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Jacques Chirac - Président - , FRANCE Pas encore contacté par LCBC,
Idées + Actions : idées, Une augmentation du terrorisme, qui trouve l'une de ses origines dans la situation en Irak (15 11 2004) idées, Jacques Chirac condamne un acte contraire au droit international (22 03 2004) idées, Recherche d'une solution au conflit israélo-palestinien. (04 03 2004) idées, Chirac dénonce le tracé de la barrière de séparation (13 02 2004) idées, La population d'origine arabo-musulmane est sensible à la situation au Moyen-Orient (13 02 2004) idées, L'aide en matière de sécurité, je pense qu'elle doit être assumée par l'ONU et dirigée par les États-Unis (22 09 2003) idées, Un système d'occupation, ne permettra pas d'en sortir (22 09 2003) idées, Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre. (22 09 2003) idées, Le Premier ministre israélien avait toujours refusé tout processus conduisant à l’internationalisation du conflit. (16 04 2002) Info sur le Web (Google)Idée LCBC : Importation des conflits en France
La population d'origine arabo-musulmane est sensible à la situation au Moyen-Orient Le 13 02 2004 Jacques Chirac, paru dans YAHOO [...] Enfin, Jacques Chirac affirme que 'la France n'est pas un pays antisémite' et qu'elle conduit un combat sans relâche contre ce fléau' qu'est l'antisémitisme. 'Non, la France n'est pas un pays antisémite. Mais nous devons rester d'une totale vigilance', déclare Jacques Chirac.
Le président de la République reconnaît qu'en Europe, 'la population d'origine arabo-musulmane est sensible à la situation au Moyen-Orient en général et, en particulier, au conflit israélo-palestinien'. Il observe qu'une minorité agissante' ressent 'un sentiment d'humiliation qui a pu conduire à des actes de nature antisémite'. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2004-02-14 Idée LCBC : Les Etats-Unis sont dangeureux et hors la loi
Une augmentation du terrorisme, qui trouve l'une de ses origines dans la situation en Irak Le 15 11 2004 Jacques Chirac, paru dans ELYSEE [...]Les conséquences, tant sur le peuple irakien que sur le plan international, sont plus difficiles à apprécier. Est-ce que le monde est plus sûr ? Je n'en suis pas certain dans la mesure où, certes le départ de Saddam Hussein a été quelque chose de positif, mais qu'il a aussi généré des réactions, des mobilisations de la part d'un certain nombre de pays ou d'hommes et de femmes en terre d'Islam, qui ont rendu le monde plus dangereux. Il est certain que nous voyons bien une augmentation du terrorisme, qui trouve l'une de ses origines dans la situation en Irak. Donc je ne suis pas sûr que l'on puisse dire que le monde soit plus sûr.
[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2004-11-22 Idée LCBC : Les occupants n'aiment pas l'ONU
Le Premier ministre israélien avait toujours refusé tout processus conduisant à l’internationalisation du conflit. Le 16 04 2002 Jacques Chirac, paru dans L'Humanité 'La proposition d’une conférence internationale est un pas nouveau dans la mesure où le Premier ministre israélien avait toujours refusé tout processus conduisant à l’internationalisation du conflit. ' Cette conférence, selon le président de la République, ne devra pas se faire sans l’Europe, l’ONU et la Russie. | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2005-01-11 Idée LCBC : Qui va faire la PAIX ? La campagne contre le mur
Chirac dénonce le tracé de la barrière de séparation Le 13 02 2004 Jacques Chirac, paru dans YAHOO PARIS (AFP) - Le président Jacques Chirac a affirmé, dans une interview au quotidien israélien Yediot Aharonot publiée vendredi, que le tracé de la barrière de séparation qu'Israël construit en Cisjordanie 'n'est pas conforme au droit international' et risque de provoquer 'davantage de colère' chez les Palestiniens.
Personne ne peut 'dicter à Israël les décisions' à prendre pour assurer sa sécurité face au terrorisme, déclare Jacques Chirac dans cette interview dont le texte a été rendu public à Paris par l'Elysée et publiée quelques jours avant la visite d'Etat que le président israélien Moshe Katsav doit effectuer en France à partir de lundi.
Le président Chirac estime que le tracé de cette barrière 'dépossède des milliers de Palestiniens de leur terre et rend la vie encore plus dure à un peuple qui souffre déjà tant au quotidien'. Mais il souligne que 'si Israël estime qu'une barrière peut être techniquement efficace, il faut néanmoins qu'elle soit juridiquement acceptable'. 'Son tracé actuel n'est pas conforme au droit international', déclare le président en rappelant que les Européens avaient demandé à l'ONU en octobre dernier l'arrêt de la construction du mur.
