat à la voiture piégée ce matin devant l'ambassade de Jordanie à Bagdad, selon un nouveau bilan de sources hospitalières.
La Syrie et le Conseil provisoire au pouvoir en Irak
Le 01 08 2003 Farouq Al-Sharaa,
La légitimation par la Syrie du Conseil provisoire au pouvoir en Irak serait la plus grosse erreur de l'histoire politique de la Syrie, vu que le Conseil ne bénéficie toujours pas de l'aval populaire en Irak. Cela ne signifie pas que nous ne coopérerons pas avec les membres du Conseil, la coopération étant une chose et l'octroi de la légitimité une autre.
Troops Turn Botched Saddam Raid Into A Massacre
Le 28 07 2003 , dans The Independent
BAGHDAD - Obsessed with capturing Saddam Hussein, American soldiers turned a botched raid on a house in the Mansur district of Baghdad yesterday into a bloodbath, opening fire on scores of Iraqi civilians in a crowded street and killing up to 11, including two children, their mother and crippled father. At least one civilian car caught fire, cremating its occupants.
Which Allies Have Troops in Iraq?
Le 25 07 2003 ,
The Pentagon is planning to rotate American troops in Iraq, who currently number about 145,000. There are also approximately 13,000 non-American soldiers patrolling the embattled nation. Where do these other 'allied forces' come from?
Obviously, the bulk of these troops are British-about 11,000 of the non-American total. Another 1,000 or so are Australians, down from a peak of 2,000 during the height of combat. After that, it's a mishmash of small units, primarily from European countries. Getting exact figures on troops sent by other participants is tricky, in large part because Centcom and the Department of Defense are pretty cagey about keeping such data hush-hush. (Click here for a Slate 'War Stories' account of the Pentagon's vagueness on these matters.)
What is known, though, is that 380 Danish troops are keeping the peace in the southern Iraqi town of Qurna, purported to be the site of the Biblical Garden of Eden. The Danes also have command over 45 Lithuanians belonging to the Grand Duke Algirdas Motorized Infantry Battalion. The Lithuanians are preparing to commit another 50 troops shortly, and these newcomers will be joined by a tiny unit from Latvia, too. Romania sent its first contingent of 77 troops on July 16 and aims to have 400 of its finest in place by month's end. And Albanian Defense Minister Pandeli Majko has announced that 70 of his nation's soldiers are assisting the 101st Airborne in Mosul, the city where Odai and Qusai Hussein were recently killed.
The Poles currently have between 200 and 300 men in Iraq; several Polish news sources report that at least 50 of those soldiers are members of Grupa Reagowania Operacyjno Mobilnego, the country's elite special forces unit. The Poles are scheduled to beef up their presence to 2,300 troops by Sept. 1, however, when they'll take over command of a large swath of southern Iraq. Joining them will be 1,300 Spaniards and a smattering of Bulgarians, Romanians, Hungarians, and Slovakians. And just yesterday, the Dominican Republic announced that it will be contributing 300 troops to this Polish-led effort, too.
The other contributions are a bit more piecemeal. Last month, a unit of about 100 Italian troops arrived at Nasiriyah to help with humanitarian duties rather than peacekeeping. Their ranks are slated to eventually rise to 1,700, though it's unclear when this buildup will be completed. New Zealand will be sending 60 armed engineers to aid in the reconstruction effort. There have also been reports that Czech troops are assisting with the peacekeeping efforts, but these may merely be remnants of the chemical-weapons teams that Prague dispatched near the beginning of the war.
Last week, British Foreign Secretary Jack Straw announced that, aside from the United States and Great Britain, nine nations had troops on the ground in Iraq. However, Explainer had no luck trying to locate data on precisely how many Norwegian, Dutch, and Ukrainian soldiers are helping out right now. (Curiously, Straw failed to credit the Aussies or Albanians in his speech.). Got any intelligence on these or other nationalities currently within Iraq's borders? Let us know.
U.N. Faulted for Legitimising Iraqi Governing Council
Le 24 07 2003 Thalif Deen,
The United Nations provided a semblance of legitimacy to the recently U.S.-appointed, 25-member Iraqi Governing Council when three of its senior officials participated in a meeting of the Security Council.
UNITED NATIONS, Jul 22 (IPS) - But the meeting was briefly disrupted Tuesday by two members of an anti-war U.S. group, the International Occupation Watch Centre (IOWC), who shouted at the Iraqi delegates, accusing them of representing an 'illegal Council hand-picked by the United States'.
Gael Murphy, one of the protesters who was dragged from the visitor's gallery by U.N. security guards, dismissed the Governing Council and its three-member delegation as frauds.
'The United Nations should not have endorsed the Governing Council,' Murphy told IPS. 'This is another example of the continued collusion of the United Nations with the United States.'
She was also critical of U.N. Secretary-General Kofi Annan who, in his address to the Security Council Tuesday, described the Governing Council as 'an important first step towards the full restoration of Iraqi sovereignty'.
Murphy said the Governing Council, whose members have been described as 'American puppets', was the creation of the United States and did not represent the will of the 27 million Iraqis.
'Moreover,' she said, 'How can the United Nations give legitimacy to a Governing Council, three of whose members are being investigated by Interpol (the international anticrime agency)?'
Murphy also said that two other members of the Governing Council are known to have their own private militias in Baghdad.
'The credibility of the United Nations has been undermined,' she said.
The three-member delegation to the Security Council included Adnan Pachachi, a former foreign minister, Ahmad Chalabi, leader of the London-based Iraqi National Congress, and Aquila al-Hashimi, a diplomat who served in the foreign ministry under the former Saddam Hussein regime.
Murphy said that it was common knowledge that one of the members of the Iraqi delegation to the Security Council was a 'convicted criminal' in Jordan. 'If this is an indication of democracy -- as preached by the United States -- Iraq is in deep trouble.'
The International Occupation Watch Centre -- which is supported by United for Peace and Justice, a major U.S. anti-war coalition with over 600 member groups -- opened its office in Baghdad about two weeks ago.