Conçue pour empêcher l'infiltration de kamikazes palestiniens, la ligne de séparation devait au départ épouser la 'ligne verte' séparant Israël de la Cisjordanie, mais son tracé actuel s'enfonce profondément en Cisjordanie pour protéger des colonies juives. Le gouvernement israélien a décidé jeudi de boycotter les délibérations de la Cour internationale de Justice de la Haye (CIJ) qui examinera à la demande de l'ONU, à partir du 23 février, la légalité de ce 'mur' de séparation. 'J'ai le sentiment que la construction de cette barrière selon ce tracé créera de nouvelles frustrations et davantage de colère et qu'elle compromettra la solution de deux Etats qui fait l'objet d'un consensus international', dit-il.
M. Chirac a également jugé que l'évacuation des colonies de Gaza, annoncée par le Premier ministre israélien Ariel Sharon, constituerait 'un premier pas très positif dans l'application de la Feuille de route'. 'Mais il faudra aussi qu'Israël respecte les engagements pris en matière de suppression des implantations sauvages et l'arrêt de la colonisation en Cisjordanie', conformément au plan de paix international, ajoute-t-il. Il souligne aussi que les Palestiniens doivent de leur côté agir contre les 'groupes qui pratiquent le terrorisme'.[...] | | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2004-02-14 Idée LCBC : Qui va faire la PAIX ? La France
Jacques Chirac condamne un acte contraire au droit international Le 22 03 2004 Jacques Chirac, paru dans Reuters Jacques Chirac a condamné lundi 22 mars 2004 'sans réserve' l'assassinat du cheikh Ahmed Yassine, un acte 'contraire au droit international'.
'La France, et c'est le cas de toutes les nations de l'Union européenne, condamne sans réserve le terrorisme mais également tous les actes de violence, notamment lorsqu'il s'agit d'actes contraires au droit international', a dit le président français lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre irlandais Bertie Ahern, président en exercice de l'Union européenne.
'C'est dans cet esprit que tous les pays européens ont condamné l'action qui avait été conduite contre le cheikh Yassine, parce qu'elle était contraire au droit international', a-t-il ajouté.
Bertie Ahern a condamné au nom de l'Union européenne 'ce type d'actes, quelles qu'en soient les raisons, qui sont des assassinats'. 'Nous reconnaissons le droit d'Israël à protéger ses citoyens mais nous ne reconnaissons pas le droit d'Israël à commettre ce type d'actes', a-t-il déclaré.
| | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2004-03-26 Recherche d'une solution au conflit israélo-palestinien. Le 04 03 2004 Jacques Chirac, paru dans Yahoo [Jordanie] [...]Le projet américain de 'Grand Moyen-Orient' a été au centre d'un entretien entre Jacques Chirac et le roi de Jordanie, Abdallah II, jeudi, à la veille d'une rencontre entre le président français et son homologue égyptien, Hosni Moubarak [...] Du côté français, on se dit ouvert à un processus de réforme et de modernisation des pays du Moyen-Orient, mais à condition qu'il ne soit pas imposé de l'extérieur à ces pays.
La France plaide pour une approche 'coopérative' visant à encourager et aider dans cette démarche de réforme les pays concernés, parallèlement à la recherche d'une solution au conflit israélo-palestinien.
| | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2004-03-15 Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre. Le 22 09 2003 Jacques Chirac, paru dans New York Times Je crois qu'on pouvait le renverser [Saddam Hussein] sans guerre. Je crois que la pression politique aurait conduit à la disparition de Saddam. Là encore, on ne peut pas réécrire l'histoire, je peux me tromper, chacun a sa conviction. Moi je pense que la guerre est toujours la plus mauvaise des solutions. D'abord parce que ça fait beaucoup de morts en général, et que ce n'est pas bien de tuer des gens quand il n'y a pas de nécessité absolue. Moi je trouve que la guerre est toujours la plus mauvaise des solutions. Alors voilà je pense qu'on pouvait l'éviter. Je l'ai dit à l'époque, et je ne l'ai pas dit pour embêter les uns ou les autres, comme je l'ai lu ici ou là. Je l'ai dit parce que je pensais que c'était la voix de la sagesse.
| | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2005-05-05 Idée LCBC : Qui va faire la PAIX ? Les Irakiens
Un système d'occupation, ne permettra pas d'en sortir Le 22 09 2003 Jacques Chirac, paru dans New York Times Ce que je veux que vous compreniez, c'est que moi, je ne dis pas blanc parce que les Américains disent noir. Au contraire, je donne mon appréciation des choses. Je dis : un, c'est une affaire compliquée ; deux, c'est une affaire très dangereuse et qui devient chaque jour plus dangereuse ; trois, il faut essayer d'en sortir. Ma conviction, c'est que le système actuel, c'est-à-dire -disons les choses clairement- un système d'occupation, ne permettra pas d'en sortir. Il va générer de plus en plus de réactions contre ce système qui seront en plus compliquées, comme vous le dites, par les difficultés qui existent entre les Chiites, les Kurdes, les Sunnites. Tout cela est vrai. Mais cela dit, là je ne vois pas de porte de sortie. Je ne vois que la probabilité d'une aggravation. Alors il faut chercher autre chose. Il y a un vieux peuple, déjà si on lui dit on vous respecte, là on change qua nd même quelque chose. Je connais beaucoup d'Irakiens qui n'étaient pas du tout pour Saddam, mais qui n'acceptent pas la situation d'aujourd'hui. Ils veulent être respectés. Ils nous disent : vous savez nous on était déjà des gens de grande culture quand vous vous étiez encore dans les arbres?
| | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2005-05-05 Idée LCBC : Zéro les faucons
L'aide en matière de sécurité, je pense qu'elle doit être assumée par l'ONU et dirigée par les États-Unis Le 22 09 2003 Jacques Chirac, paru dans New York Times Nous avons notre culture, notre connaissance de la région, notre jugement. Nous pensons qu'il n'y a pas de solution concrète s'il n'y a pas le plus vite possible un transfert de souveraineté à l'Irak. Si on ne donne pas à ce vieux peuple la possibilité d'assumer ses propres responsabilités. Je crois que c'est psychologiquement et politiquement essentiel.
Question - Le plus vite possible ?
Jacques Chirac - Très rapidement.
Question - D'ici un mois comme l'a proposé votre Ministre des Affaires étrangères ?
Jacques Chirac - Je vais revenir sur ce processus. Donc, voilà ce qui à notre avis peut nous permettre d'apaiser les choses et de retrouver la voie de la stabilité en Irak. Alors comment ? Il faut, dès maintenant, je crois, indiquer la voie, l'orientation, c'est-à-dire le transfert de souveraineté. Ceci par une résolution de l'ONU, qui prend la responsabilité de transférer la souveraineté.
Question - Qui est à l'autorité occupante en Irak, c'est cela ?
Jacques Chirac - Le transfert de la souveraineté à l'Irak. Alors l'Irak, c'est quoi ? Ce sont les organismes existants, c'est-à-dire le Conseil des Ministres et le Conseil du Gouvernement actuel. Oui, naturellement, puisqu'ils existent. La décision étant prise, il faut ensuite passer concrètement à la mise en oeuvre, c'est-à-dire au transfert de responsabilités. Cela demandera un peu de temps.
Question - La souveraineté d'abord et ensuite la responsabilité ?
Jacques Chirac - La souveraineté, c'est une question de principe. Il faut dire aux Irakiens, vous êtes souverains et vous êtes détenteurs de votre avenir?
Question - le plus vite possible ?
Jacques Chirac - Tout de suite. Mais naturellement, concrètement on ne peut pas imaginer qu'ils aient les moyens de tout faire, et tout de suite, donc les transferts de responsabilités correspondant au principe de souveraineté doivent se faire petit à petit. Pour moi c'est, je ne sais pas, 6 mois, 9 mois, c'est un ordre d'idées. Bien entendu, en attendant, il faut que l'on apporte l'aide nécessaire à l'Irak. L'aide financière -c'est notamment l'objectif de la conférence des donateurs qui va se tenir bientôt- l'aide technique naturellement, et puis l'aide en matière de sécurité. En ce qui concerne l'aide en matière de sécurité, je pense qu'elle doit être assumée par l'ONU et dirigée par les États-Unis [!!!!!], puisqu'ils sont ceux qui fournissent la contribution en hommes la plus importante. Naturellement, et petit à petit, quand la situation le permettra, le transfert de responsabilité se fera à une armée et à une police iraquiennes qui par ailleurs de vront être formées. Pour ce qui concerne la formation de l'armée et de la police, il faudra que tous les pays qui ont une compétence particulière dans ce domaine s'associent. La France est prête à s'associer dans ce contexte -comme l'Allemagne avec qui nous en avons encore discuté à Berlin hier comme j'imagine probablement la Russie- à la formation.
| | | http://www.lescasquesbleuscitoyens.com Mise en ligne le : 2005-05-05
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Présent aux Evénements (non exhaustif) :
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Les Actions (non exhaustif) :
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Les Oeuvres (non exhaustif) : (voir les autres auteurs)
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Histoire : (voir les autres dates historiques)
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