Medea Benjamin, one of the other protesters at the Security Council meeting Tuesday, said the Centre will enable ordinary Iraqis to inform people around the world about conditions under U.S. military occupation. 'Americans have no idea of the total chaos in Iraq,' she said.
'Not only are there dozens of attacks on U.S. soldiers every single day, but regular Iraqis are suffering with no electricity in 120-degree heat, and have no protection from thieves and other criminals, who are running rampant,' said Benjamin who represents the San Francisco-based anti-war group Global Exchange which backs the International Occupation Watch Centre.
While welcoming the presence of Iraqi delegates, Annan told the Security Council: 'Our collective goal remains an early end to the military occupation through the formation of an internationally recognised, representative government.'
It is vital, he argued, that the Iraqi people should be able to see a clear timetable with a specific sequence of events leading to the full restoration of sovereignty as soon as possible.
'In practical terms,' he said, 'this means that the establishment of the Governing Council must be followed by a constitutional process run by and for Iraqis.'
The United Nations, he said, will continue to play an active role in facilitating and supporting the political process, working together with the Governing Council, and the Coalition Provisional Authority (CPA) which is in charge of the civil administration of post-war Iraq.
Sergio Vieira de Mello, Annan's Special Representative in Iraq, told the Security Council that he had spent the past few weeks traveling the country and meeting with a wide array of Iraqis: politicians, civil society leaders, lawyers, spiritual leaders, doctors, journalists, artists, and human rights activists.
'They want to see themselves back at the helm of their country. They also want to see the arrival of security and of the rule of law.'
Equally, he said, Iraqis want to see the restoration of basic services: reliable electricity, clean water, schools up and running, and functioning of hospitals.
'These are the traumas, the anxieties and the aspirations and frustrations of the Iraqi people with which we all must empathise and to which we must respond if we are to succeed in this endeavour,' he added.
Endorsing the U.S.-created institution, Vieira de Mello said that the formation of Iraq's Governing Council 'was a significant step towards that goal'.
The Council, he said, will soon be appointing Iraqi interim ministers and -- more importantly -- designating Iraqi representation at international bodies such as the United Nations.
The Iraqi Mission to the United Nations has remained headless since the outbreak of the war in March. The former Iraqi envoy, Mohammed Al-Douri, packed up his bags and left New York in early April.
Pachachi, who lead the three-member Iraqi delegation, told delegates that the Governing Council had been formed as an embodiment of the national free will to safeguard the sovereignty of the country and achieve a better future for Iraq. He insisted that the Council represented 'the full spectrum of Iraqi society'.
Among the goals of the Council, he said, was the adoption of a constitution and free elections open to all.
The proposed new Iraqi constitution, he said, would establish a federal political system, which would consolidate the rule of law in an independent judicial system, and would subject the armed forces to elected representation.
Dozens of attacks on U.S. soldiers every single day
Le 24 07 2003 Medea Benjamin, à BAGDAD
Not only are there dozens of attacks on U.S. soldiers every single day, but regular Iraqis are suffering with no electricity in 120-degree heat, and have no protection from thieves and other criminals, who are running rampant.
Amnesty Accuses U.S. of Rights Abuses in Iraq
Le 20 07 2003 Michael Georgy,
Amnesty International accused U.S. troops on Sunday of 'very severe' human rights abuses in Iraq and complained that it had been denied access to thousands of prisoners held without charge in 'appalling' conditions.
Amnesty spokeswoman Judit Arenas Licea said some Iraqis had been forced to stand under the blistering sun for up to 48 hours in U.S.-run detention centers that lack proper sanitation and that relatives had no information on their plight.
One detainee was shot dead by U.S. troops during a prison riot last month, she told Reuters in an interview in Baghdad.
'We are disappointed that human rights were used as an excuse to go to war in Iraq and now the human rights of Iraqis are being violated,' she said, condemning conditions at among other sites Saddam Hussein's once notorious Abu Ghraib prison.
U.S. military officials declined immediate comment.
A team from the London-based independent rights watchdog is visiting Iraq to take testimony from those held and released by U.S. forces and to try and speak to some of those still held.
It is also investigating abuses under Saddam, although most of those imprisoned by him are now free. While some Iraqis detained by invading troops have been released, many remain in prisons with no access to a lawyer or families, Licea said.
The U.S. military authorities have repeatedly turned down Amnesty's requests for access to those jails, Licea said.
Some Iraqis are being held by the Americans at the Abu Ghraib complex near Baghdad, one of the most feared prisons under Saddam. Today it is heavily guarded by U.S. troops.
Licea alleged that American soldiers shot and killed detainee Alaa Jassem there on June 13 while trying to contain prisoners rioting against poor conditions.
'ACCESS DENIED'
U.S. Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz visited Abu Ghraib prison on Sunday as part of a five-day tour of Iraq. Saddam and his associates had 'murdered' 30,000 people in Abu Ghraib, Wolfowitz told reporters, adding that he believed that most Iraqis were now behind the United States.
When Amnesty tried to investigate prison conditions it got similar answers from U.S. soldiers every time, Licea said:
'They just cite security reasons for not giving information. But we know from ex-prisoners that many have not bathed properly for months and there is no sanitation.'
Amnesty has also been denied access to a temporary American prison set up at Baghdad's main airport where it believes some of Saddam's top officials are held.
U.S. troops, who have lost 37 of their comrades to attacks since major combat was declared over on May 1, have struggled to impose order since they toppled Saddam. Many fear for their lives and so prefer to trust no one on the streets.
But Licea said this was prolonging a vicious circle of mistrust as soldiers were heavy handed in arrests and searches.
'People are handcuffed and put on their knees and humiliated. There was one case where a 12-year-old child was handcuffed behind his back with a group of adults. The Americans treat the children like adults,' she said.
Washington envisage l'élargissement du mandat de l'Onu
Le 17 07 2003 ,
Les Etats-Unis ont reconnu faire face à une guérilla qui prend la forme d'une vraie guerre en Irak et examinent la possibilité d'élargir le mandat de l'Onu dans ce pays pour permettre à certains pays d'y envoyer des troupes devant aider à la stabilisation
Les Etats-Unis, qui font face en Irak à des difficultés imprévues et une facture mensuelle approchant les 4 milliards de dollars, souhaiteraient, après avoir déclenché la guerre contre la volonté de la majorité de la communauté internationale, en obtenir l'aide tant en troupes qu'en financement.
Un gouvernement transitoire condamné à réussir
Le 16 07 2003 Hassane Zerrouky, dans L'Humanité
Les Américains ont dû renégocier et concéder la formation d'un exécutif de 25 membres au sein duquel on enregistre la participation surprise du PCI.
Un vide politique vient d'être comblé. L'Irak a été doté de son premier exécutif. Un Conseil de gouvernement transitoire de 25 membres a vu le jour dimanche, dans le bâtiment qui abritait l'ancien ministère de l'Industrie de la guerre, et sera présidé par l'ayatollah chiite, Mohammed Bahroul Ouloum, quatre-vingts ans. Geste destiné à s'assurer sans doute le soutien d'une communauté majoritaire dans le pays (60 %) et tenu en marge depuis la lointaine époque des Abbassides.
Paul Bremer, l'administrateur américain, qui ne voulait au départ qu'un conseil désigné par lui-même avec un rôle seulement consultatif, et dans un second temps un gouvernement exclusivement composé de personnalités soutenues par Washington - tels Ahmed Chalabi, du Conseil national irakien (CNI), ou Iyad El Alaoui, de l'Entente nationale irakienne -, s'est résolu à accepter qu'il soit majoritairement composé de personnalités de l'intérieur, au nombre de seize. Parmi elles, Hamid Majid Moussa, soixante-deux ans, secrétaire général du Parti communiste irakien (PCI) qui n'a jamais quitté l'Irak. En clandestinité sous le règne de Saddam, cet expert en économie pétrolière était parvenu à se réfugier au Kurdistan en 1991. Ce gouvernement transitoire se veut représentatif de toutes les composantes ethnico-religieuses irakiennes : 13 chiites, 5 sunnites arabes, 4 Kurdes, 1 Turkmène et 1 chrétien. Mais à y regarder de près, il est socio-politiquement plus diversifié. Sont classés, parmi les 13 personnalités chiites, des représentants de partis purement religieux comme l'ASRII (Assemblée suprême de la révolution islamique irakienne) et la Daâwa (parti islamiste), le secrétaire général du PCI, celui de l'Entente nationale irakienne (républicain), Akila El Hachimi, proche de Tarek Aziz, l'ancien chef de la diplomatie irakienne sous Saddam...
Parmi les personnalités sunnites, on trouve un représentant du Parti national démocrate, le secrétaire général du Parti islamique (Frères musulmans) et il en est de même des Kurdes, où l'on retrouve, à côté des dirigeants du PDK et de l'UPK, le secrétaire général du Parti d'union islamiste (PUI)... Au total, sur 25 membres, on compte 10 islamistes chiites, sunnites et kurdes et 3 femmes.
Dans le communiqué rendu public à l'issue de sa première réunion, le Conseil de gouvernement s'est prononcé pour ' un régime démocratique, fédéral, unifié et en sécurité avec lui-même et ses voisins ', tout en appelant les Irakiens à faire ' prévaloir l'intérêt national et la reconstruction d'un Irak nouveau où le peuple uni bénéficiera de tous ses droits '. Il s'est également prononcé pour rétablir en priorité la sécurité et la stabilité, et la relance de l'économie, préparer les élections et former un gouvernement. Et sur sa lancée, comme pour mieux montrer que l'on a tourné définitivement la page Saddam, le Conseil a annoncé quelques décisions symboliques : le 9 avril, jour de la chute de Saddam, a été déclaré férié. Suppression également de tous les jours fériés instaurés par l'ancien régime, à l'exception du 14 juillet, date qui commémore la chute de la monarchie en 1958. Quant à Paul Bremer, il a tenu à assurer que ' le Conseil aura immédiatement un réel pouvoir politique, nommera les ministres intérimaires et travaillera avec la coalition à l'établissement d'une stratégie politique et d'un budget '. Toutefois il gardera un droit de veto sur certaines décisions qu'il s'est gardé de mentionner mais dont on imagine qu'il s'agit de la sécurité et... du pétrole.
Pour une population désabusée par l'occupation américaine mais farouchement nationaliste, il faudrait sans doute plus de gestes pour qu'elle adhère au processus politique supervisé par Washington. Plus que sur les institutions annoncées, ou sur le rétablissement de la sécurité, voire de l'eau potable et de l'électricité, c'est sur la marge d'autonomie dont disposera ce gouvernement qu'il sera jugé. En particulier sur la question de l'or noir, sujet sensible pour des irakiens convaincus que les Américains n'ont d'autre objectif que d'en contrôler la production et la commercialisation. D'autant que Washington est réticent quant au retour de l'Irak au sein de l'OPEP. De ce fait, les frictions ne manqueront pas de surgir au sein même de ce Conseil de gouvernement entre ' les hommes de Washington ' et les autres courants politiques et, plus généralement, entre ce gouvernement transitoire et les Américains. En un mot, si l'Irak s'est doté d'un pouvoir exécutif, l'ampleur de la tâche de reconstruction, le poids de l'occupation américaine sont telles que, on peut l'avancer sans risque de se tromper, l'après-Saddam ne s'annonce pas comme une sinécure.
Les 25 membres du Conseil de gouvernement disposent d'une année pour à la fois dépasser leurs clivages, éviter que l'Irak ne devienne un enjeu régional - l'Iran finance les chiites tandis que l'Arabie saoudite soutient les sunnites - et mettre en place cet État démocratique et fédéral dans lequel chaque irakien se reconnaîtrait. En écho, hier, plusieurs milliers de communistes ont manifesté pour commémorer la chute de la monarchie le 14 juillet 1958 et pour un Irak libre et démocratique. La Ligue arabe a émis le souhait que ce pouvoir exécutif soit une étape vers la fin de l'occupation américano-britannique. Mais pour l'heure, sur le terrain, les attaques se poursuivent. Un marine a été tué, six autres blessés hier à Bagdad, portant le nombre d'Américains tués à 72, dont 31 morts au combat depuis le 1er mai.
Réunion du Conseil transitoire
Le 14 07 2003 , dans L'Humanité
Les 25 membres du Conseil de gouvernement transitoire irakien, premier pouvoir exécutif depuis la chute de Saddam Hussein, se sont réunis dimanche à Bagdad. Il gouvernera durant un an sous l'égide de l'administrateur en chef américain Paul Bremer. Mais, par sa composition très large et le rôle qu'elle revendique, cette nouvelle structure politique, qui a reçu l'aval de l'ONU, reflète les difficultés dans lesquelles les États-Unis sont enferrés en Irak. Bremer, qui au départ entendait nommer un ' conseil politique ' dont le rôle devait se limiter à le ' conseiller ' pendant qu'il gouvernerait, a dû mettre de ' l'eau dans son vin ', selon l'expression du représentant spécial de l'ONU pour l'Irak, Sergio Vieira de Mello, en raison des vives protestations des hommes politiques irakiens. En réunissant toutes les forces anti-Saddam, la coalition américano-britannique espère isoler les partisans de l'ancien dictateur, responsables selon elle de la plupart des attaques contre ses troupes. Elle a été obligée de casser le tabou de l'exclusion de partis et organisations politiques comme le Parti communiste irakien ou la formation religieuse Al-Dawa. Parmi les principales personnalités politiques irakiennes, en majorité des ' Irakiens de l'intérieur ', on compte Hamid Majid Moussa, secrétaire général du PCI depuis 1993. Ce choix est ' une reconnaissance de notre influence dans tout le pays ', estime un responsable du PCI, Numan Suhayel, qui insiste sur les trois priorités du PCI : ' La sécurité, les besoins de la population, et la situation économique. ' Au lendemain même de la chute de Saddam, le PCI sortait de la clandestinité et reprenait au grand jour ses activités, s'affirmant ainsi comme une force nationale et laïque incontournable dans la constitution des futures institutions de l'Irak. Le Conseil, qui représente tous les composantes de la structure sociale complexe du pays, aura le pouvoir de nommer et de révoquer les ministres, de désigner les représentants diplomatiques, de voter le budget et de former une commission constitutionnelle de 8 à 10 membres, principalement des juristes, chargée de préparer la future Constitution de l'Irak.
An unwinnable war in Iraq
Le 13 07 2003 George Galloway, dans The Observer
So hot is the welcome to these 'liberators' that the US has now evacuated its forces from both the vast campus of Baghdad University and from the hub of the sharpest armed action, in Fallujah. The latter gives the lie to the repeated calumny that those fighting the occupation are merely 'Saddamist remnants'. In truth, Fallujah is the heartland of the Jubbur tribe, arch-enemies of Saddam whose leaders were purged by the Takriti Ba'ath party bosses more than a decade ago.
No fighting in this area could take place without the Jubbur, so it must be more than nostalgia for the old regime that is fuelling it. Throughout the Calvary of Vietnam, resistance was routinely described as coming from unrepresentative 'hardline elements' or outside the country's borders. The deeper Johnson and Nixon sank into the quagmire, the more they spread the war, to neighbouring Cambodia and new killing fields. Look out for 'hot pursuit' operations in the months to come into Syria, Turkey, Saudi Arabia and Iran.
In Vietnam, the Americans installed a succession of puppet governments in whose name they could claim to be fighting. Though as bereft of electoral legitimacy as a Jeb Bush Floridian plebiscite, the Vietnamese juntas had a social base. Yesterday's jokers, the 'Iraqi Governing Council' - handpicked by Iraq's US governor, Paul Bremer - make South Vietnam's General Thieu look like an authentic national leader. Without hundreds of thousands of foreign troops, they would be swept away in a gale of derision.
Iraqis want Britain and America out of their country, that much is abundantly clear. Only independently supervised elections to a constituent assembly can produce Iraqi leaders fit to face the outside world and rebuild their country.
Conseil de gouvernement transitoire irakien
Le 13 07 2003 ,
Voici les noms des 25 personnalités composant le Conseil de gouvernement transitoire irakien, selon une liste donnée par les organisateurs de la réunion du Conseil.
La liste originale, qui n'est pas dans l'ordre protocolaire, ne mentionne pas l'appartenance religieuse de ses membres.
Chiites
1 - Ahmad Chalabi, Congrès national irakien (CNI)
2 - Abdel Aziz Hakim, Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (Asrii)
3 - Ibrahim Al-Jaafari, parti Ad-Dawa al-Islamiya
4 - Wahël Abdel Latif, maire de Bassorah
5 - Iyad Al-Alaoui, Mouvement d'entente nationale
6 - Mme Akila Al-Hachimi, experte du ministère des affaires étrangères
7 - Hamid Majid Moussa, parti communiste irakien
8 - Abou Hatem, chef tribal
9 - Cheikh Barak Abou Sultan, union des avocats
10 - Mouafak al Roubaï, intellectuel
11 - Samir Mahmoud, entrepreneur
12 - Ezzedine Salim, chef du mouvement Dawa islamique
13 - Mohammad Barhoul Ouloum, imam
14 - Mme Rajiha Habib Khourzaï, directrice de maternité
Sunnites
15 - Nassir Kamal Chaderchi, Parti National Démocrate
16 - Adnane Pachachi, Rassemblement des démocrates indépendants
17 - Ghazi Al-Yawar, chef tribal
18 - Mohsen Abdel Hamid, parti islamiste irakien
Kurdes
19 - Jalal Talabani, Union patriotique du Kurdistan
20 - Massoud Barzani, Parti démocratique du Kurdistan
21 - Salaheddine Bahaeddine, union islamique du kurdistan
22 - Mahmoud Ali Osmane, médecin
23 - Dara Noureddine, juge
Chrétien
24 - Yonnadam Youssef Kanna, mouvement démocratique assyrien
Turcoman
25 - Mme Changoul Chapouk, artiste, front turcoman irakien
US governing council in Bagdad
Le 12 07 2003 , à BAGDAD
After eight weeks of negotiations with the American and British occupation powers, a 'governing council' of between 21 and 25 members will be granted extensive executive powers. The new body of Kurds, Shiites, Sunnis, Christians and Turkmen will share responsibility for running the country under a United Nations resolution that will continue to vest Washington and London with ultimate authority until a sovereign government is elected and a new constitution ratified, the officials said. That had created a sense of urgency within the Bush administration to create a credible Iraqi governing body that could help counter the negative image of foreign occupation. Sergio Vieira de Mello, the special representative of United Nations Secretary General Kofi Annan in Iraq, expressed satisfaction with the new government structure, saying that Mr. Bremer 'obviously has been listening to the Iraqis.'
Trois soldats américains ont été tués
Le 09 07 2003 Yahoo,
Trois soldats américains ont été tués et un autre a été blessé mercredi soir dans des attaques séparées en Irak, ont annoncé jeudi des porte-parole de l'armée américaine, alors que l'absence de traces d'armes de destruction massive (ADM) fait de plus en plus douter de la thèse invoquée par le président américain George W. Bush pour justifier son intervention militaire en Irak.
Preparing for an international conference in Bagdad
Le 04 07 2003 , à BAGDAD
Given the circumstances the conference planning is going well. I can't travel alone anywhere so this takes some planning. I've experienced a few blind alleys as we say in Canada, meaning paths that don't lead anywhere but that is to be expected in doing research.
If you know anyone who's coming to Baghdad and wants to get in touch.
The situation with the US regime worsens everyday as I'm sure you've heard on the news. It's really grim here. I've heard many people say that they don't remember a time as bad as this and they've had nothing but hard times for 30 years.
I'm waiting to find out more about conference now. Maybe we can combine our resources and people.
Gouvernement national transitoire de coalition
Le 03 07 2003 Raid Fahmi, dans L'Humanité
Le Parti communiste irakien, de concert avec toutes les autres forces politiques majeures - les partis kurdes, les principaux partis islamistes, les nationalistes arabes non bassistes, les groupes libéraux -, appelle à l'instauration rapide d'un gouvernement national transitoire de coalition doté de pleine autorité. La légitimité d'un tel gouvernement sera assurée si celui-ci est élu par une conférence nationale qui réunira tout le spectre des forces politiques en présence dans le pays ainsi que des représentants de toutes les composantes religieuses, ethniques et civiles de la société irakienne. Un tel gouvernement aura pour tâche gouverner le pays pendant la période de transition, préparer un projet de constitution, garantir les libertés démocratiques et créer les conditions et les préalables de la tenue d'élections libre sous la supervision des Nations unies à la fin de la période de transition. Ce gouvernement aura aussi pour tâche essentielle de négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique et la restauration de la souveraineté nationale et l'indépendance du pays.
Négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique
Le 03 07 2003 Raid Fahmi, dans L'Humanité
Le Parti communiste irakien, de concert avec toutes les autres forces politiques majeures - les partis kurdes, les principaux partis islamistes, les nationalistes arabes non bassistes, les groupes libéraux -, appelle à l'instauration rapide d'un gouvernement national transitoire de coalition doté de pleine autorité. La légitimité d'un tel gouvernement sera assurée si celui-ci est élu par une conférence nationale qui réunira tout le spectre des forces politiques en présence dans le pays ainsi que des représentants de toutes les composantes religieuses, ethniques et civiles de la société irakienne. Un tel gouvernement aura pour tâche gouverner le pays pendant la période de transition, préparer un projet de constitution, garantir les libertés démocratiques et créer les conditions et les préalables de la tenue d'élections libre sous la supervision des Nations unies à la fin de la période de transition. Ce gouvernement aura aussi pour tâche essentielle de négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique et la restauration de la souveraineté nationale et l'indépendance du pays.
La force d'occupation s'oppose à ce projet et tente d'imposer un ' conseil politique ' désigné par Bremer dont les compétences se limitent à ' conseiller ' l'autorité de l'occupation. Pour appuyer sa position, la force d'occupation évoque, aussi choquant que cela puisse paraître, les dispositions de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU nø 1483 (22 mai 2003) qui a légitimé l'occupation.
www.humanite.presse.fr/journal/2003-07-03/2003-07-03-375027
Il semble qu'Israël et la Turquie aient déjà désigné leur prochaine cible : la Syrie
Le 02 07 2003 Abdallah El-Ashaal,
La période suivant l'attaque états-unienne contre l'Irak offre la possibilité de reconfigurer un ordre arabe affaibli par la conquête irakienne du Koweit, l'incapacité des Arabes à réconcilier l'Irak et ses voisins et à empêcher Washington d'attaquer Bagdad. Aujourd'hui, quoi qu'on pense de la guerre, il faut admettre que le régime irakien a été un des obstacles majeurs à la reconstruction d'un ordre arabe et d'une sécurité collective.
Après la guerre, on peut craindre la constitution d'une alliance entre les États-Unis, Israël, l'Irak, la Turquie et la Jordanie qui irait à l'encontre des intérêts arabes et relancerait les plans israéliens de domination de la région. Il semble qu'Israël et la Turquie aient déjà désigné leur prochaine cible : la Syrie. Cette dernière fait déjà l'objet d'accusations proches de celles qui ont été lancées contre l'Irak.
Sans unité arabe, le scénario irakien se répètera en Syrie et déstabilisera toute la région, ce qui est le but ultime de la campagne. Le monde arabe doit donc être uni derrière la Syrie, un pays qui n'est pas l'Irak, qui est engagé dans une profonde réforme sociale et politique et qui est sincère dans son attachement à la cause arabe. Les accusations de soutien au Hezbollah et aux organisations de résistance palestinienne ne doivent pas être un motif de honte, mais une preuve de l'engagement syrien pour la cause arabe.
L'affrontement serait contre-productif, aussi les Arabes doivent soutenir le dialogue entre Damas et Washington tout en revigorant le système de coopération arabe. [EGYPTE]
Irak: la guerre n'est pas finie pour les GIs
Le 01 07 2003 ,
Quatre soldats américains ont été tués mardi, lors d'une attaque à la roquette anti-char dans le centre de Bagdad.
Après la guerre, le guerre continu
Le 01 07 2003 Ramiro Lopez da Silva,
Une explosion a percé un oléoduc au nord de la capitale. Ces derniers jours, deux oléoducs et un gazoduc avaient déjà été endommagés. 'Les criminels sont de mieux en mieux organisés, la résistance armée continue'
Link between Iraq and Palestine
Le 01 07 2003 ,
This aside, it seems that the US is reluctant to create an Iraqi political order until its plans for the region are well established. This is because it wants to bring to power a political elite that will espouse normalisation and regional cooperation with all Iraq's neighbours, including Israel, and integrate it firmly into the world market. The US understands that such an elite cannot find support among the Iraqi people as long as images of dead children, destroyed homes and assassinated political leaders continue to flow out of Palestine. Thus the US is pushing ahead to create a solution to the Palestinian problem in order to create appropriate regional conditions to establish the new Iraq
Soutien international, juste et légitime contre Saddam
Le 29 06 2003 Hamid Majid Moussa, dans Al-Hayat
Alors que nous comptons sur le facteur interne pour faire tomber le régime dictatorial et instaurer à sa place un Irak démocratique fédéral unifié, nous ne négligeons pas le soutien international, juste et légitime, matériellement, moralement, politiquement et dans les médias, en accord avec le pactes internationaux de l'ONU sur la base de concordances d'intérêt et de respect de la volonté de notre peuple.
Nouvelle attaque
Le 23 06 2003 ,
Une conférence sur la reconstruction de l'Irak aura lieu la semaine prochaine à New York, tandis qu'un soldat américain est mort dimanche, tué dans une nouvelle attaque visant la coalition au sud de la capitale irakienne. C'est le 17 ème soldat américain tué dans des attaques depuis le 1er mai, date à laquelle Bush e déclaré la guerre terminée.
U.N. Fears its Workers May Become Targets
Le 23 06 2003 Thalif Deen,
The United Nations is 'concerned', U.N. Coordinator for Iraq Ramiro Lopes Da Silva told reporters Monday, because 'we may be targeted one day'.
'The situation (in Iraq) is not fully under control.'
Since the United States is currently the occupying power in Iraq, the United Nations says that U.S. military forces are primarily responsible for security inside the war-devastated country.
But Washington has been more pre-occupied with the growing number of attacks on its troops.
According to published reports, about 91 U.S. soldiers have been killed since the ouster of the Saddam Hussein regime in early April. Additionally, about 102 American soldiers were killed during the fighting in March and April, for a total of 193.
In June alone, U.S. troops have been killed by guerrilla attacks at the rate of about one per day.
Da Silva complained that the 'lack of security' has continued to inhibit the work of U.N. humanitarian workers in Iraq.
But this insecurity is now being aggravated by fears that the Iraqis may also turn their anger on the United Nations, whose 12 years of sanctions against Saddam's regime caused immense suffering to citizens. The sanctions were lifted by the U.N. Security Council only last month.
Da Silva said U.N. workers still faced 'severe restrictions' on their movements inside the country. 'We have parts of the country where U.N. staff cannot operate. I am afraid it is going to remain so for a while'.
Asked if humanitarian workers were being viewed as part of the UK-U.S. coalition, Da Silva said, 'The concern exists'.
The United Nations has also suffered heavy casualties in Afghanistan, where humanitarian workers -- some of them working for de-mining agencies -- have been kidnapped and killed by remnants of the Taliban, which was ousted from power following U.S. military strikes in October 2001.
Since the fall of Baghdad in April, Iraq is being governed by the Coalition Provisional Authority (CPA), administered by the United States in its capacity as the occupying power.
La tension monte dans les villes entre Irakiens et forces d'occupation
Le 20 06 2003 ,
Un soldat états-unien a été tué et deux autres blessés au cours d'une embuscade tendue pas des résistants irakiens, jeudi 19 juin 2003. Cette attaque fait suite à la mort de deux Irakiens la veille, lorsque les troupes états-uniennes ont ouvert le feu sur une manifestation. Les assaillants ont tiré une grenade sur une ambulance militaire états-unienne, à une trentaine de kilomètres au sud de Bagdad. Ce genre d'attaque multiplié s'est multiplié depuis le début de la semaine. Jeudi, des manifestants endeuillés par la mort des deux Irakiens tués la veille ont tiré des rafales de Kalachnikov en l'air pour exprimer leur colère, aux cris de « Mort à Bush ! » et « Vengeance ! ». Les villes irakiennes sont le lieu d'une très grande nervosité depuis dimanche 15 juin, lorsque les forces de la Coalition ont commencé à fouiller les maisons pour y chercher des armes illégales et des activistes.
US Peacekeepers May Be Sent To Israel
Le 18 06 2003 Andrew Card,
Card's remarks come as Israeli and Palestinian leaders try to rescue President Bush's road map to peace from a deadly week last week. On Sunday, Sen. Richard Lugar, R-Ind., said American participation in a peacekeeping force is possible. 'I don't want to prejudge as to what kind of a solution will be best,' Card said when asked about Lugar's remarks. The administration, he said, is committed to the peace process. 'It's too early to say,'
L'armée états-unienne mène une opération de grande ampleur à Bagdad après la mort d'un soldat
Le 18 06 2003 ,
Des troupes états-uniennes ont investi des maisons et coupé la circulation sur certaines routes, au centre de Bagdad, après qu'un soldat américain ait été abattu par un tireur embusqué, mardi 17 juin 2003. Au moins quarante et un soldats ont été tués dans de telles actions depuis le 1er mai, date à laquelle le président états-unien George W. Bush a annoncé la fin des combats en Irak. L'armée états-unienne se dit convaincue que les responsables de ces attaques sont des Irakiens restés fidèles à l'ancien président disparu Saddam Hussein. Une voiture a également explosé lundi soir dans la partie ouest de Bagdad, à un endroit où l'armée états-unienne avait installé un checkpoint, plus tôt dans la journée. Selon les résidents, une femme et une jeune fille ont péri dans l'explosion. Deux soldats auraient été blessés. Lors de la fouille des habitations avoisinant l'endroit où le soldat a été abattu, les soldats états-uniens ont saisi des armes.
États-Unis, Iran, Syrie
Le 16 06 2003 Muhammad Zuheir Maharkah,
Le vice-président syrien, Muhammad Zuheir Maharkah, a annoncé à Damas, dimanche 15 juin 2003, que les médias du monde arabe, particulièrement ceux de Syrie et d'Iran, doivent tout faire pour déjouer les complots ennemis, et notamment les complots états-uniens. « Les Américains sont conscients de la force et du rôle régional de l'Iran et de la Syrie, et ils ont commencé à émettre des menaces contre Téhéran et Damas, en parallèle de leur occupation de l'Irak », a-t-il déclaré. Soulignant l'importance du rôle des médias pour contrecarrer la « propagande américaine », Muhammad Maharkah s'est félicité de la visite du directeur général de l'IRNA, l'agence de presse iranienne, et a appelé à un renforcement des liens culturels entre les deux pays, notamment dans le domaine de la communication et de la diffusion d'information.
La coalition américano-britannique en Irak a dévoilé jeudi son intention de lancer la privatisation de l'Irak
Le 12 06 2003 ,
BAGDAD (AFP) - La coalition américano-britannique en Irak a dévoilé jeudi son intention de lancer la privatisation de la centaine de compagnies publiques que compte le pays, afin d'aider à la relance de l'économie nationale en ruine. Après avoir envisagé de laisser le futur gouvernement irakien trancher sur le sujet, la coalition a annoncé que le processus de privatisation serait lancé dès la mise en place d'une administration irakienne intérimaire, dans les semaines à venir. 'a privatisation est la voie à suivre pour l'Irak du XXIème siècle', a déclaré à la presse Tim Carney, conseiller américain auprès du ministère de l'Industrie, 'cela pourra certainement avoir lieu avec la création d'une sorte d'autorité irakienne intérimaire'.
Il a affirmé que les autorités d'occupation se rendaient compte que leur décision de lancer le processus sans attendre l'avènement d'un nouveau gouvernement risquait d'irriter certains Irakiens qui craignent de voir les biens du pays cédés à des étrangers.
'Pour cette raison, la question (des privatisation) doit être totalement transparente et faire l'objet d'amples discussions car certains soupçonnent que les étrangers viennent dévaliser le pays', a-t-il dit. Il a affirmé que la coalition agissait à la demande d'Irakiens favorable au dégraissage d'un secteur public surabondant et moribond.
'Les Irakiens sont à l'origine de ce débat sur la privatisation. Ils sont de vrais entrepreneurs et commerçants', a-t-il dit. 'Je crois qu'ils considèrent la privatisation comme un pas vers la prospérité. Ils ont connu l'économie dirigiste et savent que cela ne marche pas', a-t-il ajouté.
Sur la centaine de compagnies étatiques que compte l'Irak, 48 sont contrôlées par le ministère de l'Industrie et emploient 96.000 personnes dans les secteurs de l'alimentation, du textile, de l'ingénierie et des produits chimiques.
Les privatisations doivent se faire à court, moyen, ou long terme, selon la situation des sociétés, qui ont été réparties en trois catégories. Ainsi la privatisation des certaines compagnies placées dans la catégorie 'court terme' pourrait commencer d'ici un an, a expliqué M. Carney. 'Je pense que c'est la direction à prendre, je n'ai aucun doute là-dessus', a déclaré le conseiller américain.
Il a cité parmi les entreprises susceptibles d'être privatisées à court terme les fabriques de verre et de céramique, en raison de la bonne qualité de leurs produits et leurs finances saines.
Quant aux compagnies déficitaires, considérées comme des objectifs à long terme, elles pourraient être dissoutes, fusionnées ou cédées à des étrangers. Les sociétés de textile par exemple ne devraient pas survivre en raison de la domination mondiale chinoise dans ce domaine.
M. Carney n'a cité aucun nom d'entreprise étrangère ayant manifesté de l'intérêt pour des sociétés publiques irakiennes, mais a affirmé toutefois que la coalition avait reçu plusieurs demandes de renseignements de la part de firmes étrangères désireuses d'établir des partenariats avec des sociétés irakiennes. Selon lui, ces demandes sont venues de firmes saoudiennes, japonaises et jordaniennes
Des politiques craignent d'être marginalisés
Le 09 06 2003 ,
Les chefs du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) Massoud Barzani, de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) Jalal Talabani, l'ancien ministre Adnane Pachachi ainsi que des représentants d'autres groupes irakiens comme l'Entente nationale et la parti chiite Al-Daawa ont participé à la cérémonie. Aref Tayfour, le représentant du PDK a indiqué que ce groupe et d'autres au sein du Conseil des Sept avaient été de plus en plus mis à l'écart par l'administrateur américain Paul Bremer depuis que celui-ci a annoncé l'annulation de la tenue d'un congrès national, dont la tâche aurait été de nommer un gouvernement provisoire. Au lieu de cela, M. Bremer entend former un Conseil politique de 25 à 30 membres. 'Dans notre dernière réunion avec Bremer (vendredi), il a amené d'autres personnalités pour contrebalancer notre influence', a poursuivi M. Tayfour. Les chefs du PDK, Massoud Barzani, de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) Jalal Talabani, l'ancien ministre Adnane Pachachi ainsi que des représentants d'autres groupes irakiens comme l'Entente nationale et la parti chiite Al-Daawa étaient présents à Erbil. L'Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (Asrii), qui ne participe pas aux pourparlers d'Erbil, a pour sa part affirmé à Paul Bremer qu'elle ne serait pas en mesure de prendre part à un gouvernement intérimaire si celui-ci n'était pas choisi uniquement par les Irakiens.
Appel à la délation des auteurs d'attentat
Le 09 06 2003 ,
Les forces américaines en Irak, confrontées à des attaques quasi-quotidiennes parfois meurtrières, ont pressé la population de dénoncer les auteurs des violences.
Une autre attaque à la grenade
Le 08 06 2003 ,
Une autre attaque à la grenade et à l'arme légère près de Tikrit, ancien fief du président déchu Saddam Hussein, à 180 km au nord-ouest de Bagdad, a fait un mort et quatre blessés samedi matin dans les rangs américains
Manifestation
Le 08 06 2003 ,
A Bassorah, 2.000 manifestants se sont rassemblés samedi devant le siège du commandement des forces britanniques pour réclamer le retrait de cette ville et le transfert de son administration à la population locale.
Embuscade
Le 08 06 2003 , dans YAHOO
Un civil irakien a été tué par des soldats américains pris dans une embuscade à Fallujah, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, a annoncé dimanche l'armée américaine.
Des hommes armés ont attaqué une patrouille américaine avec des armes automatiques et un lance-roquettes samedi soir, selon un communiqué du Commandement central. Les soldats américains ont répliqué et tué un des assaillants, alors qu'un autre s'est enfui.
Attaque
Le 07 06 2003 , dans YAHOO
Sur le terrain, un soldat américain a été tué et quatre autres blessés samedi matin dans une attaque à la grenade et aux armes légères près de Tikrit, ancien fief du président déchu Saddam Hussein situé à 180 km au nord-ouest de Bagdad, selon le Commandement central américain (Centcom).
Jeudi déjà, un soldat américain avait été tué et cinq autres blessés dans une attaque à la grenade dans la ville de Falloujah, à 50 km à l'ouest de Bagdad.
they came for our petrol
Le 06 06 2003 ,
June 6 - Rami, is an articulate, passionate man. At 36, he's lived an extraordinary life. His nine years of higher education, including four in France, were interrupted by four years of mandatory military service, which ended shortly after the first Gulf War. He hopes to be ordained as a priest next year. Rami spoke to AFSC's Rick McDowell in Baghdad. Some excerpts from his thoughts appear below.
I am finally free, and if killed today, I would die a free man. Before, the regime obligated me to be Iraqi, now I have a choice. At last I've become an Iraqi and I choose to stay in my beloved country.
I was one year old when the Ba'thists took over the government. The regime was involved in every detail of your life: how you lived, loved, what you did, whom you associated with. If the regime thought you were involved with the Kurds, Islamists, or Communists, or you were intent on fighting them, you were assassinated. They didn't believe in dialogue. You were taught to obey. You had to continually prove you were a good citizen, like by joining the Ba'th party.
Manufactured problems and daily humiliations
There were always problems. The regime created problems, whether it was a shortage of rice or eggs or bread, or a new war. You were prevented from living a quiet life; you were alive, but always in debt to the government. When I finished my four years of military service, I was told I missed three days and must serve another week. Military life was inhumane and humiliating; humiliation was a part of everyday life for all Iraqis.
There were many unjust laws and injustices against Muslims, ethnic minorities, faith traditions, and women. We had serious problems, but we could not talk or write about them. People closed their eyes to what was happening before them. The regime used slogans to control people and used Islam to control the people. The slogans changed, or stories were fabricated, to justify the government's actions. We were the victims of these slogans, and many died.
Finally, the world reached out to Iraqis
Over the years, no one helped the Iraqis. The United States was liberated with the help of the French. Occupied Europe was liberated with help of the English and the North Americans. After the first Gulf War, everyone was against Saddam, but still, the U.S. army stopped 200 kilometers short of Baghdad [leaving Saddam in control of Iraq]..
I was very happy when I watched the antiwar demonstrations around the world, and saw people using their lives to say no to war. People cared about what was happening to us, not because they liked Saddam, but because they wanted to join us in opposition to war. Something changed in me. I felt I was living in a time of true globalization. Not economic globalization, but something for the good of the people, a first step in the right direction.
The future holds both threat and promise
I realize that America did not come here to rid us of Saddam - they came for our petrol. They used slogans to justify their actions. America continues to use slogans [to arouse bad feelings against] our neighbors, Syria and Iran. I am afraid they are planning for another war.
I don't believe the future will be worse than the past 30 years, I think it will be better. I think most Iraqis have a sense of order - it is inside of us. But we need to learn to live with liberty. It's a big responsibility, and not as easy as we think.
Pas de démocratie en Irak
Le 05 06 2003 Naomi Klein,
Bremer has gone far beyond purging powerful Baath loyalists and moved into a full-scale assault on the state itself. Doctors who joined the party as children and have no love for Saddam face dismissal, while low-level civil servants with no ties to the party have been fired en masse. Nuha Najeeb, who ran a Baghdad printing house, told Reuters, 'I...had nothing to do with Saddam's media, so why am I sacked?'
l'Envoyé de l'ONU affirme que les Iraquiens doivent rapidement gouverner le pays
Le 02 06 2003 Sergio Vieira de Mello,
Extrait : 'Mon seul propos est de m'assurer que l'ONU fait tout ce qu'elle peut pour aider le peuple d'Iraq au sortir d'une période terrible de sa longue et noble histoire', a déclaré Sergio Vieira de Mello, qui est arrivé aujourd'hui à Bagdad, accompagné d'une équipe de 20 personnes, dont le Coordonnateur humanitaire pour l'Iraq, Ramiro Lopes da Silva. 'Une des tâches les plus importantes que les Nations Unies vont tenter de soutenir est la mise en place d'une gouvernance représentative. Le jour où les Iraquiens se gouverneront eux-même doit arriver rapidement', a-t-il poursuivi, précisant toutefois qu'il fallait 'avancer rapidement car les problèmes sont urgents' mais aussi 'intelligemment, de concert avec les souhaits de la population iraquienne et en évitant de dupliquer les efforts.' Rappelant le rôle assigné à l'ONU dans la rétablissement de l'Iraq, de la reconstruction du pays au retour des réfugiés en passant par le développement économique et la réforme judiciaire, M. Vieira de Mello a indiqué que le domaine des droits de l'homme lui tenait particulièrement à coeur 'ce qui ne surprendra personne', a-t-il souligné, faisant référence à ses fonctions à la tête du Haut Commissariat aux droits de l'homme. 'Chacun dans cette nation a des droits qui doivent être défendus et protégés' et pour cela, 'il faut que la primauté du droit et la sécurité soient assurées à l'ensemble de la population', a-t-il affirmé